lundi, juillet 20, 2020

Bernard Lugan nous détend.


La France sous le soleil de Satan

Raphaël Glusckman, que je ne porte pas dans mon cœur, touite ceci :


Voici un échantillon des réponses : 

Quelques réflexions :

1) le rejet de Dieu est, tout simplement, satanique. C'est le comportement d'adolescents attardés qui rejettent l'autorité et se croient tout-puissants. On sait à quelles catastrophes mène cette démesure.

2) il y a dans la religion une dimension poétique. C'est une infirmité de ne pas la sentir, comme d'être amputé d'une jambe. Notre époque fabrique des sous-hommes.

3) on sent bien la tentation de créer une religion de substitution (république, Terre-Mère). Mais une religion de substitution est une sous-religion, par rapport à des religions constituées qui ont une poésie, une culture, une doctrine. D'ici que le culte de la Terre-Mère nous donne quelqu'un du calibre de Saint Thomas d'Aquin ou d'Avicenne, il va falloir être patient. Là encore, des sous-hommes.

4) bien entendu, comme disait je ne sais plus qui (Chesterton ?) : vous refusez le christianisme ? Très bien, vous aurez l'islam. Il est vrai que la religion mahométane est sans doute mieux adaptée, avec ses prescriptions tatillones, à ce genre d'abrutis.

5) dans la video précédente, Pierre-Yves Rougeyron dit, à propos du COVID, que l'occident devient à travers le monde l'exemple à ne pas suivre (j'ai vu la video d'un médecin sénégalais qui se fout ouvertement de la gueule de ses confrères français). C'est valable aussi pour notre nihilisme : les anti-religieux considèrent implicitement (et quelquefois explicitement) que Saint Louis, Sainte Jeanne d'Arc, Richelieu, Bossuet, Pascal, Saint Vincent de Paul étaient des imbéciles crédules. Bon courage pour aller séduire avec ça les asiatiques qui ont le culte des ancêtres.

6) Bien sûr, l'occident est dans la phase de décomposition terminale commencée dans les années 60. Encore combien de temps avant un changement radical ? 10 ans ? 20 ans ?

PY Rougeyron fait le bilan de l'épidémie de COVID.



C'est un des rares mecs que je connaisse qui a souffert pour ses idées : attaché parlementaire européen, il s'est retrouvé au chômage du jour au lendemain grâce à coup fumant de la droite « de conviction» (qui a surtout la conviction que c'est malséant d'avoir des convictions et de les défendre, cette opiniâtreté étant susceptible de choquer l'électrice versaillaise moyenne).

C'est aussi un grand copain de mon ami Alain J. Les amis de mes amis ...

Factuellement

L'épidémie est finie dans l'hémisphère nord depuis un bon mois (le nombre de morts est quasi-nul. On détecte plus de contaminés parce qu'on teste plus. Mais contaminé ne veut pas dire malade) et, de toute façon, on a un traitement qui marche (protocole IHU).

Le nombre de morts finira quelque part entre la moitié et le totalité de la grippe de Hong-Kong en 1969, c'est-à-dire grave mais sans plus, tout à fait gérable sans mettre les pays à l'arrêt.

Ne le répétez pas, c'est un secret.

Politiquement

C'est une démarche de contrôle des populations à l'échelle de l'occident.

Prochaine étape : l'obligation du vaccin inutile, à l'efficacité douteuse et aux effets secondaires douteux (vu qu'on ne prendra pas les 5 ans qu'il faut pour mettre au point un vaccin).

Conclusion

Vous vous doutez que je suis entièrement d'accord avec ses 20 dernières minutes sur l'occident en phase terminal, qui renie son prométhéisme et qui devient irrationnel, avec ses journalistes-prêtres et ses tabous.

Et, bien entendu, sur les populations occidentales bousillées : apeurées, physiquement faibles, crédules et lâches. Quand je pense qu'il y a 100 ans, nos ancêtres faisaient la guerre de 14 et il y a 50 ans ils vivaient la grippe de Hong-Kong sans en faire un plat, j'ai honte de ma génération, de mon époque.

samedi, juillet 18, 2020

L'hystérie COVID joue dans la main de la tyrannie Macron.


To mask or not to mask ?

To mask or not to mask ?! En tout cas, ne masquons pas la réalité !

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Alors que l'on aura manqué de tout -du fait d'une impréparation sidérante- au moment où on en aurait eu besoin, voici que les autorités se piquent aujourd'hui d'imposer des mesures lourdes en termes d'atteinte aux libertés, sans que l'on sache si elles sont réellement utiles ou non.
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Depuis trois mois que l'épidémie est finie, le COVID n'est plus en occident que le prétexte à une gigantesque expérience de contrôle social par des gens qui ont mérité mille fois d'être virés du pouvoir avec un coup de pompe dans le cul.

mardi, juillet 14, 2020

Le COVID n'est plus qu'une manoeuvre anti-Trump

L'épidémie de COVID-19 est maitrisée : le nombre de cas augmente parce qu'on teste plus, mais le nombre de morts est stable ou en diminution (sauf au Brésil).

