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mardi, novembre 24, 2015

Erdogan est un islamiste comme les autres

C'est-à-dire un fouteur de merde pour grignoter les faibles, c'est-à-dire nous.

Mais Poutine n'est pas un ange.

dimanche, février 17, 2013

Quelques articles

Carlos Ghosn est un de ces salopards mondialisés qui mériteraient au moins autant que les aristos d'Acien Régime de finir à la lanterne :
La morgue de Ghosn

Notons qu'une telle morgue n'est possible chez les apparatchiks qu'à cause du capitalisme de connivence (ou communisme de marché).

Le lobby gay tue la démocratie, on s'en doutait :
Les mensonges du lobby gay

Une bonne synthèse sur les différents coupables de la paralysie de la société française :
La paralysie

Charles Gave synthétise notre situation économique :
Gave et la catastrophe de l'Euro

Taubira a une longue habitude de haine de la France (comment a-t-on pu la nommer ministre ? Si ce n'est que celui qui la nomme n'en a rien à foutre de la France ? :
Lois mémorielles
La récidive


Denis Tillinac :

Perte d'identité nationale du rugby français

Enfin, un article sur la pollution bien débile, plein d'affirmations sans preuves et de pétitions de principes, à commencer par le titre alarmiste :

42 000 morts

samedi, janvier 15, 2011

Katiba (JC Rufin)

Je ne connaissais pas Rufin. J'ai été charmé. Un roman d'actualité avec des qualités littéraires. Une prise d'otages au Niger par des islamistes, un attentat à Paris ...

A lire.

dimanche, novembre 14, 2010

Ouf, nous avons échappé à Borloo ...

Certes, les tribulations de la République du Bisou Obligatoire (comme dirait h16) sont insignifiantes. Mais tout de même, ça m'aurait emmerdé que la France fût gouverné par l'homme de Grenelle.

vendredi, juillet 09, 2010

«Un pas supplémentaire a été franchi dans l'affirmation de cette détestation du contre-pouvoir journalistique»

«Un pas supplémentaire a été franchi dans l'affirmation de cette détestation du contre-pouvoir journalistique». Voilà ce qu'écrit Edwy Plenel à propos de la mise en cause de sa société, Mediapart, par les politiciens de la majorité.

Franchement, je trouve cela signe de bon goût que de détester Edwy Plenel. Son coté donneur de leçons hypocrite et sentencieux m'irrite au plus haut point.

A quoi s'attendait-il ? A ce que le gouvernement le remercie pour services rendus, comme il était d'usage de remercier l'instituteur qui vous corrigeait ?

La suffisance et la prétention de ce bonhomme qui, visiblement, considère que les journalistes sont intouchables et qui se prend pour le «contre-pouvoir journalistique» à lui tout seul, me les brisent menu. Il se comporte comme un partisan mais fulmine dès qu'on le met en cause de manière partisane. Heureusement, Mediapart est au bord de la faillite. Ca sera une perte heureuse : mieux vaut pas de journal qu'un mauvais journal.

Cette affaire Bettencourt ne m'émeut guère : si (notez la condition), en échange de quelques enveloppes, Liliane Bettencourt a obtenu que le fisc ferme les yeux sur quelques fraudes fiscales bénignes par rapport aux centaines de millions d'euros d'impôts qu'elle paye déjà, j'avoue que je ne vois pas là de quoi faire vaciller la république, ni même le gouvernement. Il n'y a pas dans cette affaire, jusqu'à plus ample informé, de décès suspects, contrairement à d'autres affaires de financement de partis politiques.

Hélas, tout cela n'enlève rien à la médiocrité du gouvernement.

Woerth, et après ?


Woerth, et après ?


Je partage assez le point de vue de Marc Cohen à une nuance près : mon indulgence est proportionnelle aux services rendus au pays. Quels services a rendus M. Woerth ? Aucun : il a baptisé pompeusement réforme un simple ajustement que tout le monde (presque) savait inévitable.

mardi, juillet 06, 2010

Ces chênes qu'on abat pour le bûcher d'Hercule !

