mercredi, août 19, 2020

Règle de Taleb : jouer sa peau.

Appliquer à soi-même les recommandations qu'on fait pour les autres.


mardi, août 18, 2020

La guerre sociale

Covidémence : Melbourne pète un plomb, le grand délire dystopique.

Melbourne’s slide into Covid dystopia

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A couple are watching their child play in a playground. They are fined by the police. They are further than five kilometres from their home.

A man leaves his home at 9.30pm to buy some cigarettes. He too is fined: $1,652. He has left his house during the city-wide curfew, which comes in at 8pm.

On Facebook, two men plan a protest against Victoria’s restrictions. Police execute a search warrant and seize their mobile phones and a computer. One is charged with incitement because he wanted to organise a protest – public gatherings are limited to two people and only for exercise (physical, not of our basic rights).

This is the situation in Melbourne, Australia’s second-largest city, right now. In a supposedly liberal democracy.

[…]

This is the most perverse destruction of civil liberties this city has ever seen. Even in wartime we haven’t seen anything like this. With just four hours’ notice, the entire city was effectively placed under house arrest. Livelihoods have been destroyed, social connections have been shattered, and for many, hope is lost. The effects have been devastating from the outset, and will be devastating for years to come.

[…]

All this is happening without a shred of democratic oversight. The lower house of the Victorian parliament has shut down on health advice. Not moved to Zoom like the UK – simply shut down. Democracy is now a health hazard that politicians won’t expose themselves to. The upper house remains open despite the Andrews government’s attempts to get it closed. When his ministers turn up, they have refused to answer questions about the handling of the virus – on health advice.

[…]

In fact, that’s what we have been asked to do for this whole pandemic – trust the elites. The government doesn’t need to be held accountable, apparently – it has our best interests at heart. Don’t question whether the restrictions are proportionate to the health risk – the governments’ advisers know best.

[…]

I am writing these last paragraphs as the sun sets on another bleak day in this city. There is a woman on the street outside taking her compulsory mask down so the person she’s calling on her mobile phone can hear her. I am surprised. Seeing someone without a mask on is now visually confronting, and I’m nervous a police officer will catch her in this minute-long window.

I wonder how long it will be before I see someone without a mask on and not worry that the police will soon arrive.
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Raoult revient de vacances et il est chaud-bouillant.

On sent qu'il a plus de recul, qu'il est plus sûr de lui. Il arrête de se triturer la barbichette.

Et, sans avoir l'air d'y toucher, cette video est dévastatrice pour le gouvernement.


Nous vivons un époque de débats métaphysiques de grand style.


Vous ratez le sel de cette polémique de haute tenue (et de grande orthographe) si vous ignorez que Mme Givernet est député LREM de l'Ain (pauvre France !).

Les Chinois fêtent le succès de leur Psy-Ops.



Je ne suis pas sûr que la covidémence soit une Psy-Ops chinoise.

En revanche, je suis sûr que beaucoup de gens qui ne nous aiment pas se réjouissent de notre réaction auto-destructrice et qui se prolonge au-delà de toute raison.

lundi, août 17, 2020

La covidémence est un suicide collectif (et les préfets des vandales)


Comme annoncé, coup d'Etat sanitaire, en Nouvelle-Zélande.



Et voilà, comme annoncé, coup d'Etat sanitaire basé sur une représentation fantasmatique.

Je rappelle qu'il n'y a pas d'épidémie de COVID en Nouvelle-Zélande (zéro malade, zéro réa, zéro mort depuis plus d'un mois).

Excellente video de Patrick Buisson de 2018 qui s'adapte merveilleusement bien à notre état de tyrannie sanitaire :


dimanche, août 16, 2020

C'est fatigant d'avoir raison.

 On dirait que l'actualité est un concours pour me donner raison (et à JL Harouel) : la gnose a envahi notre monde.

La gnose est un de ces courants philosophico-religieux presque aussi vieux que l'humanité qui resurgissent de loin en loin. Ses principes sont :

1) le matériel est méprisable, seul compte le spirituel. Le corps est méprisable, on peut donc en faire ce qu'on veut, le tatouer, l'avorter, vendre ses organes, tuer les bébés, tuer les vieux, trafiquer les embryons etc.

