mercredi, mars 31, 2010

La pauvreté mène-t-elle à la délinquance ?

J'entends Christophe Barbier : «Oui, les trafiquants sont noirs et les arabes, mais ce n'est pas parce qu'ils sont noirs et arabes, mais parce que les noirs et les arabes sont pauvres et que la pauvreté cause la délinquance».

A l'heure où les mêmes nous parlent tant de criminalité en col blanc, c'est mignon de voir cet argument de bobo nanti, méprisant pour les pauvres, ressortir : la pauvreté mènerait à la délinquance de manière quasi-automatique, au point d'en devenir excusable (le pauvre est une victime de la société. Il est délinquant par pauvreté. Donc sa délinquance est excusable).

Au fond, c'est toujours la même idée de dames patronnesses de considérer les pauvres comme de grands enfants soumis à leurs pulsions.

Ah, ils sont beaux, les parangons de «l'avancée sociale» !

(journaliste spécialiste de la pauvreté)

Burqa : le Conseil d'Etat n'a pas de couilles

Evidemment, c'est facile de se réfugier derrière d'apaisantes pleutreries juridiques quand on vit dans les beaux quartiers où jamais on n'est menacé par l'islamisme conquérant.

Je ne serais pas outre mesure étonné que le peuple, excédé par la démission de ceux qui étaient censés le défendre, finisse un jour par balader quelques têtes en haut d'une pique.

Burqa, pour un referendum

Il y a une seule raison d'interdire la burqa, mais elle est excellente : chez nous, en France, la burqa, ça ne se fait pas. Vous voulez porter la burqa ? D'accord, ailleurs. Point final.

Sommes nous plus cons que nos ascendants ?

Après quelques mois d'absence, Vertumne revient avec un article sur la dysgénie.

Que raconte-il ? Que nous devenons plus bêtes parce que notre patrimoine génétique se dégrade.

Notre patrimoine génétique se dégrade parce que les pauvres font plus d'enfants que les riches (il considère que, statistiquement, les pauvres sont plus bêtes que les riches, sinon ils seraient riches eux aussi), entretenant ainsi une sorte de sélection naturelle à l'envers : ce sont les plus bêtes qui se reproduisent le plus.

Et les pauvres peuvent se permettre de faire plus d'enfants à cause de nos prodigieux progrès matériels.

Je ne me sens pas apte à juger son article. Au premier abord, je n'ai pas trouvé de faute de raisonnement évidente, mais je ne maîtrise pas assez le sujet. Tout juste puis-je constater autour de moi, tout à fait subjectivement, que, mis à part les catholiques pratiquants, ce sont les moins évolués qui font le plus d'enfants.

Cependant, cet article a éveillé en moi une question : sommes nous plus cons que nos ascendants d'il y a quatre ou cinq générations et comment le mesurer ?

A la question de savoir si les élites intellectuelles d'aujourd'hui sont plus bêtes (1) que celles des siècles passés, je réponds positivement, en assumant toute la subjectivité de ce jugement.

Quand je réfléchis à ce que les philosophes, les penseurs, les savants, les ingénieurs, les artistes de jadis ont été capables de créer et ce qu'on crée aujourd'hui, je n'ai pas de doute.

Je sais bien qu'il ne faut pas s'attendre à avoir un Blaise Pascal par siècle, mais, tout de même, nous sommes en manque de génies.

Mais est-ce à dire que la population dans son ensemble serait plus bête ? Certaines études permettent de le soupçonner.

Parlant avec des collègues de capacités mentales, telles que la mémoire, la concentration, le calcul, nous avons constaté que, pour autant que nous pouvons en juger, celles-ci sont en forte baisse.

Mon père, avec son certificat d'études, calculait plus vite que nos jeunes ingénieurs (je le sais, je calcule aussi vite que lui : je m'astreins à employer au minimum la calculatrice. C'est une hygiène mentale. Je peux donc assez facilement comparer avec les jeunes).

Bien sûr, il s'agit de capacités périphériques, qui ne définissent pas le cœur de l'intelligence, mais il y a peu de chances que si les outils de l'intelligence sont abimés, l'intelligence elle-même reste intacte.

M'est venu un doute : les jeunes ont-ils a contrario développé des capacités que n'avaient pas leurs ainés ? Je ne crois pas. Mais si vous avez une suggestion, elle est la bienvenue.

Donc, oui, nous sommes probablement plus bêtes que nos ascendants.

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(1) : c'est volontairement que je ne définis pas l'intelligence : c'est difficile et pas très intéressant, puisqu'au fond, même sans définition précise, tout le monde sent bien de quoi il s'agit.

Eglise de France face à l'islamisme : faire de lâcheté vertu

Le camarade Vertumne soutient que la laïcité à la française est plus efficace contre l'islamisme que le catholicisme.

