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mardi, août 18, 2015

Migrants : traiter le problème à la racine

Enfin un article qui ne ne nous raconte pas qu'arrêter l'invasion migratoire est impossible et qu'il faut s'y résigner, mon bon monsieur :

Migrants  (1) : traiter le problème à la racine

Il reprend le point fondamental de la méthode australienne : externaliser l'accueil des candidats à l'immigration, les empêcher de foutre un pied chez nous. Parce qu'avec nos xénophiles hystériques et nos lois à la con, s'ils foutent un pied chez nous, c'est nous qui sommes foutus.

Je suis beaucoup moins d'accord avec le deuxième volet, l'aide au développement. L'aide au développement n'a jamais aidé personne et a toujours couté trop cher, pour que quelques blancs qui culpabilisent s'achètent une bonne conscience. La vérité est que le développement ne peut être qu'endogène.

En revanche, l'idée d'établir des zones sécurisées est à étudier.

Bien sûr, tout cela n'arrivera pas : nos dirigeants sont trop cons, trop lâches, trop incompétents. Plus encore, je les crois travaillés par une pulsion nihiliste les poussant à détruire les pays dont ils ont la charge (l'analyse de cette pulsion nous mènerait trop loin pour ce court billet, mais je pense que mes fidèles lecteurs ont une idée assez précise de ce que j'ai en tête).


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(1) : je n'aime pas ce vocabulaire, «migrants», qui oublie avec une parfaite mauvaise foi le «im» qui nous signifie sans ambiguité qu'ils ne se rendent pas n'importe où mais chez nous, qu'ils ont l'intention d'y entrer.

dimanche, juin 07, 2015

Une citation de Simon Leys

Lire Simon Leys est toujours un bonheur. Dans sa correspondance avec Pierre Boncenne Quand vous viendrez me voir aux antipodes, on trouve, à propos d'Alain Badiou et de son maoïsme :

«On est conservateur de ce que l'on connaît. Pour être progressiste en tout, il faut être ignorant de tout».

Je dois avoir l'esprit mal tourné, car cette phrase m'a fait penser à nos nihilistes de gouvernement, les François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem, Fleur Pellerin, dont le désintérêt pour les choses de l'esprit va finir par devenir proverbial. Dans peu, on dira «inculte comme un Hollande, ignorant comme une Najat».

Simon Leys s'est amusé à lire régulièrement la chronique de BHL dans Le Point en s'extasiant de sa capacité à ramener tous les problèmes du monde à son auguste personne.




mardi, mai 19, 2015

Ruine de l'école : Pompidou l'avait prédit !

Ruine de l'école : Pompidou l'avait prédit !

Cette énième querelle scolaire ne m'intéresse pas : c'est la continuation de la politique suivie depuis quarante ans par la gauche et par la droite et il n'y a aucune raison que cela change. A la fin, ce sont toujours les destructeurs qui gagnent.

Pour remonter cette pente infernale, il faudrait que les ténors politiques fussent capables de formuler leur opposition par autre chose que des «petites phrases» et des slogans faciles et concentrés sur l'accessoire.

Or, les Juppé, Bayrou, Sarkozy partagent les idées progressistes, utilitaristes et niveleuses des nihilistes de gouvernement, ils divergent juste sur les modalités et le rythme du naufrage. C'est la raison - avec la lâcheté face aux apparatchiks de la rue de Grenelle- pour laquelle il y a si parfaite continuité entre la politique éducative de la gauche et de la droite.

A vrai dire, il faudrait une révolution copernicienne dont je ne détecte pas la moindre trace dans le personnel politique.

Dans ces conditions, je ne vois pas pourquoi je m'intéresserais à un débat dont le résultat est connu d'avance.

En revanche, j'ai de l'estime pour Georges Pompidou, c'est pourquoi je vous fais part de ce texte.




mercredi, mai 13, 2015

Belkacem-Hollande-Valls : non possumus

Najat Vallaud-Belkacem vient de proposer de confier le destin du latin dans le système scolaire français à la commission des programmes, c’est-à-dire à ceux-là mêmes qui en ont proposé la suppression. C’est à la fois noyer le poisson et se foutre du monde.

Il faut bien comprendre le gouvernement Hollande : il est composé de nihilistes doctrinaires, d’idéologues fous avides de destruction, d'adolescents, attardés et cyniques, sans cesse à la recherche d'un père à tuer. Détruire est leur raison d’être politique.

Sur les sujets techniques, savoir s’il faut travailler deux ou trois dimanches, on peut discuter.

Mais dès qu’on entre en confrontation directe avec la doctrine, dès qu’on conteste le principe même de la destruction, plus aucune discussion n’est possible, le gouvernement envoie les CRS. On l’a bien vu avec la dénaturation du mariage : le gouvernement n’a pas cédé un pouce, il a tenu ferme face à des manifestations comme jamais aucun gouvernement depuis trente ans.

Cela sera exactement pareil avec les programmes. L’actualité dure une semaine, on tiendra deux. Les Finkielkraut et compagnie peuvent bien protester, on les amusera de commissions en concertations, on gagnera du temps, on changera quelques mots du texte pour faire diversion, mais, à la fin, le résultat ne changera pas : suppression du latin et de toutes les langues exotiques, suppression de l’histoire de France et propagande islamiste.