« Mon corps m'appartient » est typiquement gnostique : le corps est un instrument dont on peut faire ce qu'on veut. Il s'oppose à l'ancien droit français, issu du christianisme, pour lequel on ne peut pas faire ce qu'on veut de son corps (par exemple, vendre ses organes) au nom de la dignité humaine que nous partageons tous.

Bien sûr, le véganisme, qui consiste à mépriser les besoins de son corps au nom de l'esprit, est gnostique.

2) le monde existant est méprisable, il ne doit pas être réformé, mais détruit, au nom d'un idéal spirituel inaccessible. D'où l'amour exclusif des déviants et des marginaux : criminels, violeurs, condamnés à mort, immigrés, homosexuels, décavés, noirs, rap ... Je ne vous fais pas un dessin à quel point ça va bien dans l'actualité (le laxisme de la justice n'est donc pas un accident, il renvoie à une vision très profonde, c'est pourquoi les protestations et l'appel au bon sens sont sans effet).

3) la société est partagée entre les parfaits, qui ont tous les droits, et les inférieurs, à qui on peut tout faire subir. Pour le gnostique, il y a des vies qui méritent d'être vécues et d'autres ... (allô ? Docteur Mengele ?).

Bien sûr, le nom moderne de la gnose est le gauchisme, mais c'est réducteur : de Lubac retrace dans son pavé La postérité spirituelle de Joachim de Flore l'histoire de la gnose et remonte bien avant Karl Marx.

L'ennemi naturel de la gnose est le christianisme (version européenne du jusnaturalisme) mais il est lui-même très mal en point : les clercs, théologiquement ignares, sont de plus en plus gnostiques. Ca va un peu mieux chez nos frères orthodoxes.

Satan est présent dans notre monde par deux voies : le gauchisme (la gnose) et l'islam. L'Eglise de Rome cède aux deux.

Je dis (à temps et à contretemps) que le meilleur moyen d'éviter cette dérive mortelle est de remplir les églises et de faire baptiser vos enfants. Je suis souvent incompris, mais bon, c'est le destin des prophètes !


samedi, août 15, 2020

Covidus morbidus

Ceci est un extrait de correspondance privée que j'ai eu la flemme de remettre en forme. Vous voudrez bien excuser le style relâché.

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1) Le nombre de morts du COVID est très sur-évalué en occident, on parle à la grosse d'un tiers (par exemple, si j'ai bonne souvenance d'un article lu il y a quelques jours, les régions italiennes font les comptes et retirent environ un tiers).

Un cas rigolo qui a fait le tour d'internet : un motard américain (Floride) classé mort du COVID parce qu'il a été testé quelques jours avant l'accident. Même si c'est un exemple extrême, il n'est visiblement pas rare de classer mort COVID sans trop se poser de questions. Vous êtes cancéreux, diabétique, cardiaque et vous avez 92 ans ? Si avez été testé positif au COVID, vous serez classé mort COVID.

Aux Etats-Unis, il y a deux contributeurs spécifiques : l'argent (les morts du COVID ne sont pas remboursés comme les autres), la haine anti-Trump (je vous fais un dessin ?).

Que les autorités occidentales ne cherchent absolument pas à minimiser le comptage des morts du COVID, et donc pas à atténuer la psychose COVID (bien au contraire) nous indique leur position vis-à-vis de cette psychose COVID : elle les arrange, elles l'entretiennent, l'attisent, elle leur permet de contrôler les foules sentimentales (Voulzy ? Souchon ?) composées de crétins abrutis (merci l'effondrement de l'éducation, merci les écrans).

Titre du JDD qui prouve que les enculés qui nous gouvernent ont (pour l'instant) réussi leur mauvais coup :

1

Covid-19 : le risque sanitaire inquiète beaucoup plus les Français que le risque économique 


Alors que les deux risques sont sans commune mesure. La crise économique qui vient affectera beaucoup plus de Français, beaucoup plus durement (même sanitairement : une crise économique profonde fait des malades et des morts) et beaucoup plus longtemps que le COVID.

2) Les médecins (qui ne sont tous des corrompus alignant les sornettes à la Deray Lacombe qu'on voit à la télé) ferment leur gueule parce qu'ils sont pris en tenaille entre l'ordre (qui est une police politique des médecins créée par Vichy peuplée de grosses véroles) et la Sécu, qui n'hésite pas à les attaquer au portefeuille.

