En un titre, la Charente Libre a réussi à occulter qu’il s’agit d’un attentat et qu’il a été commis non par un fou mais par un musulman.
Ces journaliste répondront que tout le monde comprend. Alors pourquoi ces circonvolutions ? Certaines choses vont mieux en le disant. Le devoir d’un journaliste n’est-il pas d’être au plus près des faits ? Sauf si, sous le nom de journaliste, on met autre chose que le journalisme. Le gardiennage de l’ordre moral, par exemple.
La concision ? « Un islamiste fonce dans la foule : huit morts » fait deux caractères de plus. La Charente Libre est-elle à deux caractères près ?
Dans quel journal a-t-on lu récemment :
« Etats-Unis : un mort lors d'un rassemblement néo-nazi à Charlottesville » ?
Pas de fausse pudeur, coupable identifié ? Ça serait-y pas quand même la Charente Libre. Tu vois, quand tu veux ...
Pendant ce temps, le Telegraph titre « New York terror attack: Eight dead as truck rams cyclists in Manhattan as driver shouts 'Allahu Akbar’ ».
Bon, vous allez me dire qu’un homme qui s’attaque à des cyclistes new-yorkais (l’équivalent américain des cyclistes parisiens) ne peut être entièrement mauvais.
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mercredi, novembre 01, 2017
lundi, mai 02, 2016
Le putsch des généraux n’aura pas lieu !
Je pense que les généraux français sont, vis-à-vis des politiques, des lavettes et que c'est même principalement grâce à cette « qualité » qu'ils sont nommés généraux, comme Joffre et Gamelin en leur temps (voir Piquemal et les piquent bien : pas de couilles, pas d’embrouilles).
Le général Girier a démissionné à six mois de la retraite suite à des décisions inadmissibles et au comportement odieux d'un petit con conseiller de Le Drian. Il s'est retrouvé bien seul et a été remplacé sans problème.
Si dix ou vingt généraux avaient menacé de démissionner et que tous les remplaçants pressentis avaient refusé de prendre le poste, qui aurait été le plus emmerdé ? Les généraux ou le petit con ? Mais cela ne s'est pas produit. Cette anecdote confirme : « Quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend, on se dit qu'on a raison de penser ce qu'on pense ».
De toute façon, il suffit de lire les publications militaires, prétendues françaises, truffées d'anglicismes et de sigles « otaniens » : on a compris, on n'a pas besoin d'un dessin.
Alors, quand je tombe sur une tribune comme celle de Jacques Sergent, je me sens moins seul :
Le putsch des généraux n’aura pas lieu !
**************
La donne stratégique née du choc migratoire, du réveil de l’islamisme, des nouveaux rapports de puissance mondiaux et du déclin européen échappe à la hiérarchie militaire parce que l’armée s’est coupée de la nation et de ses préoccupations.
L’armée française s’est, en effet, alignée sur le modèle anglo-saxon avec la fin de la conscription : elle est devenue une armée salariée, féminisée et composée d’une agrégation de minorités ethniques et religieuses – et où la radicalisation islamiste commence au surplus à apparaître. Merci Chirac.
Les militaires de Vigipirate font donc de la figuration pour rassurer le bon peuple à la demande expresse des élus. Mais la situation sur le terrain leur échappe, comme elle échappe aux forces de police. Dans la guerre de civilisation le front est partout ; mais nos stratèges ne sont plus nulle part.
En France on a beaucoup de généraux, comme le CNRS a beaucoup de chercheurs : mais les Bonaparte ou les De Gaulle sont aussi rares que les « trouveurs ». Cela augure mal de l’avenir.
**************
Rappelons qu'à la fin du Camp des Saints, de Jean Raspail, les derniers résistants français sont bombardés non par les envahisseurs mais par des militaires bien légalistes, bien obéissants.
Le seul espoir pouvant venir des officiers généraux, aussi ténu que les chances de gagner à l'Euromillions, c'est le malentendu, l'erreur de casting, comme on dit en franglais, le faux-soumis machiavélique, qui dissimule son opposition pendant des décennies et se révèle une fois nommé à un poste important. Après tout, on a des lettres de De Gaulle à Reynaud dans les années 30 étonnantes d'obséquiosité.
Entre ça et croire au père Noël ...
C'est le scénario Jean-Claude Dusse : sur un malentendu, ça peut marcher.
Le général Girier a démissionné à six mois de la retraite suite à des décisions inadmissibles et au comportement odieux d'un petit con conseiller de Le Drian. Il s'est retrouvé bien seul et a été remplacé sans problème.
Si dix ou vingt généraux avaient menacé de démissionner et que tous les remplaçants pressentis avaient refusé de prendre le poste, qui aurait été le plus emmerdé ? Les généraux ou le petit con ? Mais cela ne s'est pas produit. Cette anecdote confirme : « Quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend, on se dit qu'on a raison de penser ce qu'on pense ».
De toute façon, il suffit de lire les publications militaires, prétendues françaises, truffées d'anglicismes et de sigles « otaniens » : on a compris, on n'a pas besoin d'un dessin.
Alors, quand je tombe sur une tribune comme celle de Jacques Sergent, je me sens moins seul :
Le putsch des généraux n’aura pas lieu !
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La donne stratégique née du choc migratoire, du réveil de l’islamisme, des nouveaux rapports de puissance mondiaux et du déclin européen échappe à la hiérarchie militaire parce que l’armée s’est coupée de la nation et de ses préoccupations.
L’armée française s’est, en effet, alignée sur le modèle anglo-saxon avec la fin de la conscription : elle est devenue une armée salariée, féminisée et composée d’une agrégation de minorités ethniques et religieuses – et où la radicalisation islamiste commence au surplus à apparaître. Merci Chirac.
Les militaires de Vigipirate font donc de la figuration pour rassurer le bon peuple à la demande expresse des élus. Mais la situation sur le terrain leur échappe, comme elle échappe aux forces de police. Dans la guerre de civilisation le front est partout ; mais nos stratèges ne sont plus nulle part.
En France on a beaucoup de généraux, comme le CNRS a beaucoup de chercheurs : mais les Bonaparte ou les De Gaulle sont aussi rares que les « trouveurs ». Cela augure mal de l’avenir.
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Rappelons qu'à la fin du Camp des Saints, de Jean Raspail, les derniers résistants français sont bombardés non par les envahisseurs mais par des militaires bien légalistes, bien obéissants.
Le seul espoir pouvant venir des officiers généraux, aussi ténu que les chances de gagner à l'Euromillions, c'est le malentendu, l'erreur de casting, comme on dit en franglais, le faux-soumis machiavélique, qui dissimule son opposition pendant des décennies et se révèle une fois nommé à un poste important. Après tout, on a des lettres de De Gaulle à Reynaud dans les années 30 étonnantes d'obséquiosité.
Entre ça et croire au père Noël ...
C'est le scénario Jean-Claude Dusse : sur un malentendu, ça peut marcher.
mardi, janvier 05, 2016
Le Camp des Saints en Allemagne
Des agressions sexuelles «de masse» choquent l'Allemagne
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La gare centrale de Cologne se trouve à quelques centaines de mètres de la cathédrale, au cœur de la ville. C'est là, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, qu'un millier d'individus se sont rassemblés. Par groupe de vingt à quarante, des hommes souvent alcoolisés de moins de 30 ans et «d'origines arabes ou nord-africaines», selon les témoins, ont cerné et agressé des femmes mêlant vol à la tire et attouchements. Au moins un viol a été signalé.
