Notre époque est désespérante. Elle est donc très marrante.
Valeurs Actuelles revient sur la rumeur qui dit que François Hollande prendrait Alain Juppé comme premier ministre en cas de dissolution et qu'il s'y voit déjà. Je préfère encore Ayrault, il provoque moins de catastrophes.
Comme dit Charles Pasqua : «Juppé ? Il porte la scoumoune».
Pour vous rappeler la profonde estime que je porte à Alain Juppé : Juppé sur La Lime.
jeudi, octobre 31, 2013
mercredi, octobre 30, 2013
La Lime fait le trottoir
Suite à la pétition de Causeur contre la loi punissant les clients de la prostitution (les michetons, en français non-énarque), une polémique creuse, dont notre époque a le secret, prend de l'ampleur.
Ca me fait rire à un point ... Au XIXème siècle, la sexualité féminine était taboue. Aujourd'hui, c'est la sexualité masculine. Nos féministes de combat se rendent-elles compte qu'elles sont aussi ridicules que les anciennes ligues de vertu, et même plus ? Je suis désolé, vous pouvez asséner vos «valeurs» tant que vous vous voulez, l'homme n'est pas une femme comme les autres.
Tous ces gens, qui se croient très intelligents, ont des cervelles de colibri : les relations complexes entre filles, maques, michetons sont fort bien décrites par Alphonse Boudard et Albert Simonin.
Par exemple, Boudard dit que le problème du maque et de la fille est à peu prés aussi simple que celui de la poule et de l'oeuf. Une fille libre sur le trottoir se trouvera d'elle-même un petit homme à gâter (ce qui, dans la version de Pierre Dac -qui n'était pas plus con que Boudard- de Phèdre donne «Tu s'ras mon p'tit homme et et j'te donnerai des sous / Pour toi, je ferai le tapin dans les rues de Trézène»). Bien entendu, c'est totalement incompréhensible pour nos féministes.
La réduction de tout problème à une question de machisme à combattre absolument est d'un simplisme risible. Evidemment, les féministes ne comprennent rien à rien, ce sont de petites bourgeoises oisives qui ont trouvé un hobby pour faire parler d'elles. Le «machisme» est l'insulte qu'elles ont trouvée pour disqualifier la différence homme-femme. Cette insulte est d'autant plus omnipotente qu'elle est vide de sens : on peut donc l'employer à tout propos.
On notera aussi qu'il y a un aspect «mépris de classe» dans cette pénalisation de la prostitution : les filles et les michetons sont rarement issus de la haute, ce sont plutôt des prolos (Boudard fait remarquer que les maques et les filles ont une motivation commune : le refus de se salir les pognes à l'usine) ; chez les copains de DSK, on fait autrement, on ne va pas à la pêche sur le trottoir. C'est dans la ligne de la prolophobie devenue habituelle à gauche.
Regardons ce qu'a fait un type pragmatique et autrement plus intelligent que Mmes Vallaud-Belkacem et Zelensky : Napoléon Bonaparte. C'est lui qui a encadré la prostitution et créé les maisons de tolérance. Un des avantages est que cela permettait de lever des taxes (déjà !) - mais pas que des taxes. La loi imposait que le gestionnaire fût une femme, d'où la naissance officielle des mères-maquerelles.
Il est vrai que Napoléon avait des ambitions assez minables par rapport à Mme Belkacem : il voulait juste régner sur l'Europe entière. Alors que Mme le ministre veut changer l'homme, rien que ça ! De la part de corniauds incapables de régner sur la Corrèze, ça se pose là.
Le plus navrant, donc le plus marrant, dans cette affaire, ce sont tous les mectons qui se précipitent, les bons toutous à leur maman, pour être plus féministes que les féministes.
Addendum :
Les 343 salauds devront se passer de ma signature
(lire aussi les commentaires du lien ci-dessus)
mardi, octobre 29, 2013
Les gros nuls, pourquoi ?
Nous avons un gouvernement de gros nuls (à droite aussi, ils sont nuls, mais cela sera le sujet d'un autre billet). Pourquoi ?