3) Les médecins sont inquiets que leurs cabinets soient vidés par la psychose COVID. Ca veut sans doute dire que certaines consultations étaient superflues mais aussi que des vraies maladies ne sont pas traitées. Mais ils ferment leur gueule (retour au point 2), parce que l'ouvrir signifierait accuser nos gouvernants d'être d'authentiques criminels (ce que je crois).

vendredi, août 14, 2020

Cons comme des pelles à merde.



Bon, c'est exprimé un peu brutalement, mais je suis bien obligé d'approuver.

Les jeunes que je fréquente ne m'éblouissent pas, c'est le moins que je puisse dire.

Connaissances très faibles et désordonnées. Capacités de réflexion nulles. Dès qu'on les titille un peu, il n'y a plus personne. Régurgiteurs de propagande. Incapables de tenir le choc d'une conversation qui ne soit pas complaisante.

Ceux issus de ce qui est censé être les meilleurs établissements de France style Henri IV ou Stanislas se trimballent dans une médiocrité arrogante ou sympathique, suivant les caractères. Comme dit Edouard Husson, la casse scolaire a désormais atteint la tête.

Le nouveau mal français.

jeudi, août 13, 2020

Laurent Obertone sur Jocelyne.

La psychose COVID, une Psy-Ops chinoise ?

La psychose COVID, une Psy-Ops chinoise ?

C'est ce que pense un site comme Covidémence. Depuis le début, je suis très mal à l'aise avec cette psychose COVID, totalement injustifiée (1). D'où la question : est-elle artificielle ? Créée volontairement ?

Essayons d'y voir clair. Commençons par la situation générale.

La situation générale


1) Le COVID N'EST PAS une surprise.

Depuis le H1N1 et le SRAS, les autorités sanitaires du monde entier ont anticipé exactement le COVID : une épidémie respiratoire, venue de Chine, à cause des saloperies que les Chinetoques font avec les animaux. Même la mortalité et les populations à risque correspondent à ce qui avait été prévu. Seule manquait la date.

Le COVID n'est en aucun cas un Cygne Noir.

2) Le COVID n'est pas une épidémie exceptionnelle

Sur l'échelle des épidémies respiratoires, elle est dans le peloton, du classique. Au-dessus de la moyenne, mais pas extraordinaire.

Et les victimes sont vieilles, le COVID n'aura aucun impact sur l'espérance de vie. Imaginez si les enfants étaient massivement touchés.


3) L'épidémie est finie (au moins pour cette saison) dans l'hémisphère nord




Au vu de ces éléments, se pose une question simple : pourquoi les gouvernements occidentaux ont-ils alimenté la psychose naissante et pourquoi l'entretiennent-ils aujourd'hui, pour une épidémie prévue, banale et finie ?

La Chine


Tout se passe comme si la Chine avait fait en sorte que l'épidémie de COVID se répande à l'étranger. Volontairement ou involontairement ?

1) La chine a retardé l'annonce de l'épidémie.

La Chine a retardé l'annonce de l'épidémie, puisqu'on sait que des athlètes militaires français ont été contaminés en octobre 2019 (très forte présomption de COVID qui est une quasi-certitude).

Ce retard n'est pas anodin dans la diffusion mondiale de l'épidémie puisque il a permis à des millions de Chinois de voyager à l'étranger sans restrictions à l'occasion du nouvel an (notamment dans le nord de l'Italie).

2) La Chine a menti par omission sur le tableau clinique de la maladie.

Les Chinois ont tu les symptômes liés aux problèmes sanguins du COVID, thromboses et compagnie (La polémique sur le Professeur Raoult : derrière les incohérences de nos institutions sanitaires, une manipulation chinoise ?).

Ca n'a évidemment pas aidé les étrangers à faire face. Ils s'acharnaient sur leurs respirateurs alors qu'il fallait donner des anticoagulants. Les Chinois le savaient et ont « oublié » de nous en parler.

Une conclusion qui ne conclut rien


Je n'ai pas de preuves, juste des questions.

Des questions, c'est ainsi que raisonnent les complotistes : ils vous alignent des faits qui semblent concordants et vous disent « Croyez vous que tout cela puisse être une simple coïncidence ? ». Ne prenez pas ce billet en ce sens : j'expose juste mes doutes.

