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mercredi, janvier 27, 2016
Silence de Mme Vallaud face à un islamiste : un internaute élargit l’analyse
En replaçant le silence gêné face à un islamiste de cette femme franco-marocaine, et accessoirement ministre dans un gouvernement français (cherchez l’erreur), dans le cadre des rapports hommes-femmes chez les maghrébins immigrés en France, cet internaute, dont la video m’a été transmise par un commentateur, est simple, clair et profond.
En un gros quart d’heure, il a exposé les problèmes insolubles posés par l’immigration musulmane en France.
Si vous avez des musulmans dans votre entourage (voisins suffit), vous avez constaté ce phénomène du frère qui est un raté auquel ne s’oppose jamais la sœur qui a réussi. Sinon, vous pouvez prendre comme exemple Rachida Dati et son frère.
Puisque ces problèmes sont insolubles, le seul moyen de les éviter est d’arrêter l'immigration maghrébine, et, pendant qu’on y est, africaine. Nous n'avons pas besoin d'immigrés et leur place est dans leur pays, qui n'est pas le nôtre.
Ce qu'il dit sur le couple masochistes (nous) / sadiques (eux) est profond. Sans cela, il est impossible d'expliquer notre passivité devant l'invasion migratoire.
Vous serez peut-être étonnés que je sois d'accord avec cet article :
Salafistes : la critique, pas la censure !
Mais je suis toujours dans la même logique : l'Etat fait chier tous les Français, on restreint leurs libertés, pour ne pas avoir à désigner et à traiter spécifiquement les populations problématiques. Si nos gouvernants étaient vraiment décidés à protéger les Français, il n'y aurait pas besoin d'état d'urgence. Ils appliqueraient les lois existantes et aussi les simplifieraient. Il y a trop d'Etat et pas assez d'urgence.
S'il n'y avait que des Français de France dans notre pays, un documentaire sur les salafistes ne poserait aucun problème. C'est parce qu'on ne veut pas régler le problème de l'immigration musulmane au fond qu'on en est réduit à ces mesures liberticides mesquines.
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Soumission
mardi, janvier 26, 2016
La Soumission : un abandon de tous les jours
Paul-François Paoli : «Cette gauche fâchée avec la nation»
*********
La France appartenant à tout le monde [dans la vision gauchiste], comme le proclamait Danielle Mitterrand, un djihadiste de nationalité française qui combat son pays n'est pas un scélérat ni un traître, c'est un Français qui a mal tourné et qu'il faut rééduquer. Cette rhétorique relève d'une forme perverse de «compréhension», qui en dit long sur une certaine gauche qui a toujours couvé, en son sein, un esprit de trahison - que l'on se souvienne des porteurs de valise du FLN. Face à cette réalité, la droite est paralysée car elle a toujours peur qu'on lui jette Vichy à la figure.
[…]
Certaines élites se sont tellement identifiées aux valeurs des droits de l'homme dont tout «citoyen du monde» peut se réclamer qu'elles ne savent plus très bien ce que ce pays peut revendiquer de singulier, à part ses fromages ou son industrie du luxe. Comment acculturer les nouveaux venus à un pays qui ne sait plus se dire ou mettre en valeur sa civilisation et sa langue? J'affirme dans mon livre que personne ne s'est jamais intégré à des valeurs. On devient français ou pas, c'est un processus plus ou moins conscient qui s'inscrit dans la durée. Ce devenir passe par l'appropriation d'une langue et une identification à ses proches, il relève aussi du désir de ressembler. Ce pour quoi je suis sceptique sur la pertinence du droit du sol, procédure à travers laquelle on vous attribue une nationalité que vous ne demandez pas. Quelle valeur peut bien avoir ce que l'on vous donne sans que vous l'ayez désiré ou voulu? Devenir français suppose une forme d'empathie qui n'a rien à voir avec le nationalisme mais relève simplement de l'amitié pour un pays qui vous est devenu familier. Trop de Français ont l'impression que la France est devenue une sorte de McDonald's où l'on vous dit: «Venez comme vous êtes.»