Je suis moi aussi frappé par la pusillanimité de l'Eglise de France, de son sommet à sa base. Ca commence par les mitres molles et ça descend jusqu'aux grenouilles de bénitier.

Le raisonnement est le suivant : «notre ennemi commun est la laïcité. Et le sécularisme. Tout ce qui favorise une religion favorise les autres et, en étant aux cotés des musulmans, nous pourrons les orienter vers la modernité.»

Nous ne sommes pas loin des compagnons de route du communisme qui prétendaient lui donner un visage humain(on peut espérer que, dans quelques recoins de la Bretagne ou de la Vendée, des fidèles ne partagent pas ces naïvetés de boys-scouts mal déniaisés). Même mélange de naïveté, de bêtise et de lâcheté.

On sait comment ça finit : quand les nouveaux maîtres prennent le pouvoir, les compagnons de route sont les premiers éliminés. Les musulmans considèrent que les chrétiens sont des mécréants, des inférieurs et ont vocation à être soumis ou convertis. Point barre. On reste quelque peu surpris que les catholiques négligent ces faits élémentaires. L'Eglise orthodoxe, dont la mémoire sur ce sujet est plus vivace, n'a heureusement pas d'illusions.

Quel devrait être, selon moi, le discours de l'Eglise de France vis-à-vis des islamistes ? Simple : «Vous êtes en terre de vieille culture chrétienne. Nous sommes opposés à toutes les manifestations d'islamisme, burqa, hallal, etc. Si vous voulez vous sentir pleinement chez vous ici, nous vous encourageons à vous convertir.»

Ca aurait une autre gueule que le prêchi-prêcha socialisto-internationalo-bien-pensant sirupeux habituel. Mais, hélas, nous ne sommes pas près de l'entendre.

mardi, mars 30, 2010

Journalisme : pour une fois que je suis d'accord avec Mélenchon !


Mélenchon: Les journalistes sont de "petites cervelles"
envoyé par ecoledejournalisme. - L'info internationale vidéo.

Décidément, après l'affaire Zemmour, encore une vérité qui fait mal aux journalistes.

Lu dans le journal : Carla Bruni se mobilise contre l'illettrisme

Ah bon ? Elle apprend à lire ? Après, elle pourrait peut-être apprendre à chanter ?

C'est croquignolet dans un pays où le système éducatif est presque entièrement étatisé de voir l'épouse du président de la république se «mobiliser» contre l'illettrisme. Elle ferait mieux de «mobiliser» son mari. Lui a toutes les solutions à portée de la main.

Quoi ? J'ai encore dit un truc qu'il ne fallait pas ?

lundi, mars 29, 2010

La connerie des journalistes

Je vous avais préparé un superbe texte sur la connerie des journalistes, en analysant les causes, sociologiques, économiques, idéologiques. Puis, j'ai reçu le texte qui suit et je trouve que c'est un très bon substitut à un texte explicatif que je vous ressortirai peut-être un jour.


Pour ceux qui ne le connaissent pas, le général Peter Cosgrove est un Australien.

Une femme a interviewé l'australien Major Général Peter Cosgrove, à la radio au sujet des Scouts qui visiteront le QG militaire aux frais de l'armée (un genre de camp d'été quoi).

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La journaliste :
Général Cosgrove, qu'allez vous enseigner aux scouts sur votre base ?

Général COSGROVE
Le tir à l'arc, le tir a la carabine, le canoë et l'escalade

La journaliste
Le tir, ne trouvez vous pas ça irresponsable ?

Général COSGROVE

Je ne vois pas pourquoi ce le serait, ils seront encadrés de façon appropriée.

La journaliste
Admettez que le tir est une activité très dangereuse à enseigner aux enfants !

Général COSGROVE
Je ne vois pas pourquoi. Nous leurs enseignerons la discipline nécessaire aux armes à feu avant qu'ils n'en touchent une.

La journaliste
Mais vous les équipez pour en faire des tueurs violents !

Général COSGROVE
Bien.... madame... vous êtes équipée pour faire de la prostitution... en faites-vous ?
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Il y eut un silence sur les ondes, l'interview était terminée


Le franc-parler australien a du bon.

Je rappelle à tous les connards de bobos citadins qui pourraient tomber par hasard sur ce blog que détenir une arme est un privilège d'homme libre (c'est vrai, vous êtes tous de grands enfants, vous ne pouvez pas comprendre) et qu'il est (était) d'usage dans nos campagnes que les gamins eussent leur carabine, sans pourtant que celles-ci fussent à feu et à sang.

dimanche, mars 28, 2010

Affaire Zemmour : un épisode symbolique de la petite guerre d'Algérie ?

Les envahisseurs migratoires (j'entends par là les immigrés non-intégrés) cherchent, légitimement de leur point de vue, à prendre le pouvoir en France, à imposer leur mode de vie et leurs valeurs. Après tout, ils ont le vent démographique en poupe.

