jeudi, juin 30, 2016

Les salopards sont toujours les mêmes

Serge Federbusch rappelle que Jean Monnet a tout fait pour savonner la planche de De Gaulle en juin 40 auprès du gouvernement britannique, puis, ensuite, avec le poète pédant Alexis Leger (qui ira jusqu'à faire des faux pour sa publication dans la Pléïade, bonjour la droiture), auprès du gouvernement américain.

Paraît que le sieur Monnet aurait même tenté d'empêcher que De Gaulle parlât à la BBC le 18 juin au soir.

Il faut bien comprendre qu'il y a toujours en France un parti de l'étranger et de la capitulation. Les causes en sont trop longues à explorer mais c'est ainsi : il y a toujours des Français pour penser que la meilleure chose que puisse faire la France, c'est de cesser d'être française.

Dans les temps modernes, ce parti traitre est aussi celui de la technocratie. Quand on est sans tripes et sans coeur, qu'on pense que le diplôme est une preuve d'intelligence et qu'on croit qu'on est assez intelligent pour sortir un monde idéal de son cerveau surpuissant, c'est normal qu'on ne comprenne pas qu'on puisse aimer son pays (n'est-ce pas M. Juppé ?).

Jean Monnet a donc des descendants, fort nombreux et s'activant beaucoup. Ce n'est pas pour rien que les étrangers disent, à propos des Delors, Lagarde, Lamy et compagnie, qu'il faut toujours mettre des hauts fonctionnaires français à la tête des institutions internationales car ce sont les seuls à ne pas défendre leur pays.

C'est pourquoi je peux accepter de discuter avec les européistes sur tel ou tel point mais que je les méprise : je pense que ce sont des traitres descendants d'une longue lignée. Eux et moi, nous nous connaissons depuis des siècles.

Nota : il y a eu un article dans Vox du Figaro soutenant que l'adhésion à l'européisme était proportionnée au défaitisme pendant la seconde guerre mondiale. Quelqu'un a-t-il conservé le lien ? ou peut-il me retrouver cet article ?






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