Voici les deux commentaires que j'ai laissés sur le site du journal Le Monde : Nicolas Sarkozy et les catholiques : le divorce ?
Fort heureusement, les "mitres molles" et leur sentimentalité guimauve new-age sont loin de représenter l'ensemble des catholiques. A leur place, j'aurais honte d'être encensé par un organe de la bien-pensance, mais il y a maintenant quelques décennies qu'elles ont avalé toute honte et qu'elles éprouvent une volupté masochiste à renier leurs racines historiques et intellectuelles.
Rappelons qu'il est du devoir du chrétien d'exercer la charité, mais aussi de punir l'impie et de récompenser le juste. Le devoir de charité ne dispense pas du respect de la loi, ce n'est pas une incitation à la désobéissance civile. Si les Roms n'étaient pas facteurs de troubles, il n'y aurait pas de sujet et pas de polémique. Plus généralement, le niveau intellectuel du clergé français baisse, faute de vocations. D'où l'oubli ce certains "fondamentaux" et le recours à une sentimentalité creuse.
Mon camarade Fromage Plus a fait litière des conneries des mitres molles : When in Rome
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mercredi, août 25, 2010
lundi, août 16, 2010
Sécurité publique : la "droiche" telle qu'en elle-même ...
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat aux gros câlins pour les délinquants malheureux, pardon, à la justice, écrit un article dans Les Échos de ce jour intitulé Dur avec les délinquants, dur avec les causes de la délinquance où il commet l'exploit de ne pas expliquer comment il entend être dur avec les délinquants et d'oublier parmi les causes de la délinquance les deux principales : la mauvaise immigration et le laxisme institutionnalisé. En revanche, il arrive à placer le mot humanisme (1000 points au Scrabble degôche) dont on n'a franchement que foutre dans un tel contexte.
Bref, avec une droite pareille, pas besoin de gauche. Les delinquants peuvent continuer tranquillement à se payer notre tête.
C'est stupéfiant à quel point la phrase d'Einstein que j'aime tant "il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre" se révèle adaptée à la politique française.
Notons que toute loi nouvelle sur le sujet, même répressive, est une procrastination : il faut commencer par appliquer tout de suite les lois existantes, quitte à supprimer les plus criminophiles, et mettre au placard les magistrats qui pratiquent la culture de l'excuse.
Les honnêtes gens, à qui va ma sollicitude, ne s'en porteront que mieux.
Bref, avec une droite pareille, pas besoin de gauche. Les delinquants peuvent continuer tranquillement à se payer notre tête.
C'est stupéfiant à quel point la phrase d'Einstein que j'aime tant "il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre" se révèle adaptée à la politique française.
Notons que toute loi nouvelle sur le sujet, même répressive, est une procrastination : il faut commencer par appliquer tout de suite les lois existantes, quitte à supprimer les plus criminophiles, et mettre au placard les magistrats qui pratiquent la culture de l'excuse.
Les honnêtes gens, à qui va ma sollicitude, ne s'en porteront que mieux.
Libellés :
délinquance,
dictature du Bien,
il n'y a pas de gouvernement
lundi, août 09, 2010
La médiocre obsession anti-fasciste
Les anti-sarkozystes croient tenir un argument fort avec leurs sempiternels parallèles entre «les heures les plus sombres de notre histoire» et Nicolas Sarkozy, son gouvernement, sa politique.
Pour ceux qui sont assez vieux (1) pour ne pas avoir subi le matraquage d'antifascisme de pacotille, promu par notre beau système éducatif, qui a pris son essor dans les années 80 (rappelons tout de même pour rire que De Gaulle, Pompidou, Giscard, Chirac ont tour à tour été qualifiés de fascistes, mais bizarrement, pas Mitterrand, qui avait le plus de titres pour cela), bien loin d'être un argument-massue, c'est un procédé rhétorique outrancier qui ridiculise l'ensemble du discours. De plus, c'est une insulte aux vraies victimes.
Et utiliser la caution de quelques anciens résistants, je pense à Stéphane Hessel, ajoute à l'indignité du procédé.
Il m'est arrivé d'écrire que les méthodes de manipulation des foules d'Obama, de Royal et de Sarkozy héritaient du fascisme, mais il ne faut pas exagérer le parallèle. S'il fallait absolument faire ce parallèle, il serait d'ailleurs plus dans les manipulations de la langue par le «politiquement correct» que dans le discours de matamore de Sarkozy.
Il est parfaitement légitime dans un Etat de droit de de décider qui est citoyen et qui est étranger, d'expulser les indésirables et de durcir la répression des crimes et délits si l'existante est jugée insuffisante.
