Puisque certains apprécient Bob et qu'il n'a pas de blog, je fais de la copie non autorisée sans aucune honte :
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mercredi, septembre 02, 2015
jeudi, décembre 03, 2009
Stigmatisation
Stigmatisation (à chanter sur l'air bien connu des pierres qui roulent).
Pelicastre est en grande forme. II faut dire que «stigmatisation» fait partie de ces mantras qui rendent les bisounours ridicules et permet de se rendre compte qu'ils sont cons comme des huitres.
Pelicastre est en grande forme. II faut dire que «stigmatisation» fait partie de ces mantras qui rendent les bisounours ridicules et permet de se rendre compte qu'ils sont cons comme des huitres.
En lisant Le Figaro : les élites contre le peuple
Minarets : la mission burqa opposée à un referendum
Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées
L'opposition des ces deux titres se passe de commentaires :
Comme vous le savez, je ne suis pas pour la démocratie directe. Par contre, quand les élites s'opposent constamment depuis trente ans aux vœux du peuple comme c'est le cas sur l'immigration (1), il y a là une faillite de la démocratie représentative qu'il ne faut pas se cacher.
*******************
(1) : je ressens, je soupçonne, je devine, que les Français ne sont pas opposés par principe à l'immigration (d'ailleurs l'histoire le prouve), mais qu'ils ressentent fort mal toutes les concessions faites aux revendications des immigrés depuis trente ans (avec une accélération ces dix dernières années).
Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées
L'opposition des ces deux titres se passe de commentaires :
Comme vous le savez, je ne suis pas pour la démocratie directe. Par contre, quand les élites s'opposent constamment depuis trente ans aux vœux du peuple comme c'est le cas sur l'immigration (1), il y a là une faillite de la démocratie représentative qu'il ne faut pas se cacher.
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(1) : je ressens, je soupçonne, je devine, que les Français ne sont pas opposés par principe à l'immigration (d'ailleurs l'histoire le prouve), mais qu'ils ressentent fort mal toutes les concessions faites aux revendications des immigrés depuis trente ans (avec une accélération ces dix dernières années).
mardi, décembre 01, 2009
Chartisme et démocratie
La bien-pensance menace les Suisses «crispés identitairement» de faire appel à la cour européenne des droits de l'homme. Encore de futures victimes du chartisme (les Suisses sont fiers, ça m'étonnerait qu'ils se laissent faire).
Comme l'explique très bien Matthieu Bock-Coté, les élites se défient du peuple.
Elles s'efforcent donc de corseter la démocratie dans tout un tas de chartes, de conventions internationales, d'instances supra-nationales, qui n'ont absolument rien de démocratiques (c'est même ce qui en fait l'intérêt aux yeux des utilisateurs) mais qui présentent l'insigne avantage d'être contrôlées par les élites et d'être en accord avec la bien-pensance.
Nous sommes évidemment dans une dérive oligarchique : un petit nombre tente de contrôler le pouvoir en restreignant les choix soumis au peuple à des détails, la couleur du minaret par exemple, tandis que les décisions importantes sont prises ailleurs, à travers des commissions et des organes volontairement incompréhensibles et inaccessibles au commun des citoyens ; les conventions internationales qui en résultent servant de prétexte à la restriction des libertés.
Je ne suis pas sûr que si on avait demandé l'avis des Français, ils auraient approuvé l'adoption par des couples homosexuels. Mais on a bien fait attention de régler la question sans faire appel à eux.
Tout cela est une perversion du principe démocratique : normalement, quelques droits fondamentaux très généraux pour protéger les minorités et voilà, ça roule.
Au lieu de cela, on nous invente tous les jours de nouveaux droits à la con pour faire plaisir à des groupes de pression bien en cour, dont le point commun est de heurter le bon sens et le sentiment de la majorité.
Je suis très inquiet de cette insistance à aller à contre-courant des voeux populaires. Le mépris constant pour le peuple (taxé de «populisme» dès qu'il diffère des élites), martelé à longueur de médias, prépare le terrain à une explosion. Appuyer le couvercle sur la marmite retarde cette explosion mais elle est plus d'autant forte quand elle survient. Bien sûr, l'endoctrinement relâche la pression : des décisions qui auraient jadis révolté passent aujourd'hui comme lettres à la poste.
Pourtant, on ne joue pas impunément avec ce qui fonde une société et avec le respect qui est du aux peuples (1). Ce sont des jeux d'apprentis-sorciers qui peuvent très mal finir.