Mais la démographie, ça prend du temps. Comment maintenir tranquilles ces abrutis de futurs (pas si futurs) dominés, les franchouillards, et les empêcher de réagir, en attendant que la situation soit irréversible ?

C'est là qu'interviennent les traitres de l'élite dénationalisée. Le mieux pour éviter qu'un problème soit résolu, c'est de nier qu'il existe. D'où l'interdiction de statistiques ethniques et les hurlements au racisme dès qu'on évoque des problèmes dont les immigrés ne seraient pas les victimes mais les causes.

L'affaire Zemmour est exemplaire à cet égard : on a reproché, et avec quelle hargne, à Eric Zemmour d'avoir porté sur la place publique un problème que la bien-pensance estime indispensable de nier avec la dernière force.

Eric Zemmour aurait dit «90 % des trafiquants de drogue sont asiatiques», il n'y aurait pas eu d'affaire Zemmour parce que c'était faux.

Ce qui gêne les traîtres est précisément que Zemmour ait exprimé une vérité interdite.

L'expression est un enjeu de pouvoir : censurer Zemmour, c'est vouloir faire sentir qui est le maître. On ne montre pas vraiment son pouvoir quand on censure un mensonge. C'est quand on arrive à censurer une vérité, pourtant évidente, qu'on démontre sa force.

Il y a la prise de pouvoir physique, ces fameux territoires perdus de la République. Elle se double d'une prise de pouvoir symbolique : interdire tout discours critique sur les futurs maîtres (ou supposés tels).

Dans ce domaine, notre défaite est consommée : d'un coté s'étalent complaisamment des textes de rap haineux dans le silence assourdissant de la bien-pensance. De l'autre, une vérité banale provoque un tollé. Les medias ont choisi leur camp, c'est celui des envahisseurs.

Cependant, toute la vie de notre pays ne se résume pas à ce qui se passe sur les plateaux de télévision, même si cela y joue un rôle trop important à mon goût.

La bien-pensance perdra par où elle pèche, son fantasme d'homme nouveau, tout entier dans le présent, sans passé, ni futur, sans racines, sans liens, sans attaches et sans préférences.

Toutes ces choses bien humaines, qui puent et qui ont des poils, les racines, les origines, la famille, la culture, les habitudes, les fidélités, vont revenir avec d'autant plus de violence qu'on a déployé d'immenses efforts pour les tuer. La réalité se venge toujours, et à la mesure de l'affront qu'elle a subie.

(Nota : j'appelle «petite guerre d'Algérie» la future guerre raciale française que nous prépare la bien-pensance à coups d'immigration massive et incontrôlée. C'est bien entendu une litote.)

samedi, mars 27, 2010

Zemmour en danger ? Faut pas exagérer

Eric Zemmour est en danger d'être constamment traqué médiatiquement et professionnellement. La bien-pensance va guetter son moindre «dérapage», chercher à le provoquer.

Pire, ça sera vu positivement, dans le microcosme parisianiste (et seulement là), de «se faire Zemmmour». On risque d'assister à un concours de celui qui sera le plus méchant avec lui.

C'est une situation certes pénible, mais n'exagérons rien : elle va s'épuiser d'elle-même. Etre la cible de tous les grossiums télévisuels va le rendre sympathique (c'est déjà en partie le cas).

Le seul véritable danger pour Zemmour serait qu'il soit contesté sur le fond, que sa crédibilité soit remise en cause.

On en est très loin : je lis que Ruquier lui oppose Rama Yade et Judith Godrèche.

Je fais toute confiance à ces dames pour se mettre démagogiquement le public dans la poche, surtout la première qui est une sacrée salopetordue. Elles le feront parce que c'est leur métier de manipuler le public.

Mais, quant à tenir intellectuellement la route face à Zemmour et à contre-argumenter rigoureusement, j'ai les plus sérieux doutes.

Quand on est contesté par des phares de la pensée tels que Christophe Willem, on peut dormir tranquille !

Bref, à moins qu'il se lasse de son combat solitaire contre les cons médiatiques, on risque de voir encore longtemps Eric Zemmour à la télé.

C'est bien vrai que l'intelligence est à gauche !

AFP :

La séance inaugurale du conseil régional de Paca a été l'occasion d'une nouvelle passe d'armes entre Michel Vauzelle, élu pour un troisième mandat, et Jean-Marie Le Pen, qui présidait l'ouverture de la séance en tant que doyen d'âge. Le président du FN s'est fendu d'un cours d'histoire à l'intention de Vauzelle qui l'avait traité de fasciste pendant la campagne. «Qu'il me soit permis de lui rappeler que le fondateur du fascisme fut un député socialiste italien, Benito Mussolini. Que les deux principaux chefs de la collaboration avec l'Allemagne nazie, pendant l'Occupation, furent Marcel Déat, ancien secrétaire du parti socialiste SFIO, et Jacques Doriot, ancien secrétaire du Parti communiste, et que ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui a été décoré à Vichy de la francisque mais le président de la République, François Mitterrand, dont M. Vauzelle a été ministre.»

