Je ne connais pas Richard Millet. J'ai des livres de lui, je n'ai pas réussi à les lire. Je ne connais que la récente polémique où des maitres censeurs furent d'ignobles staliniens.
Cet entretien est donc une découverte. Elle me donne envie de lire ses livres : il est posé, net, droit. C'est Elkabbach qui ne comprend pas toujours tout.
Il insiste sur le "chant de la kalachnikov" comme quelque chose d'horrible. Mais ce journaliste aurait de la culture, même superficielle, il saurait que tous les écrivains de guerre, absolument tous, ont décrit le moment du combat comme une grande excitation où le plaisir ancestral du chasseur joue un rôle.
Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres : on sent plusieurs fois que Millet parle de réalités trop fines pour les catégories grossières d'un membre de la classe jacassante comme Elkabbach.
dimanche, octobre 14, 2012
Le socialisme comme maladie mentale
Tout est déjà dit sur la psychologie du socialisme par Gustave Le Bon.
Mais amusons nous tout de même. Les socialistes adorent psychiatriser leurs adversaires : critiquer le socialisme, c'est une preuve de folie.
Retournons l'argument pour le plaisir de jouer.
Un président socialiste déclare, alors qu'il n'est que candidat : "C'est vrai, je l'avoue, je n'aime pas les riches". Or, il se trouve que ce monsieur se classe parmi les riches selon sa propre définition. Cela ne relève-t-il pas un petit peu de la psychiatrie ?
Mais peut-être est-ce une exception ?
Hé bien non, regardez le parcours des socialistes, les Fabius, les Strauss-Kahn, ce sont tous des grands bourgeois. Je regarde autour de moi : à quelques exceptions près, les socialistes que je connais sont tous des dégueulasses qui s'achètent une conscience vis-à-vis de leurs dégueulasseries en votant socialiste, manière de se débarrasser de leurs devoirs vis-à-vis de leurs compatriotes en payant des impôts.
Ils donnent des leçons à la terre entière, mais quand il s'agit non plus de parler mais d'agir, alors là, c'est les grandes vacheries, la saloperie par bidon de 50 litres.
Ce n'est peut-être pas une maladie mentale, c'est au moins un comportement peu digne d'être cité en exemple aux enfants.
Mais amusons nous tout de même. Les socialistes adorent psychiatriser leurs adversaires : critiquer le socialisme, c'est une preuve de folie.
Retournons l'argument pour le plaisir de jouer.
Un président socialiste déclare, alors qu'il n'est que candidat : "C'est vrai, je l'avoue, je n'aime pas les riches". Or, il se trouve que ce monsieur se classe parmi les riches selon sa propre définition. Cela ne relève-t-il pas un petit peu de la psychiatrie ?
Mais peut-être est-ce une exception ?
Hé bien non, regardez le parcours des socialistes, les Fabius, les Strauss-Kahn, ce sont tous des grands bourgeois. Je regarde autour de moi : à quelques exceptions près, les socialistes que je connais sont tous des dégueulasses qui s'achètent une conscience vis-à-vis de leurs dégueulasseries en votant socialiste, manière de se débarrasser de leurs devoirs vis-à-vis de leurs compatriotes en payant des impôts.
Ils donnent des leçons à la terre entière, mais quand il s'agit non plus de parler mais d'agir, alors là, c'est les grandes vacheries, la saloperie par bidon de 50 litres.
Ce n'est peut-être pas une maladie mentale, c'est au moins un comportement peu digne d'être cité en exemple aux enfants.
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psychopathie socialiste
samedi, octobre 13, 2012
Drogues et gauchistes : siouplaît, pas d'amalgame !
Quand un type de droite rencontre un patron, c'est la preuve que la droite est vendue au CAC 40. En revanche, quand une élue de gauche trafique de la drogue, cela n'a évidemment rien à voir avec la permissivité de la gauche en matière de drogue.
Padamalgam ! Padamalgam !
Tous ces corniauds gauchistes qui nous les brisent menues en passant leur vie à nous faire la morale, ils ont bonne mine maintenant. Je me marre, mais je me marre.
Ah, j'oubliais :
Padamalgam ! Padamalgam !
Trêve de plaisanterie : ce n'est pas ce genre d'affaires qui va me faire revenir sur mon idée que les politiciens sont la lie de notre société.