Mardi, le nombre de plaintes déposées s'accumulait au fur et à mesure que l'affaire prenait de l'ampleur: 60 en début de journée, 90 à midi. Ces «agressions sexuelles de masse», selon les termes employés par la police de Cologne, ont suscité l'indignation dans toute l'Allemagne. La chancelière Angela Merkel a notamment exprimé sa «révolte» face à ces «agressions scandaleuses» et réclamé une «réponse forte».
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Bien sûr, la «réponse forte» sera très faible, puisque la vraie réponse forte serait de fermer les frontières aux immigrés et que cela ne se fera pas.
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La gare centrale de Cologne se trouve à quelques centaines de mètres de la cathédrale, au cœur de la ville. C'est là, durant la nuit de la Saint-Sylvestre, qu'un millier d'individus se sont rassemblés. Par groupe de vingt à quarante, des hommes souvent alcoolisés de moins de 30 ans et «d'origines arabes ou nord-africaines», selon les témoins, ont cerné et agressé des femmes mêlant vol à la tire et attouchements. Au moins un viol a été signalé.
Mardi, le nombre de plaintes déposées s'accumulait au fur et à mesure que l'affaire prenait de l'ampleur: 60 en début de journée, 90 à midi. Ces «agressions sexuelles de masse», selon les termes employés par la police de Cologne, ont suscité l'indignation dans toute l'Allemagne. La chancelière Angela Merkel a notamment exprimé sa «révolte» face à ces «agressions scandaleuses» et réclamé une «réponse forte».
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Bien sûr, la «réponse forte» sera très faible, puisque la vraie réponse forte serait de fermer les frontières aux immigrés et que cela ne se fera pas.
Libellés :
Allemagne,
Le Camp des Saints tous les jours
mercredi, septembre 16, 2015
Quelques commentaires sur l'invasion migratoire
Ce billet a suscité des commentaires intéressants :
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Curmudgeon
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Curmudgeon
Les gauchistes immigrationnistes me font des sermons (hier, j'ai eu droit à un superbe) sur «notre devoir moral» mais rentrent pas dans ce genre de «détail». Bizarre autant qu'étrange. Il est vrai qu'en bons gauchistes, la réalité les intéresse bien peu, l'essentiel est de pouvoir admirer sa belle âme dans le miroir.
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Mandos
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«Démence», c'est aussi le mot qui me vient à l'esprit.
«Ivresse», également : les gauchistes semblent enivrés par leur propre narcissisme, par leurs propres mots, par le son de leur propre voix, au point de rentrer dans une escalade pour ne plus avoir à se retourner, pour ne plus pouvoir prendre de recul, pour toujours aller plus loin dans la connerie suicidaire, pour créer un fait accompli, un point de non-retour, qui les délivrerait définitivement de leur pays, de leur origine, de leur histoire, de leurs fidélités obligatoires et imposées, d'avoir à penser.
Cela me rappelle la blague sur les Polytechniciens «La différence entre un train et un Polytechnicien ? Le train, quand il déraille, il s'arrête». Nous pouvons dire la même chose des gauchistes, en pire «La différence entre un train et un gauchiste ? Le train, quand il déraille, il s'arrête. Le gauchiste, lui, accélère».
Je m'avoue désemparé : comment arrête-on un train fou qui a déraillé depuis longtemps ?
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Hier lundi 14 septembre 2015, à 19 h 20, j'ai entendu pour la première fois France-Info rapporter que, selon les Allemands, 40 % des migrants dont il est question en ce moment proviendraient des Balkans. Or jusqu'ici, on me disait que l'immense majorité venait de Syrie.
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Fabrice Leggeri, directeur de Frontex, propos rapportés par l'AFP et repris notamment par Europe 1:
Être "vigilant" par rapport à de possibles terroristes. "Il y a des personnes qui aujourd'hui sont en Turquie, achètent des faux passeports syriens parce qu'elles ont évidemment compris qu'il y a un effet d'aubaine puisque les Syriens obtiennent le droit d'asile dans tous les Etats membres de l'Union européenne", a-t-il indiqué. "Les personnes qui utilisent les faux passeports syriens souvent s'expriment en langue arabe. Elles peuvent être originaires d'Afrique du Nord, du Proche-Orient mais elles ont plutôt un profil de migrant économique", a ajouté Fabrice Leggeri.
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Les gauchistes immigrationnistes me font des sermons (hier, j'ai eu droit à un superbe) sur «notre devoir moral» mais rentrent pas dans ce genre de «détail». Bizarre autant qu'étrange. Il est vrai qu'en bons gauchistes, la réalité les intéresse bien peu, l'essentiel est de pouvoir admirer sa belle âme dans le miroir.
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Je serais tout à fait émerveillé si un tiers seulement de cette vague de migrants était composé de vrais Syriens venant de zones en guerre. Les candidats au départ en Afrique du Nord, au Proche-Orient et dans les Balkans sont moins stupides que les prêcheurs européens, ils lisent correctement l'effet d'aubaine.
Il faut bien réaliser que les faits n'ont plus aucune importance, l'Europe progressiste est engagée dans un exercice de narcissisme autour de son propre altruisme, dans lequel elle met une rage et une énergie qui confinent à la démence.
Les réfugiés eux-mêmes n'ont d'importance que dans la mesure où ils servent le statut de ceux qui prêchent publiquement en leur faveur auprès de la Cathédrale. Ce qui importe vraiment, c'est de régler une fois encore leur compte aux nazis.
«Démence», c'est aussi le mot qui me vient à l'esprit.
«Ivresse», également : les gauchistes semblent enivrés par leur propre narcissisme, par leurs propres mots, par le son de leur propre voix, au point de rentrer dans une escalade pour ne plus avoir à se retourner, pour ne plus pouvoir prendre de recul, pour toujours aller plus loin dans la connerie suicidaire, pour créer un fait accompli, un point de non-retour, qui les délivrerait définitivement de leur pays, de leur origine, de leur histoire, de leurs fidélités obligatoires et imposées, d'avoir à penser.
Cela me rappelle la blague sur les Polytechniciens «La différence entre un train et un Polytechnicien ? Le train, quand il déraille, il s'arrête». Nous pouvons dire la même chose des gauchistes, en pire «La différence entre un train et un gauchiste ? Le train, quand il déraille, il s'arrête. Le gauchiste, lui, accélère».
Je m'avoue désemparé : comment arrête-on un train fou qui a déraillé depuis longtemps ?
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mardi, septembre 15, 2015
Quelques articles sur l'invasion migratoire
Honneur aux dames. Commençons par madame le maire des Herbiers qui explique, clairement et sans bavures, pourquoi elle ne veut pas accueillir d'immigrés supplémentaires au nom de sa commune :
Migrants : le témoignage d'un maire réfractaire à leur prise en charge
*************
Dois-je imposer à mes concitoyens de ma commune, l'arrivée soudaine et définitive de dizaines ou de centaines de nouveaux habitants ?
Je n'en ai pas le droit. Ce ne sont pas à nos communes de subir la fuite en avant irresponsable de nos gouvernants. Ce ne sont pas à nos communes de subir les conséquences de l'ouverture des portes de l'Europe, organisée par la Commission européenne, l'Allemagne et le gouvernement français. Ce ne sont pas à nos communes de subir les conséquences du mensonge de nos gouvernants.
Ce ne sont pas nous, élus locaux, qui laissons croire au monde entier que nos villes sont des eldorados, capables économiquement et socialement, d'accueillir toujours plus de monde. Nos communes n'en ont pas les moyens.
Nous n'en avons pas non plus le droit ; au nom de ceux qui nous ont élus et au nom des générations futures à qui nous devons transmettre l'héritage reçu de nos parents. Enfin, hommes et femmes responsables, nous n'en avons pas le droit, pour les migrants eux-mêmes. Qu'on le veuille ou non, le premier droit d'un migrant reste, incontestablement, celui de ne pas avoir à migrer.
