Le destin politique du Front National m'indiffère : je crois que, par son coté entreprise familiale, il n'a pas les capacités d'exercer un jour le pouvoir. Et je ne sais pas s'il est bénéfique ou dangereux pour les idées qui me sont chères.
Cependant, son destin est intéressant.
Marine Le Pen aurait du se souvenir de ce qu'est un chevènementiste (Philippot, son âme damnée, se considère comme tel). Un chevènementiste est un type qui perd toutes les élections nationales auxquelles il participe.
La « dédiabolisation » et la gauchisation sont une tactique qui a produit des fruits de court terme, puisque le FN est maintenant établi dans certaines régions et augmente son score national.
Mais, stratégiquement, c'est une catastrophe (Marine Le Pen est moins intelligente que son père ou sa nièce. C'est une gourde, elle a plus d'ambition que d'intelligence), elle fait une erreur de « timing » peut-être irréparable :
1) elle se « dédiabolise » au moment où les medias sont tellement discrédités qu'être « diabolisé » par eux est un avantage (voir le Brexit et Trump).
2) la France populaire a bien compris désormais qu'Etat-providence et immigrationnisme avaient partie liée (voir les analyses de Christophe Guilluy). Réserver les prestations sociales aux Français ne suffit plus puisque nombre de ceux que les Français de souche considèrent comme non-Français ont la nationalité française.
Le FN a donc perdu la maitrise de son destin. Son seul espoir est dans l'échec du président élu en 2017.
Mais, si celui-ci réussit, on verra peut-être Marion Maréchal participer à un gouvernement Fillon (par exemple) 3 ou 4 et la fin du Front National.
Cela me rappelle l'armée allemande : excellente tacticienne, piètre stratège. Or, la mauvaise tactique coûte mais n'est pas mortelle. En revanche, la mauvaise stratégie perd les guerres.
Affichage des articles dont le libellé est Front National. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Front National. Afficher tous les articles
dimanche, décembre 11, 2016
mardi, mai 31, 2016
L'impasse Front National
Marine Le Pen : un jour sans fin
Je fais exactement la même analyse et le même pronostic que Guillaume Perrault.
C'est pourquoi je suis persuadé que l'UMPSFN existe. J'appelle ainsi la situation bloquée qui fait que le FN est la meilleure garantie que l'UMPS continuera à régner, quelle que soit son impopularité.
Marine Le Pen a une grande gueule, mais à part ça ? Et Florian Philippot, tout énarque qu'il est, a plus d'ambition que d'intelligence.
Robert Ménard et Marion Maréchal me semblent bien plus futés.
Je fais exactement la même analyse et le même pronostic que Guillaume Perrault.
C'est pourquoi je suis persuadé que l'UMPSFN existe. J'appelle ainsi la situation bloquée qui fait que le FN est la meilleure garantie que l'UMPS continuera à régner, quelle que soit son impopularité.
Marine Le Pen a une grande gueule, mais à part ça ? Et Florian Philippot, tout énarque qu'il est, a plus d'ambition que d'intelligence.
Robert Ménard et Marion Maréchal me semblent bien plus futés.
Libellés :
Front National,
Le Pen,
UMPSFN
mardi, décembre 15, 2015
Quel avenir pour le FN ?
Le Front National souffre de trois maux :
♘ c'est une entreprise familiale et non un parti politique à part entière. La blague de Tanguy Pastureau (la famille Le Pen, la seule famille française qui joue au Monopoly sur un pays entier) est rigolote mais elle traduit tout de même un malaise.
♘ sa doctrine a perdu de sa cohérence à cause du ralliement au politiquement correct de Marine Le Pen.
♘ il n'a pas construit de crédibilité et pas d'alliances (cela va ensemble, à mon avis). Il est obsédé par la course à la présidentielle de Marine Le Pen et c'est une erreur de long terme. Il devrait privilégier l'implantation locale.
