vendredi, mai 31, 2013

Fausse droite et vraie gauche contre la famille

Fausse droite et vraie gauche contre la famille

Ce lien est intéressant parce que factuel.

J'en profite pour vous indiquer ma série de 2009. Je suis assez content de moi. Je n'ai pas envie de changer quoi que ce soit (à part la correction de quelques fautes d'orthographe ou de style, mais j'ai la flemme) :

Qu'est-ce qu'une famille ?

Qu'est-ce qu'une famille ? (2)

Qu'est-ce qu'une famille ? (3)

Qu'est-ce qu'une famille ? (4)

Qu'est-ce qu'une famille ? (5)

Qu'est-ce qu'une famille ? (6)

Qu'est-ce qu'une famille ? (7)

Qu'est-ce qu'une famille ? (8)

En 2013, il faut aller jusqu'en Russie pour entendre la vérité sur la France !

Pour gagner la guerre civile idéologique, encore faut-il se battre

La France est en guerre civile idéologique depuis deux cent cinquante ans.

La gauche de 2013 est particulièrement pugnace et mène cette guerre contre le peuple français sans complexes sur tous les fronts : dans les salles de mairie, devant le Palais de Justice, dans les hôpitaux, dans les commissariats, chez les médecins, chez les auto-entrepreneurs, dans les drives, à la terrasse des cafés, sur les feuilles d'imposition, à l'école, ...

Le principe est simple : l'Etat a vocation à être propriétaire de tout et à se mêler de tout. S'il vous laisse un peu de propriété et de liberté, de moins en moins, c'est simple tolérance de sa part, révocable à tout instant.

Mais il est facile de gagner une guerre quand l'ennemi ne se bat pas : NKM est une traitresse, Marine Le Pen s'enfuit en courant avec son escorte d'homosexuels chévènementistes et on en apprend de belles sur Jean-François Copé. Les autres sont à l'avenant.

Ils ont comme seule excuse que leur caractère d'arrivistes sans scrupules ni principes ne leur permet pas de comprendre la nature culturelle, pour ne pas dire spirituelle, du combat.

Le peuple français est bien seul. Son combat n'en est que plus méritoire.

jeudi, mai 30, 2013

QI en baisse

QI en baisse

Cet article assez simplet me fournit l'occasion de rappeler un point fondamental de ma réflexion.

Je suis persuadé, même s'il est difficile de le démontrer, que l'intelligence des Occidentaux est en déclin depuis trois ou quatre générations.

La cause principale est que les conditions de vie moderne et l'Etat-Providence ont inversé le darwinisme. Aujourd'hui, à quelques exceptions près à chercher chez les catholiques, ce sont les plus cons qui se reproduisent le plus.

Ceci pour la partie génétique. De plus, le déclin de l'exigence en matière éducative ralentit le développement des facultés intellectuelles.

Bref, une situation peu réjouissante.

Syrie : la diplomatie française à la rue

Excellent article de Roland Hureaux qui permet de comprendre les causes lointaines et proches des errements de la diplomatie française au Moyen-Orient :

Hureaux sur la Syrie

On constate les ravages du droits-de-l'hommisme sur les imbéciles de droite et de gauche.

mercredi, mai 29, 2013

La démocratie française en danger ?

Un témoignage du Salon Beige :

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Témoignage :

"Ma fille de 18 ans a été arrêtée 2 fois ce jour dans Paris car elle se promenait avec deux amies dont l'une portait un Tshirt LMPT. La première fois, elles ont été embarquée dans le panier à salade à côté de la Ste Chapelle qu’elles allaient visiter. Comme c'était juste à côté du palais de justice, l’une a pu prévenir Me Triomphe qui a débarqué immédiatemment avec un confrère, et ont déclaré aux policiers qu'ils commettaient une arrestation arbitraire, passible de 7 ans de prison. Les policiers les ont donc fait sortir du panier à salade. [vidéo à suivre...] 20 mn plus tard rebelotte, pas de panier à salade mais discussion pendant + d’1/4 d’h avant de pouvoir continuer son chemin !"
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Notre ami Fromage Plus synthétise le débat :

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"Dans le système politique de la Corée du Nord, Kim Il Song devient le Dieu vivant, le Dieu du soleil. C’est pourquoi les chrétiens ne vont pas adorer ce leader, ils deviennent donc des criminels politiques."
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Bien sûr, pour transposer à la situation française, il suffit de remplacer «Kim Il Song» par  la «république» (entendue au sens partisan et biaisé que lui donnent les gauchistes et la fausse droite).

Christian Vanneste s'interroge et .

Vous ne serez pas étonnés que je me fasse l'écho de ces préoccupations.

J'analyse la situation en deux composantes liées :

1) une dérive oligarchique qui s'aggrave depuis vingt ans. Elle concerne de manière égale la droite et la gauche. Elle est extrêmement inquiétante car elle atteint un stade où il ne restera plus au peuple pour se faire entendre que la violence. Et s'il ne se fait pas entendre, la résignation ou l'exil.

2) Un sectarisme sans frein propre à la gauche. Il en résulte en un totalitarisme mou. On notera que la presse, pourtant spécialiste des «heures les plus sombres de notre histoire», est pleinement complice, ce qui achève de la discréditer, si besoin en était.

Je ne vois d'autre issue que dans la reprise du pouvoir par son légitime détenteur : le peule français, avec le maximum de démocratie directe. Mais je pense que les usurpateurs vont résister. C'est pourquoi je redoute des violences.

La confusion des genres

Je lis dans la presse : «La maire de Montpellier a célébré le premier mariage homosexuel».

En français, on ne dit pas «la maire» mais «madame le maire». Quant au «mariage homosexuel», on ne dit rien car le «mariage homosexuel» n'existe pas plus que l'eau sèche ou que le feu froid.

Bien entendu, cette confusion des genres est symptomatique d'une confusion des esprits plus grave encore.

Le socialisme partout, même à l'hôpital

La chasse aux fondations hospitalières

Ceci confirme une nouvelle fois mon analyse : nous avons le gouvernement le plus socialiste depuis 1794. Il est veule, il agit par la bande, mais ne fait aucune concession dans son sectarisme. Pas de vie privée, pas d'initiative privée, pas d'économie privée, l'Etat doit être maitre de tout.

mardi, mai 28, 2013

Il n'y a pas de vide juridique

Notre gouvernement de guignols veut légiférer sur les drives sous prétexte d'un «vide juridique».

Or, le «vide juridique» est un concept pour les connards de journalistes et pour les politiciens qui veulent étendre leur pouvoir et s'immiscer dans nos vies.

En droit, le «vide juridique» n'existe pas : le boulot de l'appareil judiciaire est justement d'interpréter le droit abstrait et général vis-à-vis de situations concrètes et particulières.

N'y aurait-il comme lois que les Dix Commandements, il n'y aurait aucun «vide juridique» : toutes les affaires seraient interprétées à la lumière des ces dix commandements, une jurisprudence constituée et roule ma poule.

De toute façon, dans un pays qui compte 11 000 lois, ce n'est pas le vide qui menace, mais le trop-plein.

Alors, ne vous laissez pas prendre à ces arguments imbéciles. C'est bon pour les crétins de journalistes.

La tenaille

Tout d'abord, un rappel sur la célèbre manoeuvre de la tenaille :




Je pense que le Printemps français doit prendre le gouvernement en tenaille entre :

> une branche juridique : porter plainte (avec des preuves) pour toutes les arrestations injustifiées. Les emmerder, leur pourrir la vie.

> une branche médiatico-politique. Continuer le harcèlement, notamment des élus de la fausse droite, en profitant des élections municipales. Faire mousser, les user, les excéder.

Je commence à prendre confiance : la principale faiblesse du Printemps français me semblait intellectuel, le manque de doctrine cohérente et claire empêchait de parier sur un maintien dans la durée. Or, dans ce domaine, je note des progrès, la mise à l'écart de Frigide Barjot et le bouillonnement des blogs me semble aller dans le bon sens.

Le sujet à clarifier est l'Europe. Nous n'y sommes pas encore mais la question se posera dans deux ans pour les élections européennes.

Il faudra expliquer le lien européisme / homme nouveau / étatisme / immigrationnisme / négation des traditions.