Et la droite est quasi-inexistante car elle n’a aucune réflexion sur l’éducation (d'ailleurs, la droite n'a de réflexion sur rien. Encéphalogramme plat). Elle ne remet pas en cause l’étatisation de l’instruction, qui condamne la France à avoir un système éducatif qui est une arme de propagande gauchiste massive.

Il suffirait pourtant de rendre déductibles des impôts les sommes engagées dans les établissements hors contrat. Cela serait une révolution.

En attendant, tout sera bon pour l'emporter, la gauche nihiliste ne reculera pas d'un pas :

Opération Belkacem : le cynisme indigne de la gauche morale

Êtes-vous un «pseudo-intellectuel» ?

Nota : il est de tradition, en informatique (même l'informatique a des traditions), que les messages des versions de développement soient des citations latines afin de ne pas les confondre avec des versions opérationnelles. Une fois le latin disparu, il suffira de les remplacer par des citations de François Hollande, ça promet : «Euh ... la finance ... euh ... euh ... mon ennemi ... euh sans visage».

Addendum du 18/05 :

Visiblement, je ne suis pas le seul à faire cette analyse : «Najat Vallaud-Belkacem est, avec Vincent Peillon, un des ministres les plus idéologues que nous ayons eus sous la Ve République.»


Les naufrageurs de l'école

jeudi, novembre 27, 2014

L'avortement, un droit fondamental ?

J'ai été très marqué par un professeur, pourtant de gauche, qui m'a dit : «On critique les dictatures totalitaires, mais, tu sais, avec notre droit à l'IVG, nous serons peut-être considérés comme des génocidaires par nos arrières-petits-enfants».

IVG : La réaction de Jean‐Christophe Fromantin aux attaques

Que l'avortement soit une possibilité dans certaines situations de détresse, je veux bien en discuter. Mais de là à en faire un droit fondamental et de ce fait indiscutable, presque un devoir dans le cas de malformations ... c'est une folie furieuse, une soif de destruction diabolique, satanique.

A l'ouverture des camps de concentration, Bernanos a dit : «Satan a reparu visiblement dans le monde».

J'ai la même réaction : on en revient au monde pré-chrétien, où le pater familias avait droit de vie ou de mort sur ses enfants, sauf que, dans notre monde, c'est la mère qui a droit de vie ou de mort sur ses enfants (à rapprocher des affaires de bébés dans les congélateurs où les mères écopent de peines étonnamment légères. A l'heure où l'on a la phobie du crime sexuel pédophile, on banalise l'infanticide, pourvu que le meurtrier soit la mère. Comprenne qui pourra).

Nota : j'ai vu plusieurs fois revenir sur les forums «l'argument» «Les hommes devraient être interdits de débats sur ce sujet», ce qui m'a permis d'apprendre qu'un enfant ne se fait plus à deux mais est désormais issu du corps féminin par une parthénogénèse spontanée (ce dont je me doutais depuis la loi Taubira). Le progrès fait rage.

jeudi, janvier 16, 2014

Bertez : quand la première dame sera un homme

Bertez : quand la première dame sera un homme

Bruno Bertez a parfaitement compris le nihilisme socialiste : la morale des socialistes change en fonction des circonstances, ils sont dans le relativisme absolu.

Or, une morale à géométrie variable, ce n'est pas une morale. C'est pourquoi il est juste de traiter les socialistes de nihilistes et d'en avoir peur.

mercredi, décembre 25, 2013

Contre le suicide assisté

Contre le suicide assisté

Je ne porte pas Luc Ferry dans mon coeur, c'est le type même du chrétien mondain et du bourgeois mou qui m'horripile.

Mais là, son démontage des faux arguments des nihilistes défenseurs de l'euthanasie est clair, net et humain.


mardi, décembre 17, 2013

Euthanasie : contre-témoignage

Cet article me dérange car il répond sur un mode émotionnel à des gens qui oeuvrent à ce qu'en tout, l'émotion remplace la réflexion :

La dignité de mon père

Néanmoins, il faut ce qu'il faut.

Le suicide pour convenances personnelles (si je puis dire. En tout cas, je place le suicide de protestation politique un peu à part), le suicide assisté et l'euthanasie me choquent profondément.

J'y vois une forme de blasphème et cela suffit à me les rendre détestables. Je crois d'ailleurs que le blasphème est, quand on a gratté toutes les couches d'arguments plus ou moins spécieux et controuvés, le but recherché.

En tout cas, je doute que le débat qui s'engage sur l'euthanasie réponde à un réel problème pratique. Je devine qu'on est dans le même cas que le «mariage pour tous» : on monte en épingle des pseudo-problèmes, alors que les lois existantes conviennent, pour imposer une loi idéologique censée combler un «vide juridique» inventé de toutes pièces pour les besoins de la manoeuvre.

