Une erreur de jugement de Simon Leys. Et une belle !
Il fallait bien que cela finisse par arriver. Ainsi, personne n'est parfait, même pas Simon Leys. Ca tombe bien, car Dieu seul est parfait.
Dans sa correspondance avec Pierre Boncenne, Simon Leys rapporte avoir ri en lisant qu'il y avait inscrit sur une tombe «Propriétaire».
Il n'y a vraiment pas de quoi se moquer. C'est idiot de sa part.
Cela me rappelle le dialogue de Jean Gabin avec le policier qui l'interroge dans La Horse :
Policier : Profession ?
Gabin : Propriétaire.
Policier : C'est pas une profession, ça, propriétaire.
Gabin : Pour moi, ça l'est.
Et cela m'a rappelé aussi autre chose : un jugement excessif et méprisant de Jean-François Revel, ami de Leys, sur Saint-Exupéry.
On retrouve, peut-être dans des moments d'étourderie, chez ces deux hommes remarquables, Leys et Revel, le mépris des penseurs pour les faiseurs. Ils sont toujours guettés par le danger de donner aux mots et aux idées plus de valeur qu'ils n'en ont.
Entre un propriétaire normand et un aviateur ouvreur de lignes qui marchent d'un coté et deux philosophes assis de l'autre, je ne suis pas sûr de préférer les seconds.
Peut-être est-ce là, de ma part, la vieille défiance du scientifique pour le littéraire, toujours soupçonné de se payer de mots.
Cela ne m'empêche pas d'admirer Revel et Leys, mais à leur juste place.
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lundi, juin 08, 2015
dimanche, juin 07, 2015
Une citation de Simon Leys
Lire Simon Leys est toujours un bonheur. Dans sa correspondance avec Pierre Boncenne Quand vous viendrez me voir aux antipodes, on trouve, à propos d'Alain Badiou et de son maoïsme :
«On est conservateur de ce que l'on connaît. Pour être progressiste en tout, il faut être ignorant de tout».
Je dois avoir l'esprit mal tourné, car cette phrase m'a fait penser à nos nihilistes de gouvernement, les François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem, Fleur Pellerin, dont le désintérêt pour les choses de l'esprit va finir par devenir proverbial. Dans peu, on dira «inculte comme un Hollande, ignorant comme une Najat».
Simon Leys s'est amusé à lire régulièrement la chronique de BHL dans Le Point en s'extasiant de sa capacité à ramener tous les problèmes du monde à son auguste personne.
«On est conservateur de ce que l'on connaît. Pour être progressiste en tout, il faut être ignorant de tout».
Je dois avoir l'esprit mal tourné, car cette phrase m'a fait penser à nos nihilistes de gouvernement, les François Hollande, Najat Vallaud-Belkacem, Fleur Pellerin, dont le désintérêt pour les choses de l'esprit va finir par devenir proverbial. Dans peu, on dira «inculte comme un Hollande, ignorant comme une Najat».
Simon Leys s'est amusé à lire régulièrement la chronique de BHL dans Le Point en s'extasiant de sa capacité à ramener tous les problèmes du monde à son auguste personne.
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lundi, mai 18, 2015
Un hommage à Simon Leys où il est question des «chrétiens maoïstes»
Vous savez que qu'une des lignes actuelles de ma réflexion tient aux «vertus chrétiennes devenues folles» dont nous devons l'analyse à Chesterton.
Ne voilà-t-il pas que, dans un texte d'hommage à Simon Leys (je ne vous dirais jamais assez tout le bien que j'en pense), je tombe sur un concept intéressant : les «chrétiens maoïstes». Je ne suis pas surpris d'y trouver Jean-Luc Domenach, père de Nicolas Domenach, que connaissent les amis d'Eric Zemmour.
Pluie d’hommages à Simon Leys : La vérité contre les «sinologues»
Au fait, comment un chrétien peut-il se protéger de voir ses vertus devenir folles ? Simple : la bonne théologie est une excellente protection.