La chronique d'Yves de Kerdrel

Chacun a un jour appris ce poème de Victor Hugo écrit en hommage à Théophile Gautier où figurent ces deux vers illustres: «Oh ! quel farouche bruit font dans le crépuscule les chênes qu'on abat pour le bûcher d'Hercule!» Deux vers qui sont d'autant plus célèbres que Malraux s'en servit pour illustrer ses derniers entretiens avec le général de Gaulle.

Pourquoi parler aujourd'hui de «ces chênes qu'on abat»? Parce que le poison distillé par certains parangons de vertu, dans le cadre de ce qu'il est désormais convenu d'appeler «l'affaire Bettencourt», se répand petit à petit dans le capitalisme français, comme la lotion mortelle imbibée dans la Tunique de Nessus, finit par empoisonner Hercule (ou Héraclès selon que l'on se trouve à Rome ou à Athènes), au point que celui-ci préféra s'immoler sur ce fameux bûcher.

Bien sûr, tout le monde a compris que cette affaire vise à éclabousser un ministre dont la réforme des retraites est unanimement considérée comme un sans-faute. Bien sûr, tous ceux qui aimeraient y voir «une affaire d'État» trouvent là une occasion de plus pour s'en prendre à la personne du président de la République. Bien sûr, pour une opposition qui n'a ni argument, ni idée, ni leadership, ce remue-ménage autour de la première fortune de France, bénéficiaire du bouclier fiscal, constitue une aubaine politique!

Mais l'irresponsabilité de tous ceux qui font d'un amalgame d'anecdotes fiscales et mondaines une «affaire» se transforme en une forme de venin qui se répand petit à petit dans les veines de la société française. Un venin constitué des postulats suivants: entreprise prospère = richesse mal acquise, dividendes versés = vol au détriment des salariés, fortune familiale = fraude fiscale… j'en passe et des bien pires !

La seule personne qui a parlé de l'essentiel dans cette histoire, c'est Liliane Bettencourt, elle-même, interrogée par Claire Chazal dans le cadre du journal de 20 heures. Cette femme de 87 ans, qui a passé ses étés de jeunesse à travailler à la chaîne, a fait référence aux salariés de L'Oréal, au sort de cette entreprise extraordinaire et à son développement exponentiel à l'international.

Si l'anticapitalisme viscéral des Français, leur mépris de la richesse et leur volonté égalitariste s'accroît à l'occasion de cette affaire, qu'est-ce qui pourrait empêcher la fille de Liliane Bettencourt de céder ses parts à Nestlé, le jour où la nue-propriété et l'usufruit des actions seront de nouveau réunis? Quel masochisme pourrait l'amener à faire en sorte que L'Oréal reste un fleuron français, si elle-même se trouve traînée dans la boue, parce qu'elle est bénéficiaire du bouclier fiscal, qui n'est que le remboursement d'un trop-perçu par les impôts.

Et ce qui est vrai pour L'Oréal l'est aussi pour les Peugeot, dont le nom s'est retrouvé cité en marge de cette affaire. Il faut une sacrée abnégation -sans doute due, à leur origine protestante- pour rester français, alors que la Suisse est à un jet de pierres de leurs forêts belfortines. Et que dire des Michelin, dont le nom a été également jeté en pâture, alors qu'ils s'échinent à rendre certaines de leurs usines françaises aussi compétitives que les implantations chinoises? Un chantier digne des douze travaux d'Hercule. Encore lui !

Lorsque tous ces «chênes» du capitalisme familial auront été, petit à petit, taillés en pièces par cette «haine des riches», par cette «jalousie gauloise», par une insécurité fiscale permanente et par ce «tir aux fléchettes» qui consiste à s'en prendre successivement à tous les fleurons du CAC 40, les Français pourront aller verser, sur le bûcher d'Hercule, des larmes de crocodile. Ils pourront s'étonner que la France sorte plus vite que prévu de la première division des pays industrialisés. Ils pourront se demander pourquoi cette cinquième puissance économique mondiale se retrouvera, d'ici à 2020, loin derrière le Mexique et la Corée du Sud et même l'Autriche. Ils pourront s'interroger sur cette France devenue un musée pour la classe moyenne brésilienne ou un supermarché de luxe pour les millionnaires chinois.