*********
Un intégriste [islamiste. Cela va sans dire, ce qui signifie que les intégristes chrétiens ne doivent pas être si dangereux que certains le prétendent] sur le plateau de Canal + : Céline Pina interpelle Najat Vallaud-Belkacem
*********
J'aimerais pouvoir dire [comme réaction au silence de Mme Vallaud face à l'islamiste] : de la stupéfaction, hélas si cela me choque profondément, cela ne m'étonne pas pour autant. J'ai écrit il y a quelque temps que ce qui développe un fort sentiment d'insécurité chez les Français, ce sont moins les attaques des islamistes que le silence de la classe politique quand il s'agit de défendre nos principes et ce que nous sommes. Cette séquence illustre parfaitement ce propos.
[…]
Ce qui est arrivé au ministre de l'éducation aurait pu arriver à presque tous les membres de notre classe politique, droite et gauche confondue. Mais la gauche a un double problème, elle abrite en son sein des islamo-gauchistes, qui sont bien plus que les idiots utiles des islamistes. Ils en deviennent leurs hommes de main et leur servent de caution morale et de certificat de respectabilité. Ils assurent même leur sale boulot de délégitimation de nos principes laïques et républicains, en essayant de faire passer tous les lanceurs d'alerte pour des islamophobes et en leur reprochant de faire le jeu du FN. Ils ont manifestement tout compris des stratégies d'intimidation des islamistes et les mettent en oeuvre au sein de la gauche et à l'intérieur des partis, chassant les républicains pour les remplacer par des communautaristes ou des hommes sans conviction, pour qui la politique est un plan de carrière.
[…]
Quant à notre gouvernement, il est toujours aussi peu clair quand il s'agit de désigner l'ennemi. Or le refus du président de la République de désigner clairement le terrorisme islamiste nous fragilise. Les Français ont parfaitement compris quelle violence ils affrontaient, voir leur gouvernement refuser de le dire ne peut s'interpréter que de deux façons: ils sont dans le déni par refus d'agir (ils ne prennent pas la mesure du phénomène) ou ils sont dans le déni par incapacité à agir (ils n'ont pas de grille de lecture de ce qui nous arrive ou ne le comprennent pas). Dans les deux cas, le danger n'est pas combattu et la population se retrouve en première ligne.
Pourquoi une telle prudence ? Cela traduit-il une peur ou une forme de complaisance? Cet incident fait suite à la polémique autour de l'Observatoire de la laïcité. Certains responsables politiques ont-ils trahi ce principe ?
Cela traduit probablement autant de la peur que de la complaisance, mais peut-être aussi une abyssale inculture, comme la difficulté de sortir d'un mode de fonctionnement quand on n'a plus de projets communs à défendre ni de rêves à porter.
[…]
Écoutez tous nos politiques. Bien rares sont ceux qui ne vous donnent pas envie de rire quand ils prononcent le mot France. On dirait que ce mot est trop gros pour leur bouche, qu'il les gêne. Ils ne sont pas plus à l'aise avec les mots «patrie», «république», «nation», «peuple», comme si cela ne signifiait plus rien pour eux, que des références obligées à un patrimoine enterré. En revanche parlez-leur de «vivre ensemble», d'«intermodalité», de «transversalité» et d'«horizontalité» et ils retrouvent des couleurs. Les mots de la politique ne sont plus les leurs, le langage de la technocratie est leur référence. Malheureusement, ces mots ne permettent pas de penser le monde, seulement de l'administrer, ils ne sont pas porteurs de projets, ils ne font pas le lien entre le monde de l'action et celui de l'intention. Ils ne créent ni sens, ni monde commun, et donc ne peuvent faire le lien entre les hommes.
