Ces vieux qu'on adore détester
Je trouve cet article juste. Les vieux que je fréquente dans des associations ressemblent beaucoup (pas tous) à cette description. Il faut dire que notre génération de vieux est particulièrement détestable : il s'agit des soixante-huitards qui se sont comportés comme prétendument Louis XV, après nous le déluge.
Une des questions politiques qui va devenir brulante est : comment les jeunes vont-ils faire pour ne plus payer pour les vieux ? Et inversement : comment les vieux vont-ils faire pour obliger les jeunes à continuer de payer ?
Les jeunes qui payent pour les vieux, c'est une nouveauté : jusqu'à il y a un demi-siècle, les vieux passaient la main relativement vite. Ils ne vivaient pas pendant des décennies au crochet des jeunes.
Cet enjeu court en filigrane des questions apparemment économiques de la crise. En effet, les vieux sont les rentiers de leur placements immobiliers et de leurs «droits acquis» sur les jeunes.
Or, c'est bien la question qui se pose aujourd'hui : cherche-t-on comme depuis trente ans à favoriser une économie de rente (pas d'inflation, immobilier qui grimpe, emprunts d'Etat qui rapportent plus que les actions, retraites précoces, chômage des jeunes, zéro dynamisme) ou va-t-on basculer vers une économie dynamique, auquel cas les placements immobiliers et les droizacquis des vieux prendront un sacré coup de fusil ?
On peut d'ailleurs poser la même question à propos de la lubie de la décroissance des écolos : la décroissance est favorable aux vieux qui, comme par hasard, constitue une grosse part des électorats socialiste et écolo.
lundi, août 29, 2011
samedi, août 27, 2011
Sans commentaire
«Quand tous vont vers le débordement, nul n'y semble aller. Celui qui s'arrête fait remarquer l'emportement des autres, comme un point fixe.» (Blaise Pascal)
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AFP le 27/08/2011 à 13:10
Aubry fait ses promesses aux jeunes socialistes enthousiastes
Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste a promis aux jeunes socialistes, si elle était élue en 2012, de "créer tout de suite 300.000 emplois d'avenir", mettre en place une "allocation d'autonomie" et de préparer la France à sortir du nucléaire.
"Il faudra créer tout de suite ces 300.000 emplois d'avenir" (une proposition du PS, ndlr) pour "préparer le nouveau: la mutation verte de l'économie, l'aide aux plus défavorisés", a déclaré la maire de Lille devant quelque 200 jeunes de l'Université d'été du MJS (Jeunes socialistes) organisée parallèlement à celle du PS.
L'emploi des jeunes est une "urgence", a-t-elle dit, défendant par ailleurs l'encadrement des stages.
Estimant que "nous devons préparer la France à sortir du nucléaire", elle a promis des "propositions précises" à ce sujet "dans quelques jours". Elle s'est par ailleurs "engagée" à mettre une "allocation d'autonomie" pour financer les études supérieures des jeunes, rappelant que cette mesure est "dans le projet de tous les socialistes".
Applaudie à plusieurs reprises, Mme Aubry l'a notamment été en réaffirmant sa proposition d'interdire le cumul des mandats, une "loi est déjà prête", qui "ne coûte rien".
A l'issue de son intervention, elle s'est prêtée à une séance de portraits par les photographes, posant sur un quai du port, avec des bateaux en fond.
Peu avant son discours, Mme Aubry était venue écouter les débats d'une séance plénière sur la croissance dont l'invité vedette était François Hollande.
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AFP le 27/08/2011 à 13:10
Aubry fait ses promesses aux jeunes socialistes enthousiastes
Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste a promis aux jeunes socialistes, si elle était élue en 2012, de "créer tout de suite 300.000 emplois d'avenir", mettre en place une "allocation d'autonomie" et de préparer la France à sortir du nucléaire.
"Il faudra créer tout de suite ces 300.000 emplois d'avenir" (une proposition du PS, ndlr) pour "préparer le nouveau: la mutation verte de l'économie, l'aide aux plus défavorisés", a déclaré la maire de Lille devant quelque 200 jeunes de l'Université d'été du MJS (Jeunes socialistes) organisée parallèlement à celle du PS.