Et comme d'habitude, les idéologues me retireront le droit de juger, au nom de «tu n'as pas vécu cette situation» (alors qu'eux donnent tous les jours leurs avis sur des situations dont ils sont à mille lieues). Mais Dalrypmle a écrit un article définitif sur le non-judgementalism (voir The rush from judgement).

Puisque je lis Chesterton :

Le suicide n'est pas seulement un péché, il est le péché. C'est le mal ultime, absolu, le refus de s'intéresser à l'existence ; le refus de prêter serment de fidélité à la vie. L'homme qui tue un homme tue un autre homme. L'homme qui se tue lui-même, tue tous les hommes, il efface de lui le monde. Son acte, en tant que symbole, est pire qu'un viol ou un attentat à la dynamite. Il détruit tout les édifices ; il insulte toutes les femmes. Le voleur se contente de diamants. Pas le suicidé : c'est là son crime. On ne peut le soudoyer, même en lui offrant les pierres étincelantes de la Cité céleste. Le voleur rend hommage aux choses qu'il dérobe, sinon à leur propriétaire. Mais le suicidé insulte tout ce qui est sur la terre en ne le volant pas. Il profane chaque fleur en refusant de vivre pour elle. Il n'est pas une minuscule créature dans le cosmos pour qui sa mort n'est pas un ricanement. Quand un homme se pend à un arbre, les feuilles devraient tomber de colère et les oiseaux s'envoler de fureur, car chacun d'eux a reçu un affront personnel. Certes il peut y avoir des excuses émotionnelles et tragiques à cet acte. Il y en a pour le viol, et presque toujours la dynamite. Mais si nous en venons à une claire notion, à une signification intelligente des choses, nous trouverons une vérité beaucoup plus rationnelle et philosophique dans la coutume d'enterrer à la croisée des chemins et dans la pratique d'enfoncer un épieu dans le cadavre que dans les distributeurs de M. Archer. Il y a donc un sens dans la coutume d'inhumer à part les suicidés. Leur crime est différent des autres : il rend impossibles même les crimes.

Vers la même époque, je lus une sottise solennelle et désinvolte écrite par un libre penseur ; il prétendait qu'un suicidé n'est autre qu'un martyr. Cet évident mensonge m'a permis de clarifier le problème. Un suicidé est manifestement l'opposé d'un martyr. Le martyr est un homme qui tient tellement à une chose en dehors de lui-même qu'il en oublie sa propre vie. Un suicidé est un homme qui se soucie tellement peu de ce qui est en dehors de lui qu'il veut voir la fin de tout. L'un veut que quelque chose commence ; l'autre veut que tout finisse. En d'autres termes, le martyr est noble, justement parce qu'il confesse ce dernier lien avec la vie. Renoncerait-il au monde, haïrait-il toute l'humanité, il place son coeur en dehors de lui-même. Il meurt afin que vive quelque chose. Le suicidé est ignoble parce qu'il n'a pas cette attache avec ce qui est ; il n'est qu'un destructeur ; spirituellement, il détruit l'univers. Puis je me rappelai l'épieu, la croisée des chemins et ce fait singulier que le Christianisme a montré une sévérité féroce à l'égard du suicide. Car le Christianisme a vivement encouragé le martyre.

Chesterton, Orthodoxie.


J'ajoute, pour ne pas être dupe des mots de l'ennemi, que l'expression «mourir dans le dignité» est vide de sens. La mort est la mort, point. L'agonie dans la dignité, c'est autre chose.

Mais, plutôt que de parler de mourir dans la dignité, pourquoi ne pas vivre dans la dignité, jusqu'au dernier souffle ? Entouré des siens, par exemple. Car, derrière toutes ces envolées lyriques sur la mort digne, il y a souvent que c'est chiant et couteux de s'occuper de pépé ou de mémé. Et je ne parle pas en l'air : j'ai des exemples dans les deux sens, dignes et indignes (et là, ces mots ont une signification), de l'attitude des proches.

lundi, décembre 16, 2013

Euthanasie : toujours la même technique de propagande


La démarche propagandiste de la gauche à propos de l'euthanasie commence à me courir.

C'est toujours le même cinéma :

> on monte en épingle quelques cas. On fait dans le lacrymal sans retenue. Aucune pudeur.

> on disqualifie tout contradicteur comme un ennemi du genre humain, sans coeur, sans tripes, qui n'a jamais souffert lui et patati et patata.

> on enrobe la saloperie d'un beau vocable («mariage pour tous», «mourir dans la dignité», ...)

> puis on nous raconte que, de toute façon, c'est inéluctable, ça finira par arriver, alors pourquoi vous y opposer ? Toute résistance est inutile.

> Et hop, une ignominie majeure passe comme une lettre à la poste, la droite molle étant aux abonnés absents, tétanisée à l'idée de s'opposer au «progrès».

Ca me gonfle que les gauchistes nous prennent pour des cons et que, jusqu'à  un certain point, ça marche.

En tout cas, le rouleau compresseur nihiliste est en marche et il est difficile de l'arrêter.

S'agissant du cas spécifique de l'euthanasie, on sait parfaitement comment cela va finir : on pique pépé avant de partir en vacances et on prend rendez-vous avec le notaire pour le retour des vacances.