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lundi, avril 16, 2018

Moyen-Orient : 2 bonnes synthèses

Une courte mais efficace :



Une un peu plus développée :

Mais que se passe-t-il au Moyen-Orient ?

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Tout le monde au Moyen-Orient connait la blague du scorpion et de la grenouille. Un scorpion veut traverser une rivière et demande à une grenouille de le porter sur son dos. La grenouille refuse en lui disant qu’elle craint d’être piquée, ce à quoi le scorpion répond que ce serait idiot de sa part puisque tous les deux se noieraient. Bonne fille, la grenouille, convaincue par l’argument, accepte de faire traverser le scorpion. Au milieu du fleuve, bien entendu, le scorpion pique la grenouille qui avant de couler lui demande » Mais pourquoi as-tu fait ça ? » Et le scorpion de répondre « parce que nous sommes au Moyen-Orient ».

Voila une historiette qui résume parfaitement ce qui se passe là-bas depuis des décennies…
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mercredi, février 17, 2016

En Syrie, l'heure de vérité

En Syrie, l'heure de vérité

Cela me fend le coeur. Si la France était resté aussi fidèle que la Russie à sa tradition politique en Orient, elle serait aujourd'hui un des pivots diplomatiques de cette région au lieu d'être reléguée sur la touche.

On peut aller vers l'orient compliqué avec des idées simples. Encore faut-il que ce soit les bonnes.

Merci Sarkozy et Hollande, les deux abrutis, ignares, incultes, petits magouilleurs sans vision, qui sont responsables et coupables de cette déchéance de rationalité.




dimanche, janvier 24, 2016

La désespérante politique française en Orient

Jean-François Colosimo : «L'alliance de la Turquie avec Daech est objective»

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Comment expliquer l'incohérence de la politique étrangère de la France au Proche-Orient ? Le pouvoir a-t-il une compréhension des ressorts profonds qui animent les pays de cette région ?

Ces considérations historico-religieuses échappent totalement au gouvernement français et à l'Union européenne. La France fait preuve d'un manque de compréhension flagrant des ressorts profonds de ce qui se passe au Proche-Orient. Cette incompréhension n'est jamais qu'un signe de plus de l'erreur politique et morale qu'a été le choix d'abandonner le Liban qu'avait été celui de François Mitterrand. 

François Hollande, encore moins avisé, professe pour des raisons gribouilles de dépendance économique, une politique d'inféodation envers les pays théoriciens et fournisseurs de l'islamisme arabe qu'il était prêt à intituler pompeusement «la politique sunnite de la France» si quelques vieux pontes du Quai d'Orsay doués de mémoire ne l'en avaient pas dissuadé.

La France de François Hollande a substitué à sa traditionnelle politique d'équilibre en Orient une politique hostile à l'Iran et à la Syrie, ignorante des Chiites et indifférente aux chrétiens. Ce n'est pas qu'une faute de Realpolitik, c'est une faute de l'intelligence et du cœur. Ou si l'on préfère, du devoir et de l'honneur.

Quant à la Turquie proprement dite, au sein de cette «politique sunnite» que dirige Washington, c'est Berlin, liée de manière décisive à Ankara par la finance, l'industrie, l'immigration, qui décide pour Paris. Mais cet aveuglement de la gauche au pouvoir est-il si surprenant  ?

Ce furent les socialistes d'alors, leurs ancêtres en quelque sorte, qui entre 1920 et 1923 encouragèrent les Grecs à reconquérir les rivages du Bosphore et de l'Égée avant de les trahir au profit de Mustafa Kemal, arguant qu'il fallait l'armer car son progressisme avait l'avantage sur le terrain et représentait l'avenir absolu. Et quitte à faire retomber une nouvelle fois Byzance dans l'oubli ! Quel aveuglement sur la force du théologique en politique… Rien de bien neuf sur le fond, donc. Mais les massacres qui se préparent en Orient creuseront de nouveaux charniers qui, pour l'histoire, changeront cette ignorance passive en cynisme délibéré.
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dimanche, décembre 20, 2015

Le naufrage de la diplomatie française

Poutine impose l’ordre russe au Moyen-Orient

La conclusion :

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Pour François Hollande, cette trame d’événements constitue un naufrage complet. Non seulement il n’est pas parvenu à monter sa coalition anti-Daesh, mais la France n’existe plus en Europe sur le dossier russe.