Addendum 14/10/2012 :
Bon, je me suis trompé. Il ne s'agit pas de trafic de drogue. Il s'agit juste de blanchiment de trafic de drogue, à l'insu de l'élue gauchiste, suite à une fraude fiscale.
Mais avouez que c'est quand même marrant !
Padamalgam ! Padamalgam !
Padamalgam ! Padamalgam !
Tous ces corniauds gauchistes qui nous les brisent menues en passant leur vie à nous faire la morale, ils ont bonne mine maintenant. Je me marre, mais je me marre.
Ah, j'oubliais :
Padamalgam ! Padamalgam !
Trêve de plaisanterie : ce n'est pas ce genre d'affaires qui va me faire revenir sur mon idée que les politiciens sont la lie de notre société.
Addendum 14/10/2012 :
Bon, je me suis trompé. Il ne s'agit pas de trafic de drogue. Il s'agit juste de blanchiment de trafic de drogue, à l'insu de l'élue gauchiste, suite à une fraude fiscale.
Mais avouez que c'est quand même marrant !
Padamalgam ! Padamalgam !
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Connerie journalistique,
La lie,
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EADS-BAE, et si l'Allemagne avait raison ?
Pour la classe jacassante française, tout ce qui se fait en arguant du rêve impérial européiste est bel et bon. Il était donc prévisible qu'elle criât haro sur le baudet merkelien pour avoir bloqué la fusion EADS-BAE.
En 2000, Jospin, DSK et Lagardère ont bradé Aérospatiale au nom de ce rêve impérial européen. L'Allemagne et la France n'auraient jamais du être à parité dans cette fusion : l'égalité des parts ne reflétait absolument pas le poids des entités constitutives. C'était un cadeau immérité aux Allemands. Depuis, ils utilisent sans retenue le levier que nous leur avons imprudemment donné.
Nous nous apprêtions à refaire cette erreur toujours au nom de deux pétitions de principe "Big is beautiful" et "L'Europe ! L'Europe ! L'Europe !".
Voici ce qu'on trouve sur le blog du Figaro Avions et Cies :
Berlin n'a reculé devant rien pour faire échouer un projet qui aurait contrarié ses plans de reconquête dans l'aérospatiale. Première puissance aéronautique jusqu'au déclenchement de la seconde guerre mondiale, l'Allemagne vaincue a été mise sous tutelle par les Américains, les Français et les Britanniques. Les alliés ne voulaient pas que l'Allemagne reconstruise une base technologique qui lui serve à menacer à nouveau ses voisins européens. Elle a perdu le droit de fabriquer des matériels militaires. Ces meilleurs ingénieurs se sont expatriés aux Etats-Unis et en France pour travailler dans les secteurs des moteurs à réaction et des missiles tactiques. C'est à un ingénieur allemand que la France doit l'aérodynamique des missiles air-air.
Ce n'est qu'en 1954, que l'Allemagne est à nouveau autorisée, à la demande de la France, à disposer d'une armée et à acheter de l'armement. La France et l'Allemagne réconciliées lancent des programmes communs comme le Transall. Au fil du temps, sous l'impulsion de Franz Joseph Strauss, devenu ministre président de Bavière en 1978, l'industrie aéronautique allemande renait de ces cendres. Mais c'est avec EADS que l'Allemagne se voit offrir la plus belle possibilité de revenir pleinement dans le jeu. ´"La France a accepté un deal à 50-50 entre Aerospatiale-Matra et Dasa pour des raisons politiques. Dès lors les Allemands n'ont cessé de profiter des erreurs des Français pour grignoter du terrain et rapatrier de la charge de travail en Allemagne", développe un historien des affaires aéronautiques européennes.
EADS-BAE n'allait pas dans le bon sens aux yeux de Merkel puisque l'Allemagne aurait été marginalisée dans un ensemble plus vaste dominé par la France et la Grande-Bretagne, les deux grandes puissances militaires européennes, celles qui investissent le plus dans la défense et qui sont des puissances nucléaires. "La constitution d'EADS-BAE aurait fait réapparaître une réalité géostratégique qui leur déplaît. L'ombre de 1945 porte toujours", analyse un proche des deux groupes.
Bref, la cause est entendue : du point de vue allemand, l'échec de la fusion EADS-BAE est une bonne chose.