Le premier point est l'absence de ligne politique. C'était déjà le cas sous Sarkozy (libéral le lundi, socialiste le mardi, étatiste le mercredi, écolo le jeudi, etc.), mais la personnalité du président tenait tous les agités potentiels en respect.
On en vient au deuxième point : l'absence d'homme d'Etat dans toute cette équipe de bras cassés. Même Fabius a bien baissé et s'est ridiculisé plus souvent qu'à son tour. Les membres du gouvernement, président de la république compris, feraient des présidents passables du club de boules de Trifouillis-les-calbutes, et encore, pas tous (Cécile Duflot vous foutrait un boxon dans un club de boules ...).
Dans un gouvernement normal (mot qui lui est cher), François Hollande serait sous-decrétaire d'Etat aux choux farcis. Grand maximum.
Ras-le-bol général plus discrédit, voire mépris, des gouvernants. C'est le cocktail des des révolutions. Situation extrêmement dangereuse pour le gouvernement, mais le gouvernement, je m'en fous : si quelques ministres se font chahuter ou éjecter, ils l'auront bien mérité, plutôt deux fois qu'une. Par contre, c'est également dangereux pour la France.
Bien sûr, il manque un élément essentiel des révolutions : un groupe organisé et motivé capable de transformer un mécontentement diffus en action efficace. Et puis, les Français sont escouillés par quarante ans de télévision, d'assistanat socialiste et de maternalisme.
Pour le plaisir :
L'anarchie tyrannique
Je veux rappeler cette idée, de Samuel Francis, que j'ai utilisée plusieurs fois sur ce blog.
Les forces dites de l'ordre ne servent plus à maintenir l'ordre mais à protéger le pouvoir en place de toute contestation.
Dans cette perspective, il est logique qu'on soit indulgent avec les voyous, qui ne font pas de politique, (c'est l'anarchie) et impitoyable avec les opposants à la dénaturation du mariage, qui, eux, mettent en cause le pouvoir (c'est la tyrannie).
La conséquence est simple : l'anarchie progresse partout où elle ne menace pas le pouvoir, c'est-à-dire dans la France entière sauf quelques arrondissements parisiens et leurs dépendances. Et la tyrannie progresse également pour continuer à faire vivre les parasites.
Dans ces conditions, la seule constance du gouvernement actuel, l'attaque systématique, législative, fiscale et scolaire, contre la famille, est parfaitement compréhensible : de tout temps, la famille fait obstacle à la tyrannie et est un facteur d'ordre vrai.
Il y aura donc, encore plus, trois France : la France ultra-protégée des barons du régime avec leurs courtisans et affidés, la France protégée de ceux qui ont les moyens de s'acheter une protection, la France exposée de tous les autres couillons.
Je ne serais pas étonné si la conséquence à la longue de cette anarchie tyrannique était le regroupement par communautés religieuses et ethniques, car on n'a pas trouvé meilleur ciment entre humains, en période de trouble, que la religion et la couleur de peau. Belle réussite du «vivrensemble» !
lundi, octobre 28, 2013
Les gros nuls
Cette nouvelle rubrique, «Les gros nuls», m'est inspirée par une remarque d'Eric Zemmour et de Nicolas Domenach.
Dans un «micro-trottoir» pour lancer leur débat sur la fiscalité, on entend une dame, plutôt bourgeoise, commencer par «Les gros nuls du gouvernement ...» et ils font tous deux la réflexion que le mépris populaire qui frappe l'ensemble de la classe politique (à l'exception du FN, d'où son ascension) leur paraît encore plus dangereux que les raisons objectives et rationnelles de mécontentement.
Dans un «micro-trottoir» pour lancer leur débat sur la fiscalité, on entend une dame, plutôt bourgeoise, commencer par «Les gros nuls du gouvernement ...» et ils font tous deux la réflexion que le mépris populaire qui frappe l'ensemble de la classe politique (à l'exception du FN, d'où son ascension) leur paraît encore plus dangereux que les raisons objectives et rationnelles de mécontentement.