Nous sommes décidément tombés bien bas. Vivement que ce régime disparaisse …
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Ca m'arrache les tripes de le dire : sous Nicolas Sarkozy et François Hollande, la France a tourné le dos à ses traditions diplomatiques pour adopter une politique idiote et contraire à ses intérêts, à la fois vis-à-vis des Etats-Unis, de la Russie, de l'Europe et du Moyen-Orient.

C'est un véritable naufrage intellectuel et politique.

Il est vrai que tous nos politiciens partagent une caractéristique navrante : l'absence de profondeur et de recul, ils sont tout en superficialité.

Cette catastrophe était en germe depuis longtemps.

Ce n'est pas d'hier que l'histoire de France est vue par notre caste dirigeante comme un prétexte à repentance et non comme une source d'inspiration. Ce n'est pas d'hier que nos technocrates ne croient plus en la chair et en l'âme de la France mais seulement aux chiffres froids des statistiques.

Comme un barrage sapé de partout qui, après avoir tenu bon longtemps malgré quelques fuites, cède d'un coup, notre diplomatie s'est effondré en moins de dix ans.

lundi, mars 23, 2015

Ca bouge dans l'Orient compliqué

Je suis convaincu depuis longtemps qu'Obama est un Américain très bizarre qui ne semble pas avoir à coeur les intérêts américains. D'où sa popularité chez nos bobos.

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L'agence de presse Ména a récemment montré des images et des vidéos de miliciens du Hezbollah juchés sur des chars U.S flambant neufs, en train de monter au combat, en Syrie, contre des opposants au régime. Le gouvernement américain n’a fourni aucune explication sensée quant à l’origine de ces armes.

Le prince saoudien al Walid Ben Talal Ben Abdel Aziz, dans une interview accordée à la chaîne américaine Bloomberg, a déclaré : "Les dirigeants d’Israël et d’Arabie Saoudite s’inquiètent du fait qu’Obama prend de plus en plus le parti de l’Iran. L’Iran va profiter de ses négociations avec les grandes puissances pour obtenir une levée partielle des sanctions sans qu’il ne s’engage à mettre un terme à son programme nucléaire".


Il a précisé : "L’Arabie saoudite, les Arabes et les musulmans sunnites approuvent une attaque israélienne contre l’Iran pour détruire son programme nucléaire. Les sunnites appuieraient une telle attaque, car ils sont hostiles aux chiites et à l’Iran".
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samedi, février 20, 2010

Ah, si ils n'avaient pas les Israéliens à haïr ...

Une polémique se développe autour du fait que le Mossad aurait assassiné un chef du Hamas à Dubaï, en utilisant des passeports européens.

Et alors ? Israel est en guerre. C'est malheureux, mais, à la guerre, tous les coups, ou presque, sont permis.

Je serais nettement plus attentif aux vertueuses indignations si j'entendais les mêmes vertueux s'indigner aussi fort quand les Palestiniens font des attentats au bébé piégé ou placent leurs stocks d'armes dans des hôpitaux.

C'est toujours la même histoire, certains d'entre nous adorent haïr les Israeliens.

Je considère tout cela avec ironie et détachement : même si il a une forte charge symbolique, le conflit israelo-palestinien est mineur. Tous ces gens, hors les belligérants, qui l'investissent ou le sur-investissent dans un sens ou dans un autre sens me paraissent bien proches d'un noir ridicule. D'ailleurs, si ils n'étaient pas là, le conflit aurait peut-être plus de chances de trouver une issue

lundi, juillet 16, 2007

Le Liban par le colonel Monnerat

Vous savez dans quel mépris je tiens la plupart des médias et les journalistes français (1), vous ne serez donc pas surpris si je partage l'avis de ce billet :

Deux poids, deux mesures

(1) : trop d'endogamie, de connivences, de bien-pensance, de barbichettes qui se tiennent ...