dimanche, mars 25, 2018

Un gouvernement de trahison

Notre gouvernement, comme les précédents depuis Giscard, est un gouvernement de trahison.

Trahison au profit de l'islam, trahison au profit de la nébuleuse bruxello-germano-américaine. Et les deux se rejoignent, car il n'y a pas de religion plus anti-nationale et sans-frontiériste que l'islam.

La contre-attaque ?

Je pense que la politique de l'identité, si elle me tente souvent, est un leurre car inadaptée à l'être de la France. Depuis la nuit des temps, la France est une nation, c'est-à-dire une structure originale entre la tribu et l'empire.

C'est pourquoi les arguments culturelles, ethniques ou religieux ont leur pertinence mais nous finirons quand même par constater qu'ils ne sont pas totalement efficaces. La seule solution de long terme, c'est de redevenir une nation, c'est-à-dire une entité politique définie par ses frontières et par la communauté de destin qu'assument très concrètement ses habitants.

Nous en sommes loin. L'étape indispensable est de se débarrasser de cette classe dirigeante faillie. Tant que nous n’aurons pas changé, par un moyen ou par un autre, de classe dirigeante, que nous n’aurons pas remplacé ces gens qui se contrefoutent de la France et des Français par des gens qui ont un authentique souci de la France, rien ne changera.

Nous n'en prenons pas le chemin. L'élection de Macron est désespérante. Mais elle a au moins un mérite : elle clarifie les oppositions. A moins d'être aveugle,  on voit que c'est eux, la bourgeoisie apatride mondialisée, les dévoreurs de peuples, contre nous, le peuple français.

Dans le processus de Bezmenov, nous sommes au troisième stade, la crise. Elle ne peut être dénouée favorablement que par un coup d'Etat ou par une intervention extérieure.

Comme nous vivons dans la société de la surveillance généralisée, le coup d'Etat est peu probable pour l'instant. Mais la décomposition va continuer. Sans parler d'une intervention extérieure directe, l'atmosphère autour de nous change : Trump, Brexit, Italie, pays de l'est ... Ce n'est pas encore mûr.

Mais tout espoir n'est pas perdu.


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