Ce n'est pas moi qui le dis, mais le journal politiquement correct de la bourgeoisie d'argent, le Libé de la pseudo-droite :


Alors pourquoi tout ce foin (dont parle l'article) autour de la « seconde vague », de « l'accélération de l'épidémie » ?

Tout simplement parce que les élections américaines ont lieu le 3 novembre prochain et qu'il faut absolument couler Trump.

Il n'y a pas de complot journalistico-médical anti-Trump. Ca serait même une bonne nouvelle s'il y en avait un, ça voudrait dire qu'il y en a besoin. Mais non. La convergence d'intérêts de ces gens, les menteurs compulsifs, qui pensent tous la même chose, est si puissante qu'il n'y a pas nécessité qu'ils se concertent et se coordonnent, ils sont d'accord sans avoir besoin d'ouvrir la bouche.

Le COVID est une formidable expérience d'ingénierie sociale. Commencé dans la panique de gouvernants incompétents (Macron nul, comme prévu. Johnson très décevant), ce cinéma joue les prolongation parce que nos tyrans y prennent goût : la vile populace est paralysée de la râlerie par les pétoches.

Digression (qui n'en est pas une) : les hasards du guidage par GPS m'ont fait passer hier devant le ministère de l'intérieur et devant l'Elysée. Je n'ai pas pu ne pas penser à ça :



Le plaisir de vivre dans une dictature sud-américaine est très moyen.

Imaginez l'aubaine que représente la peur du virus pour nos chers tyrans. Pas la peine de chercher plus loin.

lundi, juillet 13, 2020

Les menteurs

RETROUVER LE SENS DU RÉEL : ces dénis grandissants de réalité qui asphyxient nos libertés.

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Partout en Occident s’est installé, dans la partie de la société la plus riche, celle qui a accès aux leviers du pouvoir, un universel déni de réalité : la Chine populaire n’est pas un Etat dangereux pour l’équilibre du monde ; l’industrie nucléaire n’est pas une industrie propre ; il existe un racisme systémique des sociétés blanches ; un enfant n’a pas besoin, pour grandir dans l’équilibre, d’un père et d’une mère ; la France est mieux gouvernée par des décisions prises à Francfort ou à Paris qu’au plus près du terrain, là où les gens habitent et travaillent ; une société ne doit pas chercher à assimiler les étrangers qui sont sur son sol ; une société n’a pas besoin de secteur industriel pour être prospère etc.

Partout s’est installé le déni de la complexité du réel et, avec lui, du débat qui nourrit la démocratie. 

Le « en même temps » macronien est faussement inclusif puisque son objectif est toujours d’embrasser un point de vue adverse pour mieux l’étouffer. Le président centriste est ... en même temps celui d’une loi sur les « fake news ». Lui même a un déni de réalité qui l’emporte sur tous les autres : il ne cesse de répéter qu’il faut plus d’Union Européenne pour pallier les échecs de l’Union Européenne.

C’était la logique des dirigeants soviétiques : le communisme ne marchait pas parce qu’on ne l’avait pas suffisamment mis en oeuvre. 
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Il faut bien comprendre le drame politique que nous vivons : l'exercice du pouvoir exige une certaine part de mensonge, de dissimulation, mais jamais depuis très très longtemps (à vrai dire, je n'ai pas souvenir d'une telle hypocrisie, à part les plus exaltés éradicateurs de notre glorieuse révolution), on n'a vu une classe dirigeante aussi menteuse.

Elle ment sur ses principes, ses valeurs, ses moyens, ses objectifs. Au fond, le mensonge principal est qu'elle prétend à l'altruisme alors qu'il n'y en a que pour sa gueule. Et les mensonges descendent très bas dans la hiérarchie : des sous-fifres de 72ème catégorie partagent le cynisme de leurs patrons.

Cet article n'est pas tout à fait hors sujet :

Le Ségur de la Santé, ou la victoire de la bureaucratie sur l’intérêt général

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S’il y a une leçon à tirer de cet épisode préfigurateur du Ségur de la Santé, il tient tout entier au poids écrasant que détient désormais la bureaucratie dans la conduite du pays. Dans un pays où les dépenses publiques dépasseront les 70% du PIB en fin d’année, la technostructure est toute puissante. Les mois qui viennent nous en donneront sans peine la démonstration.

