lundi, novembre 11, 2013

François Hollande hué sur les Champs-Elysées à l'occasion des cérémonies du 11 novembre

Si cette information en est une, je veux dire, si cette information a l'importance que lui donnent les médias et n'est pas une manoeuvre pour faire passer Hollande pour une victime d'opposants indignes, elle m'attriste.

Mais elle ne me surprend pas : il y a une bonne partie de l'opposition à François Hollande qui est aussi clientéliste que lui, simplement elle se plaint de ne pas faire partir des clientèles arrosées. Elle n'a pas plus de dignité que les socialistes, c'est aussi «Tout pour ma pomme».

Vous savez ce que je pense des bonnets rouges. Déclarer, comme Manuel Valls (un salaud de première bourre), qu'il s'agit de groupuscules d'extrême-droite, est de la désinformation pure et simple : l'extrême-droite essaie de récupérer ces mouvements, mais n'en est pas à l'origine.

Dire qu'il règne une certaine tension en France en ce moment est un euphémisme ! Et cette tension, qui d'autre l'a exacerbée si ce n'est François Hollande, réussissant l'exploit de se montrer à la fois sectaire et apathique ?

Addendum du 12 novembre 2013 :

Excellent article de Consigny : la gauche responsable de la France désunie

Je suis quelquefois en désaccord avec lui mais, cette fois, je trouve que Consigny tape fort juste.

Celui qui instrumentalise l'histoire et divise les Français, c'est François Hollande. Quand il est sifflé le 11 novembre, il récolte les fruits amers du sectarisme, du clientélisme, de la négation incessante de l'intérêt général, du refus de toute transcendance, de la médiocrité, de la critique incessante de la France, qu'il a semés.

Mais, en cela, François Hollande n'est pas une exception. C'est un socialistes comme les autres (comme, par exemple, le supporter du FC Barcelone Manuel Valls parlant avec mépris de «Je ne sais quelle France»).

Le problème de la France n'est pas François Hollande, c'est le socialisme.

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