En signe de protestation, des élus de la majorité de gauche ont brandi des pancartes «liberté», «égalité» et «fraternité».


Le Pen rappelle des faits, certes contestables et soumis à interprétation (mais pas tendancieux : voir les livres de Simon Epstein sur les dreyfusards pendant l'Occupation) et les socialistes brandissent des pancartes style Ecole des Fans !

Je me demande bien pourquoi les Français se disent pessimistes sondage après sondage : il est pourtant évident qu'avec des politiciens de ce calibre, il y a de quoi être pleinement sereins pour l'avenir.

vendredi, mars 26, 2010

Climat médiatique détestable : la bien-pensance chasse en meute

La fond de l'argumentation des anti-Zemmour et des anti-Bilger est très simple :

«Il y a des propos que nous n'aimons pas, qui nous paraissent détestables».

Jusque-là, je n'ai aucun problème : il y a des propos qu'on a le droit de ne pas aimer.

C'est avec l'articulation logique qui suit cette première affirmation que mon angoisse commence : «Puisque nous savons ce qui est bien, ce que nous n'aimons pas doit être censuré et interdit».

La faute est bien entendu de d'exciper des bonnes intentions et de prétendre détenir la Vérité. Puis, d'en conclure son droit à requérir la force de la loi pour faire taire les oppositions.

Tous les Amis du Bien Suprême ne sont pas irrécupérables, du moins, je l'espère.

Je leur demande de réfléchir à ceci :

> les communistes, qui ont tué, exterminé, emprisonné, des dizaines millions de personne avaient d'excellentes intentions et croyaient détenir la Vérité, ils préparaient des lendemains qui chantent.

> les fascistes aussi, Hitler et Mussolini, avaient également d'excellentes intentions et croyaient détenir la Vérité : ils voulaient rendre leur grandeur au peuple allemand (respectivement, italien) et préparaient un monde meilleur.

N'oubliez pas que le fascisme se voulait une synthèse moderne et révolutionnaire, répondant aux maux de ce temps, alliant le technicisme (le coté «socialiste» de national-socialisme) et la parade au déracinement (le «nationalisme» du national-socialisme), et se raccrochait à des théses scientifiques eugénistes qui apparaissaient à beaucoup comme incontestables. A tel point que Robert Paxton a pu écrire que si le fascisme revenait, ça serait sous une forme aussi rassurante -bien noter ce mot- qu'Hitler l'était pourla majorité des Allemands des années 30.

Je crois que les Bisounours sont sincères quand ils disent que la société qu'ils souhaitent, multiculturelle, non-discriminante, ouverte, égalitaire etc. serait meilleure (1).

Mais la pureté des intentions proclamées, que je ne mets pas en doute, ne constituent ni une preuve de justesse ni une garantie de bons résultats, comme le montrent les exemples ci-dessus.

La seule formule que nous avons trouvée pour obtenir les meilleurs résultats et prouver la véracité d'une thèse, c'est une confrontation et un ajustement permanents entre les intentions et la réalité, de manière à prendre des décisions intelligentes. C'est la discussion, la disputatio, comme on disait au Moyen-Age, basée sur des hypothèses, des faits et des expériences, confrontant la pluralité des opinions.

Décréter que certains sujets, la race, l'immigration, l'Etat-providence, la Halde, l'égalité homme-femme, la peine de mort, l'enfant-roi etc. sont interdits de discussion (2), revient à avouer que, dans tous ces domaines, on a peur de la confrontation et donc de la réalité.

En effet, si le conformisme et la bien-pensance sont ancrés dans la réalité, ils y trouveront des arguments, ils pourront se défendre sans recourir à l'interdit. En revanche, si l'opinion dominante est détachée de la réalité, flotte sur un nuage idéologique, si elle n'a pas d'arguments solides, il lui est alors nécessaire de recourir à l'interdit.

C'est pourquoi les matons de la bien-pensance, en appelant à tout va à la censure, en criant, vraiment comme des cons, au «dérapage» (expression d'un ridicule à pleurer) prouvent à la fois leur force politique (qui m'effraie) et leur faiblesse intellectuelle.

Je reconnais que les débats télévisés actuels sont par leur nature (faire vite, spectaculaire, choquant, compréhensible par tous) le degré zéro de l'intelligence. Mais, hélas, c'est tout de même ce que les Français regardent.

Ici, sur un blog, où l'on s'exprime par écrit, on a le temps d'argumenter, de réfléchir. Les insultes habituelles «nauséabond», «fasciste», «raciste», «extrême-droite», «les heures les plus sombres de notre histoire» qui servent à couper court à toute discussion sont démonétisées : quand on coupe court à une discussion alors qu'on a le loisir de faire autrement, on s'avoue sans arguments.

Et j'ai remarqué que ceux, plutôt rares, qui ont essayé de sortir des imprécations, ont écrit des choses assez intéressantes, ce qui prouve au passage que l'affirmation reprochée à Eric Zemmour portait bien le fer dans la plaie d'un authentique problème.

Il faut tout de même une fois de plus constater que les médias dominants, télévisions, journaux, radios, sont en proie à un conformisme très lourd et n'ayant aucune scrupule à se montrer liberticide. C'est d'ailleurs ce qui rend risible les prétentions de «rebellitude» de certaines de ses vedettes : où est le courage et l'indépendance d'aller exactement dans le sens du groupe où vous vivez ?

Ils sont beaux, tous ces tolérants et ces «ouverts» qui ne tolèrent qu'une chose : qu'on dise et pense comme eux. Chasser en meute, n'y a-t-il pas de meilleure preuve de bêtise de tous ces connards qui se prétendent intelligents et éclairés ? Décidément, ces peoples journalistico-médiatiques sont des grosses têtes enflées de vide.

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(1) : bien sûr, vous l'avez compris, je ne suis pas de cet avis, je pense que c'est au contraire une société très violente, à force de vouloir tordre la nature humaine dans un sens irréel.

(2) : qualifier systématiquement de «dérapage» toute opinion non conformiste et dérangeante revient à interdire la discussion, puisque une discussion entre gens qui sont tous du même avis et pinaillent sur des divergences microscopiques, ce n'est pas une discussion, c'est, pardonnez moi l'expression, de la branlette intellectuelle narcissique. Sans intérêt.

Les noirs et les arabes sont-ils plus controlés parce qu'ils sont noirs et arabes ?

Il faut se méfier des apparences. Surtout quand on examine les apparences !

On ne voit souvent que ce qu'on regarde.

Une enquête en gare du Nord de cet organisme dont l'impartialité, surtout en matière sociologique, est légendaire, le CNRS, est censée prouver que les noirs et les arabes ont six à sept fois plus de chances d'être contrôlés que les blancs.

Mais est-ce le bon critère ?

Bizarrement, j'ai un collègue tout à fait noir, pas à s'y tromper, qui n'est jamais contrôlé. Ah oui, un détail : il est toujours très élégant. Le «look banlieue», c'est pas son truc. Ca serait plutôt le genre Hermès.

Alors, est-ce que c'est les noirs et les arabes qui ont six à sept fois plus de chances d'êtres contrôlés, ou seulement ceux qui ont une allure de rappeurs ?

Le contrôle à l'apparence est d'ailleurs d'une logique élémentaire : quelle autre critère que l'apparence a un policier pour décider de contrôler préventivement tel individu plutôt que tel autre ? Ceux qui dénoncent les contrôles d'identité préventifs au «faciès» sont des imbéciles ou des malhonnêtes.

Un policier n'est pas un chercheur du CNRS, il ne vise pas la neutralité statistique, il vise l'efficacité. Il va donc essayer d'optimiser le rapport entre le nombre de contrôles et le nombre de délits détectés.

Il sait d'expérience que certains types de personnes, d'une certaine apparence, sont plus susceptibles de commettre certains délits.

Dans cette apparence, entrent la couleur de peau, sur laquelle on se focalise, mais aussi l'âge, l'allure générale, le comportement, peut-être même la démarche et le regard.

Bien sûr, si on a un apriori contre les policiers, on verra cela comme du racisme.

Mais si on se sert de sa tête, on s'aperçoit que, dans la même situation, on ferait exactement comme eux, parce que c'est la manière la plus simple pour obtenir une certaine efficacité. En Normandie aussi, il y a des contrôles au «facies», mais là, on recherche plutôt les pifs rouges et bourgeonnants dans l'espoir de retirer quelques points du permis de conduire.

Je ne serais d'ailleurs pas étonné, si les études sur le comportement des policiers étaient faites un peu plus sérieusement, qu'on constate que les vêtements jouent un rôle plus grand que la couleur de peau dans le choix des contrôlés.

En tout cas, c'est ce que je ferais si j'étais policier. Et non pas par angélisme antiraciste, mais par souci d'efficacité. En vertu de ce principe, les truands un peu malins essaient de ne pas ressembler à des truands.

Evidemment, toutes ces réalités bien terre-à-terre, nos censeurs de la bien-pensance planent à vingt mille au dessus. C'est le fond du fond de l'affaire Zemmour : la bien-pensance est totalement détachés des réalités les plus élémentaires. Elle vit sur un nuage où l'homme n'est plus l'homme, où les choses ne sont plus ce qu'elles sont (un reproche intéressant -assez mal fondé- fait à Zemmour est d'être essentialiste : c'est exactement comme cela que PH Couteaux analyse De Gaulle. On n'est près de revoir le gaullisme).


