samedi, janvier 13, 2018

Immigration et shitholes : discutailler à l'infini pour reporter sine die le moment de décider

Ces derniers temps, Trump monte dans mon estime. Il est président depuis un an et je trouve qu'il ne se débrouille pas si mal. Surtout en tenant compte du fait qu'il n'a pas d'appuis à Washington.

Il a nommé des juges conservateurs à la cour suprême. Il a fait passer complètement sa réforme fiscale, partiellement le démantèlement de l'Obamacare et la réforme de l'immigration. Il semble (à confirmer) que le pression sur la Corée du Nord commence à porter quelques fruits. J'aimerais bien que Macron-Jupiter ait un bilan aussi substantiel.

Evidemment, ce que je vous dis est à cent lieues de ce que racontent les journaux, dont les boniments sur Trump vont de la compromission russe à la folie pure et simple, mais qui les croit ? Certainement, pas les lecteurs de ce blog !

On comprend bien les journalistes : ils sont dans une lutte de pouvoir à mort. Ils ont réussi à prendre le pouvoir il y a quarante ans en déligitimant Nixon (franchement, ces histoires de plombiers poseurs de micros, c'était ridicule). Aujourd'hui, Trump se bat pour redonner un peu de pouvoir au peuple contre la caste dirigeante dont les journalistes sont les moines-soldats. S'il est ré-élu dans trois ans, c'est la catastrophe pour eux. Il faut absolument le torpiller. Le délégitimer comme Nixon.

Heureusement, de l'eau a coulé sous les ponts depuis le Watergate et le pouvoir de persuasion des journalistes a bien diminué.

La vérité, l'information, l'objectivité, la déontologie et toutes les conneries journalistiques pour berner les gogos sont reléguées au rayon des accessoires.

Je ne connaissais pas la définition (voir ci-dessous) de la bourgeoisie comme la classe qui remplace la décision par la discussion. Mais c'est juste : on n'a jamais été tant envahi de gens qui sont amoureux du son de leur propre voix que depuis que la bourgeoisie règne.

Maverick Philosopher


Friday, January 12, 2018

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