Enfin certains sont surtout piégés par les réalités locales: ils n'ont pas d'utopie à proposer, pas de projet à construire, il ne leur reste que l'électoralisme et donc la manipulation de population ciblée pour asseoir leur pouvoir. Or, sur certains territoires comme la Seine Saint-Denis, le noyautage par les islamistes des associations et de certaines institutions fait qu'il n'est pas possible de garder sa place sans passer sous les fourches caudines des islamistes. Mais cela ne marche que parce que le reste de la population s'est arrêté de voter, faute d'offre politique qui lui corresponde. Car aujourd'hui, à droite comme à gauche, il n'y a plus d'offre politique laïque et républicaine. Et l'on peut demander ce qu'il reste de l'autorité de l'Etat.
L'épisode de l'Observatoire de la laïcité nous le prouve, qui voit un haut fonctionnaire refuser la mise en garde du Premier ministre, lui répondre par voie de presse de façon inadmissible et qui est pourtant confirmé à son poste alors qu'il a décrédibilisé l'institution qu'il dirige et déstabilisé l'autorité de l'État.
*********
Mme Vallaud se défend en plaidant la sidération. Je la crois assez volontiers. Mais une telle sidération n’aurait pas saisi Philippe de Villiers, pour des tas de raisons que je vous laisse deviner (certaines sont dans l'article mais pas toutes).
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La France appartenant à tout le monde [dans la vision gauchiste], comme le proclamait Danielle Mitterrand, un djihadiste de nationalité française qui combat son pays n'est pas un scélérat ni un traître, c'est un Français qui a mal tourné et qu'il faut rééduquer. Cette rhétorique relève d'une forme perverse de «compréhension», qui en dit long sur une certaine gauche qui a toujours couvé, en son sein, un esprit de trahison - que l'on se souvienne des porteurs de valise du FLN. Face à cette réalité, la droite est paralysée car elle a toujours peur qu'on lui jette Vichy à la figure.
[…]
Certaines élites se sont tellement identifiées aux valeurs des droits de l'homme dont tout «citoyen du monde» peut se réclamer qu'elles ne savent plus très bien ce que ce pays peut revendiquer de singulier, à part ses fromages ou son industrie du luxe. Comment acculturer les nouveaux venus à un pays qui ne sait plus se dire ou mettre en valeur sa civilisation et sa langue? J'affirme dans mon livre que personne ne s'est jamais intégré à des valeurs. On devient français ou pas, c'est un processus plus ou moins conscient qui s'inscrit dans la durée. Ce devenir passe par l'appropriation d'une langue et une identification à ses proches, il relève aussi du désir de ressembler. Ce pour quoi je suis sceptique sur la pertinence du droit du sol, procédure à travers laquelle on vous attribue une nationalité que vous ne demandez pas. Quelle valeur peut bien avoir ce que l'on vous donne sans que vous l'ayez désiré ou voulu? Devenir français suppose une forme d'empathie qui n'a rien à voir avec le nationalisme mais relève simplement de l'amitié pour un pays qui vous est devenu familier. Trop de Français ont l'impression que la France est devenue une sorte de McDonald's où l'on vous dit: «Venez comme vous êtes.»
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Un intégriste [islamiste. Cela va sans dire, ce qui signifie que les intégristes chrétiens ne doivent pas être si dangereux que certains le prétendent] sur le plateau de Canal + : Céline Pina interpelle Najat Vallaud-Belkacem
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J'aimerais pouvoir dire [comme réaction au silence de Mme Vallaud face à l'islamiste] : de la stupéfaction, hélas si cela me choque profondément, cela ne m'étonne pas pour autant. J'ai écrit il y a quelque temps que ce qui développe un fort sentiment d'insécurité chez les Français, ce sont moins les attaques des islamistes que le silence de la classe politique quand il s'agit de défendre nos principes et ce que nous sommes. Cette séquence illustre parfaitement ce propos.