Le président sans courage
Valeurs Actuelles a fort bien défini le problème de fond de François Hollande : c'est un homme sans courage (1).
Or, comme disait Hélie de Saint-Marc, l'autorité est fille du courage sous toutes ses formes, intellectuelle, morale et physique. Le manque d'autorité de François Hollande s'explique aisément.
Mais ne nous voilons pas la face : le manque de courage, la lâcheté, pour appeler la chose par son nom, n'a pas que des inconvénients. Elle explique l'ascension du personnage. Quand on évite la confrontation, quand on ne dit jamais ce qu'on pense, quand on prend sans cesse des postures calculées, on finit par devenir le plus petit dénominateur commun, celui auquel se rallie la majorité sans idées mais avec beaucoup de haines recuites.
Je ne suis pas loin de penser que les Français ont le président qu'ils méritent : sont-ils si courageux ? Mais, en tout cas, je suis sûr que notre classe politique a le président qu'elle mérite : à part Raymond Barre, Edouard Balladur et, dans une moindre mesure, Philippe Seguin, combien de politiciens ont essayé un discours de vérité ?
Deux et demi en quarante ans, ça ne fait pas lourd.
************
(1) : d'ailleurs, ce n'est pas un homme mais une femmelette.
Libellés :
François la gélatine,
La lie,
Les gros nuls
A la demande du public ...
Francis insiste. Alors, pour lui faire plaisir :
Nicolas Doze humilie Pierre Moscovici en face... par Stphane_Aknin
Nicolas Doze humilie Pierre Moscovici en face... par Stphane_Aknin
dimanche, octobre 27, 2013
2014, et si on faisait un peu d'histoire militaire ?
Pour des raisons que je vous ai déjà expliquées, les commémorations de la première guerre mondiale, en 2014, sont bien parties pour être, en France, une catastrophe intellectuelle et morale.
Nous aurons donc 90 % de sentimentalisme sirupeux et (surtout) menteur, 9 % d'analyses sociologiques à la con évidemment biaisées et 1 % d'histoire politique.
Et pas du tout de nouveautés en histoire militaire (ou très confidentielles). On nous ressortira du placard les habituelles âneries à la Pierre Miquel.
Or, pour comprendre une guerre, c'est pas mal de faire de l'histoire militaire, non ?
Une commémoration guerrière sans histoire militaire, c'est un peu comme un gouvernement qui prendrait sans cesse des décisions économiques sans rien comprendre à l'économie. Impensable.
Bref, nous allons être une fois de plus sauvés par les Anglo-Saxons qui, eux, ne négligent pas l'histoire militaire quand ils parlent de guerre.
Nous aurons donc 90 % de sentimentalisme sirupeux et (surtout) menteur, 9 % d'analyses sociologiques à la con évidemment biaisées et 1 % d'histoire politique.
Et pas du tout de nouveautés en histoire militaire (ou très confidentielles). On nous ressortira du placard les habituelles âneries à la Pierre Miquel.
Or, pour comprendre une guerre, c'est pas mal de faire de l'histoire militaire, non ?
Une commémoration guerrière sans histoire militaire, c'est un peu comme un gouvernement qui prendrait sans cesse des décisions économiques sans rien comprendre à l'économie. Impensable.
Bref, nous allons être une fois de plus sauvés par les Anglo-Saxons qui, eux, ne négligent pas l'histoire militaire quand ils parlent de guerre.
samedi, octobre 26, 2013
A bas le consumérisme !
Dès que j'écris "consumérisme" sur ce blog, je déclenche des tempêtes.
Par "consumérisme", j'entends "je consomme donc je suis" et le surendettement pour des choses superflues.
Aussitôt, je suis sommé de définir plus précisément ces termes et je ne peux pas. Poussé à bout, je dis que le consumérisme est la fuite dans le matérialisme par manque de valeurs spirituelles. C'est exact (je pense qu'on pourrait par exemple prouver que les gens qui ont une vie spirituelle sont moins victimes de la mode que les autres) mais guère plus précis.