Qui aurait l'idée, outre-Atlantique, de se gausser de Bill Gates parce qu'il a fait fortune? Qui n'a pas envie d'être le nouvel inventeur de Google ou de Facebook et de créer des milliards de dollars en moins d'une décennie ? Comment se fait-il que les assemblées générales de Warren Buffett, deuxième fortune américaine, réunissent plus de 30 000 personnes chaque année ? Rien de particulier, sinon un état d'esprit qui exclut la jalousie, qui sanctuarise la réussite et qui bannit la spoliation fiscale. C'est une chose utile que de lutter contre la déforestation en Amazonie. Mais peut-être avons-nous tous aussi à faire quelque chose pour que ces superbes chênes du capitalisme familial restent le fleuron de la France industrieuse, innovatrice et conquérante?

Affaire Woerth-Bettencourt : les délices empoisonnées de la politicaillerie

Pourquoi l'affaire Woerth-Bettencourt prend-elle tant d'importance ?

Tout d'abord, parce que les journalistes sont des rebelles qui chassent en meute. Ensuite, parce que l'envie est un puissant moteur chez les Français.

Mais hélas, je crois qu'il y a une autre cause,certes secondaire mais qui pèse tout de même son poids. Les politiciens français, de droite comme de gauche, ne sont pas des hommes d'Etat, ce sont des politicards, habitués de la cuisine électorale, qui aiment cela et s'y sentent bien.

Or, les temps sont durs, ils exigent justement des hommes d'Etat. Comme tous les incompétents quand ils se sentent dépassés par les événements (n'oublions pas que va commencer la discussion budgétaire), nos politiciens, de tous les partis, reviennent à ce qu'ils savent faire : la politicaille.

Bien sûr, les affaires Woerth-Bettencourt (parlons au pluriel) ne sont pas anodines, mais il ne faut pas non plus se monter le bourrichon, ce n'est pas le scandale du siècle.

Mais imaginons une situation inverse de la situation que nous vivons : Nicolas Sarkozy est un véritable homme d'Etat, il en impose par son comportement et son allure, il a appelé la pays à l'effort. Ses exigences sont fortes mais justes. Croyez vous que cette affaire aurait fait un tel scandale ?

C'est bien parce que nous doutons de la compétence de nos politiciens que nous sommes si sensibles à leurs dérives.

Quand il y a tempête, on pardonne au capitaine ferme sur la barre d'avoir un penchant pour la bouteille. Mais si on sent le capitaine défaillant, on commence par exiger qu'il arrête de boire.

Nota : les journalistes ne sont pas des anges blancs luttant contre le vilain pouvoir noir. Mediapart et Edwy Plenel, en pointe sur les affaires actuelles, ont aussi leur propre programme, très politique. Cela ne veut pas dire qu'ils mentent, mais clairement, ils donnent à tout cela un ton qui est tout sauf neutre. Il me semble sage que nous, humbles spectateurs, gardions vis à vis des deux camps qui s'affrontent une solide circonspection.

samedi, mai 01, 2010

Doit-on restituer les pièces de musée provenant de pays étrangers ?

Il y a un moyen simple de ne pas se faire voler ses chefs d'oeuvre : gagner les guerres. Malheur aux vaincus.

Tout le reste, c'est ethnomasochisme et repentation.

dimanche, avril 11, 2010

Crash à Smolensk

D'après ce qu'on sait aujourd'hui et sous réserve de compléments d'enquête, le président polonais et les quatre-vingt-quinze personnes qui l'accompagnaient ont été victime d'un grand classique du transport aérien, qui a déjà provoqué des centaines d'accidents et des milliers de morts, l'effet tunnel.

L'effet tunnel consiste à se focaliser sur un élément du vol, à l'exclusion de tous les autres.

Un cas exemplaire est ce pilote qui doute que son train d'atterrissage est correctement verrouillé, se focalise sur ce problème, fait des manœuvres, plusieurs passages près de la tour de contrôle et finit, malgré les timides remarques du mécanicien, par tomber en panne de carburant, avec, comme le prouvera l'enquête, un train parfaitement verrouillé, c'était la lampe indicatrice du tableau de bord qui était grillée.

