mardi, janvier 20, 2015

L'Apôtre déprogrammé

La résistance, oui, mais pas trop longtemps non plus. La liberté d’expression, oui, mais ça dépend pour qui. Nous sommes tous Charlie, mais nous ne sommes pas tous L’Apôtre. Le film de Cheyenne Carron, que nous avions interviewée il y a quelques mois, vient en effet d’être déprogrammé dans deux salles pour « prévenir des risques d’attentats » : au cinéma Le Village de Neuilly, où il devait être diffusé le 12 janvier, sur demande de la préfecture de police ; à Nantes, où les AFC (Associations familiales catholiques) avaient prévu de le passer le 23 janvier, sur les « vifs conseils » de la DGSI. Le motif invoqué par les services français est on ne peut plus attendu : la communauté musulmane risquerait de « se sentir provoquée » par L’Apôtre, film au demeurant profond et parfaitement équilibré, qui raconte simplement la conversion d’un jeune Français de tradition musulmane au catholicisme. Les fidèles d’ Allah y sont représentés comme généralement bien intégrés et sains d’esprit, fors deux fous qui cognent l’apostat pour lui apprendre à trahir sa religion.

Concluons donc : quand, comme Houellebecq, on raconte une conversion à l’islam, on fait monter l’islamophobie ; quand, comme Cheyenne Carron, on raconte une conversion au catholicisme, par contre on fait monter l’islamophobie.

Jacques de Guillebon


lundi, janvier 19, 2015

Mes trois meilleurs souvenirs du meeting de la Ferté-Alais

2009 : Moullec avec sa patrouille d'oies. L'émotion était palpable dans le public.

Depuis, il a ouvert un gîte en Auvergne :




2012 : le Habicht, comme Moullec avec ses oies, un pur moment de grâce (le film n'est pas de la Ferté Alais) :




Et, toujours en 2009, le Me 163 :




Est-ce un hasard s'il s'agit de vols non-motorisés (Moullec a quand même un ULM) ?

En outsider, la passage DC3-737 en 2013 :



Et le Curtiss H75, seul survivant de la bataille de France (video chez lui, à Duxford) :




Charb béatifié ? Zemmour excommunié ?

Charb béatifié ? Zemmour excommunié ?

Comme Christian Vanneste, je suis très inquiet : la semaine à Charlie commence à servir de prétexte pour réprimer non pas les islamistes mais les Français non-reniés.

Interview très intéressante d'Alain Bauer : «Les terroristes disent ce qu'ils font et pourquoi ils le font. Nous faisons d'énormes efforts pour ne pas les entendre» et «Les mieux placés pour parler de l'islam, c'est tout de même les musulmans [il évoque Khomeini]. Il faut arrêter de raconter n'importe quoi pour se faire plaisir. […] Il faut voir la video de Coulibaly, il explique très bien pourquoi nous ne comprenons pas ce qu'il a fait».

Je ne peux que remercier chaleureusement notre serial-commentateur Curmu qui est allé chercher les textes islamiques.






dimanche, janvier 18, 2015

Islam, religion de paix et d'amour : c'est mieux en photos

Cette photo est si caricaturale que j'ai eu quelques secondes de doute sur son authenticité. Je traduis le joli slogan pour ceux qui ne comprennent pas le Shakespeare : «La liberté d'expression est le terrorisme de l'Occident».



Et quelques autres (prises non pas au Pakistan mais en Angleterre !):



Le coup de majesté

Sous l'Ancien Régime, on appelait «coup de majesté», comme on dit aujourd'hui «coup d'Etat», l'acte brutal par le quel le roi rétablit son pouvoir compromis par les factions.

En effet, le roi était absolu parce qu'il n'avait de comptes à rendre qu'à Dieu seul, mais il n'était pas tyrannique parce qu'il était enserré dans un réseau de traditions et de contre-pouvoirs.

Il arrivait dans les périodes troublées, notamment régences et minorités, que le pouvoir du roi soit amoindri par des intrigants. En désespoir de cause, le roi recourt au coup de majesté.

Il se déroule toujours de la même façon :

1) le roi diminué rassemble en secret autour de lui quelques fidèles, dont au moins un exécutant dont la main ne tremble pas. Il prépare son plan.

2) le roi dissimule, il passe comme jamais de la pommade dans le dos de celui à qui il prépare quelques bricoles fort désagréables. Il fait le benêt.

3) les exécutants exécutent, par surprise.

Le cri «Par ordre du roi !» suffit à faire comprendre à tous les témoins stupéfaits que la table politique vient d'être renversée d'un royal coup de pied, que ceux qui étaient en haut sont désormais en bas, et que ceux qui étaient en bas sont en haut. Le seul qui a réchappé à un coup de majesté vécu dans le mauvais camp est Richelieu, il était exceptionnel.