En revanche, mis devant des cas concrets, je sais assez bien faire le tri entre ce qui relève, à mes yeux, du consumérisme ou de la simple consommation.
J'assume que cette manière de voir suppose de ma part un jugement sur mes contemporains. Mais cela n'implique nullement une contrainte : ce n'est pas parce que je juge un comportement idiot que je veux qu'on oblige les gens à en changer. La liberté, c'est aussi la liberté d'être con.
Les victimes du consumérisme me font de la peine. Faire la queue toute une nuit pour le dernier iPhone, c'est à pleurer.
Je suis persuadé que nous sommes là au cœur de la post-modernité : l'homme, considéré comme un être uniquement matériel, soumis à la dictature instantanée du désir.
Je pense que cette définition est gravement fautive, que chaque homme est un nœud de liens et de contraintes, dont certains sont spirituels.
Voilà pourquoi, malgré ma difficulté à donner une définition du consumérisme, je ne l'aime pas.
Par "consumérisme", j'entends "je consomme donc je suis" et le surendettement pour des choses superflues.
Aussitôt, je suis sommé de définir plus précisément ces termes et je ne peux pas. Poussé à bout, je dis que le consumérisme est la fuite dans le matérialisme par manque de valeurs spirituelles. C'est exact (je pense qu'on pourrait par exemple prouver que les gens qui ont une vie spirituelle sont moins victimes de la mode que les autres) mais guère plus précis.
En revanche, mis devant des cas concrets, je sais assez bien faire le tri entre ce qui relève, à mes yeux, du consumérisme ou de la simple consommation.
J'assume que cette manière de voir suppose de ma part un jugement sur mes contemporains. Mais cela n'implique nullement une contrainte : ce n'est pas parce que je juge un comportement idiot que je veux qu'on oblige les gens à en changer. La liberté, c'est aussi la liberté d'être con.
Les victimes du consumérisme me font de la peine. Faire la queue toute une nuit pour le dernier iPhone, c'est à pleurer.
Je suis persuadé que nous sommes là au cœur de la post-modernité : l'homme, considéré comme un être uniquement matériel, soumis à la dictature instantanée du désir.
Je pense que cette définition est gravement fautive, que chaque homme est un nœud de liens et de contraintes, dont certains sont spirituels.
Voilà pourquoi, malgré ma difficulté à donner une définition du consumérisme, je ne l'aime pas.
François Hollande, le président que personne n'a élu
A entendre ce qui se dit, François Hollande est président par la grâce du Saint Esprit : personne n'a voté pour lui.
Il fait l'unanimité contre lui mais c'est un peu facile. Qui a mis président un homme dont toute analyse posée indiquait que ce poste lui irait comme un chapeau à un chameau ?
Or, cette catastrophe est traitée comme un malheureux accident, qui tomberait du ciel, qui n'aurait aucune cause précise.
Pas de remise en question de leurs grotesques primaires par les socialistes. Pas de remise en cause de "l'ouverture" par Sarkozy. Pas de remords des petits marquis de l'UMP qui lui ont savonné la planche par ambition personnelle. Pas de regrets du cauteleux Bayrou. Continuation de la politique du pire de Marine Le Pen.
Quant à la classe jacassante, elle ne trouve toujours pas indigne l'hystérie anti-Sarkozy, qui toucha pourtant le fond de la bêtise, s'il existe.
Et les Français ne semblent pas remettre en cause les critères superficiels et publicitaires, façon Star Ac, avec lesquels ils choisissent leur président.
Quand on voit quelqu'un comme Philippe Bilger qui ne comprend toujours pas où est le problème Hollande, qu'il est fondamental, politique, on ne peut que se faire du mouron.
Les causes n'ayant pas été traitées, les mêmes erreurs se reproduiront.
D'une manière générale, l'incapacité française à poser un débat politique en termes rationnels provoque la plus vive inquiétude.
On l'a encore vu avec l'affaire Leonarda : on est dans l'émoi permanent. Or, rien n'est plus manipulable que l'émotion.