Pour légitimer sa domination, le Ségur de la Santé a montré le mode d’emploi que suit la bureaucratie : inventer des conférences où des représentants syndicaux à temps plein viennent signer des accords scélérats au nom des petites gens qui ont mené les combats. On s’amusera par exemple de voir que l’accord de Ségur, préparé par Nicole Notat, ancienne dirigeante de la CFDT, a été approuvé par Laurent Escure, responsable de l’UNSA et professionnel du syndicalisme depuis toujours ou presque, et par Laurent Berger, autre professionnel du syndicalisme.

Susciter une bureaucratie ouvrière pour signer des accords qui protègent la bureaucratie au nom de la solidarité, on a compris la feuille de route de Jean Castex pour les deux ans à venir.

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dimanche, juillet 12, 2020

Encore un gauchiste qui tombe de l'armoire.

J'en ai ma claque de ces gauchistes qui découvrent avec 30 ans de retard, quand l'évidence catastrophique s'impose si fort qu'ils ne peuvent plus faire autrement, ce que de bons mecs de droite disent dans l'indifférence médiatique depuis longtemps.

Le mécanisme est toujours le même : pendant qu'on peut faire quelque chose, ils nient le problème et traitent les lucides de « fascistes ».

Puis, quand ça a bien merdé et qu'on ne peut plus rien faire, ils font mine (sans même s'excuser et reconnaître leurs torts) de découvrir le hic.

C'est un peu facile, non ?

vendredi, juillet 10, 2020

Pourquoi le pétainisme a-t-il vaincu le gaullisme ?

Régulièrement, dans les commentaires de ce blog ou sur Twitter, je me prends la tête avec des pétainistes. Je m'énerve facilement car, pour moi, ce sont des menteurs, des gens avec qui on ne peut pas discuter de bonne foi. Ils nient l'histoire, ils vivent dans une histoire parallèle où Pétain aurait été un grand homme et non un funeste ambitieux sur le tard.

Aujourd'hui, en 2020, il y a deux pétainismes, intimement liés.

1) Le pétainisme historiographique. Il consiste à penser que l'armistice de 1940 était la meilleure, ou la moins pire, ou la seule, solution. En conséquence, le gouvernement de Vichy était légitime et ses actes engageaient la France comme si ce gouvernement avait été libre et souverain.

C'est la thèse paxtonienne, du nom de l'historien américain Robert Paxton. C'est la thèse d'Eric d'Eric Zemmour et de ses opposants (voir ce billet).

C'est une négation totale du gaullisme (ce que ses tenants se gardent bien de dire franchement). Pour faire bonne mesure, les plus audacieux reprochent à De Gaulle d'avoir ouvert la porte aux communistes, ce qui ne serait pas arrivé si nous avions été soumis aux Américains (l'argument est fallacieux : les communistes auraient vécu leur vie quasiment de la même manière. Le rapport de forces était ce qu'il était).

Comme constatait avec une logique implacable Philippe Seguin : « Si Vichy c'était la France, les Résistants sont des traitres, les Justes des rebelles, le général De Gaulle un félon. Il faut débaptiser immédiatement l’aéroport de Roissy et le rebaptiser Aéroport Philippe Pétain et de même avec la place de l’Etoile et un bon paquet de rues et d’avenues de France ».

En face, il y a les défenseurs du gaullisme historique comme François DelplaJacques Sapir et Bertrand Renouvin. Ils sont fort peu nombreux.

2) Le pétainisme politique, qui considère que la France ne mérite pas sa souveraineté, qu'elle doit se chercher activement un protecteur, allemand ou américain, ou les deux, et qu'aucune compromission ou bassesse contraire l'honneur ne doit faire obstacle à ce but, qui est la sagesse même.

C'est la politique suivie depuis Giscard, dont Macron est l'apothéose.

Des incohérents, comme Eric Zemmour, soutienne le pétainisme historiographique sans soutenir le pétainisme politique. C'est une impasse de leur part.

Il est aisé de voir ce qui lie les deux pétainismes, que nous appellerons pétainisme au sens large.

Comme dit Marcel Gauchet, « Le pétainisme, c'est la pente des politiciens médiocres de répondre au voeu majoritaire des Français de mourir dans leur lit ». On peut remplacer « mourir dans leur lit » par « ne pas faire d'effort ou de sacrifice pour la patrie » et le sens n'en est pas fondamentalement changé.

Pourquoi un tel succès du pétainisme ?

C'est très simple :

1) Les médiocres sont beaucoup plus nombreux que les héros. S'il n'y a pas à la tête du pays un héros qui suscite l'héroïsme des meilleurs, les médiocres prennent le dessus.

De plus, nous vivons une époque dont les valeurs et les principes sont une incitation permanente à la médiocrité. Tout ce qui suscite l'héroïsme (le sens de l'honneur, le patriotisme, la virilité, l'indépendance d'esprit) est mal vu. 

Il y a des gens qui ne veulent, tout simplement, pas être bousculés au nom de l'intérêt supérieur de la patrie.