Il se peut que la psychose COVID soit un de ces accidents de l'histoire, un coup de verge divine, comme dit Montaigne, sans intention maligne.

Raoult (qui, quoiqu'en disent ses ennemis, a oublié d'être con) a écrit il y a quelques années que l'Europe était devenue le continent de la peur et que nous étions prêts à tomber dans la psychose sanitaire à la moindre occasion. Pas mal vu, non ?

La question est : y sommes nous tombés tout seuls ou nous a-t-on un peu poussés ? Je n'ai pas la réponse, mais je vous invite à être attentifs à cette possibilité.

En revanche, pour ce qui est d'aujourd'hui, fin aout 2020, ma réponse est nette et sans aucun doute : les gouvernements entretiennent sciemment la psychose COVID sans objet (1) dans un but qui n'a rien à voir avec la santé des populations mais tout à voir avec le contrôle politique de ces populations (2) (élections perturbées ou repoussées à Hong-Kong et en Nouvelle-Zélande et, surtout, aux Etats-Unis, contestation paralysée en France, en Espagne et en Italie, etc).

J'ai écrit que l'épidémie de COVID s'arrêterait après la non-réelection de Trump (dans l'hypothèse où il ne serait pas réélu). Ce n'était pas une plaisanterie, ou, si vous préférez, c'était une plaisanterie significative.  Au niveau mondial, la raison pour laquelle la psychose COVID continue à être alimentée est de perturber la réélection de Trump. Ca n'empêche pas les motivations régionales ou nationales (par exemple, Macron qui pousse son idéologie européiste).

Mes chers concitoyens sont bien bêtes de tomber dans ce panneau.




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(1) : j'étais dans une démarche rationnelle, talebienne : panique nécessaire au début et relaxation au fur et à mesure que le savoir augmente et l'inconnu recule. Nous avons vécu exactement l'inverse.

(2) : On en revient encore et toujours au rôle destructeur du couple infernal medias-police : la pression psychologique des medias justifie sur le terrain la répression policière, qui, en retour, interdit de contester par des actes -par exemple, en ne portant pas le masque- la pression psychologique. Les journalistes sont des auxiliaires de police et, inversement, les policiers sont des auxiliaires de medias.

Révélation : la date de fin du COVID.

En exclusivité mondiale, je vous donne la date de l'arrêt total de l'épidémie de COVID.

Attention, roulements de tambours : l'épidémie de COVID s'arrêtera définitivement le 3 novembre 2020 ... sauf si Trump est réélu.

Global et temps long : les preuves de l’arnaque

mercredi, août 12, 2020

Les Français méritent tous les malheurs qui leur arrivent.

La crise du COVID m'a ouvert les yeux : les Français méritent tous les malheurs qui leur arrivent.

Nous acceptons l'absurde psychose du COVID sans réagir.

Certains en rajoutent même, exigent plus de chaines.

Nous ne montrons, sur tous les sujets, ni intelligence collective ni courage.

Nous ne sommes pas des victimes, ou alors seulement de nous-mêmes.

Une bonne nouvelle

Ma copine Marjorie Greene Taylor a gagné la primaire républicaine en Georgie, ce qui lui donne une bonne chance d'être élue au Congrès.

Bon, rappel pour ceux auraient oublié Marjorie (vivement qu'elle fasse campagne en France) :
   

 C'est simple, net, de bon goût et on comprend bien le message.

Petit (pas si petit) argumentaire COVID

J'en ai marre d'être confronté à des cons qui avalent l'hameçon, le flotteur et la ligne de la psychose gouvernementale entretenue avec la complicité des médias.

Mais il y a aussi des gens qui, sans être cons, ont besoin d'être éclairés. Voici comment j'analyse la situation. A vous de voir ce que vous en pensez (pause auto-satisfaction : relisant depuis le début mes billets sur ce blog à propos du COVID - ça fait une masse, je n'ai pas l'impression de m'être beaucoup trompé. On ne peut pas en dire autant des gouvernements Macron. Si vous pensez le contraire, dites le moi : on n'est pas bon juge de soi-même).