*************
Angela Merkel et la « bonne frontière »
Migrants : la passion française pour le sermon
*************
Ces directeurs de conscience autoproclamés se font une bien piètre idée des Français. Pourquoi décrire ses concitoyens comme des êtres immatures et sans coeur qu'il faudrait protéger contre eux-mêmes ? De quel droit s'estimer investi d'une mission de surveillance et d'un droit de remontrance à leur égard ? Certes, la propension des détenteurs de la notoriété à donner des leçons de morale à leurs concitoyens n'est l'apanage d'aucun pays. On la constate dans toutes les nations occidentales. L'emprise de la télévision sur l'esprit public favorise partout le goût de la pose. Nulle part, cependant, cette passion du prêche ne s'exprime aussi ingénument qu'en France.
[…]
Revendiquer le devoir, pour les dirigeants, de s'opposer au voeu de la majorité des citoyens pose enfin une question de principe. Poussé à son terme, ce raisonnement reviendrait à limiter au maximum le pouvoir de décision du peuple sur ce qui le concerne le plus. Cette ambiguïté existe depuis l'invention de la représentation nationale. «Le peuple m'a envoyé pour exposer mes idées, non les siennes», déclarait Condorcet à l'Assemblée législative (1791-1792).
[…]
On éprouve une sincère admiration pour les Français anonymes qui ont décidé d'accueillir un demandeur d'asile chez eux. Mais la vraie vertu fuit la publicité, comme on l'apprenait jadis à l'école dans les manuels de morale de la IIIe République. C'est pourquoi les prédicateurs que nous avons dû subir sur les ondes et les écrans méritent, eux, un jugement sévère, tant ils n'éprouvaient aucune empathie pour le Français moyen et ses inquiétudes. Jean-Jacques Rousseau avait tout dit dans l'Émile : «Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d'aimer ses voisins.»
*************
Goldnadel : accueil de l'Autre, mépris des siens
*************
Ainsi de Bertrand Russel, grand mathématicien mais crétin politique patenté [comme Albert Einstein]. Sa pensée politique, exprimée noblement en 1937 en dit long sur les périls qui guettent la malheureuse société des hommes lorsqu'elle est guidée par des jobards narcissiques : «la Grande-Bretagne devrait désarmer, et si les soldats de l'Hitler nous envahissaient, nous devrions les accueillir amicalement, comme des touristes ; ils perdraient ainsi leur raideur et pourraient trouver séduisant notre mode de vie (…) Si le gouvernement britannique s'arrêtait d'armer et devenait pacifiste, notre pays ne serait pas envahi et serait aussi en sécurité que le Danemark.»
[…]
Les esprits du temps qui ont osé s'opposer, comme Churchill, aux discours démagogiques à la Russel étaient handicapés. Dans le temps de l'émotion, la rime l'emportera toujours sur la prose. Celui qui se réclame lyriquement de la générosité tétanise celui qui voudrait lui opposer la froide raison.
C'est exactement le moment dans lequel nous sommes concernant les migrants. Un moment où le pieux mensonge sera toujours mieux accueilli que l'ingrate vérité.
Ainsi, des informations concordantes établissent (Le Figaro du 12 septembre) que des salafistes allemands recrutent déjà parmi les migrants : «Les salafistes essaient d'aborder les jeunes réfugiés non accompagnés qui arrivent dans notre pays sans leur famille et qui sont particulièrement en quête de liens et de soutien» a indiqué un porte-parole des services de renseignements de Bavière. L'information a été confirmée par les services de renseignements allemands dans d'autres régions de l'Allemagne, la démarche est encouragée par la vidéo d'un prédicateur islamiste . Selon une étude de la fondation Konrad Adenauer publiée cette semaine, 7000 séviraient en Allemagne et 700 de ceux-ci se seraient déjà rendus en Syrie pour y combattre aux côtés de l'État Islamique. Cette information n'a strictement rien de surprenant, puisque l'Etat islamique a officiellement indiqué dès sa création qu'il utiliserait la migration pour fomenter des attentats et déstructurer l'Europe. Cette information a-t-elle reçu la publicité qu'elle méritait ?
Je suis totalement convaincu que la reprenant à mon compte dans cet article en prose, les poètes démagogues qui me lisent, n'en tireront aucune conclusion pour réfléchir à ce principe de précaution qu'habituellement ils vénèrent, mais en déduirons seulement que je pratique cyniquement l'art du catastrophisme.
[…]
Je pense aux yazidis et aux chrétiens persécutés en tant que tels. Ceux là, assurément , méritent le statut de l'asile politique absolu au rebours des autres réfugiés de guerre et évidemment des migrants économiques. S'il y a discrimination, celle-ci est positive.
[…]
Là ou encore la droite aura gravement failli, habite dans son incompréhension totale du rôle des médias dans la situation actuelle. Obsédé par la prise de pouvoir politique, elle aura toujours négligé le combat culturel. La sociologie politique particulière des journalistes explique beaucoup, mais n'explique pas tout. Les médias audiovisuels fonctionnent, c'est un truisme, à l'image et au son. Le pathos y est donc roi et la réflexion soumise d'avance.
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Migrants : le témoignage d'un maire réfractaire à leur prise en charge
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Dois-je imposer à mes concitoyens de ma commune, l'arrivée soudaine et définitive de dizaines ou de centaines de nouveaux habitants ?
Je n'en ai pas le droit. Ce ne sont pas à nos communes de subir la fuite en avant irresponsable de nos gouvernants. Ce ne sont pas à nos communes de subir les conséquences de l'ouverture des portes de l'Europe, organisée par la Commission européenne, l'Allemagne et le gouvernement français. Ce ne sont pas à nos communes de subir les conséquences du mensonge de nos gouvernants.
Ce ne sont pas nous, élus locaux, qui laissons croire au monde entier que nos villes sont des eldorados, capables économiquement et socialement, d'accueillir toujours plus de monde. Nos communes n'en ont pas les moyens.
Nous n'en avons pas non plus le droit ; au nom de ceux qui nous ont élus et au nom des générations futures à qui nous devons transmettre l'héritage reçu de nos parents. Enfin, hommes et femmes responsables, nous n'en avons pas le droit, pour les migrants eux-mêmes. Qu'on le veuille ou non, le premier droit d'un migrant reste, incontestablement, celui de ne pas avoir à migrer.
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Angela Merkel et la « bonne frontière »
Migrants : la passion française pour le sermon
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Ces directeurs de conscience autoproclamés se font une bien piètre idée des Français. Pourquoi décrire ses concitoyens comme des êtres immatures et sans coeur qu'il faudrait protéger contre eux-mêmes ? De quel droit s'estimer investi d'une mission de surveillance et d'un droit de remontrance à leur égard ? Certes, la propension des détenteurs de la notoriété à donner des leçons de morale à leurs concitoyens n'est l'apanage d'aucun pays. On la constate dans toutes les nations occidentales. L'emprise de la télévision sur l'esprit public favorise partout le goût de la pose. Nulle part, cependant, cette passion du prêche ne s'exprime aussi ingénument qu'en France.
[…]
Revendiquer le devoir, pour les dirigeants, de s'opposer au voeu de la majorité des citoyens pose enfin une question de principe. Poussé à son terme, ce raisonnement reviendrait à limiter au maximum le pouvoir de décision du peuple sur ce qui le concerne le plus. Cette ambiguïté existe depuis l'invention de la représentation nationale. «Le peuple m'a envoyé pour exposer mes idées, non les siennes», déclarait Condorcet à l'Assemblée législative (1791-1792).