A cela, s'ajoute le syndrome de l'arrivée à tout prix, qui est d'ailleurs sous certains aspects une variante de l'effet tunnel. Arriver à bon port comme prévu a une récompense psychologique : la relaxation de la tension et la satisfaction d'avoir accompli ce qu'on avait prévu. Inversement, un déroutement, ça veut dire les emmerdes qui se prolongent et une insatisfaction. Bien sûr, mieux vaut être vivant sur un terrain de déroutement que mort sur le terrain de destination. Mais je vous parle d'effets psychologiques, qui, étant inconscients, ne sont pas toujours rationnels.

D'ailleurs, le pilote qui arrive à prendre conscience et à se dire «oh là, coco, ne serais-tu pas victime d'un syndrome de l'arrivée à tout prix ?» est déjà à moitié sauvé (jeune breveté, une fois j'ai trop insisté dans la crasse. Mais j'ai fini par prendre un peu tard la bonne décision. On s'est posé à Saint-Nazaire au lieu de La Baule. Le passager n'en menait pas large mais nous continuons à voler ensemble, signe qu'il a interprété positivement l'expérience).

Quand j'ai entendu que le crash avait eu lieu à la quatrième tentative d'atterrissage, j'ai immédiatement pensé au syndrome de l'arrivée à tout prix.

Ce nombre m'étonne. A moins d'un problème technique obligeant l'avion à se poser là et pas ailleurs, à la seconde ou à la troisième tentative ratée, l'équipage aurait du envisager puis mettre en œuvre un déroutement. Le pilote qui n'est pas aux commandes a pour tâche de prendre du recul par rapport au pilote en fonction et il aurait du dire quelque chose comme «on arrête les conneries, on va se poser ailleurs».

Je ne serais pas étonné que les enregistreurs révèlent un équipage dysfonctionnel, peut-être sous la pression des officiels présents, ou sous une pression auto-infligée. Il est humain que l'équipage oublie qu'il est le seul maitre à bord après Dieu (blague classique de pilote : «Vous transportez la reine d'Angleterre, elle tombe de l'avion, que faites vous ? Je trime.»)

mercredi, avril 07, 2010

L'affaire Dati, ou la vulnérabilité du Pouvoir

Le point de vue d'Ivan Rioufol est intéressant car il met le doigt sur l'un des inconvénients du système politique français : l'extrême vulnérabilité du président. Responsable de tout, il est coupable de tout de l'objet de toutes les attaques.

Il est vrai que, lorsqu'on épouse une femme à la vertu plus que douteuse, on s'expose à ce genre d'avanies.


L'affaire Dati, ou la vulnérabilité du Pouvoir

Par Ivan Rioufol le 7 avril 2010 12h18 | Le Figaro

Ce mercredi matin, sur Europe 1, le porte-parole du gouvernement et ministre de l'Education, Luc Chatel, a dû consacrer près de la moitié de son entretien avec Jean-Pierre Elkabbach à commenter "l'affaire Dati", avant de pouvoir aborder les Etats généraux sur la sécurité à l'école, qui s'ouvrent aujourd'hui. Ainsi donc, le problème le plus urgent que la République a à résoudre avec la violence scolaire a fait figure d'anecdote à côté de la rumeur, entretenue par l'Elysée (Claude Guéant, Pierre Charon), sur la responsabilité de l'ancien Garde des sceaux dans la divulgation de ragots sur le couple présidentiel. Des rumeurs, pour combattre une rumeur...A croire que Nicolas Sarkozy, qui se comporte en écorché vif dès qu'il s'agit de sa vie privée ou familiale, n'a toujours pas tiré les conséquences de ses maladresses dans l'affaire Clearstream et dans celle de l'Epad, qui le firent accuser sans preuve Dominique de Villepin et défendre sans recul son fils Jean. Pour les Français, pris à témoin de préoccupations présidentielles d'ordre privé, l'effet ne peut être que désastreux.

C'est bien l'extrême vulnérabilité du pouvoir qui se lit dans cette affaire Dati, qui relèverait donc d'un complot digne d'une affaire d'Etat. Or ce manque de sang froid de l'exécutif est préoccupant, quand il s'avoue déstabilisé par des commérages pourtant volontairement ignorés par la presse française. Rachida Dati a d'ailleurs eu la réponse qu'il convenait d'avoir, ce matin face à Jean-Michel Aphatie sur RTL, en refusant de croire le président de la République à l'origine de cet affolement et de ces calomnies. "Je fais la différence entre l'entourage du président de la République et le président de la République lui-même", a-t-elle habilement expliqué. A noter que l'ancien Garde des sceaux a également évité le piège de sa propre victimisation, au contraire de ce que suggérait dès dimanche le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, en rappelant le prénom de Rachida à ses origines. Dati, victime de racisme? Les antiracistes, ces pompiers pyromanes, semblent prêts à en être convaincus.

mardi, mars 30, 2010

Lu dans le journal : Carla Bruni se mobilise contre l'illettrisme

Ah bon ? Elle apprend à lire ? Après, elle pourrait peut-être apprendre à chanter ?