Un argument, qui conclut souvent mes discussions avec des psychotiques du COVID, est l'argument d'autorité (ressorti malencontreusement par le physicien Etienne Klein dans un livre récent) : « Et pourquoi vous sauriez mieux que le gouvernement, gros malin ? ».

Pourquoi ? Parce que chaque citoyen a le droit d'utiliser ses facultés pour juger les actions du gouvernement, c'est la base même de la démocratie. Et qu'il arrive très souvent que le citoyen ordinaire, n'ayant pas sur les épaules le poids des responsabilités gouvernementales, puisse faire preuve de plus de recul, de lucidité et de sang-froid que les dirigeants (c'est d'ailleurs pour cette raison que les politiciens doivent se préparer intellectuellement quand ils ne sont pas au pouvoir. Quand ils y sont, c'est trop tard pour réfléchir).

Attaquons.

1) L'épidémie de COVID est moyennement grave.

Les chiffres au 22 juin 2020 la classent (suivant le mode de calcul) entre la 9ème et la 13ème places en termes de mortalité parmi les épidémies en France depuis 1945 (voir l'article en lien). On n'a pas eu tout le cirque de 2020 pour les 8 ou 12 épidémies précédentes plus mortelles que le COVID et on a bien fait, puisque les conséquences économiques, sociales, politiques, et peut-être même sanitaires de ce cirque sont catastrophiques.

La psychose de 2020 est une défaite collective.

Covid-19 : une défaite française

Raoult a entièrement raison sur ce point : le comportement passif, défaitiste et incompétent du gouvernement français est une nouvelle défaite de 40.

Rappelons au passage que le système de soins français n'a JAMAIS été débordé.

Ce qui a été débordé, ce sont les hôpitaux publics, à cause du refus des bureaucrates de recourir aux cliniques privées, qui sont restées vides, et à cause de la politique gouvernementale criminelle « Un Doliprane et attendez que ça s'aggrave », qui a mis les généralistes au chômage et provoqué des milliers de morts évitables.

2) L'épidémie est finie en France (hors DOM-DOM) depuis deux mois.

Les admissions en hôpital (chiffres officiels du rapport de Santé Publique France du 6 aout pages 19 à 27) et les morts sont quasi nulles depuis la semaine 23 (qui débute le 1er juin).

Rapport de Santé Publique France du 6 aout 2020.



Une épidémie mortelle qui ne tue plus est finie. C'est aussi simple que cela.


3) les populations vulnérables sont identifiées.

92 % des morts ont plus de 65 ans et l'âge médian des morts est de 84 ans (toujours les chiffres officiels rapport de SPF du 6 aout).

Emmerder toute la population n'a aucun sens, même par générosité.


4) Le virus circule ? La belle affaire !

Un virus qui n'envoie plus les gens à l'hôpital et qui ne les tue plus circule, où est le problème ? Au contraire, c'est une bonne nouvelle : la population s'immunise.

On trouve plus de cas de contaminés et non de malades (autre signe que l'épidémie est finie) parce qu'on teste plus (toujours les chiffres officiels de SPF).

L'objectif affiché du gouvernement d'empêcher la circulation du virus est non seulement absurde, mais, comme on n'y parviendra pas, il est la voie vers une crise sans fin, de plus en plus répressive.


5) L'efficacité du confinement n'est pas prouvée (jamais aucun partisan du confinement n'a réussi à prouver son efficacité. L'absence de preuve n'est pas preuve d'absence, mais tout de même, les inconvénients, eux, sont connus, prouvés et lourds).

Le confinement généralisé peut éventuellement se comprendre sous le coup de panique en février-mars, malgré ses lourds inconvénients sanitaires (on cite même des cas de malnutrition chez des vieux isolés par le confinement), sociaux et économiques, (et bien qu'il ait probablement aggravé le mal par contamination intra-familiale).

Aujourd'hui que l'épidémie est maitrisée, mieux connue et que nous avons des remèdes (voir point 7), le confinement est totalement irrationnel.


6) Même raisonnement pour le masque, dont l'efficacité n'est pas prouvée et qui a de très lourds inconvénients. L'obligation du masque, en intérieur et extérieur, est totalement irrationnelle à ce stade de l'épidémie.

On vous présente le port du masque comme un geste généreux, protégeant les autres, ne vous coutant pas grand'chose et pouvant rapporter gros. Et vous soulageant de la responsabilité d'avoir contaminé une personne fragile.