Ces trois maux ne sont pas insurmontables. Encore faudrait-il s'y attaquer, ce qui ne me semble pas être le cas. Tant qu'il en sera ainsi, le FN sera le meilleur allié de l'UMPS.
♘ c'est une entreprise familiale et non un parti politique à part entière. La blague de Tanguy Pastureau (la famille Le Pen, la seule famille française qui joue au Monopoly sur un pays entier) est rigolote mais elle traduit tout de même un malaise.
♘ sa doctrine a perdu de sa cohérence à cause du ralliement au politiquement correct de Marine Le Pen.
♘ il n'a pas construit de crédibilité et pas d'alliances (cela va ensemble, à mon avis). Il est obsédé par la course à la présidentielle de Marine Le Pen et c'est une erreur de long terme. Il devrait privilégier l'implantation locale.
Ces trois maux ne sont pas insurmontables. Encore faudrait-il s'y attaquer, ce qui ne me semble pas être le cas. Tant qu'il en sera ainsi, le FN sera le meilleur allié de l'UMPS.
samedi, mai 30, 2015
L'étrange impuissance des nonistes
On fête les 10 ans du referendum de 2005 ayant abouti au «non» au traité constitutionnel européen. Traité «re-voté», au mépris de toute démocratie, par le gouvernement Sarkozy.
L'impuissance des «nonistes» à constituer une opposition susceptible de prendre le pouvoir m'intrigue, d'autant plus qu'elle est généralisée à presque tous les pays de l'UE et que, pourtant, dans certains pays, dont la France, les sondages nous disent, pour ce qu'ils valent, que les «nonistes» sont majoritaires.
Des diverses explications avancées, aucune ne me satisfait vraiment.
J'en viens à croire que le démocratie a été confisquée par la classe dirigeante, du fait que l'européisme y est presque totalitaire.
Un parti politique ne peut pas se constituer seulement à partir du bas. Pour fonctionner, il a aussi besoin d'habitués des arcanes du pouvoir (sauf en période révolutionnaire).
Or, les «nonistes» sont si peu nombreux dans la France d'en haut qu'ils ne peuvent constituer la direction d'un parti. Il n'y a donc pas de parti «noniste» taillé pour prendre le pouvoir.
Regardez ce pauvre Front National. On nous ressort toujours les trois mêmes : Marine Le Pen, qui est une poissonnière, Florian Philippot, qui est un gauchiste, et Marion Maréchal, la seule qui tient la route mais est bien jeune. Ce n'est pas avec cela qu'on fait un gouvernement.
Nous sommes donc dans l'impasse.
Berthold Brecht disait : «Le peuple vote mal, changeons de peuple» (c'est en cours, avec le Grand Remplacement). Les Français pourraient dire «La classe dirigeante dirige mal, changeons de classe dirigeante», malheureusement, cela s'appelle une révolution et il n'y en a pas (encore ?) à l'horizon.
L'impuissance des «nonistes» à constituer une opposition susceptible de prendre le pouvoir m'intrigue, d'autant plus qu'elle est généralisée à presque tous les pays de l'UE et que, pourtant, dans certains pays, dont la France, les sondages nous disent, pour ce qu'ils valent, que les «nonistes» sont majoritaires.
Des diverses explications avancées, aucune ne me satisfait vraiment.
J'en viens à croire que le démocratie a été confisquée par la classe dirigeante, du fait que l'européisme y est presque totalitaire.
Un parti politique ne peut pas se constituer seulement à partir du bas. Pour fonctionner, il a aussi besoin d'habitués des arcanes du pouvoir (sauf en période révolutionnaire).
Or, les «nonistes» sont si peu nombreux dans la France d'en haut qu'ils ne peuvent constituer la direction d'un parti. Il n'y a donc pas de parti «noniste» taillé pour prendre le pouvoir.
Regardez ce pauvre Front National. On nous ressort toujours les trois mêmes : Marine Le Pen, qui est une poissonnière, Florian Philippot, qui est un gauchiste, et Marion Maréchal, la seule qui tient la route mais est bien jeune. Ce n'est pas avec cela qu'on fait un gouvernement.
