Lire Simon Leys est toujours un bonheur. Dans sa correspondance avec Pierre Boncenne Quand vous viendrez me voir aux antipodes, on trouve, à propos d'Alain Badiou et de son maoïsme :
«On est conservateur de ce que l'on connaît. Pour être progressiste en tout, il faut être ignorant de tout».
Je dois avoir l'esprit mal tourné, car cette phrase m'a fait penser à nos nihilistes de gouvernement, les François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem, Fleur Pellerin, dont le désintérêt pour les choses de l'esprit va finir par devenir proverbial. Dans peu, on dira «inculte comme un Hollande, ignorant comme une Najat».
Simon Leys s'est amusé à lire régulièrement la chronique de BHL dans Le Point en s'extasiant de sa capacité à ramener tous les problèmes du monde à son auguste personne.
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dimanche, juin 07, 2015
dimanche, avril 13, 2014
Comment l'utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme
Comment l'utopie mène au crime : une nouvelle enquête sur le nazisme
Je renvoie systématiquement dos à dos nazisme et communisme. C'est absolument fondamental dans ma manière de raisonner.
Je sais que cela dérange certains lecteurs de bonne foi (les lecteurs de mauvaise foi, je leur ... passons). Mais, dans le texte en lien ci-dessus, il y a l'explication de ma commune aversion : ce sont toutes deux des utopies et toute utopie est potentiellement génocidaire.
Et qu'on ne n'essaie pas de me justifier le communisme par des intentions généreuses : tout homme se prévaut d'intentions généreuses, même pour faire le mal. Le nazisme aussi se prétendait généreux : il voulait faire advenir une humanité parfaite. C'est-y pas généreux, ça, mon bon monsieur ?
Un peu de cohérence et de suite dans les idées aident à comprendre tout cela. Chesterton dit que le monde est plein de valeurs chrétiennes devenues folles. Ok. Comment appelle-t-on une idée folle dans le vocabulaire chrétien ? Une hérésie, Hérétiques est d'ailleurs un titre de Chesterton.
Une bonne connaissance des hérésies permet souvent de comprendre le monde moderne.
En l'occurrence, l'hérésie communiste est directement inspirée du millénarisme : la croyance qu'en tuant tous les riches, on fera survenir le paradis terrestre pour mille ans. Pour ma part, en bon chrétien, je crois que le Royaume n'est pas de ce monde.
Je pense qu'on peut trouver une inspiration hérétique au nazisme. J'ai bien quelques idées, mais je vais faire travailler mesfeignasses de lecteurs. Je lance donc un concours. Que le meilleur gagne !
Je renvoie systématiquement dos à dos nazisme et communisme. C'est absolument fondamental dans ma manière de raisonner.
Je sais que cela dérange certains lecteurs de bonne foi (les lecteurs de mauvaise foi, je leur ... passons). Mais, dans le texte en lien ci-dessus, il y a l'explication de ma commune aversion : ce sont toutes deux des utopies et toute utopie est potentiellement génocidaire.
Et qu'on ne n'essaie pas de me justifier le communisme par des intentions généreuses : tout homme se prévaut d'intentions généreuses, même pour faire le mal. Le nazisme aussi se prétendait généreux : il voulait faire advenir une humanité parfaite. C'est-y pas généreux, ça, mon bon monsieur ?
Un peu de cohérence et de suite dans les idées aident à comprendre tout cela. Chesterton dit que le monde est plein de valeurs chrétiennes devenues folles. Ok. Comment appelle-t-on une idée folle dans le vocabulaire chrétien ? Une hérésie, Hérétiques est d'ailleurs un titre de Chesterton.
Une bonne connaissance des hérésies permet souvent de comprendre le monde moderne.
En l'occurrence, l'hérésie communiste est directement inspirée du millénarisme : la croyance qu'en tuant tous les riches, on fera survenir le paradis terrestre pour mille ans. Pour ma part, en bon chrétien, je crois que le Royaume n'est pas de ce monde.
Je pense qu'on peut trouver une inspiration hérétique au nazisme. J'ai bien quelques idées, mais je vais faire travailler mes
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samedi, mars 22, 2014
Hitler, on connait mais Staline, qui est-ce ?
Petit fil de commentaires :
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On peut gloser assez longtemps sur les raisons de ce deux poids-deux mesures entre le communisme et le fascisme et donc, entre les communistes et les fascistes (oui, il y avait des types bien chez les communistes mais aussi chez les fascistes : si l'on admire Aragon, on est mal placé pour critiquer Brasillach).
Pour moi, la chose est claire, je renvoie dos à dos ces deux idéologies mortifères et leurs zélateurs. Cela veut dire, par exemple, que si certains estiment que Jean-Marie Le Pen a sa place en prison, hé bien, Jean-Luc Mélenchon doit y aller aussi.
Si l'on s'en tient à la seule comptabilité macabre, le communisme a fait beaucoup plus de morts que le fascisme. Et je ne vois pas pourquoi tuer des enfants parce qu'ils sont juifs serait pire que de tuer des enfants parce qu'ils sont ennemis de classe.
Mais, hélas, ce deux poids-deux mesures existe, c'est ainsi.
Lionel Jospin, premier ministre, a tenu ce propos scandaleux : «je suis fier d'avoir des communistes dans mon gouvernement». On n'imagine pas un premier ministre déclarant je suis fier d'avoir de fascistes dans mon gouvernement». Alors qu'à mes yeux, cela se vaut, c'est exactement symétrique.
C'est ainsi qu'on essaie de faire passer les anti-communistes pour des ringards alors qu'on réactive sans cesse l'anti-fascisme. C'est d'autant plus paradoxal que les fascistes ne courent pas les rues depuis 1945 alors que des communistes, il y en a encore qui passent à la télé.
Mais, tant pis, je m'accommode très bien de ma ringardise (j'en suis même fier !), alors je le réaffirme : le communisme est une peste, une lèpre, une infamie, tout à fait digne du nazisme. Et s'il passe par hasard sur ce blog un écolier égaré par l'Education Nationale, je suis prêt à lui fournir tous les éléments de comparaison pour qu'il puisse, chose que ne lui apprendra jamais l'EN, se faire son propre jugement.
Cela me fait donc rire d'entendre ceux qui traitent sans retenue Nicolas Sarkozy de fasciste s'offusquer de se faire traiter d'agents de la Stasi. Surtout qu'on peut à bon droit défendre que François Hollande est plus proche de la Stasi que Nicolas Sarkozy du fascisme.
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Poipoi • il y a 4 heures
Moi aussi, la dictature du bien de gauche, le 2 poids 2 mesures j en peux plus.. (pere dodu); comment on fait pour les dégager tous ces gens de mauvaise foi?
fboizard Modo Poipoi • il y a 3 heures
Il faut commencer par ne pas voter pour eux, par ne pas acheter leurs journaux et par ne pas regarder leurs télés.Cela peut sembler simpliste, mais vous remarquerez que si tous les Français se tenaient à ces simples consignes, nos problèmes seraient réglés depuis longtemps.