Ne voilà-t-il pas que, dans un texte d'hommage à Simon Leys (je ne vous dirais jamais assez tout le bien que j'en pense), je tombe sur un concept intéressant : les «chrétiens maoïstes». Je ne suis pas surpris d'y trouver Jean-Luc Domenach, père de Nicolas Domenach, que connaissent les amis d'Eric Zemmour.
Pluie d’hommages à Simon Leys : La vérité contre les «sinologues»
Au fait, comment un chrétien peut-il se protéger de voir ses vertus devenir folles ? Simple : la bonne théologie est une excellente protection.
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mercredi, août 27, 2014
A propos de la politique française
Gilbert Keith Chesterton cité par Simon Leys :
«Il y a des formes destructives dans notre société, qui ne sont rien d'autre que destructives, car elles ne cherchent pas à modifier l'état des choses, mais à l'annihiler, en se basant sur une anarchie interne qui rejette toutes les distinctions morales sur lesquelles même les simples rebelles s'appuient encore. A présent, le criminel le plus dangereux est le philosophe moderne qui ne connaît plus aucune loi. L'ennemi n'émane pas des masses populaires, il se recrute parmi les gens éduqués et aisés, qui allient intellectualisme et ignorance, et sont soutenus en chemin par le culte que la faiblesse rend à la force. Plus spécifiquement, il est certain que les milieux scientifiques et artistiques sont silencieusement unis dans une croisade dirigée contre la famille et l'Etat.»
J'ai déjà utilisé cette citation.
Et juste pour le plaisir :
Simon Leys à Apostrophes
Vous remarquerez que Bernard Pivot a eu le «courage» d'inviter Simon Leys douze ans (oui, douze, six plus six. Et des ans, pas des mois) après la parution de son livre sur la révolution culturelle.
Le studio de l'inutilité : Chesterton
Je ne retrouve plus le passage de Leys que j'ai en tête mais je le restitue à ma façon : la nature humaine ne change pas. Il y a toujours eu des intellectuels fascinés par la violence, peut-être pour des raisons psychologiques. Il n'y a donc aucune raison de penser que les intellectuels du XXIème siècle ne reproduiront pas les errements, avec d'autres théories et d'autres arguments, de leurs prédécesseurs du XXème siècle.
Ca fait froid dans le dos.
«Il y a des formes destructives dans notre société, qui ne sont rien d'autre que destructives, car elles ne cherchent pas à modifier l'état des choses, mais à l'annihiler, en se basant sur une anarchie interne qui rejette toutes les distinctions morales sur lesquelles même les simples rebelles s'appuient encore. A présent, le criminel le plus dangereux est le philosophe moderne qui ne connaît plus aucune loi. L'ennemi n'émane pas des masses populaires, il se recrute parmi les gens éduqués et aisés, qui allient intellectualisme et ignorance, et sont soutenus en chemin par le culte que la faiblesse rend à la force. Plus spécifiquement, il est certain que les milieux scientifiques et artistiques sont silencieusement unis dans une croisade dirigée contre la famille et l'Etat.»
J'ai déjà utilisé cette citation.
Et juste pour le plaisir :
Simon Leys à Apostrophes
Vous remarquerez que Bernard Pivot a eu le «courage» d'inviter Simon Leys douze ans (oui, douze, six plus six. Et des ans, pas des mois) après la parution de son livre sur la révolution culturelle.
Le studio de l'inutilité : Chesterton
Je ne retrouve plus le passage de Leys que j'ai en tête mais je le restitue à ma façon : la nature humaine ne change pas. Il y a toujours eu des intellectuels fascinés par la violence, peut-être pour des raisons psychologiques. Il n'y a donc aucune raison de penser que les intellectuels du XXIème siècle ne reproduiront pas les errements, avec d'autres théories et d'autres arguments, de leurs prédécesseurs du XXème siècle.
