lundi, novembre 30, 2009

La Suisse va-t-elle souffrir de son vote interdisant les minarets ?

Des musulmans (vous savez, ces adeptes d'une religion d'amour, de paix et de tolérance)promettent à la Suisse de terribles représailles.

C'est possible qu'il y en ait quelques unes, pour rappeler qui commande (ou veut commander) et pour épater la galerie.

Mais je ne crois pas qu'il y ait la seule qui pourrait gêner la Suisse : la fermeture, ou un début de fermeture, des comptes détenus par des musulmans.

En effet, que cherchent les gens qui mettent leur argent en Suisse ? La discrétion et la sécurité. Et quelle meilleure garantie de sécurité qu'un peuple capable de dire «merde» (et de continuer à exporter des armes) ?

Sans compter que, au vu des haines entre musulmans, certains ne doivent pas être trop désolés de mettre leur argent dans un endroit où ces haines n'auront pas droit de cité (c'est cynique, mais l'argent n'a pas de cœur).

Enfin, la Suisse n'a guère comme concurrent à sa taille en matière de diversité de services financiers que Honk-Kong.

L'Occident est-il en train de se replier ?

L'Occident est-il en train de se replier ? C'est possible, bien que je n'en sois guère convaincu : l'immigration n'a jamais été aussi massive.

Mais si cela était, serait-ce mauvais ? Certainement pas, ça ne ferait que rééquilibrer des excès d'ouverture, pas seulement migratoire, mais morale, culturel, éducative ...

Reconquista suisse : panique et colère chez les bobos

Le sujet étant sensible, je précise d'entrée que l'emploi du mot «reconquista» dans le titre est une pure provocation.

Même si c'est un bon début, je ne crois absolument pas que le vote interdisant les minarets en Suisse aura de grosses conséquences à long terme. C'est plus le sursaut du cadavre à cause de la fermentation qu'une preuve de vie.

Mais ne boudons tout de même pas notre plaisir : cette victoire met du baume au cœur.

J'ai été très amusé par les réactions de nos amis sent-bons. Je résume :

> quand le peuple vote à gauche, il exprime une intelligence et une volonté populaires qu'il est criminel de ne pas respecter. Quand le peuple vote à droite, il exprime de vieux et bas instincts populistes qu'il est criminel de ne pas combattre (1). Comme c'est facile d'être de gauche : face, j'ai raison ; pile, tu as tort.

> de toute façon, les Suisses, on va les niquer en les faisant condamner par la cour européenne. Il est comique de voir à quel point les sent-bons français prennent ce vote suisse pour un affront personnel. Peut-être parce qu'il met le doigt sur leur soumission à l'islam et que les couchés n'aiment pas ceux qui restent debout.

Sinon, pour le reste, rien ne change : les sent-bons, les politiciens, les medias sont toujours dans le déni, style «islam, religion de paix et d'amour». Et ils font la leçon à ces connards de nazis du peuple.

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(1) : il m'est d'autant plus facile de me moquer que je n'ai jamais été un grand partisan de la démocratie directe.

N'allez pas au nouveau Thoumieux

Le Thoumieux était un restaurant traditionnel familial des Invalides avec un excellent cassoulet et un chat, Mihassou. C'était un restaurant corrézien où les vieux du quartier se retrouvaient le dimanche soir. Le tout était très attachant.

Jean-François Piège, ancien du restaurant Les Amabassadeurs, du Crillon, et Thierry Costes l'ont repris. Il en ont fait un machin branché très vulgaire (des serveuses filiformes en mini-jupe,un décor tarte à la crème,une cuisine vaniteuse).

Une telle faute de goût n'étonne pas de Costes, par contre, de Jean-François Piège, qui a un grand talent, c'est navrant.

Ses collègues macaronés au Michelin reprochaient déjà à Piège aux Ambassadeurs son goût du spectaculaire gratuit. Quand on voit ce qu'il a fait du Thoumieux, on ne peut que constater que ce n'était pas mal vu. Cependant, au Crillon, il était encadré, ce qui donnait un mélange de classicisme et d'originalité tout à fait plaisant.

Il semble que, libéré et pourvu d'un associé dont le bon goût n'est pas la qualité première, Piège n'ait pas su maîtriser son coté obscur.