[…]
Ce qui est arrivé au ministre de l'éducation aurait pu arriver à presque tous les membres de notre classe politique, droite et gauche confondue. Mais la gauche a un double problème, elle abrite en son sein des islamo-gauchistes, qui sont bien plus que les idiots utiles des islamistes. Ils en deviennent leurs hommes de main et leur servent de caution morale et de certificat de respectabilité. Ils assurent même leur sale boulot de délégitimation de nos principes laïques et républicains, en essayant de faire passer tous les lanceurs d'alerte pour des islamophobes et en leur reprochant de faire le jeu du FN. Ils ont manifestement tout compris des stratégies d'intimidation des islamistes et les mettent en oeuvre au sein de la gauche et à l'intérieur des partis, chassant les républicains pour les remplacer par des communautaristes ou des hommes sans conviction, pour qui la politique est un plan de carrière.
[…]
Quant à notre gouvernement, il est toujours aussi peu clair quand il s'agit de désigner l'ennemi. Or le refus du président de la République de désigner clairement le terrorisme islamiste nous fragilise. Les Français ont parfaitement compris quelle violence ils affrontaient, voir leur gouvernement refuser de le dire ne peut s'interpréter que de deux façons: ils sont dans le déni par refus d'agir (ils ne prennent pas la mesure du phénomène) ou ils sont dans le déni par incapacité à agir (ils n'ont pas de grille de lecture de ce qui nous arrive ou ne le comprennent pas). Dans les deux cas, le danger n'est pas combattu et la population se retrouve en première ligne.
Pourquoi une telle prudence ? Cela traduit-il une peur ou une forme de complaisance? Cet incident fait suite à la polémique autour de l'Observatoire de la laïcité. Certains responsables politiques ont-ils trahi ce principe ?
Cela traduit probablement autant de la peur que de la complaisance, mais peut-être aussi une abyssale inculture, comme la difficulté de sortir d'un mode de fonctionnement quand on n'a plus de projets communs à défendre ni de rêves à porter.
[…]
Écoutez tous nos politiques. Bien rares sont ceux qui ne vous donnent pas envie de rire quand ils prononcent le mot France. On dirait que ce mot est trop gros pour leur bouche, qu'il les gêne. Ils ne sont pas plus à l'aise avec les mots «patrie», «république», «nation», «peuple», comme si cela ne signifiait plus rien pour eux, que des références obligées à un patrimoine enterré. En revanche parlez-leur de «vivre ensemble», d'«intermodalité», de «transversalité» et d'«horizontalité» et ils retrouvent des couleurs. Les mots de la politique ne sont plus les leurs, le langage de la technocratie est leur référence. Malheureusement, ces mots ne permettent pas de penser le monde, seulement de l'administrer, ils ne sont pas porteurs de projets, ils ne font pas le lien entre le monde de l'action et celui de l'intention. Ils ne créent ni sens, ni monde commun, et donc ne peuvent faire le lien entre les hommes.
Enfin certains sont surtout piégés par les réalités locales: ils n'ont pas d'utopie à proposer, pas de projet à construire, il ne leur reste que l'électoralisme et donc la manipulation de population ciblée pour asseoir leur pouvoir. Or, sur certains territoires comme la Seine Saint-Denis, le noyautage par les islamistes des associations et de certaines institutions fait qu'il n'est pas possible de garder sa place sans passer sous les fourches caudines des islamistes. Mais cela ne marche que parce que le reste de la population s'est arrêté de voter, faute d'offre politique qui lui corresponde. Car aujourd'hui, à droite comme à gauche, il n'y a plus d'offre politique laïque et républicaine. Et l'on peut demander ce qu'il reste de l'autorité de l'Etat.
L'épisode de l'Observatoire de la laïcité nous le prouve, qui voit un haut fonctionnaire refuser la mise en garde du Premier ministre, lui répondre par voie de presse de façon inadmissible et qui est pourtant confirmé à son poste alors qu'il a décrédibilisé l'institution qu'il dirige et déstabilisé l'autorité de l'État.