***************
(1) : je suis en train de lire Jacques Heers. Il s'insurge contre la lecture marxiste de l'histoire qui voit la société médiévale découpée en classes sociales homogènes horizontalement et s'opposant verticalement. Il montre (ce que savent ceux qui s'intéressent à cette époque sans a priori) que les solidarités sont le plus souvent verticales, géographiques, familiales ou claniques, les seigneurs et paysans d'un lieu étant opposés à des seigneurs et des paysans d'un autre lieu.
Malgré les sondages compulsifs et la démagogie récurrente, les élites n'ont peut-être en France (et probablement en occident) jamais autant été coupées du peuple, sauf peut-être au milieu du XVIIIème siècle, juste avant la révolution. Cette coupure alimente mon inquiétude.
Comme l'explique très bien Matthieu Bock-Coté, les élites se défient du peuple.
Elles s'efforcent donc de corseter la démocratie dans tout un tas de chartes, de conventions internationales, d'instances supra-nationales, qui n'ont absolument rien de démocratiques (c'est même ce qui en fait l'intérêt aux yeux des utilisateurs) mais qui présentent l'insigne avantage d'être contrôlées par les élites et d'être en accord avec la bien-pensance.
Nous sommes évidemment dans une dérive oligarchique : un petit nombre tente de contrôler le pouvoir en restreignant les choix soumis au peuple à des détails, la couleur du minaret par exemple, tandis que les décisions importantes sont prises ailleurs, à travers des commissions et des organes volontairement incompréhensibles et inaccessibles au commun des citoyens ; les conventions internationales qui en résultent servant de prétexte à la restriction des libertés.
Je ne suis pas sûr que si on avait demandé l'avis des Français, ils auraient approuvé l'adoption par des couples homosexuels. Mais on a bien fait attention de régler la question sans faire appel à eux.
Tout cela est une perversion du principe démocratique : normalement, quelques droits fondamentaux très généraux pour protéger les minorités et voilà, ça roule.
Au lieu de cela, on nous invente tous les jours de nouveaux droits à la con pour faire plaisir à des groupes de pression bien en cour, dont le point commun est de heurter le bon sens et le sentiment de la majorité.
Je suis très inquiet de cette insistance à aller à contre-courant des voeux populaires. Le mépris constant pour le peuple (taxé de «populisme» dès qu'il diffère des élites), martelé à longueur de médias, prépare le terrain à une explosion. Appuyer le couvercle sur la marmite retarde cette explosion mais elle est plus d'autant forte quand elle survient. Bien sûr, l'endoctrinement relâche la pression : des décisions qui auraient jadis révolté passent aujourd'hui comme lettres à la poste.
Pourtant, on ne joue pas impunément avec ce qui fonde une société et avec le respect qui est du aux peuples (1). Ce sont des jeux d'apprentis-sorciers qui peuvent très mal finir.
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(1) : je suis en train de lire Jacques Heers. Il s'insurge contre la lecture marxiste de l'histoire qui voit la société médiévale découpée en classes sociales homogènes horizontalement et s'opposant verticalement. Il montre (ce que savent ceux qui s'intéressent à cette époque sans a priori) que les solidarités sont le plus souvent verticales, géographiques, familiales ou claniques, les seigneurs et paysans d'un lieu étant opposés à des seigneurs et des paysans d'un autre lieu.
Malgré les sondages compulsifs et la démagogie récurrente, les élites n'ont peut-être en France (et probablement en occident) jamais autant été coupées du peuple, sauf peut-être au milieu du XVIIIème siècle, juste avant la révolution. Cette coupure alimente mon inquiétude.
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Marre des appels à la décrispation
Lisant la presse bien-pensante, nous apprenons que les Suisses seraient crispés. J'en ai croisés récemment, ils me paraissaient parfaitement détendus. Alors on précise qu'il s'agit de «crispation identitaire», maladie inconnue de l'académie de médecine.
Un mien collègue a résumé le problème de manière très grossière : «Quand on te demande de te décrisper, c'est pour que ça fasse moins mal quand on t'enc.le.»
C'est assez juste.
Car enfin, que sont ces appels à la «décrispation identitaire» si ce n'est des invitations à renoncer à nous-mêmes, et sans crier s'il vous plaît ?
