Note de bas de page dans les Fossoyeurs, dans la ligne de Marc de Scitivaux :
A noter la tendance marquée des syndicats patronaux (Comité des Forges etc) à se précipiter dans des cartels avec l'industrie allemande pour le partage des marchés, dans l'ère de Locarno. Après le traité de Versailles qui avait fait de la France une grande puissance économique comme avant 1914, toujours la recherche du moindre effort ! Le malthusianisme de naguère n'avait pas préparé les producteurs à soutenir le choc de concurrents audacieux.
Aujourd'hui, les choses ont un peu changé avec les groupes du CAC40 qui font leur fortune à l'étranger.
Mais il faut faire attention que cette réussite ne soit pas en trompe-l'oeil : elle s'est beaucoup appuyée sur la connivence avec les pouvoirs publics et s'est faite au détriment de la petite et moyenne entreprise, par l'intermédiaire de taxes et impôts auxquels échappent partiellement ces grands groupes et auxquels ne peuvent se soustraire les entreprises plus petites.
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dimanche, novembre 04, 2012
dimanche, octobre 28, 2012
Les fossoyeurs T. 1 (Pertinax)
C'est un livre écrit à la va-vite par André Géraud, alias Pertinax, journaliste de droite anti-totalitaire. Publié à New-York en 1943 puis réédité en France en 1947.
Ecrit au vitriol, il dresse le portrait d'une classe politique médiocre, perdu dans son univers de combinaisons parlementaires alors que le monde s'écroule autour d'elle.
Ses jugements sur Albert Lebrun, polytechnicien d'élite mais président catastrophique, et sur Edouard Daladier, le taureau aux cornes d'escargot, sont ravageurs.
On remarquera que les hommes de cet ancien régime ne furent pas véritablement éliminés par la guerre et qu'il fallut attendre 1958 pour qu'enfin ces fossoyeurs disparaissent de la scène politique. Il n'y a pas de justice en politique.
J'ai comparé Nicolas Sarkozy à Paul Reynaud.
Mais, ces «comitards» qui combinent de subtiles formules politiques dans leurs cornues alors que les événements exigent des chefs, font irrésistiblement penser à François Hollande.
Pourtant, il n'y a pas d'équivalent de notre président actuel : un mou jaloux et sectaire, qui n'a jamais dépassé le stade de président de conseil général qui se retrouve propulsé, à la suite de combinaisons sordides et d'une campagne de caniveau, à la présidence de la république.
Je ne peux pas dire que cela m'emplisse d'optimisme béat.
Ecrit au vitriol, il dresse le portrait d'une classe politique médiocre, perdu dans son univers de combinaisons parlementaires alors que le monde s'écroule autour d'elle.
Ses jugements sur Albert Lebrun, polytechnicien d'élite mais président catastrophique, et sur Edouard Daladier, le taureau aux cornes d'escargot, sont ravageurs.
On remarquera que les hommes de cet ancien régime ne furent pas véritablement éliminés par la guerre et qu'il fallut attendre 1958 pour qu'enfin ces fossoyeurs disparaissent de la scène politique. Il n'y a pas de justice en politique.
J'ai comparé Nicolas Sarkozy à Paul Reynaud.
Mais, ces «comitards» qui combinent de subtiles formules politiques dans leurs cornues alors que les événements exigent des chefs, font irrésistiblement penser à François Hollande.
Pourtant, il n'y a pas d'équivalent de notre président actuel : un mou jaloux et sectaire, qui n'a jamais dépassé le stade de président de conseil général qui se retrouve propulsé, à la suite de combinaisons sordides et d'une campagne de caniveau, à la présidence de la république.
Je ne peux pas dire que cela m'emplisse d'optimisme béat.
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