Et du point de vue français ? C'est beaucoup plus mitigé. D'un coté, cette fusion aurait remis l'Allemagne aéronautique à sa vraie place. De l'autre, les atouts et le pouvoir français auraient encore plus été dilués et, comme avant-guerre, nous nous serions probablement soumis à la "gouvernante anglaise".
Sire, point d'augmentations d'impôts
Sire, point d'augmentations d'impôts
De plus, Turgot écrit bien mieux que nos politiciens. Ce n'est pas de la bouillie hollandaise.
Lire La disgrâce de Turgot, d'Edgar Faure. L'auteur fut un piètre politicien mais son expérience confère à son ouvrage un intérêt que ne pouvait lui donner aucun historien de métier. Et il est très plaisant à lire.
J'avais écrit un billet Necker ou Turgot ? :
Pendant qu'on y est, on rappellera la divergence entre Condorcet et Turgot : Condorcet, le théoricien, préconisait une réforme qui frappe comme la foudre, pour prendre de vitesse les oppositions, qu'elles n'aient pas le temps de s'organiser. Turgot, l'homme pratique, préféra le pas à pas.
Avec le recul, on sait que Condorcet avait raison : les réformes décisives, celles qui frappent les conservatismes au coeur de leur puissance, doivent être immédiates.
Surtout, Edgar Faure donne comme raison principale de l'échec de Turgot l'absence de voix du peuple, de représentation de l'intérêt général face aux intérêts particuliers coalisés. Le roi avait vocation à être cette voix. A cause de son éducation et de son caractère, et malgré une bonne volonté manifeste, Louis XVI ne le fut pas. Il paya cette faiblesse de sa vie.
On retrouve aujourd'hui, les mêmes tares :
> les politiciens sont tellement occupés à gagner les élections qu'ils arrivent au pouvoir dans un état d'impréparation qui partout ailleurs relèverait de la faute grave entrainant le licenciement sans indemnités. On l'a encore vu avec N. Sarkozy et F. Hollande. Donc, évidemment, impossible de frapper comme la foudre.
> dans notre démocratie non-représentative, en réalité une oligarchie politico-médiatique, la voix du peuple, telle qu'exprimée -par exemple- de façon posée et réfléchie dans un référendum, est complètement étouffée.
Il ne m'étonnerait pas que les mêmes causes entraînent les mêmes effets.
De plus, Turgot écrit bien mieux que nos politiciens. Ce n'est pas de la bouillie hollandaise.
Lire La disgrâce de Turgot, d'Edgar Faure. L'auteur fut un piètre politicien mais son expérience confère à son ouvrage un intérêt que ne pouvait lui donner aucun historien de métier. Et il est très plaisant à lire.
J'avais écrit un billet Necker ou Turgot ? :
Pendant qu'on y est, on rappellera la divergence entre Condorcet et Turgot : Condorcet, le théoricien, préconisait une réforme qui frappe comme la foudre, pour prendre de vitesse les oppositions, qu'elles n'aient pas le temps de s'organiser. Turgot, l'homme pratique, préféra le pas à pas.
Avec le recul, on sait que Condorcet avait raison : les réformes décisives, celles qui frappent les conservatismes au coeur de leur puissance, doivent être immédiates.
Surtout, Edgar Faure donne comme raison principale de l'échec de Turgot l'absence de voix du peuple, de représentation de l'intérêt général face aux intérêts particuliers coalisés. Le roi avait vocation à être cette voix. A cause de son éducation et de son caractère, et malgré une bonne volonté manifeste, Louis XVI ne le fut pas. Il paya cette faiblesse de sa vie.
On retrouve aujourd'hui, les mêmes tares :
> les politiciens sont tellement occupés à gagner les élections qu'ils arrivent au pouvoir dans un état d'impréparation qui partout ailleurs relèverait de la faute grave entrainant le licenciement sans indemnités. On l'a encore vu avec N. Sarkozy et F. Hollande. Donc, évidemment, impossible de frapper comme la foudre.
> dans notre démocratie non-représentative, en réalité une oligarchie politico-médiatique, la voix du peuple, telle qu'exprimée -par exemple- de façon posée et réfléchie dans un référendum, est complètement étouffée.
Il ne m'étonnerait pas que les mêmes causes entraînent les mêmes effets.
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Turgot
vendredi, octobre 12, 2012
L'enfant comme accessoire de mode
Est-ce moi qui aie l'esprit mal tourné ? Je suis vaguement mal à l'aise devant ces photos de Nicole Kidman avec ses enfants. Ce qui est privé doit rester privé.
