Un commentateur m'ayant fait remarquer que, face à la masse d'abrutis qui peuple notre monde, il fallait quelque fois foncer dans le tas, je vous offre cette video (oui, oui, je sais, Morandini est un traitre à juger et à fusiller) :
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mercredi, février 12, 2020
lundi, novembre 20, 2017
A Mantes-la-jolie, c'est pas joli, joli ...
Scénario très houellebecquien : les medias complices des émeutiers par leur silence. Les problèmes dont la télé ne parlent pas n'existent pas.
Vous noterez le cri « On est chez nous », dont la signification politique n'échappera à personne, sauf, bien entendu, aux éternels sourds et aveugles de la bien-pensance (l'ironie veut que cela soit aussi un cri de ralliement du FN).
Ca permet tout de même un calembour : Mantes-la-jolie devient Mantes-l'Algérie.
mercredi, août 30, 2017
Nomination de M. Beurp : la fabrication du consentement
M. Beurp, BRP, Bruno Roger-Petit, « journaliste » macroniste outrageusement partisan, au point que même sa rédaction, qu’on ne peut pas qualifier de ramassis de chemises brunes avinées, s’en est émue pendant la campagne présidentielle , a été nommé porte-parole adjoint de la présidence de la république.
La nouvelle n’a que peu d’importance, elle est dans la logique de l’endogamie politiciens-journalistes et le personnage n’a aucun intérêt, il n’est même pas assez intelligent pour qu’il soit plaisant de l’avoir comme adversaire.
Cependant, c’est le prétexte pour revenir, avec Eric Verhaeghe, sur une notion fondamentale de notre époque, et même LA notion fondamentale, celle qui domine toutes les autres, de la politique contemporaine : la fabrication du consentement.
Dans nos régimes politiques occidentaux, le peuple est souverain un jour tous les quatre, cinq ans (les modalités varient suivant les pays, mais c’est l’ordre de grandeur), après quoi il redevient subordonné pendant quatre, cinq ans. Les gens en place ont un intérêt objectif à ce que, ce jour-là, le peuple soit le moins libre possible de son choix, de façon à éviter les mauvaises surprises et la remise en cause d’une situation qui fait leur réussite. Ils ont aussi un intérêt secondaire à ce que le peuple ne se montre pas trop turbulent entre les échéances électorales et continue à obéir (notamment, à payer les impôts) sans trop rechigner.
L’ensemble des techniques utilisées à ces fins a été baptisé par Walter Lippman, terme repris par Noam Chomsky (hé oui ! un gauchiste), la fabrication du consentement. L’expression mérite d’être analysée. Il s’agit d’une fabrication, et non d’une émergence spontanée, et on parle de consentement, et non d’approbation. Dans la notion de consentement, il y a une réserve, on reste sur son quant-à-soi, on se fait violence, ou on accepte une violence qui nous est faite, ce n’est pas l’enthousiasme volontaire et positif.
La notion principale est celle de cadre idéologique. On laisse les débats libres tant qu’ils ne sortent pas du cadre idéologique posée par le système politico-médiatique, comme on laisse les enfants libres de jouer dans le bac à sable, à condition qu’ils n’en sortent pas. Mais les enfants ne sont pas souverains, ils ne choisissent pas le bac à sable, ce sont les parents qui le choisissent. Pour ce faire (imposer un cadre idéologique), Lippman explique que les medias doivent toujours interposer un filtre entre la réalité et l’opinion. Ce filtre peut prendre plusieurs formes, la plus simple étant la sélection de l’information, le choix de ce qui mérite de faire la une et ce qui ne mérite même pas une ligne.
En matière de fabrication du consentement, la campagne électorale d’Emmanuel Macron fut remarquable.
Prenons du recul : comment un homme qui était un quasi inconnu un an avant le vote, sans accomplissements ni services majeurs, sans histoire, avec des qualités, certes, mais rien d’extraordinaire, a t-il pu être élu ? Vous connaissez la réponse : la fabrication du consentement.
Le score du premier tour et les sondages montrent sans ambiguïté que deux tiers des électeurs d’Emmanuel Macron du second tour ont voté sans enthousiasme, voire avec réticence. Ils auraient pu aller à la pêche, mais ils ne l’ont pas fait, ils se sont sentis obligés d’aller voter. Dans ceux qui ne voulaient pas de Macron, beaucoup ont préféré s’abstenir plutôt que voter Le Pen. Nous sommes en plein dans le consentement, par opposition à l’approbation.
Pour descendre à la basse technique de cette fabrication du consentement macronien, nous avons un exemple d’anthologie d’interposition médiatique entre le public et la réalité : le meurtre de Sarah Halimi. Ce fait divers horrible en pleine campagne électorale (4 avril 2017) n’a pas eu l’écho habituel car, en ramenant le projecteur sur des questions épineuses pour Emmanuel macron (délinquance, antisémitisme musulman, immigration), il aurait gêné le candidat des médias.