C'est bien beau, une intention généreuse, encore faut-il que son objet soit juste. Offrir un vélo à un aveugle, c'est généreux, mais pas très judicieux.

D'abord, il est faux que le port du masque soit anodin, surtout par ces fortes chaleurs, notamment pour les gens qui ont des problèmes cardiaques ou respiratoires (les masques regorgent de staphylocoques).

Ensuite, en faisant appel à vos sentiments individuels, on vous cache les inconvénients d'une obligation générale. Que diriez vous s'il y avait une obligation générale d'offrir un vélo à un aveugle ?

Le port du masque obligatoire est absurde : il traite un problème qui n'existe plus (voir points 1, 2, 3 et 7. Contrairement à ce qu'on nous répète, ne pas porter le masque ne met pas les autres en danger), fait prendre des risques inutiles aux personnes fragiles, tue la vie sociale, notamment les commerces.

Si vous portiez volontairement le masque parce que vous êtes en contact avec des personnes fragiles, je trouverais que vous faites quelque chose d'inefficace, que vous feriez mieux de vous faire tester et de tester les personnes fragiles en question, mais pourquoi pas ? Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit. Il s'agit d'une obligation, donc de quelque chose qui doit être analysé au niveau de la population entière, et là, ça n'a aucun sens.


7) Le protocole IHU (détecter, isoler, soigner) fonctionne.

C'était d'ailleurs ce qui était prévu dans les plans sanitaires qui n'ont pas été appliqués par un gouvernement incompétent et criminel.

Ca n'a rien d'extraordinaire, c'est du classique, comme un mécanicien qui ouvre le capot pour réparer le moteur. Nous, sous le coup de la panique, nous avons essayé d'atteindre le moteur en passant par le coffre. Ca marche moins bien.

Pour soigner, il y a les antibiotiques bien connus style azythromycine, qui évitent la surinfection et ont une petite action virale. La combinaison avec l'hydroxychloroquine et le zinc, c'est la cerise sur le gâteau.

La polémique s'est focalisée sur la chloroquine (par volonté de désinformation, j'en suis convaincu, voir point 10), alors que l'important est la détection précoce, qui était tout à fait faisable dès avril si on avait autorisé les laboratoires vétérinaires à participer.

S'agissant spécifiquement de la chloroquine : Chloroquine : bilan après 6 mois.


8) L'épidémie peut-elle rependre ? Oui, et alors ?

Il est possible que le virus soit saisonnier, mais il suffira alors de faire confiance aux généralistes pour appliquer le protocole IHU, qui est de bon sens. Et surtout pas de confinement et ni de masques, qui sont contreproductifs sanitairement, et catastrophiques sur tous les autres plans 

Je rappelle (point 1) que le COVID n'est pas une épidémie d'une gravité hors du commun.


9) Tant de gens (les psychotiques, les paniqués, le gouvernement, les medias) peuvent-ils tous se tromper ? Oui, sans aucune hésitation.

L'histoire est pleine de représentations collectives erronées qui font prendre des décisions catastrophiques.

Pour citer un exemple non-médical puisé dans un livre que je suis en train de lire, la représentation, que se font collectivement les Japonais de leur situation en 1941 et qui les amène à la décision désastreuse d'attaquer Pearl Harbour, nous semble aujourd'hui absolument grotesque, comme nous paraitra grotesque la psychose COVID (prendre pour une épidémie extraordinairement mortelle une épidémie ordinaire) qui a provoqué la décision désastreuse du confinement.

Particularité : cet errement collectif est presque planétaire (l'Afrique est épargnée). Sinon, il est tout ce qu'il y a de classique : un gros enjeu (peur de la mort), une forte inconnue, des positions très alarmistes exprimées bruyamment etc. 

L'homme (moi aussi !) est un animal grégaire. Sa tendance naturelle est de faire et de penser comme les autres. Ca le stresse de se singulariser, ça lui demande de l'énergie. Mais ça ne signifie pas que la masse a toujours raison. Dans les cas, comme celui-ci, où la masse a tort, c'est le devoir de chacun de trouver l'énergie de se singulariser et de supporter le stress que cela provoque.