Il est est vrai que l'enfant est de plus en plus traité comme un objet de consommation, comme s'il y avait un droit à l'enfant (cf la revendication d'adoption par les homosexuels) alors que, dans une conception saine, il y a des devoirs vis-à-vis de l'enfant (protection, éducation).
Dans notre société, le général Lee serait un extraterrestre («Le plus beau mot de notre langue est "devoir"»).
Mascarade à Oslo
L'UE, prix Nobel de la paix ! C'est vraiment n'importe quoi.
Rappelons une vérité historique élémentaire : c'est la paix qui a permis l'UE, pas l'inverse. L'idéologie européiste est bâtie sur une assertion fausse, à savoir que les nations causeraient les guerres, mais, en vérité, il est bien d'autres causes de guerre que le nationalisme ; par exemple, obliger les hommes à "vivrensemble" contre leur désir profond.
Un prix attribué à un Barack Obama fraichement élu, donc n'ayant rien fait, ne peut plus être que ridicule.
Le prix Nobel de la paix, c'est le voix du politiquement correct le plus grotesque.
Rappelons une vérité historique élémentaire : c'est la paix qui a permis l'UE, pas l'inverse. L'idéologie européiste est bâtie sur une assertion fausse, à savoir que les nations causeraient les guerres, mais, en vérité, il est bien d'autres causes de guerre que le nationalisme ; par exemple, obliger les hommes à "vivrensemble" contre leur désir profond.
Un prix attribué à un Barack Obama fraichement élu, donc n'ayant rien fait, ne peut plus être que ridicule.
Le prix Nobel de la paix, c'est le voix du politiquement correct le plus grotesque.
jeudi, octobre 11, 2012
Cécile Duflot, LA connasse
On savait Cécile Duflot géographe distinguée, puisqu'elle place le Japon dans l'hémisphère sud.
Voilà maintenant qu'en linguiste confirmée, elle s'offusque que Bernard Accoyer l'appelle Madame LE ministre. Si cette imbécile comprenait quelque chose au français, elle saurait que c'est l'appellation LA ministre qui est sexiste.
Le désespérant, c'est qu'il n'y a plus qu'une poignée de grincheux dans mon genre pour se rebeller contre ce massacre de la langue française qui rappelle le massacre des bébés phoques à coups de gourdins.
Nous sommes tombés bien bas : il n'y a pas si longtemps, quelques décennies à peine, les députés et les ministres parlaient français, ils avaient des lettres.
Voilà maintenant qu'en linguiste confirmée, elle s'offusque que Bernard Accoyer l'appelle Madame LE ministre. Si cette imbécile comprenait quelque chose au français, elle saurait que c'est l'appellation LA ministre qui est sexiste.
Le désespérant, c'est qu'il n'y a plus qu'une poignée de grincheux dans mon genre pour se rebeller contre ce massacre de la langue française qui rappelle le massacre des bébés phoques à coups de gourdins.
Nous sommes tombés bien bas : il n'y a pas si longtemps, quelques décennies à peine, les députés et les ministres parlaient français, ils avaient des lettres.
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Déni (oligarchique et européiste) de démocratie
Seuls 70 députés ont voté contre l'adoption par le parlement du nouveau traité européen.
C'est un déni de démocratie dans la mesure où l'on sait, depuis 2005, que les Français peuvent diverger de leurs représentants sur les questions européennes. Or, en dernier ressort, en cas de désaccord, c'est l'avis des Français qui doit l'emporter.
Certains font gloire à François Mitterrand d'avoir aboli la peine de mort contre l'avis supposé majoritaire. A mes yeux, c'est au contraire une saloperie.
C'est pourquoi, indépendamment du traité adopté, la procédure choisie est un déni de démocratie.
Et ce seront les mêmes salauds qui nous feront la morale droitsdelhommiste.
Cette affaire permet aussi de constater que vraie gauche et fausse droite sont d'accord sur l'essentiel. Autrement dit, les élections sont une mascarade puisqu'elles ne permettent pas une véritable alternance politique mais seulement une alternance de personnes. Là encore, déni de démocratie.
C'est un déni de démocratie dans la mesure où l'on sait, depuis 2005, que les Français peuvent diverger de leurs représentants sur les questions européennes. Or, en dernier ressort, en cas de désaccord, c'est l'avis des Français qui doit l'emporter.