Mais on peut élargir : la façon de poser des questions techniques, dont il était évident qu’elles avantageraient Macron sur Le Pen, participe du cadre idéologique qui limite la liberté des débats. Les journalistes prennent comme présupposé idéologique qu’un président doit être un bon technicien. Réduire la politique à des questions techniques, c’est en réalité faire disparaître la politique. De Gaulle était-il bon technicien ? Par la bande, les journalistes ont clos le débat politique en le ramenant à de la technique de petit bureaucrate.
Ainsi, s'explique la chute de popularité d'Emmanuel Macron : on a forcé la main des Français, ils se vengent ... quand il est trop tard. Quand ça ne sert plus à rien, quand leur petit jour de souveraineté tous les cinq ans est passé.
La nouvelle n’a que peu d’importance, elle est dans la logique de l’endogamie politiciens-journalistes et le personnage n’a aucun intérêt, il n’est même pas assez intelligent pour qu’il soit plaisant de l’avoir comme adversaire.
Cependant, c’est le prétexte pour revenir, avec Eric Verhaeghe, sur une notion fondamentale de notre époque, et même LA notion fondamentale, celle qui domine toutes les autres, de la politique contemporaine : la fabrication du consentement.
Dans nos régimes politiques occidentaux, le peuple est souverain un jour tous les quatre, cinq ans (les modalités varient suivant les pays, mais c’est l’ordre de grandeur), après quoi il redevient subordonné pendant quatre, cinq ans. Les gens en place ont un intérêt objectif à ce que, ce jour-là, le peuple soit le moins libre possible de son choix, de façon à éviter les mauvaises surprises et la remise en cause d’une situation qui fait leur réussite. Ils ont aussi un intérêt secondaire à ce que le peuple ne se montre pas trop turbulent entre les échéances électorales et continue à obéir (notamment, à payer les impôts) sans trop rechigner.
L’ensemble des techniques utilisées à ces fins a été baptisé par Walter Lippman, terme repris par Noam Chomsky (hé oui ! un gauchiste), la fabrication du consentement. L’expression mérite d’être analysée. Il s’agit d’une fabrication, et non d’une émergence spontanée, et on parle de consentement, et non d’approbation. Dans la notion de consentement, il y a une réserve, on reste sur son quant-à-soi, on se fait violence, ou on accepte une violence qui nous est faite, ce n’est pas l’enthousiasme volontaire et positif.
La notion principale est celle de cadre idéologique. On laisse les débats libres tant qu’ils ne sortent pas du cadre idéologique posée par le système politico-médiatique, comme on laisse les enfants libres de jouer dans le bac à sable, à condition qu’ils n’en sortent pas. Mais les enfants ne sont pas souverains, ils ne choisissent pas le bac à sable, ce sont les parents qui le choisissent. Pour ce faire (imposer un cadre idéologique), Lippman explique que les medias doivent toujours interposer un filtre entre la réalité et l’opinion. Ce filtre peut prendre plusieurs formes, la plus simple étant la sélection de l’information, le choix de ce qui mérite de faire la une et ce qui ne mérite même pas une ligne.
En matière de fabrication du consentement, la campagne électorale d’Emmanuel Macron fut remarquable.
Prenons du recul : comment un homme qui était un quasi inconnu un an avant le vote, sans accomplissements ni services majeurs, sans histoire, avec des qualités, certes, mais rien d’extraordinaire, a t-il pu être élu ? Vous connaissez la réponse : la fabrication du consentement.
Le score du premier tour et les sondages montrent sans ambiguïté que deux tiers des électeurs d’Emmanuel Macron du second tour ont voté sans enthousiasme, voire avec réticence. Ils auraient pu aller à la pêche, mais ils ne l’ont pas fait, ils se sont sentis obligés d’aller voter. Dans ceux qui ne voulaient pas de Macron, beaucoup ont préféré s’abstenir plutôt que voter Le Pen. Nous sommes en plein dans le consentement, par opposition à l’approbation.
Pour descendre à la basse technique de cette fabrication du consentement macronien, nous avons un exemple d’anthologie d’interposition médiatique entre le public et la réalité : le meurtre de Sarah Halimi. Ce fait divers horrible en pleine campagne électorale (4 avril 2017) n’a pas eu l’écho habituel car, en ramenant le projecteur sur des questions épineuses pour Emmanuel macron (délinquance, antisémitisme musulman, immigration), il aurait gêné le candidat des médias.
