Une fillette de 15 mois que sa mère a fait noyer par la marée.
Le mode opératoire m'a intrigué mais je ne m'intéresse peu aux faits divers, je n'ai pas creusé. Je me suis contenté de lire les titres du Figaro et les chapeaux d'articles.
J'ai été ensuite scandalisé par les propos de l'avocate et du mari décrivant une «mère formidable». Mais au pays de la culture de l'excuse, plus aucune indécence ne m'étonne.
Puis, j'ai lu que la mère déclarait que «sa fille aurait eu une mauvaise vie». Ce fut une illumination. Je me suis dit : «Je parie qu'elle est noire». Pourquoi ? Parce que les blancs croient rarement aux mauvais esprits, au vaudou et à la sorcellerie.
Je me renseigne. Evidemment, jack-pot : elle habite Saint-Mandé et est originaire du Sénégal.
Je vous décris sans apprêt le cheminement de ma pensée. Mon hypothèse n'étonnera aucun africaniste. L'Afrique est le continent des enfants-sorciers. Mon idée est peut-être fausse mais pas absurde, l'enquête le dira.
Hé bien, dans la France de 2013, l'hypothèse que j'émets, qui est vraisemblable, pour ne pas dire la plus vraisemblable, n'apparaît dans aucun journal. Pire : c'est illégal de l'écrire. Ce billet tombe sous le coup de la loi.
Nous devenons cons à force de tabous.
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lundi, décembre 02, 2013
dimanche, avril 08, 2012
It's a riot
It's a riot
Encore un excellent article de Dalrymple. A propos du rapport de la commission d'enquête sur émeutes britanniques de 2011.
J'ai la flemme de traduire. Je résume.
Un seul point d'accord de Dalrymple avec le rapport : les émeutiers sont des victimes.
Mais pas de la police trop sévère, d'une société raciste ou de l'exclusion sociale, comme dit le très malhonnête rapport, envahi de psycho-blabla et socio-charabia. Non, ce sont des victimes des mauvaises idées des idéologues tarés qui ont inventé la culture de l'excuse.
Ils ont persuadés les pilleurs qu'ils avaient droit à tout alors que tout le monde sait, eux compris, qu'ils ne méritent rien. Les émeutiers n'avaient rien à perdre, non parce qu'ils étaient pauvres -ils ne l'étaient pas- mais parce qu'ils savaient qu'ils ne perdraient rien, qu'ils ne seraient pas sanctionnés.
La commission, elle, vit dans un monde où toute colère est légitime, où le seul fait d'être en colère prouve qu'on est une victime et, donc, un Juste.
La commission aurait pu s'interroger sur la question du chômage des jeunes locaux alors qu'on importe de jeunes immigrés pour remplir des emplois non-qualifiés (même question en France). Mais, bien entendu, cela aurait mis en évidence les effets dévastateurs de l'assitanat.
Encore un excellent article de Dalrymple. A propos du rapport de la commission d'enquête sur émeutes britanniques de 2011.
J'ai la flemme de traduire. Je résume.
Un seul point d'accord de Dalrymple avec le rapport : les émeutiers sont des victimes.
Mais pas de la police trop sévère, d'une société raciste ou de l'exclusion sociale, comme dit le très malhonnête rapport, envahi de psycho-blabla et socio-charabia. Non, ce sont des victimes des mauvaises idées des idéologues tarés qui ont inventé la culture de l'excuse.
Ils ont persuadés les pilleurs qu'ils avaient droit à tout alors que tout le monde sait, eux compris, qu'ils ne méritent rien. Les émeutiers n'avaient rien à perdre, non parce qu'ils étaient pauvres -ils ne l'étaient pas- mais parce qu'ils savaient qu'ils ne perdraient rien, qu'ils ne seraient pas sanctionnés.
La commission, elle, vit dans un monde où toute colère est légitime, où le seul fait d'être en colère prouve qu'on est une victime et, donc, un Juste.
La commission aurait pu s'interroger sur la question du chômage des jeunes locaux alors qu'on importe de jeunes immigrés pour remplir des emplois non-qualifiés (même question en France). Mais, bien entendu, cela aurait mis en évidence les effets dévastateurs de l'assitanat.
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