Les socialistes de combat sont en train de nous jouer une de leurs blagues favorites : le chantage au «vide juridique». Que le «beau-parent» n'ait pas de statut particulier poserait de douloureux problèmes administratifs et juridiques. Et on nous cite ... aller chercher les enfants à l'école. Il ne faut tout de même pas se foutre de la gueule du monde.
Bien entendu, c'est une petite pierre dans l'entreprise de destruction de tous les repères. C'est en cela que c'est grave.
Je refuse un statut pour le «beau-parent» :
1) il faut assumer ce que l'on est, ce que l'on fait et ne pas réclamer que l'Etat vienne corriger les conséquences néfastes de vos choix. Une solution simple pour éviter les emmerdes du «beau-parent» ? Ne pas divorcer. Sinon (bis repetita), on assume.
2) la famille à trois parents reconnus par la loi, il n'y pas mieux pour mettre le bordel dans les têtes des gosses. Je pense qu'il y a une volonté délibérée de «vietnamiser» (comme on disait dans mon jeune temps) la tête des enfants, de manière à en faire des êtres perdus, sans repères, à la merci de l'Etat et de sa propagande.
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samedi, février 08, 2014
jeudi, janvier 23, 2014
Nouveau fascisme : je creuse
Je creuse le filon.
Après La démocratie des crédules, j'attaque The wages of destruction (A. Tooze), qui est une histoire économique du nazisme, et The servile mind (K. Minogue), qui analyse la décadence démocratique vers la servilité.
J'ai quelques Chesterton de coté pour me soulager de cette lourde atmosphère.
Après La démocratie des crédules, j'attaque The wages of destruction (A. Tooze), qui est une histoire économique du nazisme, et The servile mind (K. Minogue), qui analyse la décadence démocratique vers la servilité.
J'ai quelques Chesterton de coté pour me soulager de cette lourde atmosphère.
L'esprit servile
Kenneth Minogue, The Servile Mind, 2010 :
At the end of a period of civil strife, as Tacitus tells us, Augustus Caesar established peace and security in Rome during the long period in which he ruled, ending in A.D. 14. Augustus carefully preserved the constitutional structures inherited from the republican period. Rome was still, in a sense, at the height of its power. When he died, however, the Romans discovered that a new system had quietly come into being: they had acquired a master. And what they also learned was that almost insensibly, over the long reign of Augustus, they had learned the moral practices needed for a sycophantic submission to such a figure.The fate of the Romans under Tiberius, who followed Augustus, was alarming beyond anything even imaginable in our time, but we should not forget the broader lesson: that over long stretches of time, the moral changes that take place only become evident in the light of some unexpected crisis. It is a lesson that ought to make us wary of our easy-going and liberated ways. Our world is infinitely benign, and we are in no immediate danger of falling into the distractions and treacheries that afflicted the early days of Rome under the Principate. But we should never forget that moral change never ceases, and it takes place below, and often deeply below, the surface of a culture.
[...]
The experience of both traditional societies and totalitarian states in the twentieth century suggests that many people are, in most circumstances, happy to sink themselves in some collective enterprise that guides their lives and guarantees them security. It is the emergence of freedom rather than the extent of servility that needs explanation.
Merci Curmu.
At the end of a period of civil strife, as Tacitus tells us, Augustus Caesar established peace and security in Rome during the long period in which he ruled, ending in A.D. 14. Augustus carefully preserved the constitutional structures inherited from the republican period. Rome was still, in a sense, at the height of its power. When he died, however, the Romans discovered that a new system had quietly come into being: they had acquired a master. And what they also learned was that almost insensibly, over the long reign of Augustus, they had learned the moral practices needed for a sycophantic submission to such a figure.The fate of the Romans under Tiberius, who followed Augustus, was alarming beyond anything even imaginable in our time, but we should not forget the broader lesson: that over long stretches of time, the moral changes that take place only become evident in the light of some unexpected crisis. It is a lesson that ought to make us wary of our easy-going and liberated ways. Our world is infinitely benign, and we are in no immediate danger of falling into the distractions and treacheries that afflicted the early days of Rome under the Principate. But we should never forget that moral change never ceases, and it takes place below, and often deeply below, the surface of a culture.
[...]
The experience of both traditional societies and totalitarian states in the twentieth century suggests that many people are, in most circumstances, happy to sink themselves in some collective enterprise that guides their lives and guarantees them security. It is the emergence of freedom rather than the extent of servility that needs explanation.
Merci Curmu.
Libellés :
la France qui coule,
Les nouveaux pudibonds,
Nouveau fascisme
mercredi, janvier 22, 2014
Ca fait rêver
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http://opee.u-strasbg.fr/spip.php?article279
http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/05/quand-la-suede-redressait-ses-finances-publiques_1785765_3234.html
*****************
Ca fait rêver.
Vous pourriez être surpris : «Comment ? Tu rêves de réduction du nombre de fonctionnaires et de baisse des impôts ? Tu as des rêves très prosaïques».
Hé bien, oui. Je revendique ce rêve.