[…]
On éprouve une sincère admiration pour les Français anonymes qui ont décidé d'accueillir un demandeur d'asile chez eux. Mais la vraie vertu fuit la publicité, comme on l'apprenait jadis à l'école dans les manuels de morale de la IIIe République. C'est pourquoi les prédicateurs que nous avons dû subir sur les ondes et les écrans méritent, eux, un jugement sévère, tant ils n'éprouvaient aucune empathie pour le Français moyen et ses inquiétudes. Jean-Jacques Rousseau avait tout dit dans l'Émile : «Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d'aimer ses voisins.»
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Goldnadel : accueil de l'Autre, mépris des siens
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Ainsi de Bertrand Russel, grand mathématicien mais crétin politique patenté [comme Albert Einstein]. Sa pensée politique, exprimée noblement en 1937 en dit long sur les périls qui guettent la malheureuse société des hommes lorsqu'elle est guidée par des jobards narcissiques : «la Grande-Bretagne devrait désarmer, et si les soldats de l'Hitler nous envahissaient, nous devrions les accueillir amicalement, comme des touristes ; ils perdraient ainsi leur raideur et pourraient trouver séduisant notre mode de vie (…) Si le gouvernement britannique s'arrêtait d'armer et devenait pacifiste, notre pays ne serait pas envahi et serait aussi en sécurité que le Danemark.»
[…]
Les esprits du temps qui ont osé s'opposer, comme Churchill, aux discours démagogiques à la Russel étaient handicapés. Dans le temps de l'émotion, la rime l'emportera toujours sur la prose. Celui qui se réclame lyriquement de la générosité tétanise celui qui voudrait lui opposer la froide raison.
C'est exactement le moment dans lequel nous sommes concernant les migrants. Un moment où le pieux mensonge sera toujours mieux accueilli que l'ingrate vérité.
Ainsi, des informations concordantes établissent (Le Figaro du 12 septembre) que des salafistes allemands recrutent déjà parmi les migrants : «Les salafistes essaient d'aborder les jeunes réfugiés non accompagnés qui arrivent dans notre pays sans leur famille et qui sont particulièrement en quête de liens et de soutien» a indiqué un porte-parole des services de renseignements de Bavière. L'information a été confirmée par les services de renseignements allemands dans d'autres régions de l'Allemagne, la démarche est encouragée par la vidéo d'un prédicateur islamiste . Selon une étude de la fondation Konrad Adenauer publiée cette semaine, 7000 séviraient en Allemagne et 700 de ceux-ci se seraient déjà rendus en Syrie pour y combattre aux côtés de l'État Islamique. Cette information n'a strictement rien de surprenant, puisque l'Etat islamique a officiellement indiqué dès sa création qu'il utiliserait la migration pour fomenter des attentats et déstructurer l'Europe. Cette information a-t-elle reçu la publicité qu'elle méritait ?
Je suis totalement convaincu que la reprenant à mon compte dans cet article en prose, les poètes démagogues qui me lisent, n'en tireront aucune conclusion pour réfléchir à ce principe de précaution qu'habituellement ils vénèrent, mais en déduirons seulement que je pratique cyniquement l'art du catastrophisme.
[…]
Je pense aux yazidis et aux chrétiens persécutés en tant que tels. Ceux là, assurément , méritent le statut de l'asile politique absolu au rebours des autres réfugiés de guerre et évidemment des migrants économiques. S'il y a discrimination, celle-ci est positive.
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Là ou encore la droite aura gravement failli, habite dans son incompréhension totale du rôle des médias dans la situation actuelle. Obsédé par la prise de pouvoir politique, elle aura toujours négligé le combat culturel. La sociologie politique particulière des journalistes explique beaucoup, mais n'explique pas tout. Les médias audiovisuels fonctionnent, c'est un truisme, à l'image et au son. Le pathos y est donc roi et la réflexion soumise d'avance.
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vendredi, septembre 04, 2015
Bébé mort : Sydney confortée dans sa politique
Comme quoi on peut avoir diverses interprétations d'un événement. Vous ne serez pas étonnés que je penche pour l'interprétation australienne.
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Bébé mort : Sydney confortée dans sa politique
Les images insoutenables d'un enfant syrien mort noyé rappellent la nécessité de mettre fin aux activités des bateaux des passeurs et confortent la politique d'immigration extrêmement restrictive de Canberra, a déclaré aujourd'hui le Premier ministre australien. Les photographies du corps d'Aylan Kurdi, âgé de trois ans, échoué sur une plage turque au moment où l'Europe est confrontée à la plus grave crise migratoire depuis la Seconde guerre mondiale illustrent le caractère «malfaisant» du trafic d'être humains, a déclaré Tony Abbott à la presse.
Après son arrivée au pouvoir en septembre 2013, son gouvernement conservateur avait organisé par l'intermédiaire de l'armée le refoulement systématique des bateaux de migrants qui arrivent dans ses eaux. «C'est une photographie absolument déchirante que (...) pas un seul parent ne peut voir sans se sentir dévasté», a dit le chef du gouvernement. «Je sais qu'il y a de l'intérêt pour la politique mise en place par l'Australie parce que si on met fin à l'activité des trafiquants, alors forcément il n'y a plus de décès en mer. La chose la plus humaine à faire à moyen et long terme c'est d'anéantir ce trafic malfaisant». La politique australienne comporte deux volets. Les bâtiments de la marine interceptent les bateaux transportant des migrants et les renvoient vers leur point de transit, souvent vers l'Indonésie.
Les migrants qui parviennent à gagner les rives de l'Australie sont placés dans des camps de rétention sur l'île de Manus, en Papouasie-Nouvelle Guinée, ou sur l'île de Nauru, dans l'océan Pacifique.
Même si leur demande d'asile est considérée comme légitime après instruction de leur dossier, Canberra ne les autorise pas à s'installer en Australie [cette phrase est une remarquable désinformation de l'AFP, prise en flagrant délit]. La seule option qui s'offre à eux est le retour dans leur pays, la vie dans les camps de rétention dans les îles ou au Cambodge, pays pauvre avec lequel l'Australie a conclu un accord. L'Australie dit que cette politique est un succès dans la mesure où aucun bateau n'est arrivé depuis un an et qu'aucun décès en mer n'a été signalé. Vingt bateaux transportant 633 migrants ont été refoulés depuis 2013. Les défenseurs des droits de l'Homme qualifient de «désastre» le placement des réfugiés en camps de rétention, citant les nombreux abus qui y seraient commis.
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jeudi, septembre 03, 2015
Invasion migratoire : servons nous de notre tête
Ces enculés de journalistes (il faut appeler les gens par leur nom) tentent d'orienter le débat (évidemment dans un sens ethnomasochiste et culpabilisateur) sur l'invasion migratoire que subit l'Europe en remplaçant la réflexion par l'émotion, à l'aide d'une photo d'enfant noyé. Le procédé est misérable.
Cette pourriture du journalisme est décrite avec prémonition par Jean Raspail dans Le camp des Saints.
Elle ne me touche pas : je sais que des milliers d'enfants meurent en Orient et j'y pense tous les jours. Je n'ai aucune raison de m'apitoyer sur celui qu'on me désigne pour des raisons politique plus que sur les autres.
Cet article, loin de se laisser emporter par l'émotion, offre une excellente analyse :
La photo d'un enfant syrien noyé, l'émotion et laparalysie des politiques
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Les flux migratoires actuels ne peuvent donc pas être comparés à ceux du XIXème siècle ou des siècles précédents, comme certains intellectuels le font aveuglément comme pour minimiser un problème qu'ils refusent de considérer de façon réaliste. L'accueil en Europe ne peut être comparé à celui de la Turquie ou des pays frontaliers du Moyen-Orient. Par ailleurs, les réfugiés qui restent à proximité de chez eux, près des frontières, n'ont pas les mêmes objectifs que ceux qui risquent leur vie pour arriver jusqu'à Calais. Il est donc illusoire également de comparer des flux qui n'ont rien de commun dans leur sociologie ou dans la psychologie des individus qui les composent. La vérité, c'est que l'accueil des migrants en Europe est une impasse. Pour paraphraser De Gaulle, on pourrait dire que: «Ceux qui prônent l'[accueil massif] ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants».