(jeune issu de l'immigration qui ne se contrôle pas assez)

Philippe Bilger sur l'affaire Zemmour


Zemmour : pas étranger à une certaine réalité »
envoyé par Europe1fr. - L'info video en direct.

C'est toujours un plaisir d'entendre Philippe Bilger, il parle nettement, clairement, intelligemment.

Il suffit de comparer la clarté de Bilger, très voltairienne sur la liberté d'expression, puisque son propos se ramène à «On a le droit de dire des choses qui choquent et qui dérangent, même des conneries(ou telles aux yeux de certains)» et cet imbécile de journaliste (pléonasme) qui mélange la liberté d'expression de Zemmour et la prétendue entrave à la liberté de circulation des noirs et des arabes. Quel rapport ?

jeudi, mars 25, 2010

Le fond de l'affaire Zemmour

La phrase reprochée à Eric Zemmour est la suivante :

«Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C'est un fait.»

On entend deux objections :

> le lien de causalité est inversé : c'est parce qu'ils sont plus contrôlés que les noirs et les arabes finissent plus dans les prisons. C'est une histoire de poule et d'oeuf. Mais, sauf à avoir un préjugé contre les policiers, on comprend mal pourquoi ils seraient racistes, au point de donner un biais statistique de cette importance.

> l'affirmation d'Eric Zemmour n'est pas contestée en soi, c'est la pertinence du critère racial qui est mise en cause et on reproche à Eric Zemmour de ne pas avoir apporté cette nuance en évoquant d'autres facteurs.

Tout cela est bel et bon, il y a aussi, à n'en pas douter, des raisons socio-économiques à la surdélinquance des noirs et des arabes.

Mais poussons le raisonnement plus loin : depuis quand la pauvreté conduit-elle mécaniquement à la délinquance et depuis quand les immigrés sont-ils forcément condamnés à végéter dans la pauvreté ? N'ont-ils pas, comme tout homme, un cerveau, un coeur et des mains pour essayer de s'en sortir dans la légalité ?

Donc, la pauvreté n'est pas une excuse à la délinquance.

Alors pourquoi une sur-délinquance qui, pour autant qu'on puisse le deviner en l'absence de statistiques ethniques, touche moins les autres immigrants ?

Vous connaissez ma réponse : elle est dans le malheureux couple hôte-immigrant.

Les noirs et les arabes sont plus difficiles à intégrer parce que leur culture, leur religion, leur mœurs et leur physique, les éloignent des Français de souche, qui par le fait même qu'ils sont de souche, constituent la référence et nous, les hôtes, avons commis une lâcheté, sous prétexte de «respect des cultures», en considérant que ces immigrants ne valaient pas la peine qu'on se batte pour les arracher à leurs origines et pour leur donner nos origines symboliques, le fameux «nos ancêtres les Gaulois».

Nous obtenons alors ces populations ni d'ici ni d'ailleurs, qui ne respectent pas le pays où elles vivent, qui n'a pas su leur donner une nouvelle patrie, mais qui n'en ont pas d'autre. On comprend alors la surdélinquance et que celle-ci a bien une composante raciale (ou culturelle, si vous préférez : la culture et la race étant transmises par les parents, il m'est difficile de dissocier les deux).

Les responsabilités sont partagées, cela n'exonère personne des siennes, et surtout pas les immigrés, que, quoi qu'on en dise, personne n'a obligé à venir. C'est une vérité de toujours et de partout que les immigrés ont plus de devoirs que les hôtes. On peut éventuellement s'en plaindre, mais c'est ainsi, c'est la nature des choses.

Antiracisme et réchauffisme, même combat et mêmes méthodes ?

Je trouve un parallèle entre l'antiracisme et le réchauffisme.

L'un nous affirme que le métissage et le mélange des hommes de cultures différentes améliorent la vie en société, l'autre que l'homme est responsable du réchauffement climatique.

De chaque coté, des thèses qui ne reposent pas sur grand'chose mais arrangent beaucoup de monde.

Ces thèses sont portées par les medias dans une oppressante unanimité, les politiciens les adoptent, en font des lois. Les rares sceptiques subissent l'infamie.

Puis la réalité fait irruption : les émeutes de banlieue ou les statistiques de délinquance dans un cas, des mois un peu froids et quelques courriels malheureux dans l'autre.

Aussitôt, la grande machine à brouillard médiatique se met en branle : on hystérise le débat, on anathémise, on se concentre sur certains mots tabous dont on discutaille sans fin, plutôt que de chercher à analyser les faits et les arguments.

Mais trop en faire est un aveu de faiblesse : le public, au moins celui qui réfléchit, sent bien que, quand tout le monde dit la même chose, c'est qu'on a arrêté de penser.

Toute la question, qui détermine la victoire ou la défaite de l'oppression conformiste, est de savoir quelle part représente ce public qui réfléchit.