Un mien collègue a résumé le problème de manière très grossière : «Quand on te demande de te décrisper, c'est pour que ça fasse moins mal quand on t'enc.le.»
C'est assez juste.
Car enfin, que sont ces appels à la «décrispation identitaire» si ce n'est des invitations à renoncer à nous-mêmes, et sans crier s'il vous plaît ?
lundi, novembre 30, 2009
La Suisse va-t-elle souffrir de son vote interdisant les minarets ?
Des musulmans (vous savez, ces adeptes d'une religion d'amour, de paix et de tolérance)promettent à la Suisse de terribles représailles.
C'est possible qu'il y en ait quelques unes, pour rappeler qui commande (ou veut commander) et pour épater la galerie.
Mais je ne crois pas qu'il y ait la seule qui pourrait gêner la Suisse : la fermeture, ou un début de fermeture, des comptes détenus par des musulmans.
En effet, que cherchent les gens qui mettent leur argent en Suisse ? La discrétion et la sécurité. Et quelle meilleure garantie de sécurité qu'un peuple capable de dire «merde» (et de continuer à exporter des armes) ?
Sans compter que, au vu des haines entre musulmans, certains ne doivent pas être trop désolés de mettre leur argent dans un endroit où ces haines n'auront pas droit de cité (c'est cynique, mais l'argent n'a pas de cœur).
Enfin, la Suisse n'a guère comme concurrent à sa taille en matière de diversité de services financiers que Honk-Kong.
C'est possible qu'il y en ait quelques unes, pour rappeler qui commande (ou veut commander) et pour épater la galerie.
Mais je ne crois pas qu'il y ait la seule qui pourrait gêner la Suisse : la fermeture, ou un début de fermeture, des comptes détenus par des musulmans.
En effet, que cherchent les gens qui mettent leur argent en Suisse ? La discrétion et la sécurité. Et quelle meilleure garantie de sécurité qu'un peuple capable de dire «merde» (et de continuer à exporter des armes) ?
Sans compter que, au vu des haines entre musulmans, certains ne doivent pas être trop désolés de mettre leur argent dans un endroit où ces haines n'auront pas droit de cité (c'est cynique, mais l'argent n'a pas de cœur).
Enfin, la Suisse n'a guère comme concurrent à sa taille en matière de diversité de services financiers que Honk-Kong.
L'Occident est-il en train de se replier ?
L'Occident est-il en train de se replier ? C'est possible, bien que je n'en sois guère convaincu : l'immigration n'a jamais été aussi massive.
Mais si cela était, serait-ce mauvais ? Certainement pas, ça ne ferait que rééquilibrer des excès d'ouverture, pas seulement migratoire, mais morale, culturel, éducative ...
Mais si cela était, serait-ce mauvais ? Certainement pas, ça ne ferait que rééquilibrer des excès d'ouverture, pas seulement migratoire, mais morale, culturel, éducative ...
Reconquista suisse : panique et colère chez les bobos
Le sujet étant sensible, je précise d'entrée que l'emploi du mot «reconquista» dans le titre est une pure provocation.
Même si c'est un bon début, je ne crois absolument pas que le vote interdisant les minarets en Suisse aura de grosses conséquences à long terme. C'est plus le sursaut du cadavre à cause de la fermentation qu'une preuve de vie.
Mais ne boudons tout de même pas notre plaisir : cette victoire met du baume au cœur.
J'ai été très amusé par les réactions de nos amis sent-bons. Je résume :
> quand le peuple vote à gauche, il exprime une intelligence et une volonté populaires qu'il est criminel de ne pas respecter. Quand le peuple vote à droite, il exprime de vieux et bas instincts populistes qu'il est criminel de ne pas combattre (1). Comme c'est facile d'être de gauche : face, j'ai raison ; pile, tu as tort.
> de toute façon, les Suisses, on va les niquer en les faisant condamner par la cour européenne. Il est comique de voir à quel point les sent-bons français prennent ce vote suisse pour un affront personnel. Peut-être parce qu'il met le doigt sur leur soumission à l'islam et que les couchés n'aiment pas ceux qui restent debout.
Sinon, pour le reste, rien ne change : les sent-bons, les politiciens, les medias sont toujours dans le déni, style «islam, religion de paix et d'amour». Et ils font la leçon à ces connards de nazis du peuple.
******************
(1) : il m'est d'autant plus facile de me moquer que je n'ai jamais été un grand partisan de la démocratie directe.