A propos du premier «mariage» homosexuel célébré à Montpellier (à grands frais pour le moutontribuable)


Je n'aime pas Jacques Chirac, mais il avait eu sur ce sujet une parole définitive : quoi que dise la loi, le "mariage" homosexuel ne sera jamais qu'une parodie.

Coluche et Le Luron ont déjà fait, cela sera donc le "remake" d'une parodie. Et comme la plupart des "remakes", cela sera moins marrant, pour ne pas dire gai, que l'original.


lundi, mai 27, 2013

La guerre des mots

François Hollande interdit aux anti-loi Taubira de se baptiser résistants.

On croit rêver ! Qui emploie la rhétorique anti-fasciste à tout bout de champ ? Qui se prend pour un Résistant dès qu'il ouvre la bouche ? Qui distribue les points Goodwin comme Pervers Pépère les cachous ?

Ce n'est tout de même pas le droitard de base !

Et puis, tant qu'à respecter les mots, s'il commençait par «mariage» ?

Police politique, Valls ?



Cette video trouvée sur le Salon Beige appelle de ma part plusieurs commentaires :

1) la police est formée pour être obéïsssante. Elle a toutes les dispositions et les compétences pour être une police politique. Il suffit que le pouvoir le veuille.

Or, le pouvoir actuel pousse le Deux poids, deux mesures dans le maintien de l'ordre à un point qui transforme de facto la police française en police politique.

2) Il est normal que, lorsque les manifestants n'obéissent pas aux injonctions de la police, il y ait une réaction violente des CRS. Le comportement des casqués ne me choque pas. La suite doit être juridique : les ordres étaient-ils dans les formes ? La réaction proportionnée ?

3) Le rôle des policiers en civil est beaucoup plus trouble. Ils doivent normalement repérer et extraire les meneurs. On peut penser à la vue de certaines images qu'ils ont plus un rôle de provocation et de terreur, au sens où ils frappent au hasard et de manière disproportionnée. Ils sont la vraie police politique.

4) Maintenant, la suite à donner est claire : la guérilla juridique.

Je pense que Manuel Valls, peut-être mal renseigné ou mal conseillé (il ne faut pas oublier que préfet de police est un incompétent notoire sorti de plusieurs années de placard grâce à ses relations avec Jean-Marc Ayrault), a commis une erreur grossière d'appréciation.

Pensant décourager les manifestants par des rafles arbitraires (là est la principale erreur), il leur a fourni des munitions juridiques contre lui. Peu importe au final le résultat, s'il y a condamnation ou non : menées par de bons avocats, et je ne doute pas qu'il y en ait dans les rangs du Printemps Français, ces affaires vont durer et Manuel Valls va les trainer comme des boulets. Chaque manifestation de droite ravivera ces plaies.

Qu'aurait-il du faire ? Rien, tout simplement. Les Veilleurs restent sur l'esplanade des Invalides toute la nuit, et alors ?

Il y a un paradoxe amusant. Ce sont les socialistes qui sautent comme des cabris en criant  «L'Europe ! L'Europe !» ils risquent bien de se prendre une mandale par cette Europe.

Finalement, ils vont être emmerdés par là où ils ont pêché : copinage (nommer un préfet incompétent mais ami), mépris de leurs opposants, européisme. Etonnant, non ?

Nota : ça continue :

Rafle devant le lycée Buffon

A quoi ça rime de mettre en garde à vue des pères à poussette et des femmes enceintes ? Le gouvernement voudrait maintenir la motivation des opposants qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Stratégie machiavélique de division de la droite ou connerie pure ?

dimanche, mai 26, 2013

Ah, si seulement le peuple et la réalité pouvaient se faire plus discrets. Que nous puissions continuer nos petits jeux entre nous.

C'est à peu près ce que doivent se dire ce soir politiciens et journalistes, qu'ils soient du PS, de l'UMP ou du FN.

Ces derniers temps, le peuple et la réalité ont une fâcheuse (pour ne pas dire fachisse) tendance à se révéler «nauséabonds» et mal élevés, style coup de feu dans un diner mondain.

Marc de Scitivaux habille Nathalie Kosciusco-Morizet pour l'hiver (et elle n'aura pas froid)

A partir de la 42ème minute :

Good Morning Week End 25/05/2013

Ce que dit Scitivaux de NKM vaut, hélas, pour la plupart de nos politiciens.

Je me souviens que c'est l'admiration avouée de Philippe Bilger pour NKM qui m'avait fait douter de la justesse des analyses politiques de ce monsieur, au demeurant fort respectable et qui m'est plutôt sympathique. Mon doute s'est, depuis, transformé en certitude.

Une digression (mais en est-ce vraiment une ?) :

Une grande dame du XVIIIème siècle, la duchesse d'Ayen, obligeait ses cinq filles, avant même qu'elles sachent écrire, à dicter des lettres racontant leur journée.

Quiconque a déjà demandé à un enfant de quatre ou cinq ans d'expliquer sa journée mesure la discipline et la finesse que cet exercice exigeait.

Une de ses filles, Mme de La Fayette, expliqua retrouver dans Blaise Pascal la clarté d'expression et de pensée de sa mère.


En politique aussi, Foi, Espérance, Charité

J'essaie d'avoir une analyse politique lucide, d'où un pessimisme raisonné.

Dominique Venner, qui vient de se donner la mort en espérant réveiller les Français, n'a pas écrit par hasard L'imprévu dans l'histoire.

Si nous avons une certitude, c'est que l'histoire n'est pas linéaire. Mais il est impossible d'en prévoir les ruptures, nous sommes dans le domaine de la Foi.

Une défaite

La bataille contre la loi Taubira est une défaite. Et cinglante.

Il ne faut pas se raconter d'histoires, cela n'est jamais bon. Au soir de sa défaite à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal a parlé de «nouvelles victoires». Son avenir politique n'existe plus.

Bien sûr, il y a des éléments positifs dans cette défaite : le sectarisme du gouvernement Hollande est devenu apparent, la lâcheté de la droite, de l'UDI au FN, encore plus. La France bien élevée s'est mobilisée avec une énergie et une persévérance surprenantes.

Et alors ? En politique, les victoires sont ... politiques !

Quelles sont les conséquences politiques du Printemps français ? Aucune, puisqu'aucun parti politique (tous terrorisés par le qu'en-dira-t-on médiatique) ne veut porter le message.

Bien sûr, peut-être qu'à l'horizon de quelques années, il y aura un petit glissement vers la droite du discours. Mais, en attendant, il y a un grand glissement des décisions vers la gauche.

samedi, mai 25, 2013

La trahison des chefs (G. Bigot)


Parcours étrange de l'auteur. Elevé sans autorité, pour diverses raisons, il a longtemps eu la vision soixante-huitarde de l'autorité : c'est mal.

Or, dans son parcours professionnel, il a petit à petit découvert la nécessité de l'autorité.

Sur ce blog, j'ai souvent écrit, sous une forme ou sous une autre, que le pouvoir n'était pas seulement un hochet pour les ambitieux, mais une nécessité sociale. Il en est de même de l'autorité.

Or le commandement s'est mué en management. Le commandement est un art, le management se veut une science. La différence est que le management refuse l'autorité et, au fond, la vérité des rapports humains.

Dans le commandement, les choses sont claires : il y a le chef et les subordonnés. Les subordonnés obéissent et glorifient le chef. En contrepartie, le chef agit pour l'intérêt de la communauté, protège ses subordonnés et paye d'exemple. Ce n'est pas un hasard si les meilleurs chefs (Alexandre, César et Bonaparte, par exemple) se sont exposés au feu dans les moments critiques.

Le management nie qu'il existe un intérêt général, il ne voit que des motivations individuelles. Cela aboutit à ce que le chef ne paye plus d'exemple et n'assume plus ses responsabilités, suivant la devise «Chacun pour soi, Dieu pour tous, et merci pour le bonus». Combien de patrons modernes assument l'échec en démissionnant sans indemnités ? Aucun. Serge Tchuruk peut bien couler Alcatel, il part à la retraite avec un gros bonus.

Le poisson pourrit par la tête. Le pourrissement a commencé quand les chefs se sont mués en managers ou en «hiérarchiques» et les hommes en ressources ; autrement dit quand on a déshumanisé les hommes au travail.