Ca fait froid dans le dos.
dimanche, décembre 30, 2012
Sur une phrase de Simon Leys
Un lecteur du Figaro vite Simon Leys :
«Quiconque se range dans le camp de la vérité et de la lutte contre le mensonge souffre d'emblée d'un lourd handicap : la vérité est banale et monotone, tandis que le mensonge est séduisant, neuf, varié, inventif et possède une infinie garde-robe d'accoutrements à la mode.»
Vous connaissez mon admiration pour Leys. Cette citation me fait donc bien plaisir. La politique française (et occidentale, sauf exceptions) vit sous le règne du mensonge.
Par exemple, la crise n'est pas due aux subprimes, qui ne sont qu'un symptôme (d'origine étatique : une loi faisait obligation d'accorder ces crédits).
La crise est due à la volonté de populations occidentales vieillissantes de conserver leur niveau de vie relatif en travaillant moins, d'où l'endettement encouragé par les Etats socio-clientélistes.
On n'en finirait pas d'aligner les mensonges.
Un des plus beaux car d'une simplicité artistique est «Un Etat ne peut pas faire faillite». C'était la réponse des étatistes aux imbéciles dans mon genre qui s'inquiétaient des dettes publiques incontrôlables.
Certes, il est un peu passé de mode, mais tout de même : à l'époque où il était proféré sans vergogne, on comptait déjà plusieurs centaines de banqueroutes étatiques dans l'histoire et plusieurs dizaines à l'ère moderne. Le mensonge socialiste nécessite un toupet à toute épreuve.
Un que j'aime beaucoup, toujours d'actualité : «Mon ennemi, c'est la finance sans visage», de François Hollande, candidat et futur président. Au contraire, un des problèmes du monde occidental est la finance de connivence, la collusion entre Etats et banques : les Etats sauvent les banques qui fiancent les Etats sur-endettés.
La «financiarisation» de l'économie n'est en rien une «dérive» du capitalisme mais doit tout à la nécessité de financer des Etats sur-endettés. Les barrières à la «financiarisation» sont tombés en France en 1983, sous Laurent Fabius, ce n'est pas un hasard. Et tout le monde connaît les allers-retours des hommes de l'Etat entre la direction des banques et la haute administration.
Les libéraux ont démontré depuis longtemps que les banques gigantesques «too big to fail» sont dues à l'alea moral introduit par les Etats.
Si, en bons libéraux, nous avions laissé tomber les banques faillies au lieu de les sauver aux dépens des moutontribuables, nous irions mieux, comme l'Islande et, partiellement, les USA. Au contraire, les hommes de l'Etat eurolandais ont choisi, de connivence avec les banquiers, de soutenir les banques zombies donc ils ont choisi la longue stagnation à la japonaise pour sauver les banquiers aux dépens des peuples. Alors, l'ennemi sans visage ...
Bref, on patauge dans les mensonges. Et on n'est pas près d'en sortir.
«Quiconque se range dans le camp de la vérité et de la lutte contre le mensonge souffre d'emblée d'un lourd handicap : la vérité est banale et monotone, tandis que le mensonge est séduisant, neuf, varié, inventif et possède une infinie garde-robe d'accoutrements à la mode.»
Vous connaissez mon admiration pour Leys. Cette citation me fait donc bien plaisir. La politique française (et occidentale, sauf exceptions) vit sous le règne du mensonge.
Par exemple, la crise n'est pas due aux subprimes, qui ne sont qu'un symptôme (d'origine étatique : une loi faisait obligation d'accorder ces crédits).
La crise est due à la volonté de populations occidentales vieillissantes de conserver leur niveau de vie relatif en travaillant moins, d'où l'endettement encouragé par les Etats socio-clientélistes.
On n'en finirait pas d'aligner les mensonges.