Sur la psychose collective, voir le texte Le masque et la vie.


10) Cette psychose absurde est le fruit (en partie, du moins) d'une manipulation planétaire.

Cette manipulation est destinée à imposer le vaccin obligatoire qui rapportera des milliards.

J'en suis convaincu par un faisceau d'indices (actionnariat commun labos-medias, conflits d'intérêts des experts audiovisuels omniprésents, liens des labos avec les administrations sanitaires, violence de la campagne anti-Raoult etc.).

Tout le monde (j'espère) a noté le comportement très orienté de Twitter et de Facebook dans cette affaire, puisque Mark Zuckerberg a déclaré que Facebook censurerait toute information favorable à la chloroquine et Twitter censure même le président des Etats-Unis sur ce sujet. Le parti-pris est sans ambiguités.

Un faisceau de présomptions n'étant pas une preuve (mais on a le droit d'être intelligent, ce n'est pas interdit), j'admets que vous me taxiez de complotisme. Cela n'invalide pas mes 9 points précédents.


11) Que faire collectivement ?

Simple : faire ce ce qu'on aurait du faire depuis le début et qu'on fait les pays africains, certains pays asiatiques et la Suède. Et surtout, je le répète, qui était depuis des années dans nos plans sanitaires élaborés à froid :

Détecter, isoler, soigner, en s'appuyant à fond sur les généralistes (au lieu de les exclure comme on a fait) et en leur laissant la liberté de prescription. Avec deux priorités :

_ les soignants, qui sont les premiers vecteurs de la maladie.

_ les populations à risque.

Evidemment, pas de confinement général, pas d'obligation de masque. 

On pourra aussi en dernier recours fermer les frontières, la fermeture semblant une mesure très efficace.

Encore une fois, je n'invente rien. Je répète comme un perroquet l'état de l'art, qui a été malencontreusement oublié par nos gouvernants incompétents.

12) Que faire individuellement ?

Le premier conseil me vient d'un cardiologue plein de bons sens, catastrophé par les conséquences du confinement et du masque sur ses patients : « Eteignez la télé ».

La psychose a ceci de merveilleux qu'elle s'auto-entretient, que nous lui apportons nous-mêmes l'énergie pour la perpétuer, alors si, en plus, nous lui ajoutons l'énergie du matraquage médiatique, c'est l'apocalypse dans les têtes.

Si vous êtes pris dans cette psychose, vous vous sentez attaqué par mon argumentaire. Je vous dis que vous avez tort, je vous mets en cause. Et donc, réaction on ne peut plus naturelle, vous vous défendez, vous contre-attaquez, vous développez votre argumentaire. Bref, vous remettez de l'énergie dans votre psychose.

Maintenant, faites un pas en arrière. Considérez que votre moi n'est pas engagé, le mien non plus. Il ne s'agit pas de savoir qui de vous ou de moi a raison mais où est la vérité.

Il ne s'agit pas non plus de votre cas personnel : nous allons tous mourir, du COVID ou d'autre chose. Et vos proches aussi. Mettez votre peur de coté le temps de la discussion. Considérez que vous êtes déjà mort.

Faites l'exercice de considérer que les arguments que je vous expose sont vraiment justes, pour mieux les comprendre. Je fais cet exercice quand on me contredit et il est difficile. Faites aussi le travail de me contredire, pour voir si vos arguments sont plus solides que les miens.

Vous avez alors deux images possibles :

_ une épidémie gravissime contre laquelle tous les moyens sont bons, confinement, masque obligatoire, vaccin bâclé obligatoire, chasse sans fin au virus, crise économique, crise culturelle, sociale et politique.

_ une épidémie moyennement grave, qui est en pause ou qui est finie (nous saurons ça l'hiver prochain), qui touche des populations bien identifiées, contre laquelle existent des moyens proportionnés, qu'il faut utiliser avec jugeote sans s'affoler, afin de préserver au mieux la vie normale.

A vous de choisir, je vous ai exposé mes arguments. Je ne peux pas faire plus. Le travail de réflexion et de digestion vous appartient.

13) Conclusion : une expérience de Milgram grandeur nature.

A ce stade de l'épidémie, je pense avoir démontré que le risque sanitaire est inexistant, que les mesures exceptionnelles n'ont aucune pertinence et que nous devons retrouver une vie normale (que nous n'aurions jamais dû abandonner).