Certains font gloire à François Mitterrand d'avoir aboli la peine de mort contre l'avis supposé majoritaire. A mes yeux, c'est au contraire une saloperie.
C'est pourquoi, indépendamment du traité adopté, la procédure choisie est un déni de démocratie.
Et ce seront les mêmes salauds qui nous feront la morale droitsdelhommiste.
Cette affaire permet aussi de constater que vraie gauche et fausse droite sont d'accord sur l'essentiel. Autrement dit, les élections sont une mascarade puisqu'elles ne permettent pas une véritable alternance politique mais seulement une alternance de personnes. Là encore, déni de démocratie.
Socialisme à la française : un signe de bêtise
Refaire les erreurs que les autres ont déjà faites. Refaire les erreurs que nous avons déjà faites nous-mêmes par le passé. Cela, c'est un signe infaillible de bêtise.
Or, le socialisme a partout et toujours échoué. Même la Suède, qui avait des conditions sociologiques et culturelles propices, l'a abandonné.
On constate que la politique actuelle du gouvernement français est socialiste (1). Ce socialisme est un signe de bêtise de notre gouvernement, c'est-à-dire de chacun des ministres et du président. Et c'est un signe de la bêtise des Français qui les ont portés au pouvoir.
J'en suis navré.
******************
(1) : à mon sens, être socialiste en 2012 se définit par trois piliers :
> il ne faut pas se contenter de l'égalité en droit mais établir une égalité en fait entre les hommes.
> l'Etat est l'instrument de ce nivellement et, comme cette mission est sainte, il a tous les droits. Il n'y a jamais d'abus de pouvoir venant de l'Etat pour remplir cette mission.
> le dogmatisme et le sectarisme, bien illustrés par "Oui, je l'avoue, je n'aime pas les riches". Ils découlent directement des deux premiers principes, totalement irréalistes : le sectarisme et le dogmatisme sont indispensables pour empêcher la réalité de pénétrer, elle ferait immédiatement s'écrouler le socialisme.
Et une modalité :
> les socialistes français ont retenu de l'histoire non pas que le socialisme échouait toujours mais que la brutalité cristallisait les oppositions. Ils ont donc inventé un socialisme mou, fuyant, embrouillé, verbeux. Mais la tare fondamentale du socialisme, qui consiste à nier l'homme réel, et donc à réprimer l'homme réel, n'a rien perdu de sa nocivité.
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connerie socialiste,
Les conneries de Hollande
mardi, octobre 09, 2012
François Hollande pense à tout : il pense aussi à détruire l'école
Bon, les mesures pour détruire les PMEs, les start-ups, les auto-entrepreneurs, les riches, l'industrie automobile et le mariage sont en route.
Heureusement, François Hollande est vaillant, il ne s'arrête pas en si bon chemin : il songe désormais à détruire l'école (enfin ... Le peu qu'il en reste après trente ans de pédagogisme gauchiste).
Go, go, go, François. A coté de toi, Attila, c'est un Mickey !
Heureusement, François Hollande est vaillant, il ne s'arrête pas en si bon chemin : il songe désormais à détruire l'école (enfin ... Le peu qu'il en reste après trente ans de pédagogisme gauchiste).
Go, go, go, François. A coté de toi, Attila, c'est un Mickey !
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Les conneries de Hollande
Provocation islamophobe, le retour…
Provocation islamophobe, le retour…
Extrait :
Un homme qui n’a rien n’a que son « honneur » et peut tuer pour un regard de travers. Un islamiste, même milliardaire, peut tuer pour une offense faite à son prophète. Alors rien ne le retient quand il est démuni. Ces jeunes n’ont rien à perdre, sauf un monde fait de femmes inaccessibles et de putes inabordables. Ils ont à gagner un au-delà plein de vierges soumises. Ils cherchent la bagarre et ils la trouveront tôt ou tard, parce que s’il faut être deux pour faire l’amour, il suffit d’être un pour faire la guerre. Si nous ne les arrêtons pas, les petites guerres deviendront des grandes. Par leur culture, leur religion, leur haine et leur envie, ils rêvent de conquérir notre monde. Avec la démographie, l’immigration et l’islamisation de notre société, leurs forces grossissent et le temps nous est compté. Une répression ferme et même disproportionnée de nos ennemis déclarés s’impose, tant que nous sommes les plus forts. Il ne faut pas craindre une solidarité des Musulmans ou un soulèvement dans les banlieues devant leur défaite et leur écrasement. Nous pouvons redouter en revanche une approbation tacite dans la population musulmane voire une fascination grandissante chez certains jeunes s’ils emportent des victoires par forfait sur notre laïcité. Un talon de fer sur la racaille islamiste remettrait de l’ordre dans les esprits et ainsi, nous inspirerions le respect à la majorité des musulmans attentistes qui vivent en paix et qui respectent surtout la force. Si nous tenons à ce que nous sommes et à ce que nous aimons, ce n’est pas le moment de lâcher la barre ou de quitter le navire. Elle est là, notre responsabilité.