2) Les descendants de pétainistes tiennent beaucoup de leviers du pouvoir. Les gaullistes historiques furent toujours une infime minorité, alors que les pétainistes furent largement méjoritaires. Il est instructif de compter les descendants de pétainistes dans l'administration, dans la magistrature, dans l'industrie. Les chiens ne font pas des chats.

Mais il y a une troisième composante que j'ai plus de mal à comprendre, moins simple. Une sorte d'allergie au don-quichottisme gaullien. Des gens qui auraient certes résisté aux Anglais mais qui auraient trouvé que Jeanne d'Arc en faisait un peu trop. Comme je suis un peu foufou, j'ai beaucoup de mal à comprendre cette réticence, pour moi, cette exubérance est un argument de séduction.

Je pense que Raoult a tapé juste en faisant de notre gestion de l'épidémie de COVID une nouvelle défaite de 40.

Cette affiche du début du confinement me semble toujours d'actualité :


Beauté


jeudi, juillet 09, 2020

Les faux chrétiens et l'écologie.

Mon analyse est simple : l'Eglise est considérée par une partie de ceux qui s'en réclament comme une ONG aux étranges coutumes, mais pleine de bons sentiments, fondée par un vague mage oriental dont la doctrine était « Soyez gentils ».

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Déroulez le fil, c'est plus pratique :

mercredi, juillet 08, 2020

« L'Afrique n'a rien vécu de particulier ».

Vous remarquerez qu'il parle mieux français que les ministres du gouvernement Castex-Macron et que, à l'évidence, il a plus de culture historique et plus de recul.



Allez, un petit coup de Lugan :

mardi, juillet 07, 2020

Les cons gavent Gave.

Annuler la dette de la France : Que voilà une idée stupide !


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Or, quand le monopole de la violence légitime devient simplement le monopole de la violence légale, l’écroulement n’est pas loin.

Et c’est là où nous sommes aujourd’hui en France. Le pouvoir est certes légal, mais il n’est plus légitime et c’est ce qu’ont prouvé les deux dernières élections en France tant peu de gens se donnèrent la peine de voter. Or, l’abstention aux élections précède souvent, et de peu, de très graves troubles sociaux.

Comme je ne cesse de l’écrire, nous rentrons dans des temps troublés, tant la classe au pouvoir, au sens Marxiste du terme, apparaît comme résolue à défendre ses privilèges et sa vision du monde alors même que le peuple a rejeté cette vision lors d’un référendum dont il ne fut tenu aucun compte.

Les virer du pouvoir va être dur, très dur et ce d’autant plus que la BCE est en train d’organiser un vrai coup d’état pour permettre la mutualisation de la dette entre pays européens, formellement interdite par les traités et par la Constitution Allemande. Le viol des souverainetés nationales continue donc de plus bel et je comprendrai que chacun se désespère devant ce pouvoir autiste.

Mais c’est au plus profond de la nuit qu’il faut croire à l’aurore : qui s’attendait à l’effondrement de l’URSS en 1988 ?

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Casse toi Castex !

Changer de Premier ministre mais pas de politique : pour son remaniement, Macron fait le pire des choix

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Le choix de Castex enfin se révèle très inquiétant car c’est le maire d’une ville très âgée (les Pradois sont presque 40 % de retraités). En mettant le paquet sur la santé, Macron s’adresse à cet électorat. Le choix de Castex est également inquiétant car il correspond à la nomination d’un élu très populaire dans un territoire frappé de plein fouet par le chômage (le taux de chômage à Prades est le double de la moyenne nationale) ce qui confirme que l’Elysée s’attend à une crise grave. Ce choix montre le vrai visage d’Emmanuel Macron : ultra prudent, calculateur, démagogue, oligarchique, technocrate, frileux et bourgeois. Sous des dehors flamboyants de président tenté par l’épopée, Macron tombe le masque. Il s’était présenté comme l’homme des grandes marées, des embruns, de l’aventure, comme le capitaine Fracasse qui allait envoyer la grand-voile et refaire naviguer la France tous azimuts, il est le gestionnaire d’une France minoritaire et grisonnante. Il est l’homme du terrain qui ne ment pas. Le Marcheur nous avait promis la révolution populaire, on a la restauration des notables. Il nous avait promis le grand large, on a le terroir. Il nous avait promis la start up nation, on a l’ehpad nation !

Le simple citoyen que je suis n’attendait rien de Macron. Mais il a tout de même réussi à me décevoir.

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Karl Ruhe !

Un pays dont les spécialités sont le génocide, le panzer et la musique classique, il faut vraiment beaucoup apprécier la musique pour l'aimer.

Heureusement, il y a toujours des kollabos français pour aider le Reich. Ils sont même au gouvernement depuis 50 ans.