Il ne nous reste plus qu'à espérer qu'il se reprenne. Il est encore jeune, talentueux, tout espoir n'est pas perdu.

En tous les cas, n'allez pas au Thoumieux.

dimanche, novembre 29, 2009

Invasion migratoire : une bonne nouvelle venue de Suissse ?

Le Monde :

Selon les premiers sondages sortie des urnes, les électeurs suisses appelés, dimanche 29 novembre, à se prononcer par référendum sur l'interdiction de la construction de nouveaux minarets auraient voté majoritairement en faveur de celle-ci. Cette votation populaire, organisée à l'initiative du parti de droite populiste Union démocratique du centre (UDC), se terminait à la mi-journée et les résultats définitifs sont attendus dans l'après-midi.

Mais la télévision suisse romande (TSR) était déjà en mesure de dire que le "oui" l'emporterait au niveau national, estimant qu'il a recueilli 59 % des voix. Les présentateurs ont qualifié ce résultat "d'immense surprise", puisque les sondages effectués avant le scrutin donnaient le "non" gagnant. Le quotidien Le Temps rapporte lui aussi des projections qui donnent le "oui" gagnant avec 59 % des voix, alors que la ville de Genève voterait majoritairement "non" à l'interdiction de nouveaux minarets à 59,3 %.


Est-ce une bonne nouvelle ? Je suis bien entendu enclin à le penser. Mais j'attends d'en savoir plus.

Nous apprenons par la même occasion qu'en Suisse, comme en France, les sondages sont manipulés par la gauche.

C'est toujours un plaisir d'écouter Courtillot

Un scientifique qui n'a pas un avis sur tout et circonscrit ses avis à ce qu'il sait, qui sépare clairement quand il parle comme citoyen et quand il parle comme scientifique, c'est une bouffée d'air dans le climat de terreur écologique.

Faut-il brûler les climato-sceptiques ?

Réchauffisme : quel rôle y joue l'inculture ?

Je suis les débats sur des fils scientifiques anglo-saxons à propos du «Climategate».

Comme toujours sur ce sujet, je suis frappé du parfum religieux qui s'en dégage.

Les réchauffistes (puisque c'est largement d'eux qu'émane l'esprit religieux et partisan) affirme qu'ils détiennent LA vérité, que «circulez, y a rien à voir» et que ceux qui posent des questions dérangeantes sont des affreux.

C'est une attitude radicalement anti-scientifique.

Nul ne devrait plus imperméable à l'esprit religieux en science que les scientifiques eux-mêmes. Ce phénomène m'intrigue.

J'envisage trois causes :

> l'atomisation de la science. Personne n'a plus de vision globale.

> le recul de la pratique religieuse traditionnelle. La nature humaine étant ce qu'elle est, on devient vulnérable à des pseudo-religions de substitution.

> le recul de la culture classique. La culture classique peut me semble-t-il protéger contre les engouements primaires comme le réchauffisme. J'émets cette hypothèse parce que les plus véhéments me semblent les jeunes. Certes, on peut invoquer le manque de maturité, mais je me demande si le déclin de la culture classique n'a pas aussi un rôle.

Je manifesterai ma reconnaissance éternelle à l'épistémologue sociologue qui aurait enquêté ou enquêterait sur ces hypothèses.

«Climategate» : le silence (presque) assourdissant des medias français

La différence de traitement du «climategate» entre medias français et medias anglo-saxons me frappe.

Je me base sur mon sentiment, je n'ai pas fait d'études quantitatives, mais j'ai tout de même la très forte impression que les medias français ont été d'une discrétion de rosière sur le sujet (en plus d'une présentation franchement biaisée quand ils en parlaient).

En revanche, les medias anglo-saxons ont été beaucoup plus prolixes.

Comment expliquer cette différence ?

Evidemment, une raison qui saute aux yeux est que le journalisme français est d'un monolithisme effrayant. C'est l'empire du politiquement correct gauchiste, le conformisme de groupe et la police de la pensée y font régner la terreur intellectuelle (j'ai quelques témoignages à votre disposition).

Tout sceptique est un traitre qui doit être exécuté (Ah bon, le scepticisme fait partie des valeurs du journalisme comme de la science ? Ca doit être la partie qui est sautée en fin de programme dans écoles de journalistes françaises).