C'est là qu'interviennent les problèmes de l'école : un ignare prenant la répétition d'antiennes stéréotypées pour de la culture aura évidemment plus de mal à se forger une opinion réellement sienne que celui qui a butiné à mille classiques sous la direction de maîtres exigeants et rigoureux.

L'enjeu pour les manipulateurs de la propagande scolaire n'est d'ailleurs pas tant ce qu'on y apprend que ce qu'on n'y apprend pas, afin de garder des cerveaux naïfs et vulnérables à leur propagande. Il est donc pour eux primordial d'éliminer tout ce qui pourrait déniaiser.

Une fois qu'on a décidé de rayer des programmes Homère, Montaigne, Corneille, Pascal, Flaubert et Stendhal, l'essentiel est fait. Il ne reste plus, pour faire illusion auprès des imbéciles, qu'à meubler le temps dégagé avec des fadaises, éducation sexuelle, éducation civique, sorties «culturelles» ...

Les Bisounours, bientôt victimes de banqueroute ?

Les Bisounours vivent dans une bulle d'irréalité.

Vous en connaissez les mantras, les slogans, les attendus : l'immigration est une richesse, toutes les cultures se valent (sauf la nôtre), l'homme est une femme comme les autres, l'enfant au centre, la santé n'a pas de prix, la guerre c'est mal, les homosexuels sont des couples comme les autres, la retraite est un droit inaliénable, non-discrimination, on n'est pas vieux si l'on est jeune dans sa tête, le mélange, la mixité, le métissage, etc ...

Or, quand on y regarde de près, on constate que les thèmes favoris des Bisounours ont un lien, plus ou moins direct, mais fort, avec l'Etat-mamma déficitaire.

C'est vrai à l'évidence avec l'immigration arabo-africaine qui d'après JP Gourevitch coûte de 26 à 28 milliards d'€ par an. C'est vrai du bordel scolaire. C'est vrai du foutoir dans les moeurs (combien coûtent aux pays tous ces divorces, ces familles recomposées, avec les pertes de productivité, de stabilité et de constance, qui les accompagnent ?). Et ainsi du reste de Bisounoursland.

De plus, toutes les lubies des Bisounours sont soutenues par des organismes étatiques ad hoc, de la Halde à l'INED, en passant par tous les observatoires Tartempion et autres hototorités Bidules. Et mêmes les medias les plus en pointe du politqiuement correct sont subventionnés, sans parler des «zartistes».

A partir d'un niveau que nous avons dépassé depuis longtemps, le désordre et le manque de discipline coûtent, et coûtent très cher.

Il est bon qu'un pays connaisse un peu de désordre, car c'est dans les interstices que s'insinuent la liberté et l'innovation. Cependant, quand on bascule dans l'excès, comme c'est notre cas, l'entropie dévore les énergies et abrutit le pays.

Jusqu'à maintenant, nous avons réussi à garder un mode de vie déréglé, qui nous séduisait par sa licence, en vivant à crédit depuis trente-cinq ans, essentiellement aux frais de ceux qui avaient des capitaux à nous prêter. Mais il semble que nous serons bientôt à l'heure des comptes. La France suit la même pente que la Grèce.

A ce moment-là, les voiles dont les Bisounours tentaient de couvrir la condition humaine seront déchirés.

Quand nous ne pourrons plus payer CMU, RMI et allocations familiales, pourra-t-on continuer à feindre que l'immigration est forcément une richesse ? Quand nous ne pourrons plus payer des professeurs de «remédiation», ne sera-t-on pas obligé de rétablir la discipline dans les classes, parce c'est ce qui coûte le moins ? Quand nous serons appauvris au point qu'une femme seule ne pourra plus élever un enfant, y aura-t-il autant de divorces (1) ?

Et quand la police et la justice seront obligées, faute de moyens, de revenir à l'essentiel, que restera-t-il des Halde et compagnie ?

Vivre à crédit nous a permis d'entretenir l'illusion que la vieille société, dure mais humaine, faite pour des temps durs, appartenait au passé, que désormais l'homme, la femme, la naissance, l'enfance, la maladie, la vieillesse, la mort, soi, l'autre, tout avait changé et jusqu'à la nature humaine.

Les illusions sont faites pour être dissipées. Elles le seront par la banqueroute de l'Etat. Hélas, nous abordons l'épreuve dans de mauvaises conditions : comment vont réagir ces enfants au cœur d'agneau que sont devenus beaucoup de nos concitoyens ? Sauront-ils trouver en eux des ressources qu'ils avaient l'habitude d'attendre de la collectivité ? Ou seront-ils prêts à suivre le premier charlatan venu ?

Les premiers signes venus de Grèce n'incitent guère à l'optimisme. Les Grecs croulent sous la dette, croyez vous qu'ils se retroussent les manches et s'activent ? Non, ils font grève et manifestent.

Nous allons vers les lendemains qui déchantent.