L'emploi des jeunes est une "urgence", a-t-elle dit, défendant par ailleurs l'encadrement des stages.
Estimant que "nous devons préparer la France à sortir du nucléaire", elle a promis des "propositions précises" à ce sujet "dans quelques jours". Elle s'est par ailleurs "engagée" à mettre une "allocation d'autonomie" pour financer les études supérieures des jeunes, rappelant que cette mesure est "dans le projet de tous les socialistes".
Applaudie à plusieurs reprises, Mme Aubry l'a notamment été en réaffirmant sa proposition d'interdire le cumul des mandats, une "loi est déjà prête", qui "ne coûte rien".
A l'issue de son intervention, elle s'est prêtée à une séance de portraits par les photographes, posant sur un quai du port, avec des bateaux en fond.
Peu avant son discours, Mme Aubry était venue écouter les débats d'une séance plénière sur la croissance dont l'invité vedette était François Hollande.
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Appel au peuple : et maintenant que le réchauffisme est mort ?
Le réchauffisme est mort. Il est mort pas seulement à cause de l'expérience CLOUD mais tout simplement du fait qu'il n'a jamais été très vivant sur le plan scientifique : cette hypothèse d'un réchauffement climatique provoqué par le CO2 a toujours été faible et peu étayée. L'écho que cette hypothèse a eu est sans commune mesure avec sa solidité.
Malheureusement, je crains que nous n'en tirions pas les leçons.
Comment voyez vous les choses ? Comment faire en sorte que les terribles leçons de cette hallucination collective liant scientifiques et politiciens soient tirées et diffusées dans le public ? Cette question me tracasse depuis longtemps.
=
Malheureusement, je crains que nous n'en tirions pas les leçons.
Comment voyez vous les choses ? Comment faire en sorte que les terribles leçons de cette hallucination collective liant scientifiques et politiciens soient tirées et diffusées dans le public ? Cette question me tracasse depuis longtemps.
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Crise des dettes étatiques : les pauvres vont morfler, c'est bien fait pour leur gueule. Salauds de pauvres !
Petite nouvelle au passage :
Le bénéfice net trimestriel du groupe public La Poste a plongé de 21,2 % en raison d'une provision de 158 millions d'euros prise du fait de la perte de valeur des titres grecs que détient sa filiale bancaire.
La Poste est une des banques les plus lestées en créances étatiques dont on n'est pas sûr de revoir la couleur un jour.
Résumons l'effet de la crise sur les pauvres :
> leurs banques vont faire faillite et ils vont se retrouver le bec dans l'eau, car, eux, ils n'ont pas les moyens de planquer leur argent en Suisse ou d'acheter de l'or.
> les prestations d'assistanat vont en prendre un coup (mauvaise nouvelle à court terme, c'en est une bonne à long terme).
> leurs impôts, notamment TVA et la CSG, vont grimper en flèche.
> ils vont connaître un regain de chomdu.
> les prix, logement, essence et bouffe, vont faire un bond olympique.
Bref, tout est nominal : les pauvres vont en prendre plein la gueule tandis que les riches s'en sortiront.
Non, ce qui est choquant, c'est que les riches socialistes vont venir nous faire la leçon et étaler leur générosité et leur belle âme. Cela, c'est vraiment insupportable. C'est dégueulasse à vomir. Je préfère les riches de droite : eux au moins ne viennent pas nous emmerder.
Le bénéfice net trimestriel du groupe public La Poste a plongé de 21,2 % en raison d'une provision de 158 millions d'euros prise du fait de la perte de valeur des titres grecs que détient sa filiale bancaire.
La Poste est une des banques les plus lestées en créances étatiques dont on n'est pas sûr de revoir la couleur un jour.
Résumons l'effet de la crise sur les pauvres :
> leurs banques vont faire faillite et ils vont se retrouver le bec dans l'eau, car, eux, ils n'ont pas les moyens de planquer leur argent en Suisse ou d'acheter de l'or.
> les prestations d'assistanat vont en prendre un coup (mauvaise nouvelle à court terme, c'en est une bonne à long terme).
> leurs impôts, notamment TVA et la CSG, vont grimper en flèche.
> ils vont connaître un regain de chomdu.
> les prix, logement, essence et bouffe, vont faire un bond olympique.
Bref, tout est nominal : les pauvres vont en prendre plein la gueule tandis que les riches s'en sortiront.
Non, ce qui est choquant, c'est que les riches socialistes vont venir nous faire la leçon et étaler leur générosité et leur belle âme. Cela, c'est vraiment insupportable. C'est dégueulasse à vomir. Je préfère les riches de droite : eux au moins ne viennent pas nous emmerder.
Avons nous déconné en Libye ?
Comme vous le savez, je suis extrêmement sceptique sur l'intervention française en Libye. A mon avis, le grotesque duo Sarko-BHL a pris des décisions contraires aux intérêts de la France, à court, moyen et long termes. Bref, je pense que nous avons tout faux. Mais, hélas, les choses étant ce qu'elles sont, il va bien falloir faire avec.
A l'évidence, Bernard Lugan partage mes inquiétudes.
A court terme, il faut essayer de fourguer le maximum de camelote. Etre bien terre à terre, mercantiliste et cesser les envolées à la con sur lédrouâdelhoumme.
A plus long terme, il y a peu de doutes que le bordel va s'installer de l'autre coté de la Méditerranée.
On pressent d'ici la catastrophe migratoire : nos institutions s'abstiendront, au nom du droit d'asile, de repousser, comme elles en ont le devoir, ces gens dont nous n'avons que faire. D'autant plus que ces oiseaux-là nous inventeront je ne sais quel devoir de la France vis-à-vis de ces populations miséreuses.
Cependant, il arrive que le peuple français donne son avis tellement fort qu'il devient difficile même à ceux qui ne veulent pas l'écouter de ne pas l'entendre. Il se pourrait donc, espoir très ténu et quasi-irréaliste, que ce foutoir libyen et le surcroit de colonisation à rebours qui va s'ensuivre précipitent (au sens chimique) la lutte du peuple français pour sa survie.
Mais ne nous berçons pas d'illusions : si les Français avaient collectivement l'instinct de conservation, cela fait déjà longtemps qu'ils auraient renvoyé chez eux les nouveaux colons.
A l'évidence, Bernard Lugan partage mes inquiétudes.
A court terme, il faut essayer de fourguer le maximum de camelote. Etre bien terre à terre, mercantiliste et cesser les envolées à la con sur lédrouâdelhoumme.
A plus long terme, il y a peu de doutes que le bordel va s'installer de l'autre coté de la Méditerranée.
On pressent d'ici la catastrophe migratoire : nos institutions s'abstiendront, au nom du droit d'asile, de repousser, comme elles en ont le devoir, ces gens dont nous n'avons que faire. D'autant plus que ces oiseaux-là nous inventeront je ne sais quel devoir de la France vis-à-vis de ces populations miséreuses.
Cependant, il arrive que le peuple français donne son avis tellement fort qu'il devient difficile même à ceux qui ne veulent pas l'écouter de ne pas l'entendre. Il se pourrait donc, espoir très ténu et quasi-irréaliste, que ce foutoir libyen et le surcroit de colonisation à rebours qui va s'ensuivre précipitent (au sens chimique) la lutte du peuple français pour sa survie.
Mais ne nous berçons pas d'illusions : si les Français avaient collectivement l'instinct de conservation, cela fait déjà longtemps qu'ils auraient renvoyé chez eux les nouveaux colons.
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vendredi, août 26, 2011
Hommage à Steve Jobs
A notre époque où on se demande quel est le talent de bien des patrons de grosses boites françaises, à part se faire des copains utiles et se servir sans scrupules dans la caisse, en gros et en menus avantages, cela fait bien de rendre hommage à Steve Jobs.
Par un rapprochement étrange, mais pas si saugrenu qu'il parait au premier abord, je pense aux adieux du cardinal Lustiger à L'Académie Française. Ou, rapprochement peut-etre plus opportun, à la lettre de Ronald Reagan annonçant au public américain que, atteint de la maladie d'Alzheimer, il entrait dans la nuit (1).
Sur le même thème : Pourquoi le départ de Jobs est terrible. Nous vivons dans un monde vieux et Jobs y apportait de l'originalité. Je suis suis frappé, a contrario, du conformisme et de l'absence d'imagination des dirigeants français, privés ou publics. Ils sont tétanisés à l'idée d'innover, c'est se distinguer et donc prendre le risque d'échouer seul. Ils préfèrent de très loin se fondre dans le troupeau et échouer tous ensemble.
Apple : la vie sans Steve Jobs
L'éditorial de Gaëtan de Capèle.
Il est rare que le départ d'un dirigeant d'entreprise suscite beaucoup d'émoi. Les cimetières étant peuplés de gens irremplaçables, un successeur prend en général aussitôt sa place et la vie continue. Mais tous ne s'appellent pas Steve Jobs. Le charismatique patron d'Apple occupe un statut définitivement à part dans le monde des affaires, dont témoigne l'écho planétaire de sa démission.
Au départ, il y a bien sûr cette incroyable success story dont raffolent les Américains, le parcours totalement hors normes de cet orphelin élevé dans un milieu modeste, déjà millionnaire à 23 ans. Ensuite, il y a ce personnage devenu mythique, savamment fabriqué année après année, avec autant de minutie que les produits d'Apple. Patron, certes, mais aussi mi-gourou, mi-rock star, dont chacune des apparitions, travaillée jusque dans les moindres détails, constitue un événement mondial, attendu et suivi en direct par des millions de fans. Et puis il y a cette lutte acharnée contre la maladie, en pleine gloire et au sommet de sa réussite, qui force le respect et achève de bâtir sa légende.
Mais Steve Jobs est bien davantage que tout cela. C'est avant tout un entrepreneur de génie qui, depuis trente ans, révolutionne l'univers de la technologie grand public. La musique avec les iPod, l'informatique avec les ordinateurs iMac puis les tablettes iPad, la téléphonie mobile avec les iPhone, le téléchargement de musique et de films avec iTunes. Avec ses incessantes innovations, comme l'écran tactile, Apple bouleverse en permanence l'univers du numérique. Le groupe américain crée de nouveaux marchés, bouscule l'ordre établi, chamboule les hiérarchies installées. Promus par une politique marketing à nulle autre pareille, ses produits ont envahi les foyers et modifié en profondeur les rapports des consommateurs avec les appareils high-tech, devenus des biens de consommation courante, comme des vêtements à la mode. Degré de sophistication suprême, Apple a créé de toutes pièces un véritable écosystème, dans lequel on communique, on joue ou on achète.
Tout cet édifice, dont l'hégémonie devient par certains côtés un peu effrayante, est l'œuvre de Steve Jobs. Depuis un certain temps déjà, il s'est employé à enraciner une culture d'entreprise, à mettre en place une organisation solide et à installer des hommes de confiance. Son ultime consécration serait que le succès d'Apple lui survive.
***********
(1) : rien que cette lettre, superbe de simplicité, aurait du suffire à faire changer d'avis les imbéciles qui prenaient Reagan pour un idiot mais c'est à cela qu'on reconnait les cons : ils ne changent pas d'vis
Par un rapprochement étrange, mais pas si saugrenu qu'il parait au premier abord, je pense aux adieux du cardinal Lustiger à L'Académie Française. Ou, rapprochement peut-etre plus opportun, à la lettre de Ronald Reagan annonçant au public américain que, atteint de la maladie d'Alzheimer, il entrait dans la nuit (1).
Sur le même thème : Pourquoi le départ de Jobs est terrible. Nous vivons dans un monde vieux et Jobs y apportait de l'originalité. Je suis suis frappé, a contrario, du conformisme et de l'absence d'imagination des dirigeants français, privés ou publics. Ils sont tétanisés à l'idée d'innover, c'est se distinguer et donc prendre le risque d'échouer seul. Ils préfèrent de très loin se fondre dans le troupeau et échouer tous ensemble.
Apple : la vie sans Steve Jobs
L'éditorial de Gaëtan de Capèle.
Il est rare que le départ d'un dirigeant d'entreprise suscite beaucoup d'émoi. Les cimetières étant peuplés de gens irremplaçables, un successeur prend en général aussitôt sa place et la vie continue. Mais tous ne s'appellent pas Steve Jobs. Le charismatique patron d'Apple occupe un statut définitivement à part dans le monde des affaires, dont témoigne l'écho planétaire de sa démission.
Au départ, il y a bien sûr cette incroyable success story dont raffolent les Américains, le parcours totalement hors normes de cet orphelin élevé dans un milieu modeste, déjà millionnaire à 23 ans. Ensuite, il y a ce personnage devenu mythique, savamment fabriqué année après année, avec autant de minutie que les produits d'Apple. Patron, certes, mais aussi mi-gourou, mi-rock star, dont chacune des apparitions, travaillée jusque dans les moindres détails, constitue un événement mondial, attendu et suivi en direct par des millions de fans. Et puis il y a cette lutte acharnée contre la maladie, en pleine gloire et au sommet de sa réussite, qui force le respect et achève de bâtir sa légende.
Mais Steve Jobs est bien davantage que tout cela. C'est avant tout un entrepreneur de génie qui, depuis trente ans, révolutionne l'univers de la technologie grand public. La musique avec les iPod, l'informatique avec les ordinateurs iMac puis les tablettes iPad, la téléphonie mobile avec les iPhone, le téléchargement de musique et de films avec iTunes. Avec ses incessantes innovations, comme l'écran tactile, Apple bouleverse en permanence l'univers du numérique. Le groupe américain crée de nouveaux marchés, bouscule l'ordre établi, chamboule les hiérarchies installées. Promus par une politique marketing à nulle autre pareille, ses produits ont envahi les foyers et modifié en profondeur les rapports des consommateurs avec les appareils high-tech, devenus des biens de consommation courante, comme des vêtements à la mode. Degré de sophistication suprême, Apple a créé de toutes pièces un véritable écosystème, dans lequel on communique, on joue ou on achète.
Tout cet édifice, dont l'hégémonie devient par certains côtés un peu effrayante, est l'œuvre de Steve Jobs. Depuis un certain temps déjà, il s'est employé à enraciner une culture d'entreprise, à mettre en place une organisation solide et à installer des hommes de confiance. Son ultime consécration serait que le succès d'Apple lui survive.
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(1) : rien que cette lettre, superbe de simplicité, aurait du suffire à faire changer d'avis les imbéciles qui prenaient Reagan pour un idiot mais c'est à cela qu'on reconnait les cons : ils ne changent pas d'vis
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Steve Jobs,
vie en entreprise
Exposition Madame Gres au musée Bourdelle
Madame Grès - La couture à l'œuvre par paris_musees
Je vous conseille vivement cette exposition. C'est de l'art suivant la définition de Saint-Exupéry : «Non pas lorsqu'il n'y plus rien à ajouter mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer».
Rigueur et austérité, mais sublimées par un immense talent et beaucoup de travail. Le «pli Gres» était tel que certaines robes, une fois déployées, avaient une envergure de 21 m !
Nous sommes très loin des laides excentricités, destinées à faire parler d'elles en choquant le vulgaire, qu'on baptise aujourd'hui pompeusement haute couture.
Envahis par les Extra-Terrestres à cause du CO2 !
Le réchauffisme se meurt. Bon débarras !
Voyez comme je suis bon : je suis prêt à lui donner un bon coup de pioche derrière les oreilles pour abréger ses souffrances.
Alors, pris de panique, les réchauffistes délirent. La meilleure : nos émissions de CO2 pourraient pousser les ET (dont je rappelle que on ne connait tellement rien que on ne sait même pas si ils existent) à nous envahir !
C'est chiant de tenir un blog dans ces conditions : il y a concurrence déloyale. Comment puis-je vous faire rire des cons si ceux-ci se ridiculisent eux-mêmes ?
...
Voyez comme je suis bon : je suis prêt à lui donner un bon coup de pioche derrière les oreilles pour abréger ses souffrances.
Alors, pris de panique, les réchauffistes délirent. La meilleure : nos émissions de CO2 pourraient pousser les ET (dont je rappelle que on ne connait tellement rien que on ne sait même pas si ils existent) à nous envahir !
C'est chiant de tenir un blog dans ces conditions : il y a concurrence déloyale. Comment puis-je vous faire rire des cons si ceux-ci se ridiculisent eux-mêmes ?
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Encore une arnaque fiscale
Racket fiscal
Encore une une occasion de vérifier la thèse principale du regretté Jacques Marseille (dont les diagnostics et les pronostics se confirment chaque jour) : le plus gros boulet de la France et son plus gros risque, c'est son Etat, obèse, incompétent, impécunieux, lâche, démagogue, injuste, fort avec les faibles, faible avec les forts.
Encore une une occasion de vérifier la thèse principale du regretté Jacques Marseille (dont les diagnostics et les pronostics se confirment chaque jour) : le plus gros boulet de la France et son plus gros risque, c'est son Etat, obèse, incompétent, impécunieux, lâche, démagogue, injuste, fort avec les faibles, faible avec les forts.
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jeudi, août 25, 2011
Pauvre gauche
Il n'est, parait-il, de richesse que d'hommes.
En ce cas, la gauche est bien pauvre. Entre Martine, bornée et acariâtre, Dominique, richard satyre, François Flamby et Ségolène déjantée, elle n'est vraiment pas gâtée.
Je serais socialiste, cette misère me tirerait des larmes. Mais, justement, quand on est assez lucide pour s'attrister de ce naufrage, on n'est pas socialiste.
Vous me direz : la droite, ce n'est pas beaucoup mieux. C'est normal, puisqu'elle est également socialiste.
En ce cas, la gauche est bien pauvre. Entre Martine, bornée et acariâtre, Dominique, richard satyre, François Flamby et Ségolène déjantée, elle n'est vraiment pas gâtée.
Je serais socialiste, cette misère me tirerait des larmes. Mais, justement, quand on est assez lucide pour s'attrister de ce naufrage, on n'est pas socialiste.
Vous me direz : la droite, ce n'est pas beaucoup mieux. C'est normal, puisqu'elle est également socialiste.
Pauvre France, 97 fois à plaindre
Un voleur interpellé pour la 97e fois
AFP Mis à jour le 25/08/2011 à 11:50
Un voleur de voiture interpellé hier à Paris pour la 97e fois a blessé gravement un policier, selon la préfecture de police.
Conduit au commissariat du 19e arrondissement après son interpellation au volant d'une voiture qu'il "vient de voler et dégrader", un homme de 39 ans, sans papiers, donne plusieurs coups de pieds aux policiers.
L'un des policiers reçoit un "violent coup de tête au niveau du bras" qui lui fracture le cubitus. Le policier, qui a porté plainte contre son agresseur, s'est vu prescrire 45 jours d'incapacité totale de travail (ITT).
En situation irrégulière sur le territoire français, "le voleur fera l’objet d’une reconduite dans son pays d’origine à l’issue de la procédure judiciaire", a précisé la préfecture de police.
AFP Mis à jour le 25/08/2011 à 11:50
Un voleur de voiture interpellé hier à Paris pour la 97e fois a blessé gravement un policier, selon la préfecture de police.
Conduit au commissariat du 19e arrondissement après son interpellation au volant d'une voiture qu'il "vient de voler et dégrader", un homme de 39 ans, sans papiers, donne plusieurs coups de pieds aux policiers.
L'un des policiers reçoit un "violent coup de tête au niveau du bras" qui lui fracture le cubitus. Le policier, qui a porté plainte contre son agresseur, s'est vu prescrire 45 jours d'incapacité totale de travail (ITT).
En situation irrégulière sur le territoire français, "le voleur fera l’objet d’une reconduite dans son pays d’origine à l’issue de la procédure judiciaire", a précisé la préfecture de police.
Il faut arrêter d'emmerder les Français
Il faut arrêter d'emmerder les Français
Le contenu de ce texte ne vous surprendra pas. Je le publie pour trois raisons, la première qui incline à l'optimisme, les deux autres au pessimisme :
> ce texte est publié dans un journal grand public.
> ce journal est régional. On ne trouvera jamais un texte similaire dans la presse nationale.
> si le constat est posé sur un ton plaisant, on ne trouvera pas le début d'un commencement d'analyse pour savoir comment on est arrivé là et comment se délivrer. La dernière phrase pourrait ouvrir des perspectives intéressantes mais elle n'est pas exploitée.
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Le contenu de ce texte ne vous surprendra pas. Je le publie pour trois raisons, la première qui incline à l'optimisme, les deux autres au pessimisme :
> ce texte est publié dans un journal grand public.
> ce journal est régional. On ne trouvera jamais un texte similaire dans la presse nationