mardi, novembre 28, 2017

Gagner les batailles, perdre les guerres

De la nécessité de ne pas perdre les guerres.

La série Un village français, quel que soit ce qu’on puisse en penser par ailleurs, rappelle une vérité que beaucoup de nos citoyens ont oubliée : on ne fait pas la guerre par plaisir, ce n’est pas un jeu, que les gens raisonnables doivent refuser par amour de la paix. On fait la guerre pour ne pas être asservi. Contrairement à ce qu’on dit aujourd’hui, il y a pire que la guerre, il y a la servitude. La servitude, c’est le prix de la défaite. Avec la servitude, viennent la honte et le déshonneur.

George Orwell disait, avec son solide bon sens, que la manière la plus rapide de mettre fin à une guerre, c’est de la perdre.

Bien entendu, le moyen le plus efficace de perdre une guerre, c’est de ne pas la faire. C’est pourquoi les pacifistes sont des salauds : ils sont les fourriers de la servitude.

Or, l’armée française est le parent pauvre de l’Etat. Ses capacités, tant en métropole qu’à l’étranger, sont insuffisantes, elle manque dramatiquement d’effectifs et d’équipements : elle peut gagner des batailles, mais elle perd les guerres. Le dernier exemple en date est le Mali.

Dans notre société féminisée, il est aisé de constater que beaucoup préfèrent la servitude à la guerre : la mode est une forme de servitude qui nous le prouve chaque jour. Mais, dans tout pays, il y a des forces latentes à réveiller. Et peut-être en France plus que dans tout autre.



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