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(1) : des études américaines, tabous en France, montrent que le nombre de femmes seules avec enfants est étroitement corrélé avec le montant des aides. On s'en serait douté.

mardi, mars 23, 2010

Ca dérape, ça dérape

Nous en avions déjà un premier symptôme avec l'affaire du ministre de la culture pédophile défendu sans vergogne ni pudeur par ses amis gauchistes. Mais nous ne l'avons peut-être pas pris assez au sérieux.

Voilà Nicolas Sarkozy, présenté (à tort, mais c'est une autre histoire, seules les apparences comptent) comme le candidat de la «droite décomplexée», voire proche du Front National, qui épouse une femme de petite vertu bobo-gauchiste , qui verse dans une véritable fascination pour les personnalités de gauche, qui s'entoure de gauchistes jusqu'au gouvernement et à la Cour des Comptes, et sacrifie à toutes les idoles bien-pensantes, la «discrimination positive», la «diversité», l'écologisme, j'en passe et des meilleures.

Si le prétendu représentant de la «droite décomplexée» en est là, à leur rendre un tel culte, à leur faire sans cesse allégeance, comment la bien-pensance ne se sentirait-elle pas tout permis ?

C'est ainsi qu'elle en arrive à qualifier, dans son pauvre vocabulaire pour crétins médiatiques, de «dérapage»(1), forcément condamnable et justiciable de censure, non seulement toute opposition franche et massive à ses thèses, mais désormais, toute mise en doute, tout manque d'enthousiasme, de la vulgate du Bien Suprême.

Mais la roche tarpéïenne est proche du Capitole. Le pouvoir absolu enivre et fait faire des erreurs mortelles.

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(1) Dans les commentaires de Vingt Minutes, on trouve : «Suite à de nombreux dérapages de la part de nos internautes, cet article est désormais fermé aux commentaires.» Peut-on faire plus tarte, plus niais, comme censure ?

Zemmour en entretien préalable de licenciement au Figaro

Zemmour en entretien préalable de licenciement au Figaro

Deux hypothèses :

1) C'est une manœuvre pour provoquer une réaction des lecteurs et pouvoir dire «Vous voyez, on ne peut pas le virer, il est si populaire».

2) C'est sérieux : le Figaro est le journal de cette fausse droite française qui cherche toujours à donner des gages de bien-pensance à la gauche et qui, évidemment, échoue toujours à trouver grâce aux yeux de celle-ci. Dans cette hypothèse, une intervention du pouvoir, gêné que chaque chronique d'Eric Zemmour révèle à quel point il est faussement de droite, est évoquée.

Vous remarquerez que ces deux hypothèses ne sont pas antinomiques puisque les deux manifestent un manque de couilles patent.

Il existait une autre possibilité : pas d'entretien de licenciement et «circulez, y a rien à voir».

Je n'arrive même pas à être surpris, ou en colère, ou quoi que ce soit. J'ai un tel mépris pour les grands organes de presse français que toute lâcheté, bassesse ou bêtise de leur part m'apparaît dans l'ordre des choses.

Une chose est claire : certaines vérités, en France, peuvent entrainer le licenciement d'un journaliste. Car la phrase reprochée à Zemmour est factuelle. On peut lui reprocher son absence de précautions oratoires, mais on est alors dans l'ordre du débat. Autrement dit, débattre de certains sujets est interdit. C'est un «dérapage» (quelle expression idiote) insupportable que de dire la vérité.

Je redoute le message que cette histoire envoie, une fois de plus, aux vrais Français, ceux qui ne renient pas la France d'avant (et il y en a qui sont d'origine immigrée, ça n'est pas le problème) : «Vous subissez une invasion migratoire, mais vous ne devez pas vous défendre, vous ne devez même pas exprimer les inquiétudes et les sentiments qu'elle provoque en vous, vous ne devez pas en parler, même pas y penser, même pas mentionner des faits incontestables. Vous devez vous taire et accepter sans murmurer. Vous devez vous soumettre, avec amour. Même une pensée de murmure, de rébellion, est le début d'un crime de racisme. Vous devez aimer Big-Mamma qui vous émascule.»

A mettre en prison des sentiments forts et légitimes, on ne nous prépare pas des lendemains qui chantent, mais des lendemains qui castagnent.

lundi, mars 22, 2010

L'Europe se retire de l'histoire

Quand je fais le tour des sujets qui m'intéresse, l'économie, la politique, la démographie, le militaire, l'aéronautique, la littérature, le cinéma, la recherche, je ne peux éviter cette conviction que l'Europe se retire de l'histoire, aspire à une quiétude qui est celle de la mort.

dimanche, mars 21, 2010

Une éducation

En 1961, une jeune étudiante, brillante, en pleine préparation d'Oxford, est séduite par un homme plus âgé.

Ce film a beaucoup de charme et de classe. Carey Mulligan a un air d'Audrey Hepburn dans Sabrina.