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Mme Vallaud se défend en plaidant la sidération. Je la crois assez volontiers. Mais une telle sidération n’aurait pas saisi Philippe de Villiers, pour des tas de raisons que je vous laisse deviner (certaines sont dans l'article mais pas toutes).
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anti-France,
dhimmitude,
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Mme Vallaud
mercredi, septembre 30, 2015
Une dictée par jour : le mensonge de Najat Vallaud-Belkacem
Une dictée par jour : le mensonge de Najat Vallaud-Belkacem
****************
Malheureusement, rien n'a changé, depuis cet exercice enseigné aux élèves professeurs dans les IUFM où après qu'une phrase fut dictée à toute la classe, l'enseignant consignait sur le tableau «toutes les graphies différentes» afin que la classe «négocie oralement pour déterminer la graphie à retenir». S'il arrivait qu'une mauvaise graphie soit choisie, les formateurs invitaient les futurs enseignants à «réprimer leur adultité spontanée et à ne pas corriger», pour proposer plus tard «une phrase dans laquelle il s'agissait d'analyser la graphie exacte», en espérant que les élèves réinstitueront d'eux-mêmes la règle.
Rien n'a changé ? Enfin si, le niveau des élèves s'est effondré !
****************
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Malheureusement, rien n'a changé, depuis cet exercice enseigné aux élèves professeurs dans les IUFM où après qu'une phrase fut dictée à toute la classe, l'enseignant consignait sur le tableau «toutes les graphies différentes» afin que la classe «négocie oralement pour déterminer la graphie à retenir». S'il arrivait qu'une mauvaise graphie soit choisie, les formateurs invitaient les futurs enseignants à «réprimer leur adultité spontanée et à ne pas corriger», pour proposer plus tard «une phrase dans laquelle il s'agissait d'analyser la graphie exacte», en espérant que les élèves réinstitueront d'eux-mêmes la règle.
Rien n'a changé ? Enfin si, le niveau des élèves s'est effondré !
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instruction,
Mme Vallaud,
règne du mensonge,
saloperies gauchistes
mercredi, mai 13, 2015
Belkacem-Hollande-Valls : non possumus
Najat Vallaud-Belkacem vient de proposer de confier le destin du latin dans le système scolaire français à la commission des programmes, c’est-à-dire à ceux-là mêmes qui en ont proposé la suppression. C’est à la fois noyer le poisson et se foutre du monde.
Il faut bien comprendre le gouvernement Hollande : il est composé de nihilistes doctrinaires, d’idéologues fous avides de destruction, d'adolescents, attardés et cyniques, sans cesse à la recherche d'un père à tuer. Détruire est leur raison d’être politique.
Sur les sujets techniques, savoir s’il faut travailler deux ou trois dimanches, on peut discuter.
Mais dès qu’on entre en confrontation directe avec la doctrine, dès qu’on conteste le principe même de la destruction, plus aucune discussion n’est possible, le gouvernement envoie les CRS. On l’a bien vu avec la dénaturation du mariage : le gouvernement n’a pas cédé un pouce, il a tenu ferme face à des manifestations comme jamais aucun gouvernement depuis trente ans.
Cela sera exactement pareil avec les programmes. L’actualité dure une semaine, on tiendra deux. Les Finkielkraut et compagnie peuvent bien protester, on les amusera de commissions en concertations, on gagnera du temps, on changera quelques mots du texte pour faire diversion, mais, à la fin, le résultat ne changera pas : suppression du latin et de toutes les langues exotiques, suppression de l’histoire de France et propagande islamiste.
Et la droite est quasi-inexistante car elle n’a aucune réflexion sur l’éducation (d'ailleurs, la droite n'a de réflexion sur rien. Encéphalogramme plat). Elle ne remet pas en cause l’étatisation de l’instruction, qui condamne la France à avoir un système éducatif qui est une arme de propagande gauchiste massive.