Un des plus beaux car d'une simplicité artistique est «Un Etat ne peut pas faire faillite». C'était la réponse des étatistes aux imbéciles dans mon genre qui s'inquiétaient des dettes publiques incontrôlables.
Certes, il est un peu passé de mode, mais tout de même : à l'époque où il était proféré sans vergogne, on comptait déjà plusieurs centaines de banqueroutes étatiques dans l'histoire et plusieurs dizaines à l'ère moderne. Le mensonge socialiste nécessite un toupet à toute épreuve.
Un que j'aime beaucoup, toujours d'actualité : «Mon ennemi, c'est la finance sans visage», de François Hollande, candidat et futur président. Au contraire, un des problèmes du monde occidental est la finance de connivence, la collusion entre Etats et banques : les Etats sauvent les banques qui fiancent les Etats sur-endettés.
La «financiarisation» de l'économie n'est en rien une «dérive» du capitalisme mais doit tout à la nécessité de financer des Etats sur-endettés. Les barrières à la «financiarisation» sont tombés en France en 1983, sous Laurent Fabius, ce n'est pas un hasard. Et tout le monde connaît les allers-retours des hommes de l'Etat entre la direction des banques et la haute administration.
Les libéraux ont démontré depuis longtemps que les banques gigantesques «too big to fail» sont dues à l'alea moral introduit par les Etats.
Si, en bons libéraux, nous avions laissé tomber les banques faillies au lieu de les sauver aux dépens des moutontribuables, nous irions mieux, comme l'Islande et, partiellement, les USA. Au contraire, les hommes de l'Etat eurolandais ont choisi, de connivence avec les banquiers, de soutenir les banques zombies donc ils ont choisi la longue stagnation à la japonaise pour sauver les banquiers aux dépens des peuples. Alors, l'ennemi sans visage ...
Bref, on patauge dans les mensonges. Et on n'est pas près d'en sortir.
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vendredi, juin 29, 2012
A quoi bon ?
Quelquefois, je verse dans le désespoir : la France me semble irrémédiablement foutue, toutes les issues bouchées.
Démographiquement, nous nous africanisons.
Economiquement, nous tombons toujours plus bas dans la médiocrité socialiste, jalouse et agressive.
Politiquement, nous consentons à notre dissolution dans l'U€RSS.
Culturellement, ai-je besoin d'insister sur l'état de la langue et des arts ?
Socialement, formons nous encore un pays ?
Finalement, l'Australie, c'est pas mal. Quand un Européen de l'ouest émigre aujourd'hui, est-ce lui qui quitte le pays ou son pays qui le quitte ? Je comprends que Simon Leys se soit retiré à Canberra et communique avec l'Europe par fax.
Démographiquement, nous nous africanisons.
Economiquement, nous tombons toujours plus bas dans la médiocrité socialiste, jalouse et agressive.
Politiquement, nous consentons à notre dissolution dans l'U€RSS.
Culturellement, ai-je besoin d'insister sur l'état de la langue et des arts ?
Socialement, formons nous encore un pays ?
Finalement, l'Australie, c'est pas mal. Quand un Européen de l'ouest émigre aujourd'hui, est-ce lui qui quitte le pays ou son pays qui le quitte ? Je comprends que Simon Leys se soit retiré à Canberra et communique avec l'Europe par fax.
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vendredi, avril 06, 2012
En lisant Simon Leys lisant Chesterton
Simon Leys approche les quatre-vingts ans. Il est belge, vit en Australie et communique par fax avec son éditrice, qui ne l'a jamais vu.
Il s'était fait connaître en étrillant une maoïste à Apostrophes, seul cas dans l'histoire de cette émission où le passage de l'auteur a fait baisser les ventes. Il avait eu cette phrase mémorable qu'on pourrait rappeler à tous nos maoïstes plus ou moins repentis, les Sollers, les Kahn etc. : «Les idiots donnent des idioties comme les pommiers donnent des pommes».