4) tous les perdants essaient de retourner leur veste. Louis XIII entend la cavalcade des courtisans criant «Vive le roi !» dans la galerie du Louvre alors que le cadavre de Concini est encore chaud.

Les coups de majesté les plus célèbres sont :
  • l'assassinat du duc de Guise sur ordre d'Henri III le 23 décembre 1588
  • l'assassinat de Concini sur ordre de Louis XIII le 24 avril 1617
  • l'arrestation de Fouquet par d'Artagnan le 5 septembre 1661
  • le renvoi des Parlements par Louis XV le 20 janvier 1771






Michel Houellebecq et l'empereur Auguste: fiction ou réalité historique ?

Le scénario de Houellebecq est celui que je redoute : un parti musulman faussement modéré (un islam modéré ça n'existe pas) qui, dans le bordel ambiant foutu, entre autres, par les islamistes, rallie les paumés et les lâches et prend le pouvoir. Après, il ne lui reste plus, à la manière d'Auguste, qu'à vider progressivement les institutions françaises, tout en gardant la façade pour que les lâches puissent continuer à se faire des illusions.

Michel Houellebecq et l'empereur Auguste: fiction ou réalité historique ?

samedi, janvier 17, 2015

Hallalisation de l'espace public : pourquoi je suis modérément optimiste

Les lobbys islamiques font en ce moment pression sur l'ONU et l'UE pour établir un délit de blasphème.

Notre classe dirigeante est très perméable à ces pressions puisqu'elle a déjà intériorisé le délit de blasphème. Il suffit d'entendre avec quelle révérence grotesque on parle dans les medias du «Prophète» (la majuscule s'entend dans la componction des locuteurs). Le jour où on parlera comme cela de «Notre Seigneur Jésus-Christ», je m'engage à verser un mois de salaire au Parti Socialiste !

La lâcheté de notre classe dirigeante est si grande qu'elle sera prête à concéder le délit de blasphème aux catholiques (qui s'en réjouiront, les cons !) pour mieux le donner à la seule population qui l'intéresse, les musulmans.

Le risque est donc que toute critique publique de l'islam soit interdite. En l'absence de débat, la résistance à l'islamisation devient impossible, puisqu'on ne peut plus expliquer en quoi l'islam est mauvais pour nous et pourquoi nous devons lui résister.

Je devrais donc être d'un pessimisme noir : vue de cette façon, la semaine à Charlie est bien une défaite totale de l'occident en général, et de la France en particulier.

Hé bien non, je conserve un optimisme, certes modéré, mais optimisme quand même. Le noyau des Français, minoritaires je le reconnais, qui sont fermement disposés à résister à cette islamisation se durcit à cause de l'imminence du danger et les ex-musulmans, à l'image de Malika Sorel, ne sont pas les moins motivés. Notamment, il y a des femmes qui, malgré les conséquences désastreuses d'un féminisme dévoyé, ne sont pas prêtes à revenir sous le joug islamique.

Et ce sont les minorités qui font l'histoire. Les veaux feront comme d'habitude, ils iront du coté où penche la balance, pétainistes en 40, gaullistes en 44.

Or, si l'évolution de la démographie joue en faveur de l'islamisation, la prise de conscience du danger joue contre elle. Il s'agit donc d'une course de vitesse entre démographie et prise de conscience. Et je ne suis pas sûr que cela soit plus rapide de faire un enfant que de prendre conscience d'un danger mortel !

On ne dispose pas si aisément d'un vieux peuple que certains technocrates, apatrides, lâches et cyniques, les Juppé, Sarkozy, Hollande et compagnie, semblent le croire.

J'ajoute, parmi les facteurs d'espoir, la propension assez fantastique des musulmans à se diviser dès qu'ils approchent du pouvoir. Il n'y a guère que les écolos qui peuvent leur faire concurrence sur ce point.

Islam, la religion de la violence

Instinctivement, même sans les détails donnés ci-dessous par notre commentateur bien-aimé Curmu, n'importe quel homme moyennement cultivé et de bonne foi devine que l'islam est la religion de la violence.

On peut même s'étonner que la plupart des musulmans soient non-violents. Mais les hommes ne sont pas faits que de religion, ils ont aussi leur caractère et leur culture. Et il y a aussi les circonstances : dans les régions entièrement soumises à l'islam, les musulmans ont moins de raisons d'être violents. Le temps qui a passé  a domestiqué une partie de la violence, mais il n'empêche que la violence reste au coeur de cette religion. La soumission qu'elle réclame est une forme de violence

L'islam est d'ailleurs une religion très violente avec ses adeptes. Elle ne leur offre que de basses perspectives. Les je-ne-sais-pas-combien de vierges, ça ne vole pas haut. On comprend qu'Allah leur interdise l'alcool : le musulman a des raisons d'avoir le vin triste.