Nous sommes donc dans l'impasse.
Berthold Brecht disait : «Le peuple vote mal, changeons de peuple» (c'est en cours, avec le Grand Remplacement). Les Français pourraient dire «La classe dirigeante dirige mal, changeons de classe dirigeante», malheureusement, cela s'appelle une révolution et il n'y en a pas (encore ?) à l'horizon.
vendredi, mai 08, 2015
Elections britanniques : le déclin des partis anti-système ?
Une fois de plus, les élections britanniques ont prouvé que les sondages électoraux étaient une escroquerie et un outil de désinformation.
Contrairement à leurs prédictions, les socialistes sont laminés et les conservateurs gardent le pouvoir.
Plus intéressant, Nigel Farage subit un échec cinglant.
Je me demande si les partis anti-système n'ont pas mangé leur pain blanc.
Vous savez que je tiens que le FN est limité par un plafond de verre autour de 30 %. Pour moi, deux phénomènes pourraient bien entrainer leur déclin :
Contrairement à leurs prédictions, les socialistes sont laminés et les conservateurs gardent le pouvoir.
Plus intéressant, Nigel Farage subit un échec cinglant.
Je me demande si les partis anti-système n'ont pas mangé leur pain blanc.
Vous savez que je tiens que le FN est limité par un plafond de verre autour de 30 %. Pour moi, deux phénomènes pourraient bien entrainer leur déclin :
- la démographie. Entre le Grand Remplacement qui progresse chaque jour et l'endoctrinement médiatico-scolaire, le vivier d'électeurs qui peuvent comparer avec le monde d'avant diminue.
- la lassitude. Les électeurs sont lassés des partis de gouvernement qui échouent sans cesse. Mais je me demande s'ils ne se lassent pas également des partis d'opposition qui n'exercent jamais le pouvoir et sont toujours dans le yaka-fokon.
Libellés :
Front National,
Grand Remplacement,
Grande-Bretagne
vendredi, mai 01, 2015
Pourquoi l'arrivée du FN au pouvoir ne changerait rien
Pourquoi l'arrivée du FN au pouvoir ne changerait rien
*************
Le FN forme en réalité un système avec les partis qu'on dit à tort «républicains» alors qu'ils sont de purs simulacres, de simples écuries présidentielles ayant réussi à vider le débat politique de tout contenu, en détournant l'attention des Français vers un péril imaginaire, à chaque fois que de véritables choix politiques étaient nécessaires. Ces partis sont en réalité des factions, c'est-à-dire non des partis au sens de la partie au service du tout, poursuivant un véritable projet politique, mais des partis inféodés à l'ambition d'un homme ou de quelques-uns. Les divisions qui structurent le système des partis ne sont plus des divisions politiques, mais des divisions quant à la possession des places et l'obtention du pouvoir personnel. Le système des partis est ainsi devenu un système des factions -selon la fameuse distinction de Burke- incapable d'exprimer une véritable politique, et ne servant plus que des ambitions personnelles. Les Français sont conscients de cette évolution, d'où leur «populisme», c'est-à-dire leur refus de cautionner ce système des partis devenu système des factions. En cela ils ne font pas preuve d'extrémisme, mais d'un véritable désespoir républicain.
[…]
On ne peut en effet prendre la mesure de l'extraordinaire hallucination provoquée par le FN dans la vie de ce pays si l'on ne réalise pas qu'elle est le symptôme d'un désir profond que tout change pour que rien ne change. Si le FN est effrayant, ce n'est pas par son extrémisme, mais par la névrose de répétition de la société française dont il est le symptôme. Il incarne l'aboutissement de la dépolitisation totale de la France depuis l'après-guerre, par-delà le sursaut gaullien. L'évolution du FN vers une sorte de socialisme national est, à cet égard, tout à fait révélatrice. Ce que le FN veut conserver, ce n'est pas la tradition républicaine redécouverte par De Gaulle, c'est L'État-Providence réservé au nationaux. L'Immigration et l'Europe, là dedans, ne sont qu'une variable d'ajustement au système des partis: Mitterrand, c'était l'État-Providence grâce à l'Immigration et à l'Europe, Marine Le Pen c'est l'État-Providence grâce à l'absence d'Immigration et d'Europe. Dans les deux cas, il faut tout changer pour que rien ne change, c'est-à-dire pour que se poursuive l'illusion d'une réalisation totale de l'individu à l'ombre d'un État tout puissant. Les Français, là dedans, continuent à être pris pour des enfants, et non pour un peuple capable de liberté. *************
Vous imaginez bien que j'ai apprécié la référence à Burke !
J'ai fait la même analyse :
Le FN, glaciateur de la politique française
*************
Le FN forme en réalité un système avec les partis qu'on dit à tort «républicains» alors qu'ils sont de purs simulacres, de simples écuries présidentielles ayant réussi à vider le débat politique de tout contenu, en détournant l'attention des Français vers un péril imaginaire, à chaque fois que de véritables choix politiques étaient nécessaires. Ces partis sont en réalité des factions, c'est-à-dire non des partis au sens de la partie au service du tout, poursuivant un véritable projet politique, mais des partis inféodés à l'ambition d'un homme ou de quelques-uns. Les divisions qui structurent le système des partis ne sont plus des divisions politiques, mais des divisions quant à la possession des places et l'obtention du pouvoir personnel. Le système des partis est ainsi devenu un système des factions -selon la fameuse distinction de Burke- incapable d'exprimer une véritable politique, et ne servant plus que des ambitions personnelles. Les Français sont conscients de cette évolution, d'où leur «populisme», c'est-à-dire leur refus de cautionner ce système des partis devenu système des factions. En cela ils ne font pas preuve d'extrémisme, mais d'un véritable désespoir républicain.
[…]
On ne peut en effet prendre la mesure de l'extraordinaire hallucination provoquée par le FN dans la vie de ce pays si l'on ne réalise pas qu'elle est le symptôme d'un désir profond que tout change pour que rien ne change. Si le FN est effrayant, ce n'est pas par son extrémisme, mais par la névrose de répétition de la société française dont il est le symptôme. Il incarne l'aboutissement de la dépolitisation totale de la France depuis l'après-guerre, par-delà le sursaut gaullien. L'évolution du FN vers une sorte de socialisme national est, à cet égard, tout à fait révélatrice. Ce que le FN veut conserver, ce n'est pas la tradition républicaine redécouverte par De Gaulle, c'est L'État-Providence réservé au nationaux. L'Immigration et l'Europe, là dedans, ne sont qu'une variable d'ajustement au système des partis: Mitterrand, c'était l'État-Providence grâce à l'Immigration et à l'Europe, Marine Le Pen c'est l'État-Providence grâce à l'absence d'Immigration et d'Europe. Dans les deux cas, il faut tout changer pour que rien ne change, c'est-à-dire pour que se poursuive l'illusion d'une réalisation totale de l'individu à l'ombre d'un État tout puissant. Les Français, là dedans, continuent à être pris pour des enfants, et non pour un peuple capable de liberté. *************
Vous imaginez bien que j'ai apprécié la référence à Burke !
J'ai fait la même analyse :
Le FN, glaciateur de la politique française
Libellés :
Burke,
Front National,
trahison de la classe dirigeante,
UMPSFN
vendredi, mai 30, 2014
Le FN, glaciateur de la politique française
Interprétation personnelle d’un phénomène
Je résume la thèse de Maxime Tandonnet.
Le FN, par l'irréalisme de ses «solutions» et par la médiocrité de son personnel (un parti-affaire de famille, c'est rigolo cinq minutes, mais cela ne fait pas très sérieux), est un parfait repoussoir qui joue dans la main du système.