Même si c'est un bon début, je ne crois absolument pas que le vote interdisant les minarets en Suisse aura de grosses conséquences à long terme. C'est plus le sursaut du cadavre à cause de la fermentation qu'une preuve de vie.
Mais ne boudons tout de même pas notre plaisir : cette victoire met du baume au cœur.
J'ai été très amusé par les réactions de nos amis sent-bons. Je résume :
> quand le peuple vote à gauche, il exprime une intelligence et une volonté populaires qu'il est criminel de ne pas respecter. Quand le peuple vote à droite, il exprime de vieux et bas instincts populistes qu'il est criminel de ne pas combattre (1). Comme c'est facile d'être de gauche : face, j'ai raison ; pile, tu as tort.
> de toute façon, les Suisses, on va les niquer en les faisant condamner par la cour européenne. Il est comique de voir à quel point les sent-bons français prennent ce vote suisse pour un affront personnel. Peut-être parce qu'il met le doigt sur leur soumission à l'islam et que les couchés n'aiment pas ceux qui restent debout.
Sinon, pour le reste, rien ne change : les sent-bons, les politiciens, les medias sont toujours dans le déni, style «islam, religion de paix et d'amour». Et ils font la leçon à ces connards de nazis du peuple.
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(1) : il m'est d'autant plus facile de me moquer que je n'ai jamais été un grand partisan de la démocratie directe.
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dimanche, novembre 29, 2009
Invasion migratoire : une bonne nouvelle venue de Suissse ?
Le Monde :
Selon les premiers sondages sortie des urnes, les électeurs suisses appelés, dimanche 29 novembre, à se prononcer par référendum sur l'interdiction de la construction de nouveaux minarets auraient voté majoritairement en faveur de celle-ci. Cette votation populaire, organisée à l'initiative du parti de droite populiste Union démocratique du centre (UDC), se terminait à la mi-journée et les résultats définitifs sont attendus dans l'après-midi.
Mais la télévision suisse romande (TSR) était déjà en mesure de dire que le "oui" l'emporterait au niveau national, estimant qu'il a recueilli 59 % des voix. Les présentateurs ont qualifié ce résultat "d'immense surprise", puisque les sondages effectués avant le scrutin donnaient le "non" gagnant. Le quotidien Le Temps rapporte lui aussi des projections qui donnent le "oui" gagnant avec 59 % des voix, alors que la ville de Genève voterait majoritairement "non" à l'interdiction de nouveaux minarets à 59,3 %.
Est-ce une bonne nouvelle ? Je suis bien entendu enclin à le penser. Mais j'attends d'en savoir plus.
Nous apprenons par la même occasion qu'en Suisse, comme en France, les sondages sont manipulés par la gauche.
Selon les premiers sondages sortie des urnes, les électeurs suisses appelés, dimanche 29 novembre, à se prononcer par référendum sur l'interdiction de la construction de nouveaux minarets auraient voté majoritairement en faveur de celle-ci. Cette votation populaire, organisée à l'initiative du parti de droite populiste Union démocratique du centre (UDC), se terminait à la mi-journée et les résultats définitifs sont attendus dans l'après-midi.
Mais la télévision suisse romande (TSR) était déjà en mesure de dire que le "oui" l'emporterait au niveau national, estimant qu'il a recueilli 59 % des voix. Les présentateurs ont qualifié ce résultat "d'immense surprise", puisque les sondages effectués avant le scrutin donnaient le "non" gagnant. Le quotidien Le Temps rapporte lui aussi des projections qui donnent le "oui" gagnant avec 59 % des voix, alors que la ville de Genève voterait majoritairement "non" à l'interdiction de nouveaux minarets à 59,3 %.
Est-ce une bonne nouvelle ? Je suis bien entendu enclin à le penser. Mais j'attends d'en savoir plus.
Nous apprenons par la même occasion qu'en Suisse, comme en France, les sondages sont manipulés par la gauche.
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Je signale à nos lecteurs que nos placides voisins helvètes, qui ne font pas partie de l'Union européenne, ont davantage d'immigrés que nous, proportionnellement à leur population bien sûr. Sont-ils aussi "décadents" ? Merci de nous le dire si vous savez - moi j'ai pas l'impression mais bon, l'emmenthal que je déguste souvent est bien d'chez nous. La petite mosquée dans la prairie c'est peut-être mieux qu'une jachère financée par l'opulente Politique agricole commune ?