Mais c'est aussi pourquoi elle séduit des non-musulmans : certains, par leur caractère faible ou sadique, ont vocation à être soumis ou à soumettre en même temps qu'ils sont soumis. On peut se dire qu'une religion si simple (simpliste) et si violente a de quoi conquérir le monde. Je pense que cela explique de la fascination pour l'islam de nos politiciens, cyniques et sensibles au rapport de forces.

Mais c'est aussi la limite de l'islam : dans une population nihiliste et déboussolée, l'islam peut mordre, mais, dans une population correctement structurée, elle génère des réactions de défense très fortes.

L'islam a des séductions qui ne sont pas toutes basses. Quand on connaît les curés modernes gnan-gnan ou quand on voit le pape François, on comprend que l'on puisse préférer des imams plus fermes et plus exigeants.

Je me renseigne sur les origines de l'islam, j'ai plusieurs livres en cours. Il faut que je re-sorte le pavé de Bernard Lewis. Ce que je lis tend à confirmer l'intuition de Chesterton et de Belloc sur l'islam comme hérésie chrétienne hors de la chrétienté.

Et je me dis, en écrivant ce billet, que dans quelques années, j'aurais peut-être trop peur pour l'écrire à nouveau.



Curmudgeon :

Note sur la vie de Mahomet par ibn Ishaq

Nous n'avons pas l'original, qui a été perdu ou détruit, mais uniquement une version réduite due à ibn Hisham. Tel qu'il nous est parvenu, ce document donne une image tellement antipathique du personnage de Mahomet, au moins pour un Français ou un Chinois normal, que certains se sont demandés si par hasard ibn Ishaq n'aurait pas été secrètement anti-musulman. Quant aux musulmans qui connaissent le texte (une infime minorité, j'imagine), lorsqu'ils ont subi une influence culturelle extérieure suffisante, ou que le ur conscience leur parle plus fort que les jugements convenus de leur milieu d'origine, ils se sentent mal à l'aise, déclarent l'auteur peu fiable ici ou là. Le problème c'est que, si on récuse ce document, il ne reste pas grand chose en termes de siras anciennes.

Déjà les sempiternelles "expéditions du Prophète" sont fatigantes, même si les musulmans les transforment en épopées grandioses, mais les épisodes de crimes individuels commandités, et ceux de massacres collectifs, même si on était préparé en début de lecture à accepter de tenir compte des coutumes de l'époque, ça révulse vraiment.

Si le lecteur le moins religieux peut lire ce qui a été transmis sur Bouddha, ou Jésus ou Mani, et ensuite passer à la Sira et aux hadiths sans éprouver un choc de stupeur, c'est qu'il est décérébré, ou cynique, ou tellement rongé par la haine anti-chrétienne (style Charlie Hebdo, si triste que la chose soit à dire après la sorte de martyre que ses dessinateurs ont subi) qu'il en perd tout sens moral élémentaire.

Ces réalités sont très pénibles. C'est peut-être le noyau dur de l'islam, compte tenu du statut de Mahomet. S'y ajoute le comportement sexuel de Mahomet, bien que moins condamnable que sa violence, parce qu'on peut toujours alléguer les usages du milieu et du temps. Reste que, six siècles avant, les juifs n'étaient plus polygames. On a beau être prêt à exercer généreusement son sens historique, on voit mal pourquoi on devrait s'extasier sur les apports mirifiques de l'islam.
Mahomet étant le Beau Modèle, et ses injonctions étant indirectement divines, l'islam a propagé ce qu'un Tunisien, que j'ai récemment cité, appelle un impitoyable "devoir de violence". On ne voit pas où est cette "religion de paix" dont on nous vante les merveilles.

Brague : «En France, on a le droit de tout dire, sauf ce qui fâche»

Comme d'habitude, Rémi Brague est excellent :

«En France, on a le droit de tout dire, sauf ce qui fâche»

Addendum :

Le passage important de Brague :

*****************
Ceci dit [le passage en revue des violences des différentes religion], reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement. Pour Jésus et Bouddha, on a du mal.

Or, malheureusement, nous avons les recueils de déclarations attribuées à Mahomet (le hadith) et ses biographies anciennes, et avant tout celle d'Ibn Ishaq-Ibn Hicham (vers 830). Il faut la lire et se méfier des adaptations romancées et édulcorées.

Or, ce qu'on y raconte comme hauts faits du Prophète et de ses compagnons ressemble beaucoup à ce que l'on a vu chez nous et à ce qui se passe à une bien plus grande échelle au Nigeria, sur le territoire de l'État islamique, ou ailleurs. Mahomet a en effet fait décapiter quelques centaines de prisonniers, torturer le trésorier d'une tribu juive vaincue pour lui faire avouer où est caché le magot (on pense au sort d'Ilan Halimi) et, ce qui ressemble fort à notre affaire, commandité les assassinats de trois chansonniers qui s'étaient moqués de lui.

