Le Figaro:
Devant la fronde d'une partie de la majorité, le gouvernement a décidé d'abandonner l'idée d'étendre la déchéance de nationalité aux assassins de policiers, une des mesures-phare du projet de loi sur l'immigration en débat à l'Assemblée.
Une fois de plus, on apprend que la droite a une grande gueule, mais que, dès qu'il s'agit de faire, et non plus d'en parler, une vraie politique de droite, pfouu ... Plus personne, ni au parlement, ni au gouvernement.
Et tous ces gens prétendus de droite de justifier leur fuite éperdue en invoquant des valeurs de gauche.
En 1790, nous avions les sans-culottes ; en 2010, nous avons les sans-couilles.
Affichage des articles dont le libellé est bien-pensance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bien-pensance. Afficher tous les articles
mardi, mars 08, 2011
lundi, mai 03, 2010
Un paradoxe français : les antiracistes dans la Collaboration, les antisémites dans la Résistance (S. Epstein)
Comme l'auteur le prévoit lui-même dans son avant-propos, ce livre ne risque pas de rencontrer le succès commercial, il dérange trop.L'antiracisme est devenu le «communisme du XXIème siècle» (Finkielkraut), le combat du Bien contre le Mal. Il ne s'embarrasse pas de scrupules et surtout pas des faits. Et il refuse à tout prix d'être remis en cause dans sa vision manichéenne du monde, qui est sa substance même.
L'antiracisme d'après-guerre ne se sent pas pisser, il croit qu'il a tout inventé, que si les nazis ont pu massacrer des juifs, c'est parce que personne n'avait pensé avant Harlem Désir à combattre le racisme. Avant la «génération Mitterrand», pas de sentiment, pas de courage et pas d'intelligence.
C'est d'une vanité risible et bien entendu totalement faux : l'actuelle LICRA a été créée dans l'entre-deux-guerres. La réalité est plus désespérante que les fadaises pour lycéens décérébrés de «Touche pas à mon pote». Il y a bien eu un antiracisme, mais il a échoué à protéger les juifs. Pire encore que cela : beaucoup d'antiracistes sont devenus collaborateurs. Ce n'est pas hélas un phénomène négligeable qui ne toucherait que quelques individus.
Simon Epstein dresse un annuaire de ces convertis assez impressionnant (1), au point que le taire est déjà un aveu de malaise. Les raisons de ces conversions ne sont pas toujours faciles à cerner, mais on peut dégager trois causes principales entremêlées : le gauchisme, séduit par le coté social et révolutionnaire du nazisme et du pétainisme, le pacifisme (Giono :«Mieux vaut être Allemand vivant que Français mort») et enfin l'air du temps, la mode change, les girouettes tournent.
Logiquement, Simon Epstein en est venu à étudier le phénomène inverse, les résistants antisémites. Il est exagéré de dire que la France libre de 1940 était un repaire de cagoulards, mais, tout de même, ce n'était pas un congrès de la SFIO. Les raisons en sont assez symétriques à celles de leurs adversaires : le conservatisme, le patriotisme, et aussi un certain goût de la rebellion (2).
Simon Epstein fait un sort particulier à François Mitterrand, qui a réussi l'exploit de cumuler au cours de sa vie toutes ces catégories.
Je suis sorti de cette lecture conforté dans mon opinion pascalienne : qui veut faire l'ange fait la bête. Vouloir sauver la France, c'est un but bien assez grand. Quand on commence à raconter qu'on veut sauver l'humanité ou la planète, méfiance.
************
(1) : Simon Epstein s'est intéressé aux antiracistes devenus collabos et aux antisémites devenus résistants. C'est volontairement qu'il a ignoré les antiracistes devenus résistants et les antisémites devenus collabos.
(2) : la vraie, pas la rebellitude actuelle qui est conformiste jusqu'à la caricature.
Libellés :
bien-pensance,
dictature du Bien,
Histoire
vendredi, avril 02, 2010
Zemmour : ce n'est pas le chomage qui crée la délinquance, c'est l'inverse
Et vlan, dans la tronche, les curés de la bien-pensance !
Z comme Zemmour 02/04/10 "tf1, tremblay et son maire"
envoyé par la_cinquieme_colonne. - L'info video en direct.
Z comme Zemmour 02/04/10 "tf1, tremblay et son maire"
envoyé par la_cinquieme_colonne. - L'info video en direct.
Libellés :
bien-pensance,
déni du réel,
petite guerre d'Algérie,
zemmour
jeudi, avril 01, 2010
L'affaire Zemmour vue du Canada
L'affaire Zemmour vue du Canada
C'est l'exposé le plus clair sur cette affaire que j'ai trouvé. Les vieux rationalistes raisonneurs et discoureurs dans mon genre ont du souci à se faire face aux professionnels de l'invective et de l'anathème, de la connotation, de l'amalgame.
Il est tout de même rassurant qu'on puisse encore lire des textes comme celui que je vous propose.
C'est l'exposé le plus clair sur cette affaire que j'ai trouvé. Les vieux rationalistes raisonneurs et discoureurs dans mon genre ont du souci à se faire face aux professionnels de l'invective et de l'anathème, de la connotation, de l'amalgame.
Il est tout de même rassurant qu'on puisse encore lire des textes comme celui que je vous propose.
Libellés :
bien-pensance,
dictature du Bien,
zemmour
L'histoire se répète : fascinant
On sait que les systèmes politiques sclérosés ne se réforment pas : ils vont jusqu'au bout de leur logique, puis s'écroulent.
Nous assistons à ce phénomène en France : le pays crève de trop de socialisme et que proposent nos politiciens ? Supprimer le bouclier fiscal, c'est-à-dire encore plus de socialisme.
Ca me fascine. Car c'est une chose de lire ces phénomènes d'inexorable décrépitude dans des ouvrages érudits, c'en est une autre de le voir en vrai. J'ai l'impression de me retrouver en 1788, en 1870, en 1938, en 1957.
Je suis victime de l'hypnose de la vigie du Titanic face à l'iceberg.
Comme l'histoire semble se répéter, je peux décrire les étapes qui viennent (1) :
> encore plus de petits pas et de grosses ficelles, d'augmentations d'impots et de baisses des prestations, mais aucune vraie réforme. Encore plus d'assistanat et d'euthanasie des entrepreneurs (2).