Extrait :
Un homme qui n’a rien n’a que son « honneur » et peut tuer pour un regard de travers. Un islamiste, même milliardaire, peut tuer pour une offense faite à son prophète. Alors rien ne le retient quand il est démuni. Ces jeunes n’ont rien à perdre, sauf un monde fait de femmes inaccessibles et de putes inabordables. Ils ont à gagner un au-delà plein de vierges soumises. Ils cherchent la bagarre et ils la trouveront tôt ou tard, parce que s’il faut être deux pour faire l’amour, il suffit d’être un pour faire la guerre. Si nous ne les arrêtons pas, les petites guerres deviendront des grandes. Par leur culture, leur religion, leur haine et leur envie, ils rêvent de conquérir notre monde. Avec la démographie, l’immigration et l’islamisation de notre société, leurs forces grossissent et le temps nous est compté. Une répression ferme et même disproportionnée de nos ennemis déclarés s’impose, tant que nous sommes les plus forts. Il ne faut pas craindre une solidarité des Musulmans ou un soulèvement dans les banlieues devant leur défaite et leur écrasement. Nous pouvons redouter en revanche une approbation tacite dans la population musulmane voire une fascination grandissante chez certains jeunes s’ils emportent des victoires par forfait sur notre laïcité. Un talon de fer sur la racaille islamiste remettrait de l’ordre dans les esprits et ainsi, nous inspirerions le respect à la majorité des musulmans attentistes qui vivent en paix et qui respectent surtout la force. Si nous tenons à ce que nous sommes et à ce que nous aimons, ce n’est pas le moment de lâcher la barre ou de quitter le navire. Elle est là, notre responsabilité.
Hollande socialiste, ça roule pour lui. Pour les autres ...
François Hollande est socialiste. Si vous voulez bien vous souvenir que l'idéal socialiste, c'est l'égalité dans la misère (sauf pour les apparatchiks), vous en aurez une confirmation avec sa politique automobile.
Le jeu de massacre du supermalus écologique
Je craignais que François Hollande fût un idéologue sectaire, prêt à sacrifier la France et les Français plutôt que de renoncer à ses dogmes. Je suis servi au-delà de mes craintes les plus folles.
Le jeu de massacre du supermalus écologique
Je craignais que François Hollande fût un idéologue sectaire, prêt à sacrifier la France et les Français plutôt que de renoncer à ses dogmes. Je suis servi au-delà de mes craintes les plus folles.
Waly a tout compris au socialisme
Waly, c'est le collègue de Dilbert spécialisé dans le tirage au flanc et la philosophie de comptoir.
Sur le même sujet des rapports distanciés des socialauds avec la réalité : Comment on nous prépare à une exception économique française bidon
Sur le même sujet des rapports distanciés des socialauds avec la réalité : Comment on nous prépare à une exception économique française bidon
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lundi, octobre 08, 2012
Ecolo cra-cra en Allemagne
«L'ampoule à économie d'énergie finit comme un déchet dangereux, trop d'isolation favorise les moisissures et les égouts émettent une odeur putride quand tout le monde économise l'eau. Bien des efforts de l'Allemagne visant à protéger l'environnement sont en échec chronique et ce n'est pas susceptible de changer ...»
Plouf 1
Mon commentaire : l'écologisme est une résurgence du vieux paganisme (l'homme prométhéen dérange la généreuse mais colérique mère Nature et doit lui faire des sacrifices, comme de rouler en vélo sous la pluie alors que la bagnole c'est si pratique ou de trier sans rime ni raison des déchets, pour l'apaiser).
Il est tout à fait normal que l'écologisme mène à des décisions irrationnelles puisque c'est une pseudo-religion et que la rationalité n'est, par essence, pas du domaine religieux.
Je ne reproche pas tant aux écolos leur irrationalité, chacun a le droit à sa part d'irrationalité, que de vouloir imposer leurs lubies aux autres en utilisant des arguments faussement rationnels.
Plouf 1
Mon commentaire : l'écologisme est une résurgence du vieux paganisme (l'homme prométhéen dérange la généreuse mais colérique mère Nature et doit lui faire des sacrifices, comme de rouler en vélo sous la pluie alors que la bagnole c'est si pratique ou de trier sans rime ni raison des déchets, pour l'apaiser).
Il est tout à fait normal que l'écologisme mène à des décisions irrationnelles puisque c'est une pseudo-religion et que la rationalité n'est, par essence, pas du domaine religieux.
Je ne reproche pas tant aux écolos leur irrationalité, chacun a le droit à sa part d'irrationalité, que de vouloir imposer leurs lubies aux autres en utilisant des arguments faussement rationnels.
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lubies et fariboles écolos
Surprise : le gouvernement socialiste est ... socialiste !
Du point de vue socialiste, non seulement les hommes sont égaux en droit, mais ont vocation à être égaux en fait. Toute inégalité de fait, notamment de revenus et de patrimoine, est une injustice à corriger, et cette correction est la noble mission de l'Etat.
Dans cette optique, la politique fiscale du gouvernement Hollande est limpide : il faut matraquer les gros salaires et les gros patrimoines, car ils ne sont pas l'expression de la chance ou du talent, mais de l'injustice. Hé oui, le gouvernement socialiste est socialiste !
Bien sûr, comme la conception socialiste est totalement folle, que les hommes sont inégaux en fait, en chance et en talent, que jamais ils ne pourront être rendus égaux en fait, que certains ont beaucoup plus que d'autres par le talent et par la chance, talent et chance qui profitent indirectement à tous, la seule égalisation possible est en supprimant l'expression du talent et de la chance, c'est-à-dire en égalisant dans la misère.
Toutes les élucubrations à la Krugman et à la Stiglitz n'empêcheront pas cette vérité très simple : le développement économique se fait avec l'épanouissement des talents. Si on décourage les hommes talentueux avec des impots confiscatoires, on empêche le développement économique.
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dimanche, octobre 07, 2012
Scoop : Arnaud Montebourg ne fait jamais d'erreur
«C'est la fin du laisser faire. C'est-à-dire qu'on ne peut plus faire tout et n'importe quoi, y compris commettre des erreurs», a commenté Arnaud Montebourg dans le cadre du "Grand Rendez-vous" Europe 1/Le Parisien/i-télé.
On se doutait qu'Arnaud Montebourg était un surhomme (il faut l'être, pour supporter la Pulvar plus de cinq minutes sans passer en mode Massacre à la tronçonneuse). Nous en avons confirmation.
En effet, la déclaration ci-dessus n'a qu'une interprétation : les patrons sont des cons qui passent leur temps à faire des tas d'erreurs tandis que lui, Arnaud Montebourg, qui n'a jamais approché une entreprise, sait ce qui est une erreur et ce qui n'en est pas, et va donc mettre son savoir au service des patrons en leur interdisant de faire des erreurs.
Qu'est-ce qu'on dit ? Merci, M. Montebourg ! Je suis sûr que les patrons, ces ingrats, ne vont même pas avoir cette politesse.
Après avoir interdit la prostitution, le chômage puis les erreurs, le gouvernement prévoit d'interdire la misère, la maladie et la mort.
On se doutait qu'Arnaud Montebourg était un surhomme (il faut l'être, pour supporter la Pulvar plus de cinq minutes sans passer en mode Massacre à la tronçonneuse). Nous en avons confirmation.
En effet, la déclaration ci-dessus n'a qu'une interprétation : les patrons sont des cons qui passent leur temps à faire des tas d'erreurs tandis que lui, Arnaud Montebourg, qui n'a jamais approché une entreprise, sait ce qui est une erreur et ce qui n'en est pas, et va donc mettre son savoir au service des patrons en leur interdisant de faire des erreurs.
Qu'est-ce qu'on dit ? Merci, M. Montebourg ! Je suis sûr que les patrons, ces ingrats, ne vont même pas avoir cette politesse.
Après avoir interdit la prostitution, le chômage puis les erreurs, le gouvernement prévoit d'interdire la misère, la maladie et la mort.
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