Curmudgeon Florence • il y a 15 minutes
J'ai une faiblesse, j'écoute France-Info tous les matins, et, pour me réveiller en buvant mon café, je note mentalement, voire à haute voix pour ma pauvre femme (ma partenaire hétérosexuelle), tous les cas de propagande en faveur des idéologèmes semi-officiels. Ça me requinque. Il y a très très longtemps, j'écoutais le soir Radio Tirana, me délectant des exploits du camarade Enver Hoxha. J'ai lu dans Le Monde les articles louangeurs sur la RévoCul dans la ChinePop, d'Alain Bouc, correspondant à Pékin du Quotidien de Référence. Ce sont des exercices assez formateurs. Après on peut passer à la biographie de Kim Il-sung, avec illustrations en couleurs. Ensuite on est blindé à vie.

Curmudgeon • il y a une heure
Ce biais, à des degrés variables, est pan-occidental. Lisant une rubrique nécrologique du critique d'art américain Hilton Kramer, qui détestait entre autre l'art conceptuel, etc., je vois qu'on lui reproche non seulement ses positions esthétiques, qu'on peut mettre en cause tant qu'on voudra, mais... son anticommunisme. Aux Etats-Unis toujours, il est fréquent de regarder la période de la Guerre froide avec des lunettes teintées en rouge.

Curmudgeon • il y a 39 minutes
Dans mon pays, depuis 70 ans, il existe un parti communiste, des boulevards Lénine, alors qu'il n'existe pas de parti nazi. ni d'avenue Benito Mussolini. Tout le monde trouve ça sain, normal, et, en somme "républicain". On en connaît l'origine, mais tout de même...

Curmudgeon • il y a 30 minutes
Dessiner des moustaches à la Hitler sur le portrait d'un homme de droite, c'est un acte idéologiquement méritoire. Je n'ai jamais vu personne dessiner les moustaches de Staline sur quelque portrait que ce soit. D'ailleurs est-ce que Staline a existé ?
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On peut gloser assez longtemps sur les raisons de ce deux poids-deux mesures entre le communisme et le fascisme et donc, entre les communistes et les fascistes (oui, il y avait des types bien chez les communistes mais aussi chez les fascistes : si l'on admire Aragon, on est mal placé pour critiquer Brasillach).
Pour moi, la chose est claire, je renvoie dos à dos ces deux idéologies mortifères et leurs zélateurs. Cela veut dire, par exemple, que si certains estiment que Jean-Marie Le Pen a sa place en prison, hé bien, Jean-Luc Mélenchon doit y aller aussi.
Si l'on s'en tient à la seule comptabilité macabre, le communisme a fait beaucoup plus de morts que le fascisme. Et je ne vois pas pourquoi tuer des enfants parce qu'ils sont juifs serait pire que de tuer des enfants parce qu'ils sont ennemis de classe.
Mais, hélas, ce deux poids-deux mesures existe, c'est ainsi.
Lionel Jospin, premier ministre, a tenu ce propos scandaleux : «je suis fier d'avoir des communistes dans mon gouvernement». On n'imagine pas un premier ministre déclarant je suis fier d'avoir de fascistes dans mon gouvernement». Alors qu'à mes yeux, cela se vaut, c'est exactement symétrique.
C'est ainsi qu'on essaie de faire passer les anti-communistes pour des ringards alors qu'on réactive sans cesse l'anti-fascisme. C'est d'autant plus paradoxal que les fascistes ne courent pas les rues depuis 1945 alors que des communistes, il y en a encore qui passent à la télé.
Mais, tant pis, je m'accommode très bien de ma ringardise (j'en suis même fier !), alors je le réaffirme : le communisme est une peste, une lèpre, une infamie, tout à fait digne du nazisme. Et s'il passe par hasard sur ce blog un écolier égaré par l'Education Nationale, je suis prêt à lui fournir tous les éléments de comparaison pour qu'il puisse, chose que ne lui apprendra jamais l'EN, se faire son propre jugement.
Cela me fait donc rire d'entendre ceux qui traitent sans retenue Nicolas Sarkozy de fasciste s'offusquer de se faire traiter d'agents de la Stasi. Surtout qu'on peut à bon droit défendre que François Hollande est plus proche de la Stasi que Nicolas Sarkozy du fascisme.
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