La deuxième raison à mon sens est que les Français adorent, au moins depuis Descartes, les grandes constructions intellectuelles abstraites. On ne rappellera pas le fabuleux destin du marxisme en France.

Le réchauffisme est typique de ces constructions : bases factuelles, néant ; délires intellectuels, gigantesques (ah, tous ces «sauveurs de planète» ...). On comprend donc que les journalistes hésitent, ici plus qu'ailleurs, à casser un jouet qui plaît tant.

samedi, novembre 28, 2009

L'énigme des bombes en bois : wood for wood

Une monographie résultant d'un travail d'une belle ténacité.

L'auteur avait entendu parler de bombardements des aérodromes factices allemands, destinés à tromper les Alliés, par des bombes anglaises en bois portant l'inscription «Wood for wood».

Des historiens «sérieux» lui ont soutenu que c'était une légende.

L'auteur a parcouru la France et même la Belgique à la recherche de preuves et de témoignages (il est instituteur, il a du temps).

Il a fini par découvrir que un modèle de fusée de marquage en bois, il en a même commandé sur internet dans des surplus militaires, également un modèle de conteneur pour les parachutages d'armes en forme de bombe.

Il a quatre hypothèses :

1) Des bombardiers qui profitent d'une mission bien réelle pour bombarder un aérodrome factice avec des bombes en bois.

2) Des largages d'armes dans des conteneurs-bombes à proximité d'aérodromes factices.

3) Des actions délibérées d'action psychologique (les bombes en bois, tournant les Allemands en ridicule, avaient un fort effet sur les populations locales).

4) Des avions de reconnaissance utilisant leurs marqueurs en bois pour se moquer des Allemands.

L'auteur a prouvé un cas de 4. les 1 et 2 ne sont pas formellement prouvés mais de très fortes présomptions existent.

Les archives du SOE ayant été détruites par un incendie «accidentel» (1), la thèse 3 n'a pas rencontré de preuves mais elle a pour elle une certaine vraisemblance.

Quelquefois, je souhaiterais être prof pour me consacrer à ce genre de recherches !

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(1) : quand on sait que certains responsables du SOE avouaient qu'ils avaient des secrets à emporter dans la tombe, le caractère accidentel de cet accident ne crève pas les yeux (c'est le cas de le dire).

Une affaire d'Etat

Très bon film. Polar politique.

Je suis d'accord avec la critique du Figaro.

Ce n'est pas caricatural. Le salaud Dussolier finit même par apparaître sympathique. C'est sans doute que c'est inspiré de faits réels : les hommes ne sont jamais noirs ou blancs comme essaient de nous le faire croire des moralistes à deux balles.

Le messie DSK : la gauche française a du génie pour perdre les élections présidentielles

DSK l'oncle d'Amérique

jeudi, novembre 26, 2009

Appel au peuple : qu'estce que le peuple ?

A 12:40 de cette video, Dominique Venner attribue la définition suivante du mot peuple à Vaugelas :

Peuple ne signifie pas plèbe. Peuple signifie communauté représentée fidèlement par sa noblesse.

Quand la prétendue élite faut (du verbe faillir), il peut toujours sortir du peuple une nouvelle noblesse (bien sûr, je ne prends pas «noblesse» dans un sens péjoratif, je ne suis pas un gauchiste niveleur). C'est ce qui s'est passé en France de 1940 à 1945. C'est ce qui pourrait nous arriver de mieux.

Or, je n'ai pas trouvé la définition en question dans le dictionnaire de Vaugelas qui est accessible sur internet. Quelqu'un pourrait-il m'aider ?

Domique Venner s'est il trompé d'auteur ? A-t-il été approximatif ?

La science et la démocratie des ânes

La science est fondamentalement anti-démocratique : le nombre ne fait rien à l'affaire et tous les avis ne s'y valent pas.

Elle entre donc en collision frontale avec l'hyper-démocratie de nos sociétés qui est basée sur l'axiome que tout le monde peut émettre une opinion sur n'importe quel sujet avec une égale légitimité.

Axiome qui peut se comprendre dans le domaine purement politique, mais qui, étendu à tous les autres, devient grotesque. Auriez vous recours à un referendum pour décider de quelle maladie vous êtes atteint ou préféreriez vous avoir recours à un seul homme mais un spécialiste ?

C'est bien à ce type de grotesque, sans que cela paraisse choquer, que nous assistons quand nous entendons Jean-Louis, Yann, Nicolas et José donner à tort et à travers leur avis sur les OGMs, le nucléaire ou le climat.

Je crains que ça soit la facilité qui l'emporte, l'émotion collective, la magie, la peur, l'approximatif et non la réflexion individuelle, la rationalité, l'incertitude, la rigueur.

Que tout cet obscurantisme prenne prétexte de la science me fait peur pour l'avenir de celle-ci. A force de l'utiliser à tort et à travers, on court le risque qu'elle ait perdu sa valeur aux yeux des peuples quand nous en aurons réellement besoin.

C'est pourquoi il me semble d'autant plus important de défendre la science, à commencer par la première de ses démarches, qui déplaît tant aux médias et aux politiques, qui est de dire «on ne sait pas» quand on ne sait pas.

Le crime des réchauffistes contre la science n'est pas d'avoir émis une hypothèse, c'est de la présenter comme une certitude incontestable et (presque) incontestée.

(A propos des manipulations des réchauffistes, il y a celle sur les ours blancs qui me fait rire - voir ce très bon article).

Que penser de Rama Yade ?

Rama Yade est, d'après les sondages, le ministre le plus populaire. Ca prouve au moins que les Français ne sont pas racistes.

C'est un ministre moderne : tout dans l'image, le reste est accessoire. Plus exactement, tout est accessoire, même l'essentiel. Cependant, comme sa camarade NKM, elle a prouvé des réserves de vice lui permettant d'envisager une grande carrière politique.

Cependant, je lui trouve un défaut de plus que NKM, je suis gêné par le fait qu'elle soit une dénationalisée revendiquée (1) : alors que la France subit une invasion migratoire, ça ne me semble pas de bon augure pour notre avenir.

Il est vrai que j'ai depuis longtemps abandonné l'idée que la France puisse être défendue par la «France d'en haut». Rama Yade est dans la continuité des gouvernants qui se sont succédés depuis trente ans.

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(1) : Rama Yade a l'habileté de la mettre en veilleuse en public, mais ses rares commentaires sur le sujet sont sans ambiguïté.

Je n'ai rien contre les immigrés en France à condition que ce soit eux qui s'adaptent à nous, et non l'inverse, ce qui ne semble pas précisément l'optique Mme Yade.

Je reste attaché à la conception de De Gaulle :

«Il ne faut pas se payer de mots ! C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à conditions qu'ils restent une minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

Qu'on ne se raconte pas d'histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas Français ! Ceux qui prônent l'intégration ont des cervelles de colibri, même si ils sont très savants. Essayez d'intégrer l'huile et le vinaigre. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.

[...] Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et tous les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les deux-églises mais Mais Colombey-les-deux-mosquées !»

mercredi, novembre 25, 2009

Climategate : l'avis de Jean Martin

Bien sûr, vous pouvez retrouver Jean Martin sur son site. Je fais ce copier-coller pour les ceusses qui ont la flemme de tout lire :

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En conclusion (provisoire) et à mon humble avis :

Assez paradoxalement, la lecture attentive de ces quelques échanges (et de beaucoup d'autres) entres les membres scientifiques du Who's Who du GIEC laisse entrevoir une suite positive à cette sombre affaire. Si on lit entre les lignes de ces échanges de courriels dont certains dépassent la limite du tolérable, on constate que ce petit monde est loin d'être aussi homogène et consensuel qu'on voudrait nous le faire croire. En réalité, il existe plusieurs catégories de chercheurs, au sein de ce réseau manifestement organisé :

* Quelques meneurs activistes (certains fanatiques), peu nombreux, qui ont manifestement totalement oublié la déontologie scientifique au profit des objectifs politiques du GIEC aux ordres duquel ils sont dévoués corps et âmes (Mike Mann, Phil Jones et (sans doute), Susan Solomon, sans oublier, bien sûr Hansen et Schneider). Ces gens là ne reculeront devant rien. Pour eux, la fin justifie les moyens.