Tant que le FN existe et qu'il est ce qu'il est, la classe jacassante a beau jeu de rendre tabous les questions qui la gênent, sortie de l'Euro et immigration. Questions pourtant bien dignes d'un débat argumenté.
Le FN est la meilleure garantie que rien ne change. Il glace le paysage politique français.
Bien sûr, le FN n'existe que par la déficience de la droite traditionnelle.
Car le porteur naturel, de façon sérieuse et crédible, des questions d'immigration et de sortie de l'Euro, aurait dû être le RPR puis l'UMP. Mais le chiraquisme rad-soc est passé par là (quand il sera crevé, Chirac, je n'aurai pas une larme : comme premier ministre, deux fois, puis comme président, deux fois, il fut une catastrophe pour la France).
Finalement, tous les politiciens, UMP, FN, PS, UDI, FDG, sont d'accord sur une chose : désespérer les Français. Tous espèrent tirer, à leurs diverses manières, un avantage personnel de ce désespoir.
Malheur au peuple ainsi trahi par ses dirigeants !
Addendum :
Exemple du manque de sérieux du FN : la sortie de l'Euro.
Je suis d'accord qu'il faut sortir de l'Euro, mais prétendre comme le FN que cela sera quasi indolore et que cela résoudra presque tous nos problèmes, c'est du foutage de gueule. Ce n'est pas sérieux et les Français le savent.
Un discours du sang, de la sueur et des larmes sur ce sujet serait autrement plus crédible. Quelque chose comme «sans cet effort et ces sacrifices, nous resterions un pays à la traîne, oscillant perpétuellement entre le drame et la médiocrité».
On pourrait dire la même chose sur l'immigration : la politique envisagée par le FN suppose ni plus ni moins de sortir de l'UE. Je suis pour. Mais encore faudrait-il le dire eux Français.
Je résume la thèse de Maxime Tandonnet.
Le FN, par l'irréalisme de ses «solutions» et par la médiocrité de son personnel (un parti-affaire de famille, c'est rigolo cinq minutes, mais cela ne fait pas très sérieux), est un parfait repoussoir qui joue dans la main du système.
Tant que le FN existe et qu'il est ce qu'il est, la classe jacassante a beau jeu de rendre tabous les questions qui la gênent, sortie de l'Euro et immigration. Questions pourtant bien dignes d'un débat argumenté.
Le FN est la meilleure garantie que rien ne change. Il glace le paysage politique français.
Bien sûr, le FN n'existe que par la déficience de la droite traditionnelle.
Car le porteur naturel, de façon sérieuse et crédible, des questions d'immigration et de sortie de l'Euro, aurait dû être le RPR puis l'UMP. Mais le chiraquisme rad-soc est passé par là (quand il sera crevé, Chirac, je n'aurai pas une larme : comme premier ministre, deux fois, puis comme président, deux fois, il fut une catastrophe pour la France).
Finalement, tous les politiciens, UMP, FN, PS, UDI, FDG, sont d'accord sur une chose : désespérer les Français. Tous espèrent tirer, à leurs diverses manières, un avantage personnel de ce désespoir.
Malheur au peuple ainsi trahi par ses dirigeants !
Addendum :
Exemple du manque de sérieux du FN : la sortie de l'Euro.
Je suis d'accord qu'il faut sortir de l'Euro, mais prétendre comme le FN que cela sera quasi indolore et que cela résoudra presque tous nos problèmes, c'est du foutage de gueule. Ce n'est pas sérieux et les Français le savent.
Un discours du sang, de la sueur et des larmes sur ce sujet serait autrement plus crédible. Quelque chose comme «sans cet effort et ces sacrifices, nous resterions un pays à la traîne, oscillant perpétuellement entre le drame et la médiocrité».
On pourrait dire la même chose sur l'immigration : la politique envisagée par le FN suppose ni plus ni moins de sortir de l'UE. Je suis pour. Mais encore faudrait-il le dire eux Français.
Libellés :
fausse droite,
Front National,
La lie
Inscription à :
Articles (Atom)