Mais on peut élargir : la façon de poser des questions techniques, dont il était évident qu’elles avantageraient Macron sur Le Pen, participe du cadre idéologique qui limite la liberté des débats. Les journalistes prennent comme présupposé idéologique qu’un président doit être un bon technicien. Réduire la politique à des questions techniques, c’est en réalité faire disparaître la politique. De Gaulle était-il bon technicien ? Par la bande, les journalistes ont clos le débat politique en le ramenant à de la technique de petit bureaucrate.
Ainsi, s'explique la chute de popularité d'Emmanuel Macron : on a forcé la main des Français, ils se vengent ... quand il est trop tard. Quand ça ne sert plus à rien, quand leur petit jour de souveraineté tous les cinq ans est passé.
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jeudi, août 24, 2017
Peter Hitchens décrit en une phrase le fonctionnement des « débats » médiatiques
People like me – though still allowed to speak – are allowed on to mainstream national broadcasting only under strict conditions: that we are 'balanced' by at least three other people who disagree with us so that our views, actually held by millions, are made to look like an eccentric minority opinion.
Les gens comme moi [c’est-à-dire, en France, comme Zemmour] ne sont encore autorisés à parler sur les chaines publiques qu’à une stricte condition : que nous soyons « équilibrés » par au moins trois contradicteurs, de façon à ce que nos opinions, partagées par des millions de gens, apparaissent comme celles d’une minorité excentrique.
Et il ajoute :
Is there any point in public debate in a society where hardly anyone has been taught how to think, while millions have been taught what to think?
Y a-t-il un sens à débattre publiquement dans une société où presque personne n’a appris comment penser mais où des millions ont appris quoi penser ?
Les gens comme moi [c’est-à-dire, en France, comme Zemmour] ne sont encore autorisés à parler sur les chaines publiques qu’à une stricte condition : que nous soyons « équilibrés » par au moins trois contradicteurs, de façon à ce que nos opinions, partagées par des millions de gens, apparaissent comme celles d’une minorité excentrique.
Et il ajoute :
Is there any point in public debate in a society where hardly anyone has been taught how to think, while millions have been taught what to think?
Y a-t-il un sens à débattre publiquement dans une société où presque personne n’a appris comment penser mais où des millions ont appris quoi penser ?
samedi, février 20, 2010
Ah, si ils n'avaient pas les Israéliens à haïr ...
Une polémique se développe autour du fait que le Mossad aurait assassiné un chef du Hamas à Dubaï, en utilisant des passeports européens.
Et alors ? Israel est en guerre. C'est malheureux, mais, à la guerre, tous les coups, ou presque, sont permis.
Je serais nettement plus attentif aux vertueuses indignations si j'entendais les mêmes vertueux s'indigner aussi fort quand les Palestiniens font des attentats au bébé piégé ou placent leurs stocks d'armes dans des hôpitaux.
C'est toujours la même histoire, certains d'entre nous adorent haïr les Israeliens.
Je considère tout cela avec ironie et détachement : même si il a une forte charge symbolique, le conflit israelo-palestinien est mineur. Tous ces gens, hors les belligérants, qui l'investissent ou le sur-investissent dans un sens ou dans un autre sens me paraissent bien proches d'un noir ridicule. D'ailleurs, si ils n'étaient pas là, le conflit aurait peut-être plus de chances de trouver une issue
Et alors ? Israel est en guerre. C'est malheureux, mais, à la guerre, tous les coups, ou presque, sont permis.
Je serais nettement plus attentif aux vertueuses indignations si j'entendais les mêmes vertueux s'indigner aussi fort quand les Palestiniens font des attentats au bébé piégé ou placent leurs stocks d'armes dans des hôpitaux.
C'est toujours la même histoire, certains d'entre nous adorent haïr les Israeliens.
Je considère tout cela avec ironie et détachement : même si il a une forte charge symbolique, le conflit israelo-palestinien est mineur. Tous ces gens, hors les belligérants, qui l'investissent ou le sur-investissent dans un sens ou dans un autre sens me paraissent bien proches d'un noir ridicule. D'ailleurs, si ils n'étaient pas là, le conflit aurait peut-être plus de chances de trouver une issue
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jeudi, mai 15, 2008
Reichman TV
Voici une chaine du web très loin du politiquement correcte socialiste. Ca fait du bien, on respire.
C'est là qu'on se félicite d'avoir internet.
Reichman TV
C'est là qu'on se félicite d'avoir internet.
Reichman TV
dimanche, janvier 20, 2008
France Télévisions : pourquoi ne supprime-t-on pas l'audiovisuel public ?
On nous parle de supprimer la publicité à la télévision publique, mais pourquoi ne pas supprimer la télévision publique ?
J'aimerais bien qu'on m'explique ce qui justifie en 2008 que l'Etat ait des radios et des télévisions, bien entendu payés par les impôts.
Franchement, je ne vois pas.