> la ruine progresse, puis un jour, comme la mer se retire, les créanciers rechignent à financer l'Etat français. Aussitôt, il se trouve des politiciens pour nous rassurer sur nous-mêmes : tout ça, ce n'est pas de notre faute, nous ne sommes pas responsables, nous sommes de bons petits gars, victimes de méchants spéculateurs. Non, notre situation n'a aucun rapport avec le fait que nous vivons au-dessus de nos moyens depuis quarante ans. Un ou deux politiciens essaient bien de tenir un discours «du sang, de la sueur et des larmes», mais ils sont rabroués par la bien-pensance.
> malheureusement, quel que soit le discours lénifiant, la réalité est là. L'Etat ne peut plus payer les missions régaliennes et les faux droits. Bien évidemment, on commence par rogner sur les missions régaliennes parce que, contrairement aux faux droits, elles ne touchent pas à des clientèles électorales.
> l'anarchie s'installe. Un pouvoir qu'on croyait fort s'avère soudain très fragile, les requins en profitent. Chacun commence à limiter son horizon, à restreindre son cercle de confiance, à se replier sur sa communauté. La classe politique, touchant le fond du discrédit (mérité), est balayée.
> Jusqu'à ce point, nous sommes dans le prolongement du présent. Maintenant, l'histoire bifurque : établissement d'un pouvoir fort, à la Napoléon, ou dissolution du lien national ?
Nous avons devant nous quelques années difficiles mais passionnantes.
**************
(1) : notons qu'il y a une alternative au scénario de la continuité dans la chute : le thatcherisme.
(2) : je me demande dans quelle mesure les Français sont dupes du prétendu «modèle social français». D'un coté, ils déclarent, dans les sondages, le soutenir. D'un autre coté, ils sont d'un pessmisme constant qui tient notamment au doute sur la pérennité de ce système. Quel est le sens de louer un système dont on croit qu'il ne va pas durer ?
Nous assistons à ce phénomène en France : le pays crève de trop de socialisme et que proposent nos politiciens ? Supprimer le bouclier fiscal, c'est-à-dire encore plus de socialisme.
Ca me fascine. Car c'est une chose de lire ces phénomènes d'inexorable décrépitude dans des ouvrages érudits, c'en est une autre de le voir en vrai. J'ai l'impression de me retrouver en 1788, en 1870, en 1938, en 1957.
Je suis victime de l'hypnose de la vigie du Titanic face à l'iceberg.
Comme l'histoire semble se répéter, je peux décrire les étapes qui viennent (1) :
> encore plus de petits pas et de grosses ficelles, d'augmentations d'impots et de baisses des prestations, mais aucune vraie réforme. Encore plus d'assistanat et d'euthanasie des entrepreneurs (2).
> la ruine progresse, puis un jour, comme la mer se retire, les créanciers rechignent à financer l'Etat français. Aussitôt, il se trouve des politiciens pour nous rassurer sur nous-mêmes : tout ça, ce n'est pas de notre faute, nous ne sommes pas responsables, nous sommes de bons petits gars, victimes de méchants spéculateurs. Non, notre situation n'a aucun rapport avec le fait que nous vivons au-dessus de nos moyens depuis quarante ans. Un ou deux politiciens essaient bien de tenir un discours «du sang, de la sueur et des larmes», mais ils sont rabroués par la bien-pensance.
> malheureusement, quel que soit le discours lénifiant, la réalité est là. L'Etat ne peut plus payer les missions régaliennes et les faux droits. Bien évidemment, on commence par rogner sur les missions régaliennes parce que, contrairement aux faux droits, elles ne touchent pas à des clientèles électorales.
> l'anarchie s'installe. Un pouvoir qu'on croyait fort s'avère soudain très fragile, les requins en profitent. Chacun commence à limiter son horizon, à restreindre son cercle de confiance, à se replier sur sa communauté. La classe politique, touchant le fond du discrédit (mérité), est balayée.
> Jusqu'à ce point, nous sommes dans le prolongement du présent. Maintenant, l'histoire bifurque : établissement d'un pouvoir fort, à la Napoléon, ou dissolution du lien national ?
Nous avons devant nous quelques années difficiles mais passionnantes.
**************
(1) : notons qu'il y a une alternative au scénario de la continuité dans la chute : le thatcherisme.
(2) : je me demande dans quelle mesure les Français sont dupes du prétendu «modèle social français». D'un coté, ils déclarent, dans les sondages, le soutenir. D'un autre coté, ils sont d'un pessmisme constant qui tient notamment au doute sur la pérennité de ce système. Quel est le sens de louer un système dont on croit qu'il ne va pas durer ?
lundi, mars 29, 2010
La connerie des journalistes
Je vous avais préparé un superbe texte sur la connerie des journalistes, en analysant les causes, sociologiques, économiques, idéologiques. Puis, j'ai reçu le texte qui suit et je trouve que c'est un très bon substitut à un texte explicatif que je vous ressortirai peut-être un jour.
Pour ceux qui ne le connaissent pas, le général Peter Cosgrove est un Australien.

Une femme a interviewé l'australien Major Général Peter Cosgrove, à la radio au sujet des Scouts qui visiteront le QG militaire aux frais de l'armée (un genre de camp d'été quoi).
*****************
La journaliste :
Général Cosgrove, qu'allez vous enseigner aux scouts sur votre base ?
Général COSGROVE
Le tir à l'arc, le tir a la carabine, le canoë et l'escalade
La journaliste
Le tir, ne trouvez vous pas ça irresponsable ?
Général COSGROVE
Je ne vois pas pourquoi ce le serait, ils seront encadrés de façon appropriée.
La journaliste
Admettez que le tir est une activité très dangereuse à enseigner aux enfants !
Général COSGROVE
Je ne vois pas pourquoi. Nous leurs enseignerons la discipline nécessaire aux armes à feu avant qu'ils n'en touchent une.
La journaliste
Mais vous les équipez pour en faire des tueurs violents !
Général COSGROVE
Bien.... madame... vous êtes équipée pour faire de la prostitution... en faites-vous ?
*****************
Il y eut un silence sur les ondes, l'interview était terminée
Le franc-parler australien a du bon.
Je rappelle à tous les connards de bobos citadins qui pourraient tomber par hasard sur ce blog que détenir une arme est un privilège d'homme libre (c'est vrai, vous êtes tous de grands enfants, vous ne pouvez pas comprendre) et qu'il est (était) d'usage dans nos campagnes que les gamins eussent leur carabine, sans pourtant que celles-ci fussent à feu et à sang.
Pour ceux qui ne le connaissent pas, le général Peter Cosgrove est un Australien.

Une femme a interviewé l'australien Major Général Peter Cosgrove, à la radio au sujet des Scouts qui visiteront le QG militaire aux frais de l'armée (un genre de camp d'été quoi).
*****************
La journaliste :
Général Cosgrove, qu'allez vous enseigner aux scouts sur votre base ?
Général COSGROVE
Le tir à l'arc, le tir a la carabine, le canoë et l'escalade
La journaliste
Le tir, ne trouvez vous pas ça irresponsable ?
Général COSGROVE
Je ne vois pas pourquoi ce le serait, ils seront encadrés de façon appropriée.
La journaliste
Admettez que le tir est une activité très dangereuse à enseigner aux enfants !
Général COSGROVE
Je ne vois pas pourquoi. Nous leurs enseignerons la discipline nécessaire aux armes à feu avant qu'ils n'en touchent une.
La journaliste
Mais vous les équipez pour en faire des tueurs violents !
Général COSGROVE
Bien.... madame... vous êtes équipée pour faire de la prostitution... en faites-vous ?
*****************
Il y eut un silence sur les ondes, l'interview était terminée
Le franc-parler australien a du bon.
Je rappelle à tous les connards de bobos citadins qui pourraient tomber par hasard sur ce blog que détenir une arme est un privilège d'homme libre (c'est vrai, vous êtes tous de grands enfants, vous ne pouvez pas comprendre) et qu'il est (était) d'usage dans nos campagnes que les gamins eussent leur carabine, sans pourtant que celles-ci fussent à feu et à sang.
samedi, mars 27, 2010
C'est bien vrai que l'intelligence est à gauche !
AFP :
La séance inaugurale du conseil régional de Paca a été l'occasion d'une nouvelle passe d'armes entre Michel Vauzelle, élu pour un troisième mandat, et Jean-Marie Le Pen, qui présidait l'ouverture de la séance en tant que doyen d'âge. Le président du FN s'est fendu d'un cours d'histoire à l'intention de Vauzelle qui l'avait traité de fasciste pendant la campagne. «Qu'il me soit permis de lui rappeler que le fondateur du fascisme fut un député socialiste italien, Benito Mussolini. Que les deux principaux chefs de la collaboration avec l'Allemagne nazie, pendant l'Occupation, furent Marcel Déat, ancien secrétaire du parti socialiste SFIO, et Jacques Doriot, ancien secrétaire du Parti communiste, et que ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui a été décoré à Vichy de la francisque mais le président de la République, François Mitterrand, dont M. Vauzelle a été ministre.»
En signe de protestation, des élus de la majorité de gauche ont brandi des pancartes «liberté», «égalité» et «fraternité».
Le Pen rappelle des faits, certes contestables et soumis à interprétation (mais pas tendancieux : voir les livres de Simon Epstein sur les dreyfusards pendant l'Occupation) et les socialistes brandissent des pancartes style Ecole des Fans !
Je me demande bien pourquoi les Français se disent pessimistes sondage après sondage : il est pourtant évident qu'avec des politiciens de ce calibre, il y a de quoi être pleinement sereins pour l'avenir.
La séance inaugurale du conseil régional de Paca a été l'occasion d'une nouvelle passe d'armes entre Michel Vauzelle, élu pour un troisième mandat, et Jean-Marie Le Pen, qui présidait l'ouverture de la séance en tant que doyen d'âge. Le président du FN s'est fendu d'un cours d'histoire à l'intention de Vauzelle qui l'avait traité de fasciste pendant la campagne. «Qu'il me soit permis de lui rappeler que le fondateur du fascisme fut un député socialiste italien, Benito Mussolini. Que les deux principaux chefs de la collaboration avec l'Allemagne nazie, pendant l'Occupation, furent Marcel Déat, ancien secrétaire du parti socialiste SFIO, et Jacques Doriot, ancien secrétaire du Parti communiste, et que ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui a été décoré à Vichy de la francisque mais le président de la République, François Mitterrand, dont M. Vauzelle a été ministre.»
En signe de protestation, des élus de la majorité de gauche ont brandi des pancartes «liberté», «égalité» et «fraternité».
Le Pen rappelle des faits, certes contestables et soumis à interprétation (mais pas tendancieux : voir les livres de Simon Epstein sur les dreyfusards pendant l'Occupation) et les socialistes brandissent des pancartes style Ecole des Fans !
Je me demande bien pourquoi les Français se disent pessimistes sondage après sondage : il est pourtant évident qu'avec des politiciens de ce calibre, il y a de quoi être pleinement sereins pour l'avenir.
Libellés :
bien-pensance,
cerné par les cons,
dictature du Bien
vendredi, mars 26, 2010
Les noirs et les arabes sont-ils plus controlés parce qu'ils sont noirs et arabes ?
Il faut se méfier des apparences. Surtout quand on examine les apparences !
On ne voit souvent que ce qu'on regarde.
Une enquête en gare du Nord de cet organisme dont l'impartialité, surtout en matière sociologique, est légendaire, le CNRS, est censée prouver que les noirs et les arabes ont six à sept fois plus de chances d'être contrôlés que les blancs.
Mais est-ce le bon critère ?
Bizarrement, j'ai un collègue tout à fait noir, pas à s'y tromper, qui n'est jamais contrôlé. Ah oui, un détail : il est toujours très élégant. Le «look banlieue», c'est pas son truc. Ca serait plutôt le genre Hermès.
Alors, est-ce que c'est les noirs et les arabes qui ont six à sept fois plus de chances d'êtres contrôlés, ou seulement ceux qui ont une allure de rappeurs ?
Le contrôle à l'apparence est d'ailleurs d'une logique élémentaire : quelle autre critère que l'apparence a un policier pour décider de contrôler préventivement tel individu plutôt que tel autre ? Ceux qui dénoncent les contrôles d'identité préventifs au «faciès» sont des imbéciles ou des malhonnêtes.
Un policier n'est pas un chercheur du CNRS, il ne vise pas la neutralité statistique, il vise l'efficacité. Il va donc essayer d'optimiser le rapport entre le nombre de contrôles et le nombre de délits détectés.
Il sait d'expérience que certains types de personnes, d'une certaine apparence, sont plus susceptibles de commettre certains délits.
Dans cette apparence, entrent la couleur de peau, sur laquelle on se focalise, mais aussi l'âge, l'allure générale, le comportement, peut-être même la démarche et le regard.
Bien sûr, si on a un apriori contre les policiers, on verra cela comme du racisme.
Mais si on se sert de sa tête, on s'aperçoit que, dans la même situation, on ferait exactement comme eux, parce que c'est la manière la plus simple pour obtenir une certaine efficacité. En Normandie aussi, il y a des contrôles au «facies», mais là, on recherche plutôt les pifs rouges et bourgeonnants dans l'espoir de retirer quelques points du permis de conduire.
Je ne serais d'ailleurs pas étonné, si les études sur le comportement des policiers étaient faites un peu plus sérieusement, qu'on constate que les vêtements jouent un rôle plus grand que la couleur de peau dans le choix des contrôlés.
En tout cas, c'est ce que je ferais si j'étais policier. Et non pas par angélisme antiraciste, mais par souci d'efficacité. En vertu de ce principe, les truands un peu malins essaient de ne pas ressembler à des truands.
Evidemment, toutes ces réalités bien terre-à-terre, nos censeurs de la bien-pensance planent à vingt mille au dessus. C'est le fond du fond de l'affaire Zemmour : la bien-pensance est totalement détachés des réalités les plus élémentaires. Elle vit sur un nuage où l'homme n'est plus l'homme, où les choses ne sont plus ce qu'elles sont (un reproche intéressant -assez mal fondé- fait à Zemmour est d'être essentialiste : c'est exactement comme cela que PH Couteaux analyse De Gaulle. On n'est près de revoir le gaullisme).

(jeune issu de l'immigration qui ne se contrôle pas assez)
On ne voit souvent que ce qu'on regarde.
Une enquête en gare du Nord de cet organisme dont l'impartialité, surtout en matière sociologique, est légendaire, le CNRS, est censée prouver que les noirs et les arabes ont six à sept fois plus de chances d'être contrôlés que les blancs.
Mais est-ce le bon critère ?
Bizarrement, j'ai un collègue tout à fait noir, pas à s'y tromper, qui n'est jamais contrôlé. Ah oui, un détail : il est toujours très élégant. Le «look banlieue», c'est pas son truc. Ca serait plutôt le genre Hermès.
Alors, est-ce que c'est les noirs et les arabes qui ont six à sept fois plus de chances d'êtres contrôlés, ou seulement ceux qui ont une allure de rappeurs ?
Le contrôle à l'apparence est d'ailleurs d'une logique élémentaire : quelle autre critère que l'apparence a un policier pour décider de contrôler préventivement tel individu plutôt que tel autre ? Ceux qui dénoncent les contrôles d'identité préventifs au «faciès» sont des imbéciles ou des malhonnêtes.
Un policier n'est pas un chercheur du CNRS, il ne vise pas la neutralité statistique, il vise l'efficacité. Il va donc essayer d'optimiser le rapport entre le nombre de contrôles et le nombre de délits détectés.
Il sait d'expérience que certains types de personnes, d'une certaine apparence, sont plus susceptibles de commettre certains délits.
Dans cette apparence, entrent la couleur de peau, sur laquelle on se focalise, mais aussi l'âge, l'allure générale, le comportement, peut-être même la démarche et le regard.
Bien sûr, si on a un apriori contre les policiers, on verra cela comme du racisme.
Mais si on se sert de sa tête, on s'aperçoit que, dans la même situation, on ferait exactement comme eux, parce que c'est la manière la plus simple pour obtenir une certaine efficacité. En Normandie aussi, il y a des contrôles au «facies», mais là, on recherche plutôt les pifs rouges et bourgeonnants dans l'espoir de retirer quelques points du permis de conduire.
Je ne serais d'ailleurs pas étonné, si les études sur le comportement des policiers étaient faites un peu plus sérieusement, qu'on constate que les vêtements jouent un rôle plus grand que la couleur de peau dans le choix des contrôlés.
En tout cas, c'est ce que je ferais si j'étais policier. Et non pas par angélisme antiraciste, mais par souci d'efficacité. En vertu de ce principe, les truands un peu malins essaient de ne pas ressembler à des truands.
Evidemment, toutes ces réalités bien terre-à-terre, nos censeurs de la bien-pensance planent à vingt mille au dessus. C'est le fond du fond de l'affaire Zemmour : la bien-pensance est totalement détachés des réalités les plus élémentaires. Elle vit sur un nuage où l'homme n'est plus l'homme, où les choses ne sont plus ce qu'elles sont (un reproche intéressant -assez mal fondé- fait à Zemmour est d'être essentialiste : c'est exactement comme cela que PH Couteaux analyse De Gaulle. On n'est près de revoir le gaullisme).

(jeune issu de l'immigration qui ne se contrôle pas assez)
Libellés :
bien-pensance,
défenestration volontaire,
zemmour
Philippe Bilger sur l'affaire Zemmour
Zemmour : pas étranger à une certaine réalité »
envoyé par Europe1fr. - L'info video en direct.
C'est toujours un plaisir d'entendre Philippe Bilger, il parle nettement, clairement, intelligemment.
Il suffit de comparer la clarté de Bilger, très voltairienne sur la liberté d'expression, puisque son propos se ramène à «On a le droit de dire des choses qui choquent et qui dérangent, même des conneries(ou telles aux yeux de certains)» et cet imbécile de journaliste (pléonasme) qui mélange la liberté d'expression de Zemmour et la prétendue entrave à la liberté de circulation des noirs et des arabes. Quel rapport ?
Libellés :
bien-pensance,
défenestration volontaire,
petite guerre d'Algérie,
zemmour
jeudi, mars 25, 2010
Antiracisme et réchauffisme, même combat et mêmes méthodes ?
Je trouve un parallèle entre l'antiracisme et le réchauffisme.
L'un nous affirme que le métissage et le mélange des hommes de cultures différentes améliorent la vie en société, l'autre que l'homme est responsable du réchauffement climatique.
