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lundi, juin 01, 2020

Une bonne rafale à la Bochesse en chef, ça ne fait jamais de mal.


CHANCELIÈRE IMMUABLE : Angela Merkel, sainte patronne de l’Europe, vraiment ?

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La Chancelière n’aime pas les gens. Elle n’a jamais eu qu’une obsession, se préserver. De ce point de vue, son comportement a été largement en phase avec la société vieillissante dont elle dirige le gouvernement. Mais il faut bien comprendre que rien ne lui est plus étranger que le combat tous azimuts d’un Nicolas Sarkozy se déployant sur tous les fronts durant la crise de 2008-2010; l’engagement sincère d’un Alexis Tsipras, qui avait (mal) placé sa confiance en elle au début de la crise de la dette grecque en 2015; ou le goût du risque d’un Donald Trump.

Angela Merkel a toujours suivi la ligne de plus grande pente, celle où elle pense avoir le moins de dommages à subir pour elle-même. Cela lui a fait faire, d’ailleurs, sa plus grosse erreur d’appréciation, à savoir la décision d’accueillir un million et demi d’étrangers en 2015-2016, d’abord des réfugiés fuyant les conflits du Moyen-Orient et d’Afrique, puis des immigrants par opportunisme, profitant de l’incroyable aubaine, l’ouverture complète de la frontière allemande. Derrière les apparences généreuses, il s’agissait d’une politique de la facilité: à quoi bon s’opposer, non seulement au flot d’arrivants venant faire pression sur la frontière allemande mais aussi aux médias qui avaient critiqué dans un premier temps l’inaction de la Chancelière? En septembre 2017, la conséquence de cette très mauvaise décision fut visible dans les urnes, avec une chute de huit points pour les chrétiens-démocrates, et de presque six points pour le partenaire de coalition, le SPD. Madame Merkel a sauvé son poste de Chancelière au bout de six mois de difficiles tractations et elle a été obligée, fin 2018, d’abandonner la présidence du parti chrétien-démocrate. Fondamentalement, elle n’a pas changé d’attitude, avant ou après ces défaites politiques. Elle est restée cette femme politique détestant le risque, le débat politique et les positions tranchées.

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vendredi, février 07, 2020

Comme c'est émouvant une belle et grande démocratie européiste-mondialiste en marche



C'est pas compliqué : votez ce que vous voulez. Mais si vous votez mal, on vous met sous tutelle.

C'est si beau que j'en pleurerais.


jeudi, février 06, 2020

mercredi, mars 13, 2019

Le « couple franco-allemand » : un suicide français

Petits coups de canif entre amis : mais à quoi jouent Paris et Berlin ?

(Bien sûr, je m'oppose à la fin de l'article : il faut liquider l'Euro. Le plus tôt sera le mieux).

Le « couple franco-allemand » n'existe que de ce coté-ci du Rhin. Vu de l'autre coté, les choses sont claires : « Tout ce qui est à moi est à moi, tout ce qui est à toi est négociable ».

Nous nous sommes déjà fait baiser en beauté avec EADS/Airbus. Les Français ont presque tout apporté, les Allemands pas grand'chose et ils ont pris le pouvoir.

Nous sommes partis pour faire le SCAF, futur chasseur après le Rafale, avec les Allemands : c'est un suicide (même sketch qu'EADS : nous allons donner, ils vont prendre). Les Allemands réclament notre siège permanent au conseil de sécurité de l'ONU sans aucune contrepartie : c'est un suicide.

Je ne comprends vraiment pas l'intérêt d'attacher notre destin à un pays sans avenir, en complet naufrage démographique. Faut-il que nos dirigeants détestent la France et les Français pour montrer autant de constance à leur faire du mal, et de plus long terme possible.

Le suicide consiste à donner le peu qui nous reste alors que nous devrions le transmettre en legs. Comme si nos dirigeants voulaient rendre le sursaut français impossible, le déclin irréversible.

Il est évident, pourtant, que notre allié de choix se trouve de l'autre coté de la Manche. Parce que nous envisageons beaucoup de choses de la même manière, parce que nos tailles s'équilibrent.

Certains me reprochent de parler de néo-pétainisme, mais tout de même, la politique de Macron ressemble terriblement à celle de Pétain : s'avilir devant l'Allemagne, puissance du moment, sans voir plus loin que le bout de son nez, sans voir que l'avenir est peut-être de l'autre coté de l'eau.

Et l'histrion de l'Elysée n'a même pas l'excuse, tout à fait valable pour Pétain, d'une défaite accablante et d'un ennemi à l'intelligence diabolique.

Il faudrait tout de même veiller à ne pas oublier que, par deux fois au XXème siècle, l’Allemagne a tenté d’abaisser définitivement la France. La plus extrême prudence, pour ne pas dire méfiance, devrait être la règle de saines relations. Macron, c’est tout le contraire.