J'aimerais bien qu'on m'explique ce qui justifie en 2008 que l'Etat ait des radios et des télévisions, bien entendu payés par les impôts.
Franchement, je ne vois pas.
dimanche, octobre 28, 2007
lundi, juillet 16, 2007
Le Liban par le colonel Monnerat
Vous savez dans quel mépris je tiens la plupart des médias et les journalistes français (1), vous ne serez donc pas surpris si je partage l'avis de ce billet :
Deux poids, deux mesures
(1) : trop d'endogamie, de connivences, de bien-pensance, de barbichettes qui se tiennent ...
Deux poids, deux mesures
(1) : trop d'endogamie, de connivences, de bien-pensance, de barbichettes qui se tiennent ...
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lundi, mai 28, 2007
Petit exemple de malhonnêteté médiatique
De nos jour, les medias prennent prétexte de deux semaines de chaleur au-dessus de la moyenne, de la moindre peccadille météorologique, pour nous dire « Tremblez, bonnes gens, voici une nouvelle preuve du réchauffement climatique qui fait rouler notre monde vers l'apocalypse».
Ce court article Le changement climatique loin de nos medias se moque de cette tendance en recensant un certain nombre d'épisodes exceptionnellement froids qui ont eu lieu cette année et qui n'ont donné naissance à aucun article dans les grands journaux.
Disons le tout net : dans un domaine de tant de variabilité et de tant de dispersion que la climatologie, la propension de nos medias à voir dans tout épisode chaud une confirmation d'un réchauffement climatique global (si cette expression a un sens) est parfaitement idiote.
Mais l'inverse est également vrai : ce n'est pas une recension de froids qui permet de conclure à l'absence de réchauffement global .
Je vois un certain nombre d'explications, d'ailleurs complémentaires :
> les journalistes sont paresseux
> les journalistes sont manipulateurs
> les journalistes sont moutonniers
Au cours d'une discussion avec un ami travaillant dans un domaine totalement différent du mien, constatant à quel point la presse généraliste rend très mal compte de nos spécialités respectives, nous en sommes venus à la question : « Mais, enfin, qu'apprennent-ils dans les écoles de journalisme ?»
Leur monte-t-on la tête sur le fameux 4ème pouvoir ? Cela expliquerait au moins le coté manipulateur.
Quelquefois, le simple bon sens devrait suffire à éviter les bourdes les plus grossières. Mais il y a parfois de parfaites malhonnêtetés, c'est après en avoir relevées un certain nombre dans le journal Le Monde que j'ai cessé de l'acheter.
Sur ce blog, il m'arrive aussi de déraper, mais je sais qu'un commentateur me reprendra, d'ailleurs il y en a qui me reprennent même quand je ne dérape pas.
Mais si je devais publier dans un journal, je tournerais sept fois mon doigt sur le clavier, je serais plus prudent, plus travailleur, je recouperais mes sources, bref j'essaierais d'en faire un métier.
Ce court article Le changement climatique loin de nos medias se moque de cette tendance en recensant un certain nombre d'épisodes exceptionnellement froids qui ont eu lieu cette année et qui n'ont donné naissance à aucun article dans les grands journaux.
Disons le tout net : dans un domaine de tant de variabilité et de tant de dispersion que la climatologie, la propension de nos medias à voir dans tout épisode chaud une confirmation d'un réchauffement climatique global (si cette expression a un sens) est parfaitement idiote.
Mais l'inverse est également vrai : ce n'est pas une recension de froids qui permet de conclure à l'absence de réchauffement global .
Je vois un certain nombre d'explications, d'ailleurs complémentaires :
> les journalistes sont paresseux
> les journalistes sont manipulateurs
> les journalistes sont moutonniers
Au cours d'une discussion avec un ami travaillant dans un domaine totalement différent du mien, constatant à quel point la presse généraliste rend très mal compte de nos spécialités respectives, nous en sommes venus à la question : « Mais, enfin, qu'apprennent-ils dans les écoles de journalisme ?»
Leur monte-t-on la tête sur le fameux 4ème pouvoir ? Cela expliquerait au moins le coté manipulateur.
Quelquefois, le simple bon sens devrait suffire à éviter les bourdes les plus grossières. Mais il y a parfois de parfaites malhonnêtetés, c'est après en avoir relevées un certain nombre dans le journal Le Monde que j'ai cessé de l'acheter.
Sur ce blog, il m'arrive aussi de déraper, mais je sais qu'un commentateur me reprendra, d'ailleurs il y en a qui me reprennent même quand je ne dérape pas.
Mais si je devais publier dans un journal, je tournerais sept fois mon doigt sur le clavier, je serais plus prudent, plus travailleur, je recouperais mes sources, bref j'essaierais d'en faire un métier.
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