Le respect du passé commence par le fait de ne pas l'utiliser à tort et à travers pour des amalgames douteux.
*************
(1) : ou qui sont jeunes mais assez intelligents pour se faire leur propre opinion
Pour ceux qui sont assez vieux (1) pour ne pas avoir subi le matraquage d'antifascisme de pacotille, promu par notre beau système éducatif, qui a pris son essor dans les années 80 (rappelons tout de même pour rire que De Gaulle, Pompidou, Giscard, Chirac ont tour à tour été qualifiés de fascistes, mais bizarrement, pas Mitterrand, qui avait le plus de titres pour cela), bien loin d'être un argument-massue, c'est un procédé rhétorique outrancier qui ridiculise l'ensemble du discours. De plus, c'est une insulte aux vraies victimes.
Et utiliser la caution de quelques anciens résistants, je pense à Stéphane Hessel, ajoute à l'indignité du procédé.
Il m'est arrivé d'écrire que les méthodes de manipulation des foules d'Obama, de Royal et de Sarkozy héritaient du fascisme, mais il ne faut pas exagérer le parallèle. S'il fallait absolument faire ce parallèle, il serait d'ailleurs plus dans les manipulations de la langue par le «politiquement correct» que dans le discours de matamore de Sarkozy.
Il est parfaitement légitime dans un Etat de droit de de décider qui est citoyen et qui est étranger, d'expulser les indésirables et de durcir la répression des crimes et délits si l'existante est jugée insuffisante.
Le respect du passé commence par le fait de ne pas l'utiliser à tort et à travers pour des amalgames douteux.
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(1) : ou qui sont jeunes mais assez intelligents pour se faire leur propre opinion
lundi, août 02, 2010
La pauvreté cause-t-elle la délinquance ? Un point de vue simplement humain
La bien pensance, de gauche, mais également de droite, nous explique que la délinquance est causée par la pauvreté et le chômage.
Cette explication m'a toujours paru hautement suspecte concernant nos pays occidentaux : quand on sait les dizaines de milliards d'€ déversés sur la politique dite de la ville depuis des décennies alors que la délinquance augmentait simultanément, on est fondé à douter.
Je ne me livrerai pas à une bataille de chiffres, d'une part parce que c'est fastidieux, d'autre part parce que ça brouille le débat plus que ça ne l'éclaire. En effet, le problème n'est pas récent et les réflexions sur le sujet nombreuses.
Tout d'abord, nous ne sommes plus au temps de Victor Hugo et des Misérables : il n'y a pas dans la France de 2010 nécessité de voler pour survivre (à supposer que ce fût le cas au XIXème siècle : Victor Hugo a raconté pas mal de conneries).
Il est vrai que l'océan de tentation consumériste qui nous cerne engendre probablement des pulsions de vol. Mais les tentations sont infinies, alors pourquoi les pauvres seraient plus voleurs que les autres ?
Cela supposerait que les pauvres aient une moralité inférieure à celle des riches, argument étrange.
Quel est la différence entre un voleur et quelqu'un qui ne vole pas ? C'est une lapalissade : le délinquant rechigne moins à enfreindre la loi.
Explorons cette piste de la moralité : qu'est-ce qui abaisse la moralité ?
Une famille éclatée.Une mauvaise éducation. De mauvais exemples. La conviction d'être en marge du groupe, que ses lois ne sont pas pour vous. L'idée que la société est injuste, fautive et vous doit quelque chose, qu'on est légitime à récupérer illégalement son du.
Comme par hasard, nous avons là le portrait des maux qui accablent une frange significative de la population d'origine africaine et nord-africaine.
Et l'on comprend alors pourquoi la communauté asiatique fait beaucoup moins parler d'elle : elle n'est pas travaillé par le ressentiment et la victimisation.
La pauvreté et le chômage dans tout cela ? Je pense qu'il faut inverser la relation de cause à effet : pas facile quand on a un casier judiciaire ou qu'on vient d'un coin réputé mal famé de trouver un travail.
Xavier Raufer sous un angle plus froid :
La crise, le crime et les fausses excuses, par Xavier Raufer
Cette explication m'a toujours paru hautement suspecte concernant nos pays occidentaux : quand on sait les dizaines de milliards d'€ déversés sur la politique dite de la ville depuis des décennies alors que la délinquance augmentait simultanément, on est fondé à douter.
Je ne me livrerai pas à une bataille de chiffres, d'une part parce que c'est fastidieux, d'autre part parce que ça brouille le débat plus que ça ne l'éclaire. En effet, le problème n'est pas récent et les réflexions sur le sujet nombreuses.