Edouard Husson insiste, dans d'autres articles, sur le fait que le problème de la France est de ne pas savoir sélectionner ses élites. Notamment, l'ENA ne fait pas la différence entre un baratineur de talent sans pensée propre (à l'évidence, Husson pensait à Macron, mais il y en a fouletitude d'autres) et une vraie personnalité.

Je partage cette inquiétude. La solution est en nous. Mais où ?


jeudi, août 30, 2018

Quand le vice est aux commandes, le résultat ne peut être bon

Douglas Murray : « Sur les migrants, que cela plaise ou non, l'Italie sera un test »

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De façon générale, nous tous, en Europe, attendrons que la situation [des flux migratoires] empire, tout en prétendant que tout va bien et en essayant de faire taire toute personne qui dit le contraire. Un jour, ce ne sera plus dissimulable. Et nous allons paniquer.
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Notre problème de fond est que notre classe dirigeante, à commencer par les medias, est composée de vicieux, de gens profondément malades dans leur tête, avec les mauvaises références, les mauvaises idées, les mauvais comportements. Ils ont une préférence pathologique et suicidaire pour un Autre abstrait que Jean Raspail baptisait Big Other (mais ne tolèrent absolument les vraies différences concrètes dans les peuples autochtones), Emmanuel Macron, Angela Merkel et le pape François en sont des exemples typiques.

Ce suicide de l'Europe de l'ouest par l'abstraction et par le mépris des réalités (les nations, le peuples, l'ami, l'ennemi, l'étranger ...) semble inexorable. Il paraît impossible d'éviter une phase de grande violence, qu'elle soit la révolte des peuples européens ou la soumission de ceux-ci à l'islam.

Et comme il n'y a pas de justice en ce monde, les responsables de ce chaos mourront tranquillement dans leur lit.







vendredi, juillet 06, 2018

En 1940 déjà, certains Français voyaient l'Allemagne avec les yeux de Chimène ...

Éric Zemmour : « Angela Merkel, une passion française »

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Si tout le monde, ou presque, abandonne la chancelière dans son pays, elle bénéficie d'un soutien indéfectible en France, en tout cas parmi les élites. Dans les médias de gauche comme de droite, on continue à lui tresser des louanges ou à lui trouver toutes les excuses du monde. A l'Elysée, on l'assure de notre solidarité face à l'offensive des pays de l'Est. Même dans l'opposition, LR ne touche pas à un cheveu de Merkel ; et lorsque Mélenchon ose se réjouir de la défaite de l'équipe de football allemande, la presse le tance sévèrement. Germanophobe est, dans la hiérarchie de la « cage aux phobes » de notre système médiatique, une insulte presque aussi grave qu'« islamophobe » ou « homophobe ».

On peut s'interroger sur cette passion des élites françaises pour Angela Merkel.
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Ce tropisme d'une certaine bourgeoisie française pour la trahison, que je fais remonter à l'anglophilie de Voltaire, est pour moi un mystère.

J'en comprends la ligne, qui est toujours la même : « La France est trop petite. C'est folie que de vouloir rester indépendants. Trouvons nous un maître qui nous protégera et soumettons nous y avec sagesse ». Seul le nom du maître change, et encore, pas tant que ça. On tourne toujours entre Berlin, Londres et Washington, plus rarement Moscou. Aujourd'hui, le nom du maître est Angela, demain ça sera un autre.

Si je comprends le raisonnement de cet esprit de trahison, j'ai le plus grand mal à en comprendre les racines et la persistance.





mardi, novembre 21, 2017

L'impasse Merkel : encore une défaite de l'ancien nouveau monde

Merkel est de ces technocrates froids et pourtant idéologues, sans âme et pourtant narcissiques, qui nous gouvernent depuis trente ans. La page est en train d'être tournée par les peuples, sauf en France, où Macron représente la dernière victoire de l'ancien monde.

La politique, la vraie, reprend ses droits. De nouveau, il y a des oppositions. Les temps du TINA (there is no alternative) européiste, atlantiste, immigrationniste, mondialiste, masochiste sont en train de finir.

D'où la panique des tenants du Système et leur dérive tyrannique.

Edouard Husson explique très bien, dans un article hélas payant Crise en Allemagne : avis aux adeptes de la “bonne gestion”, même Angela Merkel est rattrapée par la Politique (et par l’histoire), que depuis la crise de 2007, ils ont souqué le couvercle, resserrer les chaines, pour continuer à vivre comme avant, sans se remettre en cause, sans remettre en cause leurs avantages, et faire porter toutes les contraintes et toutes les adaptations sur les autres, le petit peuple.

Macron est leur chant du cygne. Le couvercle branle et les maillons des chaines cèdent. Brexit, Trump et maintenant l'impasse Merkel (et même, plus anecdotique, les déboires du sympathique Drahi), on voit bien que cela devient difficile pour le Système de colmater toutes les brèches.


Je n’aime pas Angela Merkel

Au revoir Mutti





mercredi, septembre 27, 2017

Un point sur Angelattila

Je ne peux m'empêcher de me dire qu'Angela Merkel est, comme François Hollande, un politicien « mandchourien ».


Merkel’s Great Transformation