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Crise des migrants : et si on relisait Lévi-Strauss ?
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L'anthropologue Claude Lévi-Strauss nous aide à mettre des mots sur ce phénomène. De façon prophétique, il avait mis en garde contre les conséquences de l'effritement des frontières au nom d'un universalisme et multiculturalisme destructeur: «La fusion progressive de populations jusqu'alors séparées par la distance géographique, ainsi que par des barrières linguistiques et culturelles, marquait la fin d'un monde qui fut celui des hommes pendant des centaines de millénaires, quand ils vivaient en petits groupes durablement séparés les uns des autres et qui évoluaient chacun de façon différente, tant sur le plan biologique que sur le plan culturel». Et Lévi-Strauss de s'en prendre au «mouvement qui entraîne l'humanité vers une civilisation mondiale, destructrice de ces vieux particularismes auxquels revient l'honneur d'avoir créé les valeurs esthétiques et spirituelles qui donnent son prix à la vie et que nous recueillons précieusement dans les bibliothèques et dans les musées parce que nous nous sentons de moins en moins certains d'être capables d'en produire d'aussi évidentes». Pour l'anthropologue, «toute création véritable implique une certaine surdité à l'appel d'autres valeurs, pouvant aller jusqu'à leur refus, sinon même leur négation. Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l'autre, s'identifier à lui, et se maintenir différent» . Cette réflexion, d'une grande radicalité mais aussi particulièrement lucide, lui fut durablement reprochée à une époque où l'antiracisme et le «sans-frontiérisme» régnaient en maîtres.
La position de Lévi-Strauss, que nous défendons ici, est pourtant authentiquement antiraciste. Elle découle de la haute idée que nous nous faisons des cultures qui ne sont pas les nôtres. Pour «être soi» et ainsi préserver la diversité du monde (et donc sa richesse culturelle), il faut non pas rejeter l'autre mais accepter une certaine séparation, car «pour être soi» il faut nécessairement «ne pas être l'autre». «On doit reconnaître», conclut Lévi-Strauss, «que cette diversité [du monde] résulte pour une grande part du désir de chaque culture de s'opposer à celles qui l'environnent, de se distinguer d'elles, en un mot d'être soi : elles ne s'ignorent pas, s'empruntent à l'occasion, mais pour ne pas périr, il faut que persiste entre elles une certaine imperméabilité».
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Cette pourriture du journalisme est décrite avec prémonition par Jean Raspail dans Le camp des Saints.
Elle ne me touche pas : je sais que des milliers d'enfants meurent en Orient et j'y pense tous les jours. Je n'ai aucune raison de m'apitoyer sur celui qu'on me désigne pour des raisons politique plus que sur les autres.
Cet article, loin de se laisser emporter par l'émotion, offre une excellente analyse :
La photo d'un enfant syrien noyé, l'émotion et laparalysie des politiques
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Les flux migratoires actuels ne peuvent donc pas être comparés à ceux du XIXème siècle ou des siècles précédents, comme certains intellectuels le font aveuglément comme pour minimiser un problème qu'ils refusent de considérer de façon réaliste. L'accueil en Europe ne peut être comparé à celui de la Turquie ou des pays frontaliers du Moyen-Orient. Par ailleurs, les réfugiés qui restent à proximité de chez eux, près des frontières, n'ont pas les mêmes objectifs que ceux qui risquent leur vie pour arriver jusqu'à Calais. Il est donc illusoire également de comparer des flux qui n'ont rien de commun dans leur sociologie ou dans la psychologie des individus qui les composent. La vérité, c'est que l'accueil des migrants en Europe est une impasse. Pour paraphraser De Gaulle, on pourrait dire que: «Ceux qui prônent l'[accueil massif] ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants».
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Crise des migrants : et si on relisait Lévi-Strauss ?
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L'anthropologue Claude Lévi-Strauss nous aide à mettre des mots sur ce phénomène. De façon prophétique, il avait mis en garde contre les conséquences de l'effritement des frontières au nom d'un universalisme et multiculturalisme destructeur: «La fusion progressive de populations jusqu'alors séparées par la distance géographique, ainsi que par des barrières linguistiques et culturelles, marquait la fin d'un monde qui fut celui des hommes pendant des centaines de millénaires, quand ils vivaient en petits groupes durablement séparés les uns des autres et qui évoluaient chacun de façon différente, tant sur le plan biologique que sur le plan culturel». Et Lévi-Strauss de s'en prendre au «mouvement qui entraîne l'humanité vers une civilisation mondiale, destructrice de ces vieux particularismes auxquels revient l'honneur d'avoir créé les valeurs esthétiques et spirituelles qui donnent son prix à la vie et que nous recueillons précieusement dans les bibliothèques et dans les musées parce que nous nous sentons de moins en moins certains d'être capables d'en produire d'aussi évidentes». Pour l'anthropologue, «toute création véritable implique une certaine surdité à l'appel d'autres valeurs, pouvant aller jusqu'à leur refus, sinon même leur négation. Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l'autre, s'identifier à lui, et se maintenir différent» . Cette réflexion, d'une grande radicalité mais aussi particulièrement lucide, lui fut durablement reprochée à une époque où l'antiracisme et le «sans-frontiérisme» régnaient en maîtres.
La position de Lévi-Strauss, que nous défendons ici, est pourtant authentiquement antiraciste. Elle découle de la haute idée que nous nous faisons des cultures qui ne sont pas les nôtres. Pour «être soi» et ainsi préserver la diversité du monde (et donc sa richesse culturelle), il faut non pas rejeter l'autre mais accepter une certaine séparation, car «pour être soi» il faut nécessairement «ne pas être l'autre». «On doit reconnaître», conclut Lévi-Strauss, «que cette diversité [du monde] résulte pour une grande part du désir de chaque culture de s'opposer à celles qui l'environnent, de se distinguer d'elles, en un mot d'être soi : elles ne s'ignorent pas, s'empruntent à l'occasion, mais pour ne pas périr, il faut que persiste entre elles une certaine imperméabilité».
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lundi, août 24, 2015
Thalys : à quand le réveil européen contre l'islamisme ?
Thalys : à quand le réveil européen contre l'islamisme ?
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Et dans une semaine ? On ne voit aucune raison pour que nos belles âmes n'accordent pas le statut de «victime» à ce terroriste-là aussi, muni d'une kalachnikov, de neuf chargeurs bien garnis, d'un pistolet automatique Luger, d'un chargeur neuf mm et d'un cutter, un fanatique prêt, autrement dit, à assassinerdes centaines de passagers. Une «victime»? Cela ne fera aucun doute puisque l'homme, un ressortissant marocain doté d'une carte de séjour lui permettant de se déplacer librement en Europe, appartient à la catégorie «damné-de-la-terre», humilié par une Europe intrinsèquement coupable et post-coloniale. Ne demandons plus à nos bigots «progressistes» et définitivement aveugles — ceux que certains intellectuels d'origine musulmane laïcs et démocrates n'hésitent plus à qualifier de «collabos face aux islamistes» —, d'entrouvrir un oeil et de mettre leur montre à l'heure. Plus leur sens moral se perd, plus leur catéchisme binaire se révèle obsolète, plus ils s'y enferrent. Leur cas est désespéré, mais leur capacité de nuisance intacte. On l'a vu au lendemain des tueries de janvier 2015 à Paris: voilà déjà que quelques semaines plus tard, il ne s'agissait déjà plus de combattre l'islamisme radical, mais le «laïcisme radical» (Emmanuel Todd), «le triomphe du Parti de l'ordre» (Mediapart) (à propos du plan Vigipirate…). Car, cela va de soi, les bourreaux étaient en vérité les victimes (des discriminations et de la haine des Noirs et des Arabes) et les victimes de Charlie ou de la supérette casher des bourreaux : les premiers avaient offusqué les musulmans avec leurs caricatures du Prophète et les Juifs faisant leurs courses un vendredi après-midi devaient être les suppôts d'un Etat «nazi», à savoir Israël…
C'est dire si la maladie française et européenne est profonde. À se demander si elle n'est pas devenue incurable.