Tout d'abord, nous ne sommes plus au temps de Victor Hugo et des Misérables : il n'y a pas dans la France de 2010 nécessité de voler pour survivre (à supposer que ce fût le cas au XIXème siècle : Victor Hugo a raconté pas mal de conneries).
Il est vrai que l'océan de tentation consumériste qui nous cerne engendre probablement des pulsions de vol. Mais les tentations sont infinies, alors pourquoi les pauvres seraient plus voleurs que les autres ?
Cela supposerait que les pauvres aient une moralité inférieure à celle des riches, argument étrange.
Quel est la différence entre un voleur et quelqu'un qui ne vole pas ? C'est une lapalissade : le délinquant rechigne moins à enfreindre la loi.
Explorons cette piste de la moralité : qu'est-ce qui abaisse la moralité ?
Une famille éclatée.Une mauvaise éducation. De mauvais exemples. La conviction d'être en marge du groupe, que ses lois ne sont pas pour vous. L'idée que la société est injuste, fautive et vous doit quelque chose, qu'on est légitime à récupérer illégalement son du.
Comme par hasard, nous avons là le portrait des maux qui accablent une frange significative de la population d'origine africaine et nord-africaine.
Et l'on comprend alors pourquoi la communauté asiatique fait beaucoup moins parler d'elle : elle n'est pas travaillé par le ressentiment et la victimisation.
La pauvreté et le chômage dans tout cela ? Je pense qu'il faut inverser la relation de cause à effet : pas facile quand on a un casier judiciaire ou qu'on vient d'un coin réputé mal famé de trouver un travail.
Xavier Raufer sous un angle plus froid :
La crise, le crime et les fausses excuses, par Xavier Raufer
dimanche, juillet 18, 2010
Fil Bob et la délinquance
Notre ami Bob a entrepris de recenser quelques faits de délinquance qui, dans leur simple vérité, démontent le discours gauchiste victimaire (la vérité toute nue est toujours redoutable pour le gauchisme puisque celui-ci est un fantasme détaché du réel).
Bien sûr, des petits malins répondront que les exemples de Bob n'ont aucune valeur statistique. Argument spécieux, il est facile de le retourner : où sont les études statistiques sérieuses montrant que le laxisme en matière de délinquance réduit celle-ci ?
Comprenez bien ma question : je ne demande pas qu'on me prouve que le bien-être des criminels est amélioré par une politique gauchiste, mais celui des honnêtes gens.
A défaut de cette démonstration, l'accumulation de contre-exemples acquiert de la valeur à mesure qu'elle grandit.
J'offre donc ce fil à Bob pour qu'il continue son œuvre salutaire.
Il a soulevé au passage une question intéressante : l'auto-défense. Il y a quelques décennies, il était encore considéré en France comme un droit d'homme libre d'avoir des armes. Aujourd'hui, la situation est inversée. Les vrais criminels peuvent amasser autant de kalachnikovs qu'ils veulent dans leurs territoires de banlieue, mais l'honnête homme qui possédera un malheureux pistolet devra remplir des tonnes de paperasse et si il a le malheur de s'en servir contre un voleur, c'est la prison.
Une société qui désarme les honnêtes gens et laisse les criminels s'armer, une société qui protège les criminels contre les honnêtes gens, est profondément malade.
Bien sûr, des petits malins répondront que les exemples de Bob n'ont aucune valeur statistique. Argument spécieux, il est facile de le retourner : où sont les études statistiques sérieuses montrant que le laxisme en matière de délinquance réduit celle-ci ?
Comprenez bien ma question : je ne demande pas qu'on me prouve que le bien-être des criminels est amélioré par une politique gauchiste, mais celui des honnêtes gens.
A défaut de cette démonstration, l'accumulation de contre-exemples acquiert de la valeur à mesure qu'elle grandit.
J'offre donc ce fil à Bob pour qu'il continue son œuvre salutaire.
Il a soulevé au passage une question intéressante : l'auto-défense. Il y a quelques décennies, il était encore considéré en France comme un droit d'homme libre d'avoir des armes. Aujourd'hui, la situation est inversée. Les vrais criminels peuvent amasser autant de kalachnikovs qu'ils veulent dans leurs territoires de banlieue, mais l'honnête homme qui possédera un malheureux pistolet devra remplir des tonnes de paperasse et si il a le malheur de s'en servir contre un voleur, c'est la prison.
Une société qui désarme les honnêtes gens et laisse les criminels s'armer, une société qui protège les criminels contre les honnêtes gens, est profondément malade.
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