Chacun de ses ouvrages est un bonheur. Vient de paraître Le studio de l'inutilité. On y trouve une citation de Chesterton, stupéfiante quand on songe qu'elle a nécessairement été écrite avant 1936, année de la mort de celui-ci. Voici :
Et ceci, qui paraît redoutablement adapté à la situation présente (car je ne puis croire que ce soit par un simple coïncidence que nous assistions simultanément au développement d'un mouvement en faveur de l'euthanasie et à une campagne pour autoriser le mariage des homosexuels) : «Il y a des formes destructives dans notre société, qui ne sont rien d'autre que destructives, car elles ne cherchent pas à modifier l'état des choses, mais à l'annihiler, en se basant sur une anarchie interne qui rejette toutes les distinctions morales sur lesquelles même les simples rebelles s'appuient encore. A présent, le criminel le plus dangereux est le philosophe moderne qui ne connaît plus aucune loi. L'ennemi n'émane pas des masses populaires, il se recrute parmi les gens éduqués et aisés, qui allient intellectualisme et ignorance, et sont soutenus en chemin par le culte que la faiblesse rend à la force. Plus spécifiquement, il est certain que les milieux scientifiques et artistiques sont silencieusement unis dans une croisade dirigée contre la famille et l'Etat.»
Leys cite aussi un écrit de 1926 :
«Les derniers en date de nos modernistes ont trouvé le moyen de proclamer une religion érotique qui simultanément exalte la luxure et interdit la fertilité (...) la prochaine grande hérésie sera tout simplement une attaque contre la moralité, et spécialement contre la moralité sexuelle. Et ça ne va pas venir des socialistes. La folie de demain n'est pas à Moscou, mais bien plutôt à Manhattan.»
Nous y sommes.
Il s'était fait connaître en étrillant une maoïste à Apostrophes, seul cas dans l'histoire de cette émission où le passage de l'auteur a fait baisser les ventes. Il avait eu cette phrase mémorable qu'on pourrait rappeler à tous nos maoïstes plus ou moins repentis, les Sollers, les Kahn etc. : «Les idiots donnent des idioties comme les pommiers donnent des pommes».
Chacun de ses ouvrages est un bonheur. Vient de paraître Le studio de l'inutilité. On y trouve une citation de Chesterton, stupéfiante quand on songe qu'elle a nécessairement été écrite avant 1936, année de la mort de celui-ci. Voici :
Et ceci, qui paraît redoutablement adapté à la situation présente (car je ne puis croire que ce soit par un simple coïncidence que nous assistions simultanément au développement d'un mouvement en faveur de l'euthanasie et à une campagne pour autoriser le mariage des homosexuels) : «Il y a des formes destructives dans notre société, qui ne sont rien d'autre que destructives, car elles ne cherchent pas à modifier l'état des choses, mais à l'annihiler, en se basant sur une anarchie interne qui rejette toutes les distinctions morales sur lesquelles même les simples rebelles s'appuient encore. A présent, le criminel le plus dangereux est le philosophe moderne qui ne connaît plus aucune loi. L'ennemi n'émane pas des masses populaires, il se recrute parmi les gens éduqués et aisés, qui allient intellectualisme et ignorance, et sont soutenus en chemin par le culte que la faiblesse rend à la force. Plus spécifiquement, il est certain que les milieux scientifiques et artistiques sont silencieusement unis dans une croisade dirigée contre la famille et l'Etat.»
Leys cite aussi un écrit de 1926 :
«Les derniers en date de nos modernistes ont trouvé le moyen de proclamer une religion érotique qui simultanément exalte la luxure et interdit la fertilité (...) la prochaine grande hérésie sera tout simplement une attaque contre la moralité, et spécialement contre la moralité sexuelle. Et ça ne va pas venir des socialistes. La folie de demain n'est pas à Moscou, mais bien plutôt à Manhattan.»
Nous y sommes.
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