En outre, est-on bien certain que les droits de l'homme auront été respectés dans ce que l'on appellera bientôt «l'affaire du Thalys» — la menace terroriste la plus grave à laquelle l'Europe fait face depuis le 11 septembre 2001, selon Europol —, comme on parle désormais de «l'affaire Merah» pour désigner (et banaliser) un massacre d'enfants juifs? À la réflexion, se précipiter sur le terroriste afin de le neutraliser et même, pour ce faire, le rouer de coups et le mettre torse nu comme à Abou Graib, n'est-ce pas extrêmement vilain ?
[…]
Enfin, mais là inutile de parier tant la chose est courue d'avance, nous verrons ressurgir d'ici quelques jours l'inénarrable «loup solitaire» faute d'être capable d'appeler un chat un chat. Cette notion totalement absurde, nous lui vouons une affection toute particulière. Absurde, car si les nouveaux barbares peuvent passer à l'acte individuellement, ils y sont incités par leurs mentors tueurs et violeurs de masse de Syrie ou d'Irak, sans parler de la meute enragée qui se trouve de l'autre côté de leur écran. Qu'à cela ne tienne, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui semble particulièrement mal conseillé, nous l'avait ressorti lors de la tuerie perpétrée par Mehdi Nemmouche au Musée juif de Bruxelles en mai 2014 (quatre morts). Il faudra attendre le mois de novembre et la découverte tardive de Daech (L'Etat islamique) après la trêve estivale, pour que le premier flic de France se résigne enfin à parler «de terrorisme en libre accès sur Internet»… On aurait alors pu espérer que le «loup solitaire» allait définitivement rentrer dans sa tanière pour ne plus jamais pointer son museau. On avait tort: il a fait un retour triomphal sur les écrans de iTV comme de BMF TV à la fin juin 2015, après les crimes islamistes de l'Isère et de Tunisie.
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Thalys : le combat inégal entre un fantasme et une réalité ingrate ?
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Surtout, on ne veut toujours pas vouloir voir que le vivier dans lequel les donneurs d'ordre du terrorisme islamique radical peuvent puiser continue de grossir tellement que la capacité de surveiller et d'agir des services compétents s'en trouve annihilée, a fortiori dans les sociétés démocratiques ouvertes.
À ce sujet, refuser de considérer l'arrivée des migrants d'Orient autrement que comme une invasion en dépit de leur nombre, de son rythme effrayant et de l'illégalité manifeste de la violation des frontières européennes participe de cette idéologie mortifère du refus de la réalité.
Continuer de refuser de voir qu'à côté de migrants qui ont droit à l'asile, d'autres non éligibles devraient être expulsés sans délai ni état d'âme esthétique désormais hors saison participe du même aveuglement .
Refuser de voir encore que parmi ceux-ci, il existe de nombreux islamistes parfois envoyés par Daech -dont certains rejetaient des migrants chrétiens à la mer- qui vont grossir encore un vivier terroriste, précipite davantage l'Europe vers le mur. Et à un train d'enfer.
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Et dans une semaine ? On ne voit aucune raison pour que nos belles âmes n'accordent pas le statut de «victime» à ce terroriste-là aussi, muni d'une kalachnikov, de neuf chargeurs bien garnis, d'un pistolet automatique Luger, d'un chargeur neuf mm et d'un cutter, un fanatique prêt, autrement dit, à assassinerdes centaines de passagers. Une «victime»? Cela ne fera aucun doute puisque l'homme, un ressortissant marocain doté d'une carte de séjour lui permettant de se déplacer librement en Europe, appartient à la catégorie «damné-de-la-terre», humilié par une Europe intrinsèquement coupable et post-coloniale. Ne demandons plus à nos bigots «progressistes» et définitivement aveugles — ceux que certains intellectuels d'origine musulmane laïcs et démocrates n'hésitent plus à qualifier de «collabos face aux islamistes» —, d'entrouvrir un oeil et de mettre leur montre à l'heure. Plus leur sens moral se perd, plus leur catéchisme binaire se révèle obsolète, plus ils s'y enferrent. Leur cas est désespéré, mais leur capacité de nuisance intacte. On l'a vu au lendemain des tueries de janvier 2015 à Paris: voilà déjà que quelques semaines plus tard, il ne s'agissait déjà plus de combattre l'islamisme radical, mais le «laïcisme radical» (Emmanuel Todd), «le triomphe du Parti de l'ordre» (Mediapart) (à propos du plan Vigipirate…). Car, cela va de soi, les bourreaux étaient en vérité les victimes (des discriminations et de la haine des Noirs et des Arabes) et les victimes de Charlie ou de la supérette casher des bourreaux : les premiers avaient offusqué les musulmans avec leurs caricatures du Prophète et les Juifs faisant leurs courses un vendredi après-midi devaient être les suppôts d'un Etat «nazi», à savoir Israël…
C'est dire si la maladie française et européenne est profonde. À se demander si elle n'est pas devenue incurable.
En outre, est-on bien certain que les droits de l'homme auront été respectés dans ce que l'on appellera bientôt «l'affaire du Thalys» — la menace terroriste la plus grave à laquelle l'Europe fait face depuis le 11 septembre 2001, selon Europol —, comme on parle désormais de «l'affaire Merah» pour désigner (et banaliser) un massacre d'enfants juifs? À la réflexion, se précipiter sur le terroriste afin de le neutraliser et même, pour ce faire, le rouer de coups et le mettre torse nu comme à Abou Graib, n'est-ce pas extrêmement vilain ?
[…]
Enfin, mais là inutile de parier tant la chose est courue d'avance, nous verrons ressurgir d'ici quelques jours l'inénarrable «loup solitaire» faute d'être capable d'appeler un chat un chat. Cette notion totalement absurde, nous lui vouons une affection toute particulière. Absurde, car si les nouveaux barbares peuvent passer à l'acte individuellement, ils y sont incités par leurs mentors tueurs et violeurs de masse de Syrie ou d'Irak, sans parler de la meute enragée qui se trouve de l'autre côté de leur écran. Qu'à cela ne tienne, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui semble particulièrement mal conseillé, nous l'avait ressorti lors de la tuerie perpétrée par Mehdi Nemmouche au Musée juif de Bruxelles en mai 2014 (quatre morts). Il faudra attendre le mois de novembre et la découverte tardive de Daech (L'Etat islamique) après la trêve estivale, pour que le premier flic de France se résigne enfin à parler «de terrorisme en libre accès sur Internet»… On aurait alors pu espérer que le «loup solitaire» allait définitivement rentrer dans sa tanière pour ne plus jamais pointer son museau. On avait tort: il a fait un retour triomphal sur les écrans de iTV comme de BMF TV à la fin juin 2015, après les crimes islamistes de l'Isère et de Tunisie.
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Thalys : le combat inégal entre un fantasme et une réalité ingrate ?
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Surtout, on ne veut toujours pas vouloir voir que le vivier dans lequel les donneurs d'ordre du terrorisme islamique radical peuvent puiser continue de grossir tellement que la capacité de surveiller et d'agir des services compétents s'en trouve annihilée, a fortiori dans les sociétés démocratiques ouvertes.
À ce sujet, refuser de considérer l'arrivée des migrants d'Orient autrement que comme une invasion en dépit de leur nombre, de son rythme effrayant et de l'illégalité manifeste de la violation des frontières européennes participe de cette idéologie mortifère du refus de la réalité.
Continuer de refuser de voir qu'à côté de migrants qui ont droit à l'asile, d'autres non éligibles devraient être expulsés sans délai ni état d'âme esthétique désormais hors saison participe du même aveuglement .
Refuser de voir encore que parmi ceux-ci, il existe de nombreux islamistes parfois envoyés par Daech -dont certains rejetaient des migrants chrétiens à la mer- qui vont grossir encore un vivier terroriste, précipite davantage l'Europe vers le mur. Et à un train d'enfer.
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mardi, août 18, 2015
Migrants : traiter le problème à la racine
Enfin un article qui ne ne nous raconte pas qu'arrêter l'invasion migratoire est impossible et qu'il faut s'y résigner, mon bon monsieur :
Migrants (1) : traiter le problème à la racine
Il reprend le point fondamental de la méthode australienne : externaliser l'accueil des candidats à l'immigration, les empêcher de foutre un pied chez nous. Parce qu'avec nos xénophiles hystériques et nos lois à la con, s'ils foutent un pied chez nous, c'est nous qui sommes foutus.
Je suis beaucoup moins d'accord avec le deuxième volet, l'aide au développement. L'aide au développement n'a jamais aidé personne et a toujours couté trop cher, pour que quelques blancs qui culpabilisent s'achètent une bonne conscience. La vérité est que le développement ne peut être qu'endogène.
En revanche, l'idée d'établir des zones sécurisées est à étudier.
Bien sûr, tout cela n'arrivera pas : nos dirigeants sont trop cons, trop lâches, trop incompétents. Plus encore, je les crois travaillés par une pulsion nihiliste les poussant à détruire les pays dont ils ont la charge (l'analyse de cette pulsion nous mènerait trop loin pour ce court billet, mais je pense que mes fidèles lecteurs ont une idée assez précise de ce que j'ai en tête).
****************
(1) : je n'aime pas ce vocabulaire, «migrants», qui oublie avec une parfaite mauvaise foi le «im» qui nous signifie sans ambiguité qu'ils ne se rendent pas n'importe où mais chez nous, qu'ils ont l'intention d'y entrer.
Migrants (1) : traiter le problème à la racine
Il reprend le point fondamental de la méthode australienne : externaliser l'accueil des candidats à l'immigration, les empêcher de foutre un pied chez nous. Parce qu'avec nos xénophiles hystériques et nos lois à la con, s'ils foutent un pied chez nous, c'est nous qui sommes foutus.
Je suis beaucoup moins d'accord avec le deuxième volet, l'aide au développement. L'aide au développement n'a jamais aidé personne et a toujours couté trop cher, pour que quelques blancs qui culpabilisent s'achètent une bonne conscience. La vérité est que le développement ne peut être qu'endogène.
En revanche, l'idée d'établir des zones sécurisées est à étudier.
Bien sûr, tout cela n'arrivera pas : nos dirigeants sont trop cons, trop lâches, trop incompétents. Plus encore, je les crois travaillés par une pulsion nihiliste les poussant à détruire les pays dont ils ont la charge (l'analyse de cette pulsion nous mènerait trop loin pour ce court billet, mais je pense que mes fidèles lecteurs ont une idée assez précise de ce que j'ai en tête).
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(1) : je n'aime pas ce vocabulaire, «migrants», qui oublie avec une parfaite mauvaise foi le «im» qui nous signifie sans ambiguité qu'ils ne se rendent pas n'importe où mais chez nous, qu'ils ont l'intention d'y entrer.
lundi, août 17, 2015
Les cathos à babouches
«Cathos à babouches». Cette heureuse expression me vient d'un commentateur, qu'il en soit remercié. On peut l'abréger en «CAB».
Ce sont des imbéciles qui croient que les catholiques ont des intérêts communs avec les musulmans : lutter contre le laïcisme, le même dieu (foutaise bien connue) ...
En fait, ce sont des chrétiens qui croient tellement peu en ce qu'ils croient qu'ils pensent qu'avoir une religion, n'importe laquelle, est préférable à ne pas avoir de religion, comme si il ne devait pas y avoir, aux yeux d'un chrétien, qu'une seule religion qui soit vraie.
Pourquoi je les traite si radicalement d'imbéciles ?
Parce que toutes les évidences théologiques, historiques et politiques indiquent que l'islam est l'ennemi irréductible du christianisme. Pour un musulman, un bon chrétien est converti à l'islam, soumis ou mort.
Toute avancée de l'islam, même contre le laïcisme, est donc une défaite pour le christianisme. Inversement, toute défaite de l'islam, même si elle vient du laïcisme, est bonne pour le christianisme. Les «accommodements raisonnables» sont à sens unique et sont une folie suicidaire.
Supprimer les menus sans porc dans les cantines publiques, c'est signifier qu'il faut choisir : se comporter en Français ou se comporter en musulman. Et mes fidèles lecteurs savent que je considère que c'est un vrai choix, qu'on ne peut pas être à la fois bon musulman et bon Français.
Il faut en tenir une sacrée couche, ou être sacrément lâche, pour refuser de le comprendre malgré des preuves on ne peut plus actuelles.
Je me sens donc fondé à traiter les CABs d'imbéciles (au minimum).
Mais cela n'a rien de surprenant : certains ont une propension à la croyance, n'importe laquelle, plus qu'à une foi spécifique. Ceux-là se convertiront à l'islam sans difficultés s'il s'avère le plus puissant et, donc, le plus séduisant (rares sont ceux qui aiment être dans le camp des perdants).
Et puis, la lâcheté, l'évitement du conflit, le refus de voir, c'est si confortable.
Cette situation n'est pas neuve : la conquête musulmane de l'Afrique du nord puis de l'Espagne a été favorisée par les mêmes discours. Les mots de l'époque étaient différents mais le fond était le même «A quoi bon se battre ? Ils ne sont pas vraiment nos ennemis et le vent de l'histoire souffle dans leur sens, adaptons nous, accueillons les, ce n'est pas si grave de nous convertir».
En fait, c'est très houellebecquien : la lâcheté se donne le masque de la pondération, le renoncement le masque de la raison.
Les mollassons, cathos bisounours, petits-bourgeois gauchisants, sont notre SIDA politique, le virus qui empêche notre système immunitaire nationaliste de fonctionner.
C'est vraiment Le camp des saints tous les jours.
Ce sont des imbéciles qui croient que les catholiques ont des intérêts communs avec les musulmans : lutter contre le laïcisme, le même dieu (foutaise bien connue) ...
En fait, ce sont des chrétiens qui croient tellement peu en ce qu'ils croient qu'ils pensent qu'avoir une religion, n'importe laquelle, est préférable à ne pas avoir de religion, comme si il ne devait pas y avoir, aux yeux d'un chrétien, qu'une seule religion qui soit vraie.
Pourquoi je les traite si radicalement d'imbéciles ?
Parce que toutes les évidences théologiques, historiques et politiques indiquent que l'islam est l'ennemi irréductible du christianisme. Pour un musulman, un bon chrétien est converti à l'islam, soumis ou mort.
Toute avancée de l'islam, même contre le laïcisme, est donc une défaite pour le christianisme. Inversement, toute défaite de l'islam, même si elle vient du laïcisme, est bonne pour le christianisme. Les «accommodements raisonnables» sont à sens unique et sont une folie suicidaire.
Supprimer les menus sans porc dans les cantines publiques, c'est signifier qu'il faut choisir : se comporter en Français ou se comporter en musulman. Et mes fidèles lecteurs savent que je considère que c'est un vrai choix, qu'on ne peut pas être à la fois bon musulman et bon Français.
Il faut en tenir une sacrée couche, ou être sacrément lâche, pour refuser de le comprendre malgré des preuves on ne peut plus actuelles.
Je me sens donc fondé à traiter les CABs d'imbéciles (au minimum).
Mais cela n'a rien de surprenant : certains ont une propension à la croyance, n'importe laquelle, plus qu'à une foi spécifique. Ceux-là se convertiront à l'islam sans difficultés s'il s'avère le plus puissant et, donc, le plus séduisant (rares sont ceux qui aiment être dans le camp des perdants).
Et puis, la lâcheté, l'évitement du conflit, le refus de voir, c'est si confortable.
Cette situation n'est pas neuve : la conquête musulmane de l'Afrique du nord puis de l'Espagne a été favorisée par les mêmes discours. Les mots de l'époque étaient différents mais le fond était le même «A quoi bon se battre ? Ils ne sont pas vraiment nos ennemis et le vent de l'histoire souffle dans leur sens, adaptons nous, accueillons les, ce n'est pas si grave de nous convertir».
En fait, c'est très houellebecquien : la lâcheté se donne le masque de la pondération, le renoncement le masque de la raison.
Les mollassons, cathos bisounours, petits-bourgeois gauchisants, sont notre SIDA politique, le virus qui empêche notre système immunitaire nationaliste de fonctionner.
C'est vraiment Le camp des saints tous les jours.
samedi, août 15, 2015
Immigration : être impitoyables ou disparaître
Goldnadel : «Ce qui nous menace n'est pas l'excès de patriotisme, mais le vide existentiel»
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Aujourd'hui, ce qui menace l'homme européen, ce n'est pas l'excès de patriotisme, mais le vide sidéral, au sein duquel les islamistes font leur nid. J'aurais passé une grande partie de ma vie d'homme a tenté d'expliquer qu'en raison du traumatisme psychologique post-shoatique, le fantasme européen est passé du tout aryen au rien du tout. J'ajoute que mon combat principal contre l'islamogauchisme que je considère aujourd'hui comme le premier totalitarisme revient à défendre une conception de l'État-nation occidental démocratique et de culture judéo-chrétienne que celui-ci abhorre pathologiquement jusqu'à verser dans le racisme anti blanc. Autrement dit, lorsque je défends la France, je défends Israël. Et réciproquement.
*************
Je suis très soupçonneux de ce genre de discours. Vous connaissez ma répulsion pour tout ce qui est double nationalité, double allégeance et tutti quanti.
Pourtant, je suis bien obligé de reconnaître qu'aujourd'hui ceux qui défendent le mieux, bien mieux, de manière plus cohérente et pensée, que les Le Pen par exemple, l'identité française sont des juifs, souvent sionistes.
Pour combattre l'invasion migratoire qui tue la France à petit feu, il faut être impitoyable, au sens propre : ne pas avoir pitié des immigrés. C'est ça ou disparaître. C'est le dilemme posé de façon prémonitoire par Jean Raspail dans Le camp des Saints.
Mais, dans notre monde où le statut de victime est le gros lot, le prix suprême, il est bien difficile de repousser des envahisseurs non-armés (en tout cas, pas de manière visible) et qui arguent de leurs malheurs.
Peut-être faudrait-il jouer de la concurrence victimaire : j'ai plus pitié de mon pays et de mon peuple que de pays et de peuples distants. Nous en sommes loin.
Alors, dans cette situation désespérée, solution radicale ? Alliance avec Israël ? Beau débat en perspective !
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Aujourd'hui, ce qui menace l'homme européen, ce n'est pas l'excès de patriotisme, mais le vide sidéral, au sein duquel les islamistes font leur nid. J'aurais passé une grande partie de ma vie d'homme a tenté d'expliquer qu'en raison du traumatisme psychologique post-shoatique, le fantasme européen est passé du tout aryen au rien du tout. J'ajoute que mon combat principal contre l'islamogauchisme que je considère aujourd'hui comme le premier totalitarisme revient à défendre une conception de l'État-nation occidental démocratique et de culture judéo-chrétienne que celui-ci abhorre pathologiquement jusqu'à verser dans le racisme anti blanc. Autrement dit, lorsque je défends la France, je défends Israël. Et réciproquement.
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Je suis très soupçonneux de ce genre de discours. Vous connaissez ma répulsion pour tout ce qui est double nationalité, double allégeance et tutti quanti.
Pourtant, je suis bien obligé de reconnaître qu'aujourd'hui ceux qui défendent le mieux, bien mieux, de manière plus cohérente et pensée, que les Le Pen par exemple, l'identité française sont des juifs, souvent sionistes.
Pour combattre l'invasion migratoire qui tue la France à petit feu, il faut être impitoyable, au sens propre : ne pas avoir pitié des immigrés. C'est ça ou disparaître. C'est le dilemme posé de façon prémonitoire par Jean Raspail dans Le camp des Saints.
Mais, dans notre monde où le statut de victime est le gros lot, le prix suprême, il est bien difficile de repousser des envahisseurs non-armés (en tout cas, pas de manière visible) et qui arguent de leurs malheurs.
Peut-être faudrait-il jouer de la concurrence victimaire : j'ai plus pitié de mon pays et de mon peuple que de pays et de peuples distants. Nous en sommes loin.
Alors, dans cette situation désespérée, solution radicale ? Alliance avec Israël ? Beau débat en perspective !
Libellés :
Le Camp des Saints tous les jours
vendredi, avril 24, 2015
Zemmour : Immigration clandestine, "Ce sont les Droits de l'Homme qui tuent"
C'est tout à fait le Camp des Saints : quelques voix se font entendre dans le bon sens mais elles n'ont aucun effet.
Libellés :
invasion migratoire,
Le Camp des Saints tous les jours,
zemmour
Frontières souveraines
Il ne faut pas surveiller les migrants, il faut les repousser.
Comme d'habitude, l'UE fait sciemment une erreur fondamentale. Il ne faut pas surveiller les migrants et encore moins accroitre les moyens de les accueillir, il faut les repousser, par la force
évidemment.
C'est le même problème qu'avec les pacifistes : on refuse, par pusillanimité, par bêtise, par lâcheté, par vice aussi (certains européistes sont lâches et bêtes, mais je crois que d'autres sont vicieux), de prendre ses responsabilités tout de suite et on se retrouve plus tard avec une catastrophe cent fois pire.
Le programme australien que nous devrions imiter de toute urgence s'appelle Frontières Souveraines, mais comme le mot «frontière» est anathème pour ces salauds d'européistes ...
Comme d'habitude, l'UE fait sciemment une erreur fondamentale. Il ne faut pas surveiller les migrants et encore moins accroitre les moyens de les accueillir, il faut les repousser, par la force
évidemment.
C'est le même problème qu'avec les pacifistes : on refuse, par pusillanimité, par bêtise, par lâcheté, par vice aussi (certains européistes sont lâches et bêtes, mais je crois que d'autres sont vicieux), de prendre ses responsabilités tout de suite et on se retrouve plus tard avec une catastrophe cent fois pire.
Le programme australien que nous devrions imiter de toute urgence s'appelle Frontières Souveraines, mais comme le mot «frontière» est anathème pour ces salauds d'européistes ...
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