C'est croquignolet dans un pays où le système éducatif est presque entièrement étatisé de voir l'épouse du président de la république se «mobiliser» contre l'illettrisme. Elle ferait mieux de «mobiliser» son mari. Lui a toutes les solutions à portée de la main.

Quoi ? J'ai encore dit un truc qu'il ne fallait pas ?

mardi, mars 16, 2010

«La plupart des délinquants sont noirs et arabes» : Zemmour attaqué ... et vainqueur !


4/4 - L'Hebdo - 13 mars 2010 - France Ô
envoyé par racastop. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Je considère Zemmour vainqueur de ce débat puisque ses adversaires n'ont pas été capables de dépasser un déni de réalité qui ne trompe que ceux qui ont envie d'être trompés.

Il est significatif du contrôle de la parole (et, indirectement, de la pensée) imposée par le conformisme médiatique que ce qui est une évidence pour tous ceux qui ont fréquenté, pour une raison ou pour une autre, le milieu pénitentiaire ou carcéral soit non seulement minoritaire dans les medias mais ait du mal à s'exprimer.

Plus que jamais, la bien-pensance se caractérise par la vénération de l'irréel, le fétichisme des mots et la terreur de la vérité.

Par contre, c'est très marrant, ce réflexe qui consiste à qualifier de provocation (sous-entendu, sans importance et idiote) toute vérité qui dérange.

Le bien pensant est quelqu'un pour qui la réalité est une provocation. Une provocation à quoi ? Je me le demande !

dimanche, mars 14, 2010

Crise, régionales, naufrage de l'Euro : Scitivaux et Heisbourg déchainés

Ca a une semaine, mais c'est si bon :

Le début embraye après une discussion sur les élections régionales.

Good Morning Weekend 06 mars 2010

Addendum du 15/03 :

Marc Fiorentino Déficits

Marc Fiorentino Merkel Lagarde

Éraflons la France, il en restera toujours quelque chose

Ces jours ci, sort sur les écrans le film La rafle.

Ce n'est que le enième film sur le sujet du judéocide, que la répétition finit par banaliser et par désincarner (77 % des lycéens disent avoir entendu parler du judéocide mais seulement 27 % d'Hitler).

On nous dit qu'il s'agit de pédagogie, pour que "plus jamais ça". Mais où est la pédagogie de ces films qui, se plaçant systématiquement du coté de la victime, éradiquent toute la complexité et sont donc en réalité anti-pédagogiques ? En voyant l'ensemble des films sur le sujet, il y a peu de chances de comprendre comment on en est arrivé là.

Et puis, elle est bien étrange cette "pédagogie" qui consiste à toujours mettre en avant les "heures les plus sombres de notre histoire". A-t-on jamais vu pédagogie qui ne s'aidait que de contre-exemples ?

Je me souviens d'une époque véritablement pédagogique où Le chagrin et la pitié pouvait cohabiter avec L'armée des ombres.

En réalité, ce n'est pas de la pédagogie, c'est de l'endoctrinement. Le message est limpide : "Il n'y a pas vraiment pas de quoi être fier d'être français. La France est un pays de salauds, qui ne vaut donc pas la peine d'être défendue. Seul toujours plus de contrition, d'abandon, de renoncement à nous-mêmes et 'd'ouverture' pourront nous faire pardonner d'être français."

Ce n'est évidemment pas un hasard si les enfoirés qui font ce genre de films sont aussi ceux qui militent pour que nous nous soumettions de bon cœur et avec un sourire béat, pour ne pas dire pantalon baissé, à l'invasion migratoire.

Mais toutes les dettes se paieront : on ne bafoue pas impunément pendant des années un vieux peuple sans qu'il y ait un jour un retour de bâton.