Il ne sert de rien de répéter «contextualiser! contextualiser!»

Un crime reste un crime.
*****************


Notre camarade Curmu a commis des commentaires que je remonte dans le billet pour le remercier de son abnégation  :


Curmudgeon :

Brague s'appuie sur une érudition plurilingue considérable. Il est capable de penser synthétiquement à partir de là, et pas simplement d'accumuler des détails sans aucune vue d'ensemble, comme on est conduit à le faire dans des minographies savantes spécialisées. Il est capable d'exprimer les choses comme il les voit, avec clarté et vigueur. Quand il se met dans le mode voulu, il peut s'adresser à des journalistes curieux dans un style tel que l'information sera parfaitement accessible à leurs lecteurs.

De plus, comme il est maintenant à la retraite, sa parole n'est pas soumise à des précautions professionnelles de confraternité ou de diplomatie. Dans les milieux universitaires des arabisants, on marche sur des œufs.

Mais comme il dit les choses nettement, il sera intéressant de voir s'il s'attire les foudres des ligues de vertu, des journalistes, des politiques, voire des universitaires. Si on essaie de lui mettre des bâtons dans les roues, ce sera un signe supplémentaire de la dégradation des libertés.


Curmudgeon :

Oui, ça nous change un peu de la bouillie habituelle.

Remarque. Comme Brague le dit très bien, les vies de Mahomet que le fidèle musulman va trouver par exemple dans les librairies musulmanes sont édulcorées au point de passer sous silence des épisodes horribles. Pour en avoir connaissance, il faut lire la Sira d'ibn Ishaq compactée par ibn Hisham. C'est une épreuve à lire. A ma connaissance, il n'y a pas de traduction française, mais je peux me tromper. Il existe en revanche une traduction anglaise par Guillaume.

Certains musulmans, la petite minorité savante qui a lu ibn Ishaq, gênés par ce que rapporte cet auteur, essaient une critique, renvoient vers d'autres sources moins embarrassantes, du moins un peu. Le problème, c'est que, vu l'ancienneté du texte d'ibn Ishaq, si on le recuse en partie, on se trouve devant le fait qu'on n'a plus de sira ancienne à présenter.

Le non-musulman qui lit ibn Ishaq, en couplage avec les hadiths, et, dans une mesure moindre, le Coran, ne peut pas, au regard de la morale commune dans le monde occidental, ou chinois, ou indien, se former une image positive de Mahomet, à moins de se mentir à soi-même.

On peut comprendre la polygamie, l'esclavage, parce que c'étaient des coutumes largement répandues dans l'ancien monde, mais la sauvagerie générale qui se dégage accuse un retard culturel, moral et spirituel impossible à nier par rapport à des conceptions et des pratiques pourtant très antérieures (par exemple Bouddha, Mahavira, Hillel l'Ancien, Jésus, Mani).



Charlie : 1984, c'est aujourd'hui

L'image pieuse :




La réalité :



Bien sûr, on arguera des impératifs de sécurité pour expliquer la deuxième photo. Mais la première ? La «communication» pourrit tout ce qu'elle touche, elle est le mensonge permanent et institutionnalisé.

Maxime Tandonnet pose quelques questions très justes (bien que je le soupçonne de pratiquer une lâche censure politiquement correct sur son blog) :

*************
Aujourd’hui, quelle victoire célébrons-nous ? A propos du 11 novembre 1918, sincèrement, j’ai cru d’abord à une plaisanterie. Mais non. C’était du sérieux… Alors, pourquoi cette fuite en arrière dans le grand cinéma historique de la « France d’en haut » ? La paresse, la lâcheté expliquent beaucoup. La fuite en arrière évite d’avoir à se poser les questions terribles que soulèvent les tragédies de ces derniers jours, sur l’état de décomposition de notre société, sur ses ambiguïtés au sujet de la liberté d’expression, revendiquée comme absolue et toute relative en même temps, sur le contexte international, ce mélange explosif du réel, démographique, économique, et de l’ivresse des passions.

[…]

Comment restaurer la capacité et le courage de gouverner, de décider, de choisir, autrement que dans l’imaginaire et la communication ? Voilà. C’est tellement plus facile de rejouer le 11 novembre 1918. J’ajoute que le silence et le conformisme de l’opposition, incapable de formuler une idée cohérente, à deux ans d’une possible alternance, est particulièrement affligeant et préoccupant.
*************

La semaine à Charlie a été une immense duperie.

