jeudi, mars 23, 2017

Assis, debout, couché

Eric Zemmour fait une remarque anecdotique et révélatrice, comme souvent. Les candidats à la présidentielle étaient debout lors du débat télévisé. Or, le roi est assis sur le trône. Le roi est debout à la guerre (et encore, il est plutôt assis sur un cheval. Et Turenne a été tué sur sa chaise de commandement –on peut voir le boulet fatal aux Invalides), mais en assemblée, le roi est assis et les autres debout et c’est un privilège insigne que de s’asseoir en présence de Sa Majesté. De Gaulle, Pompidou, faisaient leurs conférences de presse assis.

Les candidats debout montrent donc qu’ils ont perdu le pouvoir. Rien de nouveau, ils n’ont plus ni autorité ni pouvoir : l’autorité est à BFM TV et le pouvoir à Bruxelles (de Villiers). Les candidats sont debout comme des élèves à l’arrivée de la maîtresse.

Nos politiciens, après avoir été assis, se sont mis debout. Il manque juste une position : couché. Mais ça, c’est déjà fait. Ca fait longtemps que nos politiciens vivent couchés : devant Bruxelles, devant Berlin, devant les médias, devant le politiquement correct …

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