Nous sommes dans une dystopie de dictature à prétexte sanitaire, une expérience de Milgram grandeur nature.

Cette situation malencontreuse est l'aboutissement de 60 ans de décadence de l'occident :

_ d'une part, le mépris abyssal et ordinaire des gouvernants pour les gouvernés, au point qu'ils ne s'en rendent même plus compte. Et aussi leur bêtise et leur incompétence de plus en plus crasses.

_ d'autre part, la déchéance de l'idéal du citoyen libre et responsable vers le veau au pâturage, sans vie intellectuelle ni spirituelle et avec le seul souci de la préservation de sa vie physique aussi longtemps que possible et à tout prix, et sans réfléchir plus loin que le bout de sonnez. 

Nous en sortirons nous ? Je ne sais pas. Je méprise moins le peuple que nos gouvernants, mais il est tout de même très abimé. Je ne sais pas si nous aurons assez d'énergie et d'intelligence pour renverser des gouvernants dangereux.


mardi, août 11, 2020

Scott et Campagnol.



Campagnol, la muselière, le névrosé :

 

Abrutissement des masses : nous avons les conséquences. Jusqu'au sommet (la calamité biblique des Intellectuels-Idiots).

Être contaminé dans la rue... ou agressé : Anne Hidalgo et la préfecture de police sont-ils capables de déterminer le plus grand risque statistique à Paris ?

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Édouard Husson :

Ce qui caractérise actuellement beaucoup d’élus, c’est l’incompétence.

Une incapacité coupable à gouverner ! [Contrairement aux 20 743 128 crétins qui ont voté Macron en 2017, je ne crois pas qu'il y ait une différence significative d'incompétence entre le Macronide et la Lepenide].

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Nous sommes confrontés au fait majeur du dernier demi-siècle. La casse consciencieuse du système éducatif.

Elle ne se manifeste pas seulement par les fautes d’orthographe au kilomètre de beaucoup (trop) de jeunes embauchés aujourd’hui. Elle se voit aussi dans l’incompétence croissante de nos gouvernants, l’ignorance de plus en plus évidente de beaucoup de journalistes. Tandis qu’une sociologie complaisante nous expliquait que le niveau scolaire montait, les apparatchiks de l’Education Nationale cassaient consciencieusement notre très bon système d’instruction publique, avec la complicité de la bourgeoisie où les fascinations progressistes ont remplacé les snobismes ciblés par Molière ou Proust ; et, fréquemment, par les responsables de l’enseignement catholique craignant de ne pas être à la page.

On a vu arriver aux postes de commande, depuis dix ans, les premières victimes de la grande casse éducative post-1968.

D’abord dans les équipes Strauss-Kahn (beaucoup se retrouvent chez Macron) puis chez François Hollande et chez l’actuel président. Ou à la Mairie de Paris. Je détestais politiquement Bertrand Delanoë mais lui-même et la plus grande partie de ses équipes étaient compétents.

Aujourd’hui, Paris est une ville qui concentre les CSP+ dont les rangs sont de plus en plus peuplés de « semi-instruits ».

Tandis que les quartiers populaires s’abstenaient largement, les « diplômés » réélisaient le maire qui mérite sans doute le bonnet d’âne dans un palmarès mondial des plus mauvais édiles.

Madame Hidalgo a cependant gagné largement parce que les équipes d’en face n’étaient pas plus compétentes, pour le malheur de la capitale. Je me souviens, à l’automne dernier, d’un dialogue incroyable, au QG de l’un des adversaires de Madame Hidalgo, entre un jeune zozo format « sciences-po » et l’un des meilleurs spécialistes européens des campagnes sur les réseaux sociaux, où le premier, qui brillait par son ignorance, expliquait son métier au second.

C’est pourquoi je ne crois pas que l’on puisse parler de bonnes mesures prises contre le COVID 19. Expliquez-nous la logique de la carte du port du masque imposé. Les équipes de l’Etat ou de la ville ne sont pas plus compétentes sur ce sujet que dans la lutte contre la délinquance qui, tous secteurs confondus, a augmenté De 10% en 2019 et repart à la hausse en 2020, malgré les deux mois de confinement.

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Petit rappel : logique COVID.