De chaque coté, des thèses qui ne reposent pas sur grand'chose mais arrangent beaucoup de monde.
Ces thèses sont portées par les medias dans une oppressante unanimité, les politiciens les adoptent, en font des lois. Les rares sceptiques subissent l'infamie.
Puis la réalité fait irruption : les émeutes de banlieue ou les statistiques de délinquance dans un cas, des mois un peu froids et quelques courriels malheureux dans l'autre.
Aussitôt, la grande machine à brouillard médiatique se met en branle : on hystérise le débat, on anathémise, on se concentre sur certains mots tabous dont on discutaille sans fin, plutôt que de chercher à analyser les faits et les arguments.
Mais trop en faire est un aveu de faiblesse : le public, au moins celui qui réfléchit, sent bien que, quand tout le monde dit la même chose, c'est qu'on a arrêté de penser.
Toute la question, qui détermine la victoire ou la défaite de l'oppression conformiste, est de savoir quelle part représente ce public qui réfléchit.
C'est là qu'interviennent les problèmes de l'école : un ignare prenant la répétition d'antiennes stéréotypées pour de la culture aura évidemment plus de mal à se forger une opinion réellement sienne que celui qui a butiné à mille classiques sous la direction de maîtres exigeants et rigoureux.
L'enjeu pour les manipulateurs de la propagande scolaire n'est d'ailleurs pas tant ce qu'on y apprend que ce qu'on n'y apprend pas, afin de garder des cerveaux naïfs et vulnérables à leur propagande. Il est donc pour eux primordial d'éliminer tout ce qui pourrait déniaiser.
Une fois qu'on a décidé de rayer des programmes Homère, Montaigne, Corneille, Pascal, Flaubert et Stendhal, l'essentiel est fait. Il ne reste plus, pour faire illusion auprès des imbéciles, qu'à meubler le temps dégagé avec des fadaises, éducation sexuelle, éducation civique, sorties «culturelles» ...
L'un nous affirme que le métissage et le mélange des hommes de cultures différentes améliorent la vie en société, l'autre que l'homme est responsable du réchauffement climatique.
De chaque coté, des thèses qui ne reposent pas sur grand'chose mais arrangent beaucoup de monde.
Ces thèses sont portées par les medias dans une oppressante unanimité, les politiciens les adoptent, en font des lois. Les rares sceptiques subissent l'infamie.
Puis la réalité fait irruption : les émeutes de banlieue ou les statistiques de délinquance dans un cas, des mois un peu froids et quelques courriels malheureux dans l'autre.
Aussitôt, la grande machine à brouillard médiatique se met en branle : on hystérise le débat, on anathémise, on se concentre sur certains mots tabous dont on discutaille sans fin, plutôt que de chercher à analyser les faits et les arguments.
Mais trop en faire est un aveu de faiblesse : le public, au moins celui qui réfléchit, sent bien que, quand tout le monde dit la même chose, c'est qu'on a arrêté de penser.
Toute la question, qui détermine la victoire ou la défaite de l'oppression conformiste, est de savoir quelle part représente ce public qui réfléchit.
C'est là qu'interviennent les problèmes de l'école : un ignare prenant la répétition d'antiennes stéréotypées pour de la culture aura évidemment plus de mal à se forger une opinion réellement sienne que celui qui a butiné à mille classiques sous la direction de maîtres exigeants et rigoureux.
L'enjeu pour les manipulateurs de la propagande scolaire n'est d'ailleurs pas tant ce qu'on y apprend que ce qu'on n'y apprend pas, afin de garder des cerveaux naïfs et vulnérables à leur propagande. Il est donc pour eux primordial d'éliminer tout ce qui pourrait déniaiser.
Une fois qu'on a décidé de rayer des programmes Homère, Montaigne, Corneille, Pascal, Flaubert et Stendhal, l'essentiel est fait. Il ne reste plus, pour faire illusion auprès des imbéciles, qu'à meubler le temps dégagé avec des fadaises, éducation sexuelle, éducation civique, sorties «culturelles» ...
Libellés :
bien-pensance,
défenestration volontaire,
réchauffisme
Les Bisounours, bientôt victimes de banqueroute ?
Les Bisounours vivent dans une bulle d'irréalité.
Vous en connaissez les mantras, les slogans, les attendus : l'immigration est une richesse, toutes les cultures se valent (sauf la nôtre), l'homme est une femme comme les autres, l'enfant au centre, la santé n'a pas de prix, la guerre c'est mal, les homosexuels sont des couples comme les autres, la retraite est un droit inaliénable, non-discrimination, on n'est pas vieux si l'on est jeune dans sa tête, le mélange, la mixité, le métissage, etc ...
Or, quand on y regarde de près, on constate que les thèmes favoris des Bisounours ont un lien, plus ou moins direct, mais fort, avec l'Etat-mamma déficitaire.
C'est vrai à l'évidence avec l'immigration arabo-africaine qui d'après JP Gourevitch coûte de 26 à 28 milliards d'€ par an. C'est vrai du bordel scolaire. C'est vrai du foutoir dans les moeurs (combien coûtent aux pays tous ces divorces, ces familles recomposées, avec les pertes de productivité, de stabilité et de constance, qui les accompagnent ?). Et ainsi du reste de Bisounoursland.
De plus, toutes les lubies des Bisounours sont soutenues par des organismes étatiques ad hoc, de la Halde à l'INED, en passant par tous les observatoires Tartempion et autres hototorités Bidules. Et mêmes les medias les plus en pointe du politqiuement correct sont subventionnés, sans parler des «zartistes».
A partir d'un niveau que nous avons dépassé depuis longtemps, le désordre et le manque de discipline coûtent, et coûtent très cher.
Il est bon qu'un pays connaisse un peu de désordre, car c'est dans les interstices que s'insinuent la liberté et l'innovation. Cependant, quand on bascule dans l'excès, comme c'est notre cas, l'entropie dévore les énergies et abrutit le pays.
Jusqu'à maintenant, nous avons réussi à garder un mode de vie déréglé, qui nous séduisait par sa licence, en vivant à crédit depuis trente-cinq ans, essentiellement aux frais de ceux qui avaient des capitaux à nous prêter. Mais il semble que nous serons bientôt à l'heure des comptes. La France suit la même pente que la Grèce.
A ce moment-là, les voiles dont les Bisounours tentaient de couvrir la condition humaine seront déchirés.
Quand nous ne pourrons plus payer CMU, RMI et allocations familiales, pourra-t-on continuer à feindre que l'immigration est forcément une richesse ? Quand nous ne pourrons plus payer des professeurs de «remédiation», ne sera-t-on pas obligé de rétablir la discipline dans les classes, parce c'est ce qui coûte le moins ? Quand nous serons appauvris au point qu'une femme seule ne pourra plus élever un enfant, y aura-t-il autant de divorces (1) ?
Et quand la police et la justice seront obligées, faute de moyens, de revenir à l'essentiel, que restera-t-il des Halde et compagnie ?
Vivre à crédit nous a permis d'entretenir l'illusion que la vieille société, dure mais humaine, faite pour des temps durs, appartenait au passé, que désormais l'homme, la femme, la naissance, l'enfance, la maladie, la vieillesse, la mort, soi, l'autre, tout avait changé et jusqu'à la nature humaine.
Les illusions sont faites pour être dissipées. Elles le seront par la banqueroute de l'Etat. Hélas, nous abordons l'épreuve dans de mauvaises conditions : comment vont réagir ces enfants au cœur d'agneau que sont devenus beaucoup de nos concitoyens ? Sauront-ils trouver en eux des ressources qu'ils avaient l'habitude d'attendre de la collectivité ? Ou seront-ils prêts à suivre le premier charlatan venu ?
Les premiers signes venus de Grèce n'incitent guère à l'optimisme. Les Grecs croulent sous la dette, croyez vous qu'ils se retroussent les manches et s'activent ? Non, ils font grève et manifestent.
Nous allons vers les lendemains qui déchantent.
***************
(1) : des études américaines, tabous en France, montrent que le nombre de femmes seules avec enfants est étroitement corrélé avec le montant des aides. On s'en serait douté.
Vous en connaissez les mantras, les slogans, les attendus : l'immigration est une richesse, toutes les cultures se valent (sauf la nôtre), l'homme est une femme comme les autres, l'enfant au centre, la santé n'a pas de prix, la guerre c'est mal, les homosexuels sont des couples comme les autres, la retraite est un droit inaliénable, non-discrimination, on n'est pas vieux si l'on est jeune dans sa tête, le mélange, la mixité, le métissage, etc ...
Or, quand on y regarde de près, on constate que les thèmes favoris des Bisounours ont un lien, plus ou moins direct, mais fort, avec l'Etat-mamma déficitaire.
C'est vrai à l'évidence avec l'immigration arabo-africaine qui d'après JP Gourevitch coûte de 26 à 28 milliards d'€ par an. C'est vrai du bordel scolaire. C'est vrai du foutoir dans les moeurs (combien coûtent aux pays tous ces divorces, ces familles recomposées, avec les pertes de productivité, de stabilité et de constance, qui les accompagnent ?). Et ainsi du reste de Bisounoursland.
De plus, toutes les lubies des Bisounours sont soutenues par des organismes étatiques ad hoc, de la Halde à l'INED, en passant par tous les observatoires Tartempion et autres hototorités Bidules. Et mêmes les medias les plus en pointe du politqiuement correct sont subventionnés, sans parler des «zartistes».
A partir d'un niveau que nous avons dépassé depuis longtemps, le désordre et le manque de discipline coûtent, et coûtent très cher.
Il est bon qu'un pays connaisse un peu de désordre, car c'est dans les interstices que s'insinuent la liberté et l'innovation. Cependant, quand on bascule dans l'excès, comme c'est notre cas, l'entropie dévore les énergies et abrutit le pays.
Jusqu'à maintenant, nous avons réussi à garder un mode de vie déréglé, qui nous séduisait par sa licence, en vivant à crédit depuis trente-cinq ans, essentiellement aux frais de ceux qui avaient des capitaux à nous prêter. Mais il semble que nous serons bientôt à l'heure des comptes. La France suit la même pente que la Grèce.
A ce moment-là, les voiles dont les Bisounours tentaient de couvrir la condition humaine seront déchirés.
Quand nous ne pourrons plus payer CMU, RMI et allocations familiales, pourra-t-on continuer à feindre que l'immigration est forcément une richesse ? Quand nous ne pourrons plus payer des professeurs de «remédiation», ne sera-t-on pas obligé de rétablir la discipline dans les classes, parce c'est ce qui coûte le moins ? Quand nous serons appauvris au point qu'une femme seule ne pourra plus élever un enfant, y aura-t-il autant de divorces (1) ?
Et quand la police et la justice seront obligées, faute de moyens, de revenir à l'essentiel, que restera-t-il des Halde et compagnie ?
Vivre à crédit nous a permis d'entretenir l'illusion que la vieille société, dure mais humaine, faite pour des temps durs, appartenait au passé, que désormais l'homme, la femme, la naissance, l'enfance, la maladie, la vieillesse, la mort, soi, l'autre, tout avait changé et jusqu'à la nature humaine.
Les illusions sont faites pour être dissipées. Elles le seront par la banqueroute de l'Etat. Hélas, nous abordons l'épreuve dans de mauvaises conditions : comment vont réagir ces enfants au cœur d'agneau que sont devenus beaucoup de nos concitoyens ? Sauront-ils trouver en eux des ressources qu'ils avaient l'habitude d'attendre de la collectivité ? Ou seront-ils prêts à suivre le premier charlatan venu ?
Les premiers signes venus de Grèce n'incitent guère à l'optimisme. Les Grecs croulent sous la dette, croyez vous qu'ils se retroussent les manches et s'activent ? Non, ils font grève et manifestent.
Nous allons vers les lendemains qui déchantent.
***************
(1) : des études américaines, tabous en France, montrent que le nombre de femmes seules avec enfants est étroitement corrélé avec le montant des aides. On s'en serait douté.
Libellés :
bien-pensance,
crise,
défenestration volontaire,
Etat
lundi, mars 01, 2010
jeudi, février 25, 2010
La police bientôt dans votre lit
Si la loi en discussion passe, le harcèlement moral au sein du couple deviendra un délit.
Comment interpréter une plainte pour harcèlement moral associée au refus de divorcer ? Je souhaite bon courage aux juges qui auront à juger de tels cas.
Un couple constitué d'un sadique et d'une masochiste est un couple stable, et peut-être même épanouissant, alors que le harcèlement y est continu.
La loi ne devrait pas se mêler de l'intime. C'est trop délicat, trop personnel. Comment va-t-on faire ? Implanter une puce dans les cerveaux pour savoir si il y a méchanceté intentionnelle ou «dérapage» (mot à la mode) ? Et comment un accusé prouvera-t-il son innocence (car il est à parier que, dans les faits, la charge de la preuve lui incombera) ?
Le mariage est également condamné par le biais de cette loi. En effet, le mariage comporte une part d'inconnu, de violence potentielle, de risque. C'est contre nature que de s'engager à rester ensemble pour toute sa vie, pour que ça marche il y faut tout un environnement social et culturel.
Ce lien choisi peut à certains moments être ressenti comme une chaine et entrainer des réactions violentes, des mouvements d'humeur, une rébellion.
Comment la loi pourrait elle s'introduire sans tout ravager dans ces relations subtiles où l'apparence du pouvoir et de la force n'est pas obligatoirement la réalité du pouvoir et de la force ? J'ai quelques exemples de couple où l'homme gueule, s'emporte, fait semblant de commander mais où, quand on regarde le résultat, on s'aperçoit que la balance de la décision finit toujours par pencher du coté de la femme.
Rappelons qu'on a déjà fait tout ce qui était possible pour faciliter le divorce. La loi en discussion est donc incohérente : puisqu'il est si facile de divorcer, si la prétendue victime d'un harcèlement moral au sein du couple ne cherche pas le divorce, de quoi se plaint-elle ?
La seule démarche cohérente est de condamner les violences qu'on peut prouver sans trop d'ambiguïté, c'est-à-dire les violences physiques, et pour le reste, il y a le divorce.
Mais, en réalité, on l'a bien compris, le but n'est pas de faire une loi utile et efficace. C'est une fois de plus d'affirmer que tout homme, cette affreuse brute avec des poils, est un bourreau potentiel pour la femme, cette délicate personne rose sans défenses. Et par la même d'en finir avec cette odieuse institution patriarcale qu'est le mariage.
Quand je constate la connerie de ces lois «sociétales», il y a toujours un point qui me rassure : elles sont toutes infécondes, stériles. Les gens qui portent ces lois finiront donc par disparaître, faute de s'être reproduits. Malheureusement, ils ne seront pas remplacés par des Français avec la tête sur les épaules, mais par des barbus et des burqas.
Comme je suppose, pour cause de non discrimination, que cette loi ne sera pas sexuée, cela me ferait bien rire que le premier à s'en servir soit un homme !
On dit que l'enfer est pavé de bonnes intentions. L'intrusion étatique permanente aussi, mais n'est-ce pas une forme de l'enfer ?
Certains hausseront les épaules, désabusés : CPEF. Ce pays est foutu.
Comment interpréter une plainte pour harcèlement moral associée au refus de divorcer ? Je souhaite bon courage aux juges qui auront à juger de tels cas.
Un couple constitué d'un sadique et d'une masochiste est un couple stable, et peut-être même épanouissant, alors que le harcèlement y est continu.
La loi ne devrait pas se mêler de l'intime. C'est trop délicat, trop personnel. Comment va-t-on faire ? Implanter une puce dans les cerveaux pour savoir si il y a méchanceté intentionnelle ou «dérapage» (mot à la mode) ? Et comment un accusé prouvera-t-il son innocence (car il est à parier que, dans les faits, la charge de la preuve lui incombera) ?
Le mariage est également condamné par le biais de cette loi. En effet, le mariage comporte une part d'inconnu, de violence potentielle, de risque. C'est contre nature que de s'engager à rester ensemble pour toute sa vie, pour que ça marche il y faut tout un environnement social et culturel.
Ce lien choisi peut à certains moments être ressenti comme une chaine et entrainer des réactions violentes, des mouvements d'humeur, une rébellion.
Comment la loi pourrait elle s'introduire sans tout ravager dans ces relations subtiles où l'apparence du pouvoir et de la force n'est pas obligatoirement la réalité du pouvoir et de la force ? J'ai quelques exemples de couple où l'homme gueule, s'emporte, fait semblant de commander mais où, quand on regarde le résultat, on s'aperçoit que la balance de la décision finit toujours par pencher du coté de la femme.
Rappelons qu'on a déjà fait tout ce qui était possible pour faciliter le divorce. La loi en discussion est donc incohérente : puisqu'il est si facile de divorcer, si la prétendue victime d'un harcèlement moral au sein du couple ne cherche pas le divorce, de quoi se plaint-elle ?
La seule démarche cohérente est de condamner les violences qu'on peut prouver sans trop d'ambiguïté, c'est-à-dire les violences physiques, et pour le reste, il y a le divorce.
Mais, en réalité, on l'a bien compris, le but n'est pas de faire une loi utile et efficace. C'est une fois de plus d'affirmer que tout homme, cette affreuse brute avec des poils, est un bourreau potentiel pour la femme, cette délicate personne rose sans défenses. Et par la même d'en finir avec cette odieuse institution patriarcale qu'est le mariage.
Quand je constate la connerie de ces lois «sociétales», il y a toujours un point qui me rassure : elles sont toutes infécondes, stériles. Les gens qui portent ces lois finiront donc par disparaître, faute de s'être reproduits. Malheureusement, ils ne seront pas remplacés par des Français avec la tête sur les épaules, mais par des barbus et des burqas.
Comme je suppose, pour cause de non discrimination, que cette loi ne sera pas sexuée, cela me ferait bien rire que le premier à s'en servir soit un homme !
On dit que l'enfer est pavé de bonnes intentions. L'intrusion étatique permanente aussi, mais n'est-ce pas une forme de l'enfer ?
Certains hausseront les épaules, désabusés : CPEF. Ce pays est foutu.
Libellés :
bien-pensance,
vie française
lundi, février 22, 2010
A propos d'Ali Soumaré
Cette affaire Soumaré ne m'apprend rien, elle ne m'intéresse pas.
La gauche, les journalistes, le gouvernement et pratiquement tout l'UMP ont perdu leurs repères moraux. Quelle nouvelle ! Ca fait trente ans que c'est comme ça.
Néanmoins, pour ceux que ça intéresse :
Ali Soumaré : une affaire politique ou judiciaire ?
Addendum :
Le Bilger est saignant :
Le candidat
Addendum 2 :
Je fait semblant d'être blindé, mais en fait je suis encore écœuré par nos politiciens :
> le PS qui ose présenter un tel candidat et condamne ceux qui diffusent l'information sur ses turpitudes.
> l'UMP qui, par pusillanimité vis-à-vis de la bien-pensance, qui voit dans tout délinquant, surtout immigré, une victime sociale, et parce qu'elle traine des casseroles similaires, n'ose pas s'exprimer avec la droiture, la fermeté et la hauteur d'esprit voulues par les circonstances.
La gauche, les journalistes, le gouvernement et pratiquement tout l'UMP ont perdu leurs repères moraux. Quelle nouvelle ! Ca fait trente ans que c'est comme ça.
Néanmoins, pour ceux que ça intéresse :
Ali Soumaré : une affaire politique ou judiciaire ?
Addendum :
Le Bilger est saignant :
Le candidat
Addendum 2 :
Je fait semblant d'être blindé, mais en fait je suis encore écœuré par nos politiciens :
> le PS qui ose présenter un tel candidat et condamne ceux qui diffusent l'information sur ses turpitudes.
> l'UMP qui, par pusillanimité vis-à-vis de la bien-pensance, qui voit dans tout délinquant, surtout immigré, une victime sociale, et parce qu'elle traine des casseroles similaires, n'ose pas s'exprimer avec la droiture, la fermeté et la hauteur d'esprit voulues par les circonstances.
samedi, janvier 30, 2010
La police de la pensée sévit
AFP :
**************
En pleine affaire Frêche, le PS s'est insurgé aujourd'hui contre des "propos méprisants à tonalité raciste" tenus contre un de ses candidats par le maire UMP de Franconville, alors que Valérie Pécresse, chef de file UMP francilienne, a crié à la "grossière manoeuvre de diversion".
Jeudi, Francis Delattre, ancien député et actuel maire de cette ville du Val-d'Oise, a déclaré à propos d'Ali Soumaré, tête de liste PS dans ce département, d'origine malienne: "Au début, j'ai cru que c'était un joueur de l'équipe réserve du PSG. Mais en réalité, il est premier secrétaire de la section de Villiers-le-Bel. Ca change tout!".
Ces propos, tenus lors d'un meeting des régionales auquel assistaient les ministres Valérie Pécresse, Rama Yade et le numéro un de l'UMP Xavier Bertrand, sont "méprisants, à tonalité raciste", a déclaré dans un communiqué Marie-Pierre de La Gontrie, porte-parole de campagne du président PS sortant et candidat en IdF, Jean-Paul Huchon.
Mme de La Gontrie a réclamé des "excuses", tandis qu'un autre socialiste, proche de François Hollande, Faouzi Lamdaoui, demande à "Nicolas Sarkozy d'intervenir pour mettre fin au +racisme décontracté+ et la +lepénisation tranquille+ qui gagne les rangs de l'UMP".
**************
Bien sûr, les propos incriminés ne sont pas aveuglants de finesse, mais quoi ? Seule la gauche, qui traite tous jours, avec la plus parfaite mauvaise foi, Sarkozy de fasciste, aurait droit à la bêtise ?
Ces cris d'orfraie à répétition de gens dont la probité est plus que douteuse me fatiguent.
**************
En pleine affaire Frêche, le PS s'est insurgé aujourd'hui contre des "propos méprisants à tonalité raciste" tenus contre un de ses candidats par le maire UMP de Franconville, alors que Valérie Pécresse, chef de file UMP francilienne, a crié à la "grossière manoeuvre de diversion".
Jeudi, Francis Delattre, ancien député et actuel maire de cette ville du Val-d'Oise, a déclaré à propos d'Ali Soumaré, tête de liste PS dans ce département, d'origine malienne: "Au début, j'ai cru que c'était un joueur de l'équipe réserve du PSG. Mais en réalité, il est premier secrétaire de la section de Villiers-le-Bel. Ca change tout!".
Ces propos, tenus lors d'un meeting des régionales auquel assistaient les ministres Valérie Pécresse, Rama Yade et le numéro un de l'UMP Xavier Bertrand, sont "méprisants, à tonalité raciste", a déclaré dans un communiqué Marie-Pierre de La Gontrie, porte-parole de campagne du président PS sortant et candidat en IdF, Jean-Paul Huchon.
Mme de La Gontrie a réclamé des "excuses", tandis qu'un autre socialiste, proche de François Hollande, Faouzi Lamdaoui, demande à "Nicolas Sarkozy d'intervenir pour mettre fin au +racisme décontracté+ et la +lepénisation tranquille+ qui gagne les rangs de l'UMP".
**************
Bien sûr, les propos incriminés ne sont pas aveuglants de finesse, mais quoi ? Seule la gauche, qui traite tous jours, avec la plus parfaite mauvaise foi, Sarkozy de fasciste, aurait droit à la bêtise ?
Ces cris d'orfraie à répétition de gens dont la probité est plus que douteuse me fatiguent.
Pierre Goldman
Je ne connaissais pas l'affaire Goldman et je n'en ai pas grand'chose à foutre : les causes pour lesquelles les gauchistes se branlent le Polichinelle et qui leur permettent de s'admirer dans le miroir complaisant de leur conscience élastique me laissent tout à fait indifférent.
Mais cet article est tellement clair et démonstratif de l'immoralité de la «gauche morale», que je vous y renvoie.
Pierre Goldman, encore et toujours
Ne croyez pas que cela soit du passé : on nous refait le coup avec Cesare Battisti.
Notamment, la manipulation de l'opinion publique, à coups de pétitions, de pression médiatique et de journalistes embrigadés, de façon à faire céder la justice, est on ne peut plus actuelle.
Mais cet article est tellement clair et démonstratif de l'immoralité de la «gauche morale», que je vous y renvoie.
Pierre Goldman, encore et toujours
Ne croyez pas que cela soit du passé : on nous refait le coup avec Cesare Battisti.
Notamment, la manipulation de l'opinion publique, à coups de pétitions, de pression médiatique et de journalistes embrigadés, de façon à faire céder la justice, est on ne peut plus actuelle.
Inscription à :
Articles (Atom)