Comme dans 1984, les mots disent le contraire de leur vraie signification («la guerre c'est la paix»).

On nous dit que notre ennemi, c'est l'islamophobie, alors qu'en réalité, c'est l'islamisme, voire l'islam. On nous dit que les marches à Charlie furent une victoire morale alors qu'elles furent la démonstration du consentement à la défaite. On nous dit que François Hollande fut enfin président (même Zemmour !) alors qu'il a rendu les armes sans combattre. On nous dit que le «vivrensemble» est la solution, alors que c'est le problème. On nous dit que la liberté d'expression nous caractérise alors qu'on censure comme jamais et que les appels à renforcer la censure se multiplient. On nous dit que la liberté est notre bien le plus précieux alors qu'on s'apprête à faire voter des lois liberticides.

Comme dans 1984, nous avons eu droit à notre minute de haine hystérique, contre Dieudonné.

La Vérité rend libre. Plus que jamais, nous sommes esclaves.

Mais il ne faut pas désespérer totalement : de même que certains hommes ont le goût de l'esclavage, d'autres ont le goût de la Vérité. C'est sur ceux-là qu'il faut compter.

C'est pourquoi la première urgence est de défendre les porteurs de Vérité, répartie dans des petites vérités (Arno Klarsfeld vient d'être convoqué pour avoir dit qu'il y avait des jeunes de banlieue antisémites). La victoire de la Vérité entrainera toutes les autres.











vendredi, janvier 16, 2015

En défense de Philippe Tesson et de nous autres «islamophobes»


Je retransmets une blague que j'ai reçue. J'ai laissé la mention de l'origine israrélienne par pur goût de la provocation.



Petite analyse israélienne de la problématique musulmane...
 
- this does say it all !!!

The Shoe Bomber was a Muslim
The Beltway Snipers were Muslims
The Fort Hood Shooter was a Muslim
The underwear Bomber was a Muslim
The U-S.S. Cole Bombers were Muslims
The Madrid Train Bombers were Muslims
The Bafi Nightclub Bombers were Muslims
The London Subway Bombers were Muslims
The Moscow Theatre Attackers were Muslims
The Boston Marathon Bombers were Muslims
The Pan-Am flight #93 Bombers were Muslims

The Air France Entebbe Hijackers were Muslims
The Iranian Embassy Takeover, was by Muslims
The Beirut U.S. Embassy bombers were Muslims
The Libyan U.S. Embassy Attack was by Musiims
The Buenos Aires Suicide Bombers were Muslims
The Israeli Olympic Team Attackers were Muslims
The Kenyan U.S, Embassy Bombers were Muslims
The Saudi, Khobar Towers Bombers were Muslims
The Beirut Marine Barracks bombers were Muslims
The Besian Russian School Attackers were Muslims
The first World Trade Center Bombers were Muslims
The Bombay Mumbai India Attackers were Muslims
The Achille Lauro Cruise Ship Hijackers were Muslims
The September 11th 2001 Airline Hijackers were Muslims'
The Charlie Hebdo cartoonist assassins are also Muslims

Think of it:

Buddhists living with Hindus = No Problem
Hindus living with Christians = No Problem
Hindus living with Jews = No Problem
Christians living with Shintos = No Problem
Shintos living with Confucians = No Problem
Confusians living with Baha'is = No Problem
Baha'is living with Jews = No Problem
Jews living with Atheists = No Problem
Atheists living with Buddhists = No Problem
Buddhists living with Sikhs = No Problem
Sikhs living with Hindus = No Problem
Hindus living with Baha'is = No Problem
Baha'is living with Christians = No Problem
Christians living with Jews = No Problem
Jews living with Buddhists = No Problem
Buddhists living with Shintos = No Problem
Shintos living with Atheists = No Problem
Atheists living with Confucians = No Problem
Confusians living with Hindus = No Problem

Muslims living with Hindus = Problem
Muslims living with Buddhists = Problem
Muslims living with Christians = Problem
Muslims living with Jews = Problem
Muslims living with Sikhs = Problem
Muslims living with Baha'is = Problem
Muslims living with Shintos = Problem
Muslims living with Atheists = Problem

**********SO THIS LEADS TO ***************** 

They’re not happy in Gaza
They're not happy in Egypt
They're not happy in Libya
They're not happy in Morocco
They're not happy in Iran
They're not happy in Iraq
They're not happy in Yemen

They're not happy in Afghanistan
They're not happy in Pakistan
They're not happy in Syria
They're not happy in Lebanon
They're not happy in Nigeria
They're not happy in Kenya
They're not happy in Sudan

******** So, where are they happy? ********** 

They're happy in Australia
They're happy in England
They're happy in Belgium
They're happy in France
They're happy in Italy
They're happy in Germany
They're happy in Sweden
They're happy in the USA & Canada
They're happy in Norway & India
They're happy in almost every country that is not Islamic! 

And who do they blame? Not Islam... Not their leadership... Not themselves...
THEY BLAME THE COUNTRIES THEY ARE HAPPY IN!! 
And they want to change the countries they're happy in,
to be like the countries they came from where they were unhappy!!!

Islamic Jihad: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
ISIS: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Al-Qaeda: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Taliban: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Hamas: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Hezbollah: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Boko Haram: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Al-Nusra: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Abu Sayyaf: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Al-Badr: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Muslim Brotherhood: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Lashkar-e-Taiba: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Palestine Liberation Front: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Ansaru: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Jemaah Islamiyah: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
Abdullah Azzam Brigades: AN ISLAMIC TERROR ORGANIZATION
AND A LOT MORE !!!!!!!

jeudi, janvier 15, 2015

Islamophobie : la connerie des bien-pensants arrive encore à m'épater

Philippe Tesson en prend plein la gueule pour avoir dit une vérité, il a «dérapé». On lui saute dessus. Il a dit que c'était les musulmans qui foutaient la merde dans la laïcité en France. C'est une évidence pour la plupart des Français, y compris des musulmans tièdes.

On connaît le mécanisme mental des abrutis de la bien-pensance : l'occident est coupable de tout. Il est donc aussi coupable du terrorisme islamique. Le moyen de cette culpabilité est bien connu : c'est l'islamophobie. D'où la mesure anti-terroriste suivante : combattons encore plus à fond l'islamophobie et nous jugulerons le terrorisme islamique.

Ce raisonnement relève de la pensée magique. Comme les Indiens dansent pour faire venir la pluie, les bien-pensants brime l'islamophobie (fantasmée) pour combattre le terrorisme.

A ce stade de connerie, de refus forcené de voir les choses, il ne reste plus que la camisole de force et l'asile.

Rappelons que le concept d'islamophobie a été forgé par l'ayatollah Khomeini himself dans le but avoué de rendre illégitime toute critique de l'islam.

Cet ayatollah disait aussi : «Ceux qui ne connaissent rien à l'islam prétendent que l'islam met en garde contre la guerre. Ils sont idiots. L'islam dit : tout ce qui est bon existe grâce à l'épée et à l'ombre de l'épée. Les gens ne peuvent être rendus obéissants que par l'épée».

On voit à quelle source intellectuelle s'abreuvent les gauchistes. Tout cela est cohérent : en 1978 déjà, des gauchistes comme Michel Foucault étaient fascinés par la révolution iranienne.

Les gauchistes ont soif de servitude. Leur position rêvée, c'est d'être les auxiliaires de la servitude, pour opprimer les autres sans prendre de responsabilités. C'est pourquoi ils se sentent si à l'aise avec l'islam.

En conséquence, le mouvement essentiel que nous devons faire, le seul presque, c'est de nous débarrasser de cette classe dirigeante pourrie, qui nous tue en nous empêchant de nous défendre contre ceux qui veulent nous tuer.

Comme je le craignais, la semaine à Charlie a eu pour effet de nous rendre encore plus soumis aux exigences des islamistes et encore plus vulnérables au terrorisme.

A la guerre, la connerie est létale.

Asia Bibi, Robert Redeker, Salman Rushdie

Encore des victimes de l'islamophobie.

L'islam, religion de paix et de lumière : Jack s'est trompé d'un mot

Jack Lang a déclaré que l'islam est une religion de paix et de lumière. Je pense que sa langue a fourché, il voulait dire : l'islam, une religion de chaleur et de lumière.

Bon, OK, je sors ...

Petite liste des idées reçues bien-pensantes sur l'islam

Notre ami Curmudgeon, notre Flaubert à nous, s'est fendu d'une liste des idées reçues et des souverains poncifs bien pensants sur l'islam :

Jimmy Carter : tout ça vient du problème palestinien.

Les jeunes (et autres) des banlieues : c'est un coup monté du Mossad et des Américains.

Le chœur des vierges : c'est l'islamophobie qui pousse à bout les musulmans. (Je n'ai pas encore trouvé une théorie sur une manipulation des hommes en noir du Vatican, mais on ne sait jamais.)

Note sur l'islam - Il n'a pas de contour définissable. Il n'y a pas un islam, mais des islams. Il ne faut pas être essentialiste : il n'y a pas d'essence de l'islam.

Attention, il y a pas moins de quatre écoles juridiques dans l'islam sunnite. Il ne faut pas généraliser.

L'immense majorité des musulmans est modérée.

L'islam est une religion de paix.

Nulle part dans le Coran il n'est dit que X (X étant une proposition déplaisante ...).

On ne peut être qu'impressionné par la foi profonde du musulman en prière.