Aujourd'hui, en France, chaque impôt nouveau, chaque fonctionnaire en plus, c'est une liberté en moins.
Inversement, chaque impôt supprimé, chaque fonctionnaire en moins, c'est une liberté en plus.
Car le boulot des fonctionnaires est désormais de restreindre nos libertés (toujours sous de très nobles prétextes et pour notre plus grand bien).
Alors, rêver de liberté, c'est un beau rêve. Pas seulement ma liberté et celle de ceux qui pensent exactement comme moi, cela, c'est la fausse liberté et la vraie prison des socialistes. La liberté pour tout le monde.
Mais si les Néo-Zeds et les Suédois ont pu faire ce qu'ils ont fait, c'est justement parce qu'ils étaient libres dans leurs têtes, qu'ils ne vouaient pas un culte fascisant à l'Etat.
Le combat pour la liberté est intellectuel, idéologique même. Et, pour l'instant, il est perdu.
Robert Marchenoir (Guest):
La Suède a baissé de 41 % les effectifs de son secteur public entre 1991 et 1997. Elle a presque entièrement supprimé le statut de la fonction publique.
De mémoire, les effectifs du ministère des finances ont été réduits à quelques centaines de personnes. La collecte des impôts est sous-traitée au privé.
En 1997, la Suède a édicté l'obligation d'un excédent budgétaire structurel de 2 %, au niveau national, sur la durée d'un cycle économique. En 2000, les collectivités locales ont eu interdiction de présenter des budgets en déficit.
Entre 1993 et 2000, le chômage est passé de 8,5 % à 4 %.
http://opee.u-strasbg.fr/spip.php?article279
http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/05/quand-la-suede-redressait-ses-finances-publiques_1785765_3234.html
Robert Marchenoir (Guest):
La Nouvelle-Zélande a réduit les effectifs du ministère des transports de 5 600 personnes à... 53 (cinquante-trois). Ceux de l'agence des forêts de 17 000 à... 17 (dix-sept). Et ceux du ministère de l'industrie de 28 000 à... un : le ministre.
Ca fait rêver.
Vous pourriez être surpris : «Comment ? Tu rêves de réduction du nombre de fonctionnaires et de baisse des impôts ? Tu as des rêves très prosaïques».
Hé bien, oui. Je revendique ce rêve.
Aujourd'hui, en France, chaque impôt nouveau, chaque fonctionnaire en plus, c'est une liberté en moins.
Inversement, chaque impôt supprimé, chaque fonctionnaire en moins, c'est une liberté en plus.
Car le boulot des fonctionnaires est désormais de restreindre nos libertés (toujours sous de très nobles prétextes et pour notre plus grand bien).
Alors, rêver de liberté, c'est un beau rêve. Pas seulement ma liberté et celle de ceux qui pensent exactement comme moi, cela, c'est la fausse liberté et la vraie prison des socialistes. La liberté pour tout le monde.
Mais si les Néo-Zeds et les Suédois ont pu faire ce qu'ils ont fait, c'est justement parce qu'ils étaient libres dans leurs têtes, qu'ils ne vouaient pas un culte fascisant à l'Etat.
Le combat pour la liberté est intellectuel, idéologique même. Et, pour l'instant, il est perdu.
Libellés :
Naufrage de l'Etat-mamma,
Nouveau fascisme
mardi, janvier 21, 2014
Le nouveau fascisme
Contrairement aux anti-fascistes avec 70 ans de retard, je n'ai pas sans cesse le mot «fascistes !» à la bouche.
Et, quand il faudrait vraiment l'employer à propos de nos politiciens actuels, on n'entend plus personne. Mais moi, soudain, je l'emploie.
Je suis mal à l'aise pour parler de fascisme à propos du régime politico-économique qui se met en place en France (et ailleurs, mais surtout en France) car je suis convaincu que le vrai fascisme est indissolublement lié à la première guerre mondiale.
Cependant, je suis bien forcé de constater que le parallèle est troublant.
Bruno Bertez, que je soupçonne de lire mon blog comme je lis le sien tant nos réflexions sont synchrones, écrit sur le sujet :
Brainstorming
Extrait :
************
Le fascisme ne s’articule pas obligatoirement autour du racisme ou de l’antisémitisme, On fait exprès de confondre le système fasciste avec sa composante raciste.
Pour comprendre la situation présente, il faut s’attacher à ce qui constitue l’essence du fascisme, l’organisation du système, ses buts et objectifs, ses ressorts. En particulier sa revendication d’inventer "une troisième voie" entre le communisme /socialisme et le libéralisme. Tout ce qui nie les différences sociales, les antagonismes, les identités constitue une marche sur l’escalier qui fait avancer vers le fascisme. Le dévouement des hommes, des firmes, des institutions à une idéologie de troisième voie accompagne régulièrement la dérive.
Nous vous conseillons, si vous êtes ce que nous appelons un homme de bonne volonté, c’est à dire quelqu’un qui veut savoir le vrai, de lire l’histoire non tronquée de la montée du fascisme et de l’ascension d’Hitler.