Il suffirait pourtant de rendre déductibles des impôts les sommes engagées dans les établissements hors contrat. Cela serait une révolution.
En attendant, tout sera bon pour l'emporter, la gauche nihiliste ne reculera pas d'un pas :
Opération Belkacem : le cynisme indigne de la gauche morale
Êtes-vous un «pseudo-intellectuel» ?
Nota : il est de tradition, en informatique (même l'informatique a des traditions), que les messages des versions de développement soient des citations latines afin de ne pas les confondre avec des versions opérationnelles. Une fois le latin disparu, il suffira de les remplacer par des citations de François Hollande, ça promet : «Euh ... la finance ... euh ... euh ... mon ennemi ... euh sans visage».
Addendum du 18/05 :
Visiblement, je ne suis pas le seul à faire cette analyse : «Najat Vallaud-Belkacem est, avec Vincent Peillon, un des ministres les plus idéologues que nous ayons eus sous la Ve République.»
Les naufrageurs de l'école
Il faut bien comprendre le gouvernement Hollande : il est composé de nihilistes doctrinaires, d’idéologues fous avides de destruction, d'adolescents, attardés et cyniques, sans cesse à la recherche d'un père à tuer. Détruire est leur raison d’être politique.
Sur les sujets techniques, savoir s’il faut travailler deux ou trois dimanches, on peut discuter.
Mais dès qu’on entre en confrontation directe avec la doctrine, dès qu’on conteste le principe même de la destruction, plus aucune discussion n’est possible, le gouvernement envoie les CRS. On l’a bien vu avec la dénaturation du mariage : le gouvernement n’a pas cédé un pouce, il a tenu ferme face à des manifestations comme jamais aucun gouvernement depuis trente ans.
Cela sera exactement pareil avec les programmes. L’actualité dure une semaine, on tiendra deux. Les Finkielkraut et compagnie peuvent bien protester, on les amusera de commissions en concertations, on gagnera du temps, on changera quelques mots du texte pour faire diversion, mais, à la fin, le résultat ne changera pas : suppression du latin et de toutes les langues exotiques, suppression de l’histoire de France et propagande islamiste.
Et la droite est quasi-inexistante car elle n’a aucune réflexion sur l’éducation (d'ailleurs, la droite n'a de réflexion sur rien. Encéphalogramme plat). Elle ne remet pas en cause l’étatisation de l’instruction, qui condamne la France à avoir un système éducatif qui est une arme de propagande gauchiste massive.
Il suffirait pourtant de rendre déductibles des impôts les sommes engagées dans les établissements hors contrat. Cela serait une révolution.
En attendant, tout sera bon pour l'emporter, la gauche nihiliste ne reculera pas d'un pas :
Opération Belkacem : le cynisme indigne de la gauche morale
Êtes-vous un «pseudo-intellectuel» ?
Nota : il est de tradition, en informatique (même l'informatique a des traditions), que les messages des versions de développement soient des citations latines afin de ne pas les confondre avec des versions opérationnelles. Une fois le latin disparu, il suffira de les remplacer par des citations de François Hollande, ça promet : «Euh ... la finance ... euh ... euh ... mon ennemi ... euh sans visage».
Addendum du 18/05 :
Visiblement, je ne suis pas le seul à faire cette analyse : «Najat Vallaud-Belkacem est, avec Vincent Peillon, un des ministres les plus idéologues que nous ayons eus sous la Ve République.»
Les naufrageurs de l'école
Libellés :
Mme Vallaud,
nihilisme gouvernemental
vendredi, avril 24, 2015
Le scandale des politiciens à double nationalité en une image
Au Maroc, elle n'est plus Vallaud :
Vous noterez que, à moins que ce site ne soit pas à jour, un ministre de la république française fait partie d'un conseil du royaume du Maroc. Bien entendu, aucun conflit d'intérêt ni de loyauté.
Vous noterez que, à moins que ce site ne soit pas à jour, un ministre de la république française fait partie d'un conseil du royaume du Maroc. Bien entendu, aucun conflit d'intérêt ni de loyauté.