François Hollande n'est qu'une étape dans la longue série de catastrophes que nous nous préparons si nous continuons à privilégier l'émotion sur la réflexion.
Il fait l'unanimité contre lui mais c'est un peu facile. Qui a mis président un homme dont toute analyse posée indiquait que ce poste lui irait comme un chapeau à un chameau ?
Or, cette catastrophe est traitée comme un malheureux accident, qui tomberait du ciel, qui n'aurait aucune cause précise.
Pas de remise en question de leurs grotesques primaires par les socialistes. Pas de remise en cause de "l'ouverture" par Sarkozy. Pas de remords des petits marquis de l'UMP qui lui ont savonné la planche par ambition personnelle. Pas de regrets du cauteleux Bayrou. Continuation de la politique du pire de Marine Le Pen.
Quant à la classe jacassante, elle ne trouve toujours pas indigne l'hystérie anti-Sarkozy, qui toucha pourtant le fond de la bêtise, s'il existe.
Et les Français ne semblent pas remettre en cause les critères superficiels et publicitaires, façon Star Ac, avec lesquels ils choisissent leur président.
Quand on voit quelqu'un comme Philippe Bilger qui ne comprend toujours pas où est le problème Hollande, qu'il est fondamental, politique, on ne peut que se faire du mouron.
Les causes n'ayant pas été traitées, les mêmes erreurs se reproduiront.
D'une manière générale, l'incapacité française à poser un débat politique en termes rationnels provoque la plus vive inquiétude.
On l'a encore vu avec l'affaire Leonarda : on est dans l'émoi permanent. Or, rien n'est plus manipulable que l'émotion.
François Hollande n'est qu'une étape dans la longue série de catastrophes que nous nous préparons si nous continuons à privilégier l'émotion sur la réflexion.
mercredi, octobre 23, 2013
Et si je défendais Bertrand Cantat ?
A mes yeux, Bertrand Cantat est une ordure pour tout un tas de raisons, pas seulement parce qu'il a tué Marie Trintignant.
Mais je n'aime pas les attaques qu'on entend actuellement contre lui car elles ont une mauvaise origine. Il ne s'agit pas d'un parti-pris de sévérité accrue envers les meurtriers, qui recueillerait mon entière approbation, mais d'une réaction clanique du microcosme parisien : c'est la fille (complètement déjantée (1) d'une famille déjantée) d'un membre du clan qui a été attaquée. Alors là, d'après ces messieurs-dames, il faut être impitoyable comme on ne le sera jamais avec le meurtrier d'une caissière de Prisunic.
Bref, Bertrand Cantat ne mérite pas d'être défendu mais ceux qui le traînent dans la boue doivent être renvoyés à leurs contradictions : où vous ai-je vu combattre pour plus de décence, vous qui taxez Cantat d'indécence ? Quand avez vous signé des pétitions pour qu'on construise des prisons pour tous les meurtriers, et pas seulement pour ceux qui ont fait de la peine aux bobos de Canal+ ? Quand avez vous milité pour le rétablissement de la peine de mort ?
Il n'y a aucune raison que Cantat soit victime d'une justice de classe : soit il a purgé une juste peine et il faut tourner la page, n'en déplaise à la famille Trintignant et à ses amis, soit il faut militer pour une justice plus sévère pour tous et je ne crois pas que c'était jusqu'à maintenant les opinions de Trintignant & Co.
Comment dis-je, d'habitude ? Dieu rit des prières qu'on lui fait pour écarter des maux dont on chérit les causes.
*******
(1) : quand on multiplie les mecs, les pères et les enfants, on n'est pas très équilibré et il y a de bonnes chances que les choix de vie qu'on fait ne soient pas très judicieux. On peut même en mourir. Vivre avec un comptable est sûrement moins excitant que vivre avec Cantat, mais c'est plus pérenne. Dalrymple est très soucieux de ces Anglaises des bas-fonds qui choisissent des mecs violents et s'étonnent d'être battues. Nous n'en sommes pas si loin, fric à part.