[...]
L’usage scandaleux de la Shoah et du thème de l’antisémitisme ont pour fonction systémique de paralyser l’intelligence et d’occulter la réalité que nous vivons.
Les milieux dirigeants se réfugient derrière la Shoah et la brandissent pour empêcher toute analyse.
Si on les critique, si on ose décortiquer ce qu’ils font et tentent de faire, alors on est fasciste, raciste, archaïque, ringard, populiste etc
Ce qu’il faut comprendre, c’est que le fascisme démarre doucement, que c’est un glissement imperceptible. Il y a toute une préparation culturelle qui s’effectue au fil du temps. On implante, on met en avant le dévouement, l’esprit de sacrifice pour une grande cause, la nation, la République, le progrès, l’Europe, la race, le chômage, la sécurité puis peu a peu on enfonce dans le crane des gens que pour cette cause toutes les libertés doivent être abandonnées; toutes les régressions sont autorisées, que c’est pour un bien, pour votre bien.
C’est ainsi que l’on arrive aux pleins pouvoirs, en particulier donnés par les socialistes et ex socialistes à Pétain, Laval, et leur clique.
Les médias jouent un rôle déterminant dans cette manipulation politique et culturelle, sans eux il ne serait pas possible de dominer les esprits et ou de faire tomber l’esprit critique. Le fascisme prend appui sur la suspension de l’esprit critique, sur l’imposition de fausse évidence [par exemple, aujourd'hui, Najat Vallaud interdit d'afficher son opposition au droit à l'avortement. Elle affirme qu'on ne doit pas en discuter tant c'est évident.], sur les mystifications, sur les vessies prises pour des lanternes; Sans jeu de mots sur Trierweiler.
************
Et, quand il faudrait vraiment l'employer à propos de nos politiciens actuels, on n'entend plus personne. Mais moi, soudain, je l'emploie.
Je suis mal à l'aise pour parler de fascisme à propos du régime politico-économique qui se met en place en France (et ailleurs, mais surtout en France) car je suis convaincu que le vrai fascisme est indissolublement lié à la première guerre mondiale.
Cependant, je suis bien forcé de constater que le parallèle est troublant.
Bruno Bertez, que je soupçonne de lire mon blog comme je lis le sien tant nos réflexions sont synchrones, écrit sur le sujet :
Brainstorming
Extrait :
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Le fascisme ne s’articule pas obligatoirement autour du racisme ou de l’antisémitisme, On fait exprès de confondre le système fasciste avec sa composante raciste.
Pour comprendre la situation présente, il faut s’attacher à ce qui constitue l’essence du fascisme, l’organisation du système, ses buts et objectifs, ses ressorts. En particulier sa revendication d’inventer "une troisième voie" entre le communisme /socialisme et le libéralisme. Tout ce qui nie les différences sociales, les antagonismes, les identités constitue une marche sur l’escalier qui fait avancer vers le fascisme. Le dévouement des hommes, des firmes, des institutions à une idéologie de troisième voie accompagne régulièrement la dérive.
Nous vous conseillons, si vous êtes ce que nous appelons un homme de bonne volonté, c’est à dire quelqu’un qui veut savoir le vrai, de lire l’histoire non tronquée de la montée du fascisme et de l’ascension d’Hitler.
[...]
L’usage scandaleux de la Shoah et du thème de l’antisémitisme ont pour fonction systémique de paralyser l’intelligence et d’occulter la réalité que nous vivons.
Les milieux dirigeants se réfugient derrière la Shoah et la brandissent pour empêcher toute analyse.
Si on les critique, si on ose décortiquer ce qu’ils font et tentent de faire, alors on est fasciste, raciste, archaïque, ringard, populiste etc
Ce qu’il faut comprendre, c’est que le fascisme démarre doucement, que c’est un glissement imperceptible. Il y a toute une préparation culturelle qui s’effectue au fil du temps. On implante, on met en avant le dévouement, l’esprit de sacrifice pour une grande cause, la nation, la République, le progrès, l’Europe, la race, le chômage, la sécurité puis peu a peu on enfonce dans le crane des gens que pour cette cause toutes les libertés doivent être abandonnées; toutes les régressions sont autorisées, que c’est pour un bien, pour votre bien.
C’est ainsi que l’on arrive aux pleins pouvoirs, en particulier donnés par les socialistes et ex socialistes à Pétain, Laval, et leur clique.
Les médias jouent un rôle déterminant dans cette manipulation politique et culturelle, sans eux il ne serait pas possible de dominer les esprits et ou de faire tomber l’esprit critique. Le fascisme prend appui sur la suspension de l’esprit critique, sur l’imposition de fausse évidence [par exemple, aujourd'hui, Najat Vallaud interdit d'afficher son opposition au droit à l'avortement. Elle affirme qu'on ne doit pas en discuter tant c'est évident.], sur les mystifications, sur les vessies prises pour des lanternes; Sans jeu de mots sur Trierweiler.
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