jeudi, janvier 09, 2014

Hubris, comme disaient les Grecs


Un commentateur a la gentillesse de m'indiquer qu'I-télé reprend mon (est-il seulement le mien ?) «Dieudonné, le Leonarda de Valls».

Les deux cas sont liés par ce que les Grecs appelaient hubris, la perte du sens de la mesure. Qui est punie par les dieux. Sujet inépuisable de tragédies.

Dans les deux cas, un gouvernant socialiste a cru qu'il pouvait faire n'importe quoi, sans retenue, selon son bon plaisir et selon ce qu'il croit bon pour ses sondages de popularité.

Rappelons que l'hubris est au fondement du socialisme, puisque le but du socialisme est de s'affranchir de toutes les barrières, naturelles, traditionnelles ou juridiques, pour transformer l'homme et la société à l'image de ce que les socialistes pensent qu'ils devraient être.

Donc le socialisme est puni par les dieux. Et la punition tombe sur tous les Français.

Nota : la fausse droite étant au niveau zéro de la réflexion sur ce qui la différencie (ou devrait la différencier) de la gauche, un imbécile comme Alain Juppé (avec tous ses diplomes et son expérience, c'est un imbécile, diplômé certes, mais il reste un imbécile, catégorie «idiot utile du socialisme») est totalement perdu et tombe systématiquement dans les pièges tendus par les gauchistes. Et quand le piège des gauchistes se referme sur eux, il les accompagne dans leur chute.

Bertez est encore plus cinglant sur Juppé et analyse l'affaire Dieudonné.

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