Ces managers n'ont évidemment aucune morale, ils sont très loin de Max Weber et de l'éthique protestante. Ils n'ont aucune notion qu'ils pourraient sacrifier leur carrière ou leurs bonus au bien commun. Ils privilégient le court terme et leur pomme. Leur appétit insatiable de satisfactions immédiates participe du capitalisme sans capital qui fait notre crise économique. Vous comprenez bien qu'elle n'est qu'un symptôme d'une profonde crise morale.

J'ai connu quelqu'un qui profitait de son employeur par tous les bouts : gonflement de notes de frais, travail minimal mais harcèlement du manager pour être augmenté. On peut trouver cela minable, mais en quoi est-il différent dans l'esprit du PDG qui se goinfre ?

Quel remède ? Vous l'avez sous les yeux. L'effondrement du système failli est la condition pour rebatir. Nous voyons que le problème est surtout occidental. Que c'est surtout l'invidualisme occidental, que je n'estime pas mauvais en soi mais qui s'est transformé en narcissisme,  qui s'écroule, tout simplement à cause de son incapacité à comprendre qu'une communauté, pays ou entreprise, ne peut être réduite à une somme d'individus.

Guillaume Bigot, directeur d'écoles de commerce, constate chez ses élèves une forte demande d'autorité. Si cela est vrai -et je ne peux que rapprocher cette observation des manifestations de la jeunesse contre la destruction de la famille, qui est aussi une défense de l'autorité, alors le management, qui est le refus d'assumer l'autorité, est mourant.

Je radote en disant que le post-modernisme disparaîtra parce qu'il est stérile. On peut tenir le même raisonnement sur le management : il disparaitra parce qu'il n'est pas efficace. Une étude montre que les entreprises vivent en moyenne cinquante ans. La paternaliste Michelin, si elle ne cède pas aux sirènes du management, vivra bien deux cents ans.

A ceci près que les humains ne sont pas toujours rationnels et ne poursuivent pas toujours l'objectif que l'on croit. Le management, en diluant les responsabilités et dispersant la douleur de la décision, a soulagé les chefs de l'angoisse de se comporter en chefs (c'est éprouvant d'être vraiment chef). Dans la tête d'individualistes forcenés qui ne croient pas à l'intérêt général, le bénéfice du management est supérieur à son inconvénient de ne pas être optimal pour l'entreprise.

Comme souvent, tout ne sera pas noir, ni blanc. Mais si le commandement revient à la mode, nous savons comment faire : des exemples de chefs, il y en a plein l'histoire, il suffit de la connaître.






Louis XV, François-Président et un bon ministre des finances

Pierre Gaxotte a un parcours intéressant : historien maurrassien, il ne fut pas pétainiste car il considérait comme évident que Etats-Unis entreraient bientôt dans la guerre que, en conséquence, le pari pétainiste serait à coup sûr perdant. A quelqu'un qui lui disait «Je suis le Maréchal aveuglément», il répondit «Bien sûr, comment pourriez le suivre sinon ?»

Je ne résiste pas au plaisir de vous citer cet extrait de son Siècle de Louis XV :

Les meilleurs financiers ont cette disgrâce de ne point exciter l'imagination. L'exemple d'Orry montre qu'un bon ministre du Trésor n'est au fond qu'un bon comptable pourvu d'un tout petit nombre de principes simples qui lui tiennent lieu de génie. Proportionner la dépense à la recette était sa première règle, élémentaire et excellente. Soutenu par le frugal Fleury, il monta devant la caisse une garde sévère. Vers 1739, il mit, sans emprunter, le budget en équilibre. On ne reverra plus ce phénomène avant la Restauration. Son second précepte était qu'il fallait ménager le contribuable et ne pas le vexer inutilement. Il simplifia la perception et pourchassa les abus les plus criants.

François ! Tu as lu ?

Ah, non, c'est vrai : tu es complètement inculte.

Une Le Pen ? Pas celle qu'on croit

Marion Maréchal-Le Pen est un peu jeune, mais je la trouve d'un autre calibre que sa tante, qui reste, quand tout est dit, très enfant de 68.

J'ai souvent écrit que je comptais beaucoup sur les vertus des changement de générations. C'est valable aussi pour le Front National.

Bien sûr, Mlle Maréchal  est très loin de la maturité politique.

Nous verrons bien.