Mais je n'aime pas les attaques qu'on entend actuellement contre lui car elles ont une mauvaise origine. Il ne s'agit pas d'un parti-pris de sévérité accrue envers les meurtriers, qui recueillerait mon entière approbation, mais d'une réaction clanique du microcosme parisien : c'est la fille (complètement déjantée (1) d'une famille déjantée) d'un membre du clan qui a été attaquée. Alors là, d'après ces messieurs-dames, il faut être impitoyable comme on ne le sera jamais avec le meurtrier d'une caissière de Prisunic.
Bref, Bertrand Cantat ne mérite pas d'être défendu mais ceux qui le traînent dans la boue doivent être renvoyés à leurs contradictions : où vous ai-je vu combattre pour plus de décence, vous qui taxez Cantat d'indécence ? Quand avez vous signé des pétitions pour qu'on construise des prisons pour tous les meurtriers, et pas seulement pour ceux qui ont fait de la peine aux bobos de Canal+ ? Quand avez vous milité pour le rétablissement de la peine de mort ?
Il n'y a aucune raison que Cantat soit victime d'une justice de classe : soit il a purgé une juste peine et il faut tourner la page, n'en déplaise à la famille Trintignant et à ses amis, soit il faut militer pour une justice plus sévère pour tous et je ne crois pas que c'était jusqu'à maintenant les opinions de Trintignant & Co.
Comment dis-je, d'habitude ? Dieu rit des prières qu'on lui fait pour écarter des maux dont on chérit les causes.
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(1) : quand on multiplie les mecs, les pères et les enfants, on n'est pas très équilibré et il y a de bonnes chances que les choix de vie qu'on fait ne soient pas très judicieux. On peut même en mourir. Vivre avec un comptable est sûrement moins excitant que vivre avec Cantat, mais c'est plus pérenne. Dalrymple est très soucieux de ces Anglaises des bas-fonds qui choisissent des mecs violents et s'étonnent d'être battues. Nous n'en sommes pas si loin, fric à part.
Les François du Camp des Saints
François Hollande ressemble au président du Camp des Saints et le pape François ressemble au pape du Camps des Saints. Curieuse coïncidence : le prénom qui a la même racine que France et Français serait-il devenu maudit ? Fâcheux présage.
Municipales : victoire de Hollande, défaite de la France
François Hollande va, à mon avis, réussir son pari pour les élections municipales. C'est un président catastrophique mais un habile politicien (les deux marchent de pair).
Il met les attentes tellement basses que tout autre score qu'une monumentale raclée passera pour une victoire, voire un triomphe. On peut compter sur la presse (ne jamais oublier cet atout du hollandisme) pour nous en faire des tonnes sur le président visionnaire aux nerfs d'acier.
Or, ses 24% de satisfaits ne sont pas si loin de son score du premier tour de la présidentielle et il a été élu. Bref, en tenant compte du mode de scrutin et de la prime au sortant, je ne crois pas à une raclée, surtout en considérant la division de la droite.
Les municipales risquent donc de renforcer François Hollande.
Bien sûr, tout cela est anecdotique : il n'y a aucun progrès dans la résolution des problèmes de la France. Mais, franchement, parmi nos politiciens, qui s'en soucie ? L'essentiel est de continuer à s'en mettre plein la lampe aux frais de ses crétins de moutontribuables.
Il met les attentes tellement basses que tout autre score qu'une monumentale raclée passera pour une victoire, voire un triomphe. On peut compter sur la presse (ne jamais oublier cet atout du hollandisme) pour nous en faire des tonnes sur le président visionnaire aux nerfs d'acier.
Or, ses 24% de satisfaits ne sont pas si loin de son score du premier tour de la présidentielle et il a été élu. Bref, en tenant compte du mode de scrutin et de la prime au sortant, je ne crois pas à une raclée, surtout en considérant la division de la droite.
Les municipales risquent donc de renforcer François Hollande.