Libellés :
La lie,
Mme Vallaud,
saloperies gauchistes
jeudi, mai 29, 2014
mercredi, janvier 29, 2014
Le rêve de Najat a existé, en 1920
Des bleus et des roses dans un kibboutz
J'en profite pour vous conseiller l'excellent blog de Michel Goya.
Nous apprenons donc qu'un kibboutz des années 20 a tenté d'élever garçons et filles de manière indifférenciée et qu'il a totalement échoué.
De cet exemple, je tire deux conclusions :
1) La connerie humaine n'a pas de fond. Je pensais que la dite théorie du genre était tellement conne que seuls des connards et des connasses post-soixante-huitards et leurs héritiers pouvaient soutenir de pareilles fadaises. Hé bien non, il y a eu des cons pour y penser avant.
2) On a une nouvelle preuve que la théorie du genre est absurde.
Je dis «une nouvelle preuve» car nos socialistes qui se croient à la pointe du progrès ont dans le domaine social comme dans les autres un bon demi-siècle de retard, voire beaucoup plus. Thème que j'ai déjà abordé dans le billet Les vieilles idées de nos socialistes et la jeune science.
En économie, le virage «social-démocrate» de François Hollande qui a arraché des grognements d'extase à la classe jacassante, patronat compris, a cinquante ans de retard.
Revenons à nos moutons roses et bleus. Les débilités de la Beauvoir («on ne nait pas femme, on le devient») ne sont pas d'hier mais d'avant-hier.
Les recherches récentes (mais pas nouvelles au point que nos politiciens soient pardonnables de les méconnaître) montrent au contraire que les différences sexuelles sont profondément ancrées dans nos êtres et pas seulement une construction sociale. Même les Norvégiens s'en sont aperçu. Les preuves s'accumulent.
Bref, comme d'habitude, les socialistes nous vendent leur soupe comme le nec-plus-ultra de la mode et traitent de bouseux arriérés ceux qui ont le malheur de s'y opposer alors que ce sont eux les vrais arriérés en retard d'une époque.
J'en profite pour vous conseiller l'excellent blog de Michel Goya.
Nous apprenons donc qu'un kibboutz des années 20 a tenté d'élever garçons et filles de manière indifférenciée et qu'il a totalement échoué.
De cet exemple, je tire deux conclusions :
1) La connerie humaine n'a pas de fond. Je pensais que la dite théorie du genre était tellement conne que seuls des connards et des connasses post-soixante-huitards et leurs héritiers pouvaient soutenir de pareilles fadaises. Hé bien non, il y a eu des cons pour y penser avant.
2) On a une nouvelle preuve que la théorie du genre est absurde.
Je dis «une nouvelle preuve» car nos socialistes qui se croient à la pointe du progrès ont dans le domaine social comme dans les autres un bon demi-siècle de retard, voire beaucoup plus. Thème que j'ai déjà abordé dans le billet Les vieilles idées de nos socialistes et la jeune science.
En économie, le virage «social-démocrate» de François Hollande qui a arraché des grognements d'extase à la classe jacassante, patronat compris, a cinquante ans de retard.
Revenons à nos moutons roses et bleus. Les débilités de la Beauvoir («on ne nait pas femme, on le devient») ne sont pas d'hier mais d'avant-hier.
Les recherches récentes (mais pas nouvelles au point que nos politiciens soient pardonnables de les méconnaître) montrent au contraire que les différences sexuelles sont profondément ancrées dans nos êtres et pas seulement une construction sociale. Même les Norvégiens s'en sont aperçu. Les preuves s'accumulent.
Bref, comme d'habitude, les socialistes nous vendent leur soupe comme le nec-plus-ultra de la mode et traitent de bouseux arriérés ceux qui ont le malheur de s'y opposer alors que ce sont eux les vrais arriérés en retard d'une époque.
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