* Des suiveurs qui font ce qu'on leur demande sans se poser de question, mais sans initiative. Ils sont les coauteurs de second rang des articles publiés par les meneurs. Ce sont des seconds couteaux qui peuvent évoluer en fonction des événements.

* Des chercheurs qui n'acceptent pas de faire et de signer tout et n'importe quoi (Jonathan Overpeck, par exemple)

* Des chercheurs qui ont énormément de mal à concilier les impératifs politiques imposés par le GIEC, avec leur conception honnête de la Science.( Keith Briffa, par exemple, qui va probablement laisser tomber, si ce n'est déjà fait)

* Et enfin -ne l'oublions pas-, le (ou les) hacker qui a jugé qu'il était de son devoir de mettre tout cela sur la table. Celui-là (ou ceux là), n'en pouvait plus de supporter ces magouilles, tripatouillages etc. étalés devant ses yeux. Car il faut être incroyablement naïf, ou ne pas avoir vu le soin et la compétence avec lesquels étaient ordonnés ces documents, pour imaginer qu'il puisse s'agir d'un externe au CRU ou à son environnement immédiat. Le hacker est presque certainement du sérail.

S'il ne fallait retenir qu'une seule phrase dans cette collection de emails, je citerais celle-ci qui nous vient de Keith Briffa du CRU. Elle nous dit tout et résume parfaitement la situation actuelle des chercheurs en climatologie qui travaillent pour le GIEC.:

"Je me suis donné beaucoup de mal pour trouver un équilibre entre les besoins de la science et ceux du GIEC qui ne sont pas toujours les mêmes."

C'est parfaitement clair. Comme le savent les lecteurs de ce site, les objectifs et les exigences de la Science, ne sont pas les mêmes que ceux du GIEC qui est une instance fondamentalement politique. Et il y a souvent un divorce flagrant.

Tels que je les connais, la plupart de chercheurs honnêtes (il y en a beaucoup) pour lesquels la recherche scientifique est une véritable vocation, doivent se sentir très mal à l'aise dans cette ambiance. Je n'aimerais pas être à leur place. Pour moi, cette affaire de hacking des documents du CRU anglais n'est rien d'autre que la manifestation d'un malaise extrême.

La planche sur laquelle repose le GIEC est vermoulue. Elle commence à craquer.
Wait and see.

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Il se pourrait bien que les journalistes français qui se sont lancés comme un seul homme, sauf Rue89, dans la défense des réchauffistes aient une guerre de retard et défendent sans le savoir les vaincus.

Rapt / In the loop / un homme de chevet

Trois films le week-end dernier.

Rapt

Inspiré de l'enlèvement du baron Empain, ce film est très noir car impitoyable avec les humains. Malheureusement, c'est exactement ce qu'a ressenti Empain à sa libération : tous ces gens prétendant l'aimer ont très bien réussi à vivre sans lui.

In the loop


La montée vers la guerre avec des ministres débiles. Cette satyre féroce de la politique britannique moderne est hélas très proche de la réalité telle qu'on nous l'a racontée après coup. L'hystérie constante est un peu pénible, mais l'inventivité du conseiller en communication en matière d'insultes, de fatuité et de mépris, compense.

Si vous vous faites encore quelques illusions sur les politiciens, c'est une bonne occasion de les perdre (1).

Un homme de chevet


Un alcoolique au service d'une tétraplégique. Je craignais le genre sentimentalo-sirupeux. Mais le thème est traité avec sobriété et ça passe assez bien.

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(1) : le problème de la démocratie a toujours été que les qualités pour être élu sont à l'opposé des qualités pour gouverner. Or, la politique moderne, qui est une campagne électorale permanente, amène ce défaut au paroxysme. C'est pourquoi nous finissons par avoir des gouvernants qui ne sont que des saltimbanques en costume. Nicolas Sarkozy (ou Ségolène Royal) a plus de points communs avec Dany Boon qu'avec Charles De Gaulle.

lundi, novembre 23, 2009

Paris : quand les élèves font la loi

Paris : quand les élèves font la loi

Un professeur avait bien résumé le problème : «En éducation civique, on leur explique les droits et les devoirs. Ca ne peut pas porter, parce qu'ils savent qu'en pratique, ils n'ont que des droits.»