Bien sûr, tout cela est anecdotique : il n'y a aucun progrès dans la résolution des problèmes de la France. Mais, franchement, parmi nos politiciens, qui s'en soucie ? L'essentiel est de continuer à s'en mettre plein la lampe aux frais de ses crétins de moutontribuables.
mardi, octobre 22, 2013
Les Bretons ont fait leur propre malheur
J'entends parler des malheurs de la Bretagne. J'en suis peu ému.
Cela fait des années que les Bretons confondent catholicisme, sanscouillisme, européisme et socialisme.
Il fallait réfléchir avant de voter n'importe quoi des décennies durant (les cathos bretons ont quand même contribué à faire élire un gouvernement obsessionnellement cathophobe !).
Cette constance dans la connerie méritait bien une punition.
Dieu rit des prières qu'on lui fait pour écarter des maux pour les causes desquels on a voté.
Que les Bretons retrouvent l'esprit des Chouans et nous en reparlerons.
Cela fait des années que les Bretons confondent catholicisme, sanscouillisme, européisme et socialisme.
Il fallait réfléchir avant de voter n'importe quoi des décennies durant (les cathos bretons ont quand même contribué à faire élire un gouvernement obsessionnellement cathophobe !).
Cette constance dans la connerie méritait bien une punition.
Dieu rit des prières qu'on lui fait pour écarter des maux pour les causes desquels on a voté.
Que les Bretons retrouvent l'esprit des Chouans et nous en reparlerons.
lundi, octobre 21, 2013
François Hollande est une femme comme les autres
François Hollande est une femme dans une peau d'homme. Et pas une femme à la Thatcher ou à la Golda Meir, plutôt à la Dolto.
François Hollande a un problème avec la virilité et, par conséquent, avec l'autorité (les Français aussi -c'est d'ailleurs à cause de cela qu'ils l'ont élu- mais moins).
Il ne s'entend pas avec son père et adorait sa mère. Il a un faible pour les femmes castratrices et, si j'ai bien compris, il n'a pas été un père brillant par son autorité.
Il n'est donc pas étonnant qu'il se laisse marcher dessus par une grande gueule de 15 ans. Le président des bisous vient de se prendre une monumentale tarte dans la tronche.
Seulement voilà : il est Président de la République, c'est à dire qu'il a tous les défauts d'un roi de France sans en avoir aucune des qualités. Et, pour notre malheur, il représente la France.
François Hollande a un problème avec la virilité et, par conséquent, avec l'autorité (les Français aussi -c'est d'ailleurs à cause de cela qu'ils l'ont élu- mais moins).
Il ne s'entend pas avec son père et adorait sa mère. Il a un faible pour les femmes castratrices et, si j'ai bien compris, il n'a pas été un père brillant par son autorité.
Il n'est donc pas étonnant qu'il se laisse marcher dessus par une grande gueule de 15 ans. Le président des bisous vient de se prendre une monumentale tarte dans la tronche.
Seulement voilà : il est Président de la République, c'est à dire qu'il a tous les défauts d'un roi de France sans en avoir aucune des qualités. Et, pour notre malheur, il représente la France.
Libellés :
Les conneries de Hollande
Planes / Turbo
Ce sont deux films d'animation, sur les avions et sur les bagnoles. Ca devrait me plaire.
Pas du tout ! J'ai trouvé ces films mauvais : plein de références américaines, convenus, sans ressort ni humour.
Pas du tout ! J'ai trouvé ces films mauvais : plein de références américaines, convenus, sans ressort ni humour.
dimanche, octobre 20, 2013
Lénonarda : le «tapis» des sansfrontiéristes
Il y a peu, Stéphane Montabert évoquait le «tapis» des réchauffistes.
Le «tapis» est cette manoeuvre du joueur de poker qui, sentant la situation lui échapper, mise tout sur un coup, espérant impressionner ses opposants et reprendre la main.