Quand l'Europe végétait dans les ténèbres de l'obscurantisme, la civilisation musulmane inventait le zéro.

Les trois religions du livre vivaient en harmonie à Cordoue.

Le jihad est une ascèse intérieure.

Les textes soufis s'élèvent aux plus hauts sommets.

Prions ensemble avec nos frères musulmans, pour une meilleure compréhension mutuelle.

Si le problème palestinien était réglé, il n'y aurait plus de difficulté. L'islam est une religion bien plus humaine que le christianisme.

La civilisation musulmane a pratiqué un érotisme subtil.

L'épicier arabe du coin est très sympathique.

J'ai lu dix versets du Coran : c'est magnifique.

Les musulmans sont très propres, c'est l'exigence des ablutions qui veut ça, et d'ailleurs c'est eux qui ont inventé le hammam.

Sans les Lumières de l'islam nous ne saurions rien de l'antiquité grecque.

Les "arabesques", ça vient des Arabes. Les musulmans, c'est les Arabes.

Il n'y a pas assez de mosquées, d'où les prières dans la rue.

C'est les Arabes qui ont inventé l'arithmétique.

L'islam s'est répandu pacifiquement, sauf du côté de Poitiers ; autrement, en Egypte, par exemple, l'acceptation a été immédiate.

Les Byzantins étaient, contrairement aux Turcs, tellement bêtes qu'ils se disputaient pour savoir combien d'anges peuvent danser sur la pointe d'une aiguille.

Une amie va me montrer la danse du ventre.

Mahomet avait un turban sur la tête, mais les musulmans n'aiment pas trop qu'on le dessine.

mercredi, janvier 14, 2015

Charlie pêle-mêle

Excellent article qui ne va pas plaire aux marcheurs de Charlie :

Mobilisation sans précédent contre la guerre et la mort

Le titre résume bien la situation (ce titre a été changé la temps que je charge le document puis remis à son état initial) :

Finkielkraut: «Une bataille s'est engagée entre le parti du sursaut et le parti de l'Autre»



Discours de Valls: après l'émotion, place à l'action

Lutte contre le terrorisme: commençons par appliquer la loi

La guerre se gagnera en Irak, mais aussi en France !

De «Je suis Charlie» à «Nous sommes français»: pour le retour du service national




Les islamistes sont-ils fous ?

Cette persistence à traiter les islamistes de fous, que l'on retrouve un peu partout, est une ruse de l'esprit pour ne pas regarder la réalité en face.

Si les islamistes sont fous, c'est de la psychiatrie. C'est un problème individuel (nous sommes devenus tellement individualistes que nous peinons à imaginer des problèmes collectifs). L'islamisme est donc un problème de santé publique. Ce n'est donc pas de la politique. Nous ne sommes pas en guerre, la paix est sauvée. Plus d'efforts, plus de sacrifices. Hourra !

La seule folie que je vois dans les terroristes de Charlie, c'est le goût de la guerre. C'est une folie aussi vieille que l'humanité. Et c'est une autre folie que de croire qu'on peut changer la nature humaine.

Semaine de Charlie : une défaite totale

La semaine dernière, avec ses attentats et les réactions qu'ils ont suscitées est une défaite totale, sans un rayon de lumière.

Une défaite, parce que ces attentats ont pu avoir lieu. C'est une défaite des services de renseignements, de la police et, encore plus, de la justice :

L'édifiant raté du contrôle judiciaire de Chérif Kouachi

Et dans le même ordre d'idées, la France pays des Bisounours administratifs :

Farid Benyettou, prédicateur du djihad devenu infirmier à La Pitié Salpêtrière

Une défaite, parce que les officiels (à part Manuel Valls, rendons lui cet hommage) refuse de nommer le terrorisme islamiste et lui concède, de ce fait, une victoire totale. Ils voulaient nous faire peur, ils ont réussi.

Une défaite, parce que la réaction des foules ne montre pas la dignité du samouraï mais le sentimentalisme niais et sirupeux du petit veau pour l'abattoir. On notera le peu de reprise dans les pancartes des caricatures de Charlie Hebdo, ce qui fait du crétin Je suis Charlie une antiphrase et nourrit les doutes sur l'ardeur combative et la flamme guerrière de ces foules marchantes.

Comme le dit le commentateur Parigoth chez Philippe Bilger :


Et lundi ? Lundi on aura au moins passé un message (...)

Mais quel message au juste et à qui ?

Le message, d'après ce que j'en ai retenu : «Nous sommes de gentils bisounours qui aimons répéter des slogans idiots et brailler comme lors des rencontres de foute, mais nous nous refusons catégoriquement à appeler un chat un chat en dépit des évidences et à nommer l'adversaire, qui lui n'hésite pas à le faire de son côté.

Nous sommes contre le terrorisme comme nous sommes contre les tremblements de terre, les inondations et le rhume de cerveau».

Pendant ce temps-là, les gens qui en ce moment préparent les prochains attentats à l'étranger ou bien hélas en France même - suite à la complicité objective de nos prétendus gouvernants et des Charlots - doivent être pliés en deux de rire devant tant de stupidité.

De toute façon, un pays qui se sent vraiment en guerre ne défile pas, il se bat, chacun à sa manière.

Une défaite, enfin, parce que, malgré toutes les rodomontades journalistiques qui ne servent qu'à donner le change, le délit de blasphème est intériorisé. Là encore, les terroristes ont gagné. Pas la peine de faire une loi spécifique anti-blasphème, il n'y aura plus jamais de paroles publiques en France critiquant sévèrement l'islam (par contre les cathos ...). Eventuellement des micro-critiques pour maintenir l'illusion de la liberté d'expression, mais ce n'est même pas sûr :

Flemming Rose : «Dès que les médias intériorisent la peur, c'est fini»

Et pour que les choses soient bien claires :

Dessiner le prophète n'est "pas sage"

Bref, nous avons subi une défaite totale la semaine dernière et nous sommes mal partis pour en tirer les leçons : nous en subirons d'autres. Hélas !

On peut répéter avec Holderlin que là où croît le péril croît le remède. Mais, si ce remède consiste à se convertir à l'islam, très peu pour moi.

mardi, janvier 13, 2015

Le dilemme liberté / lutte contre le terrorisme est un problème de lâches

Il y a une manière simple de concilier liberté et lutte contre le terrorisme islamique : traiter le problème au fond et non pas seulement dans ses symptômes.

1) réduire drastiquement immigration et naturalisations. C'est le point essentiel.

2) créer un délit d'islamisme. Combattre toutes les manifestations de désintégration : rétablir la viande de porc dans les cantines scolaires, appliquer strictement la loi sur le voile, cesser de financer les mosquées, interdire les prières de rue, rétablir le contrôle des prénoms, etc.

3) arrêter la pompe aspirante de l'assistanat. Et pour tout le monde, puisqu'il y a des islamistes français.

4) mener une politique étrangère cohérente (désolé pour le PSG).

C'est parce que nos politiciens ne veulent pas traiter les problèmes au fond, par lâcheté et par pusillanimité,  qu'ils sont obligés de faire des lois orwelliennes, qui d'ailleurs les arrangent, car elles renforcent leurs pouvoirs et peuvent servir contre d'autres que les islamistes.

Les Français sont seuls, abandonnés par leur classe dirigeante. Comme d'habitude.

Le rapport entre «l'immense majorité des musulmans pacifiques» et «l'infime minorité des terroristes» ? Le grignotage continu

Curmu nous poste ce commentaire éclairé :





A propos des modérés, un ancien musulman dit ceci :
The concept of killing over an insult is abhorrent, but is held to be acceptable by a majority of Muslims.  Does this mean that a majority of Muslims would kill over a cartoon? Of course not.  However it does mean that a majority of Muslims would NOT stop a fellow Muslim from doing so, and might even feel compelled to assist or support them either financially, or through their silence. This concept is the bridge from religion to savagery. If a Muslim accepts insult as justification for violence, then it becomes possible  for them to move to the next stage – honor killings, murder of apostates and infidels, etc.

Ex-Muslim’s Open Letter to America: “What else has to happen so you wake up?”

Rappelons que la grosse ficelle consistant, pour de prétendus modérés, à désavouer les extrémistes tout en profitant sans vergogne des conquêtes qu'ils font est connue de toutes les idéologies et de toutes les religions conquérantes.

Ainsi, M. Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, verse des larmes de crocodiles sur les dessinateurs de Charlie Hebdo mais il est bien content que, du fait de la trouille inspirée par les terroristes, les caricatures de Mahomet soient désormais inenvisageables en France (1) et que la critique publique de l'islam soit réduite à pas grand'chose, et jamais par des officiels.

Ce n'est certainement pas dans ses intentions d'aller voir Charlie Hebdo pour leur demander de caricaturer Mahomet à nouveau pour bien montrer qu'il est du coté de la liberté d'expression.

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(1) : on braille d'autant plus fort en défense de la liberté d'expression qu'on a, en pratique, intériorisé la censure. Combien de caricatures de Mahomet bêtes et méchantes dans les journaux ces derniers jours ? Aucune. Ils ont tous choisi de l'édulcoré et s'ils ont publié ces caricatures, même édulcorées, c'est uniquement à cause de l'actualité. Désormais, plus de caricatures de Mahomet du tout, même fades. On a gueulé  qu'on allait voir ce qu'on allait voir mais, en réalité, on se couche.