Pourquoi je pense que le réchauffisme est scientifiquement fini

Le réchauffisme s'articule autour de trois affirmations (en réalité, scientifiquement, ce sont trois hypothèses) :

1) Il y a un réchauffement global.

2) Ce réchauffement est du aux dégagements humains de gaz carbonique.

3) Ce réchauffement est catastrophique.

La première hypothèse est à peu près prouvée (si l'on admet, gros bémol, que la notion de température globale a un sens) pour les dernières décennies, sauf que le réchauffement en question semble marquer une pause.

La troisième hypothèse a toujours été absurde et totalement dénuée de fondement : affirmer qu'on est capable de prédire les conséquences d'un réchauffement et d'en faire le bilan global est simplement une preuve de bêtise ou de mauvaise foi.

Reste le principal : la deuxième hypothèse. Or, celle-ci prend l'eau de toutes parts (voyez les derniers articles de Jean Martin).

Dans l'histoire des sciences, en général, les bonnes idées se renforcent petit à petit. Il est arrivé qu'une bonne hypothèse, après débat, subisse une défaveur pour faire ensuite un retour triomphal, mais c'est assez rare.

Je pense donc que l'hypothèse de l'origine humaine du réchauffement est engagée, depuis disons le recul de certains membres éminents du GIEC, sur une pente fatale dont elle ne se relèvera pas.

J'y crois d'autant plus que cette hypothèse a eu toujours des fondements très faibles : les modèles numériques (on nous parle de la fonte des banquises, mais c'est une confusion, volontaire ou non : la fonte prouve éventuellement le réchauffement, pas son origine humaine). Or, les modèles numériques sont l'argument scientifique le plus fragile qui soit, si ils ne sont pas étayés par des observations.

Les modèles numériques, c'est joli à la télé, mais scientifiquement, c'est zéro.

Bref, le temps joue de plus en plus contre le réchauffisme.

Tenez : Du foot au ClimatGate (par contre, les commentaires sont navrants).

dimanche, novembre 22, 2009

Réchauffisme agonisant : le Hadley Center piraté

Le Hadley Center a été piraté et il vient de reconnaître que les données piratées qui circulent sur internet sont authentiques.

Ceux qui connaissent le Hadley Center sont déjà par terre, tordus de rire.

Pour les autres, j'explique : le Hadley Center fait référence en matière de réchauffement climatique, mais il présente cette particularité de ne pas vouloir fournir aux chercheurs les données brutes (Vincent Courtillot s'en plaint). Il publie seulement des données filtrées.

Or, il apparaît dans les données piratées ce que beaucoup de sceptiques soupçonnaient : les filtres du Hadley Center sont très orientés vers le réchauffisme. On trouve même des mails demandant de détruire des données gênantes pour les réchauffistes.

Ca donne une idée du climat (c'est le cas de le dire) désastreux dans lequel se déroule le débat autour du réchauffisme qu'il faille recourir au piratage pour avoir accès aux données brutes. La rétention d'informations est contraire à tout esprit scientifique.

Claude Allègre a bien raison de dire que la climatologie est à peine une science.

Si l'on classait par critère de scientificité, de la pensée magique à la physique nucléaire, la climatologie serait plus proche du marabout Mamadou qui laisse des tracts dans ma boite aux lettres que d'Albert Einstein.

Ca sent tout de même le sapin pour le réchauffisme.

samedi, novembre 21, 2009

Désinformation : le «délit de solidarité»

Le Monde appelle «délit de solidarité» le fait d'aider des immigrés illégaux. On pourrait aussi bien le qualifier de «délit d'anti-France» ; l'ethnocide par substitution d'immigrés menace la France dans son existence même.

Le pire, mais c'est hélas logique, est que le ministre Eric Besson demande que les incriminations de ce délit soient atténuées, si l'aide est «désintéressée» (si vous fraudez pour de l'argent, c'est mal. Si vous fraudez par conviction politique gauchiste anti-nationale, c'est bien).

Nous boirons le calice de la trahison jusqu'à la lie. Le gouvernement qui prend d'un coté un posture nationaliste est aussi celui qui de l'autre coté favorise le plus l'attentat multiculturel et immigrationniste.

On voudrait pousser les Français à bout de nerfs qu'on ne s'y prendrait pas autrement.