La même idée vient à l'esprit à propos de l'affaire Léonarda : les sansfrontiéristes et les sanspapiéristes sentent bien qu'ils n'ont pas le vent en poupe. Ils bénéficient encore de la complaisance des appareils politiques, de la bureaucratie bruxelloise et des journaleux, mais le peuple français fait connaitre son opposition de manière en plus en plus sonore, le temps joue contre eux.
C'est pourquoi ils tentent un «tapis».
Le «tapis» est cette manoeuvre du joueur de poker qui, sentant la situation lui échapper, mise tout sur un coup, espérant impressionner ses opposants et reprendre la main.
La même idée vient à l'esprit à propos de l'affaire Léonarda : les sansfrontiéristes et les sanspapiéristes sentent bien qu'ils n'ont pas le vent en poupe. Ils bénéficient encore de la complaisance des appareils politiques, de la bureaucratie bruxelloise et des journaleux, mais le peuple français fait connaitre son opposition de manière en plus en plus sonore, le temps joue contre eux.
C'est pourquoi ils tentent un «tapis».
Libellés :
anti-France,
invasion migratoire
Les «valeurs républicaines» : ignorance, méchanceté, sectarisme
Restaurer le sens des mots !
Mais qui êtes vous, M. Dafri ? (Il y en a marre de ces métèques qui viennent nous expliquer ce que doit être la nouvelle France, qu'ils s'intègrent d'abord pendant quelques générations, qu'ils aient quelques ancêtres inscrits sur les monuments aux morts, et on en reparlera).
Je ne comprends toujours pas, en écoutant leurs discours, quelles sont ces fameuses «valeurs» qu'invoquent à tout bout de champ les gauchistes, qui usurpent généralement le nom de républicains (je serais curieux de voir nos modernes «républicains» adopter les moeurs politiques antiques ! Si on exécutait les ministres ayant échoué, on rigolerait plus).
En revanche, en observant leurs actions, je vois tout à fait clairement : les «valeurs républicaines», ce sont l'ignorance, la méchanceté et le sectarisme.
D'ailleurs, qu'attendre d'autre de gens qui ont pour figures tutélaires Robespierre, Marat et Danton ?
Je souffre particulièrement du naufrage de la langue française. Que voulez vous ? Je préfère la langue de Boileau à celle de Duflot. Heureusement, je me console avec les livres : La Fontaine, Pascal, La Bruyère.
Mais ne croyez pas que les Français soient dupes. Il leur arrive d'être momentanément séduits par des politiciens «qui parlent comme nous», mais ils sentent bien à la longue l'abaissement de la fonction et le mépris du peuple, et du pays, que cet affaissement de notre langue représente.
Mais qui êtes vous, M. Dafri ? (Il y en a marre de ces métèques qui viennent nous expliquer ce que doit être la nouvelle France, qu'ils s'intègrent d'abord pendant quelques générations, qu'ils aient quelques ancêtres inscrits sur les monuments aux morts, et on en reparlera).
Je ne comprends toujours pas, en écoutant leurs discours, quelles sont ces fameuses «valeurs» qu'invoquent à tout bout de champ les gauchistes, qui usurpent généralement le nom de républicains (je serais curieux de voir nos modernes «républicains» adopter les moeurs politiques antiques ! Si on exécutait les ministres ayant échoué, on rigolerait plus).
En revanche, en observant leurs actions, je vois tout à fait clairement : les «valeurs républicaines», ce sont l'ignorance, la méchanceté et le sectarisme.
D'ailleurs, qu'attendre d'autre de gens qui ont pour figures tutélaires Robespierre, Marat et Danton ?
Je souffre particulièrement du naufrage de la langue française. Que voulez vous ? Je préfère la langue de Boileau à celle de Duflot. Heureusement, je me console avec les livres : La Fontaine, Pascal, La Bruyère.
Mais ne croyez pas que les Français soient dupes. Il leur arrive d'être momentanément séduits par des politiciens «qui parlent comme nous», mais ils sentent bien à la longue l'abaissement de la fonction et le mépris du peuple, et du pays, que cet affaissement de notre langue représente.
Libellés :
La lie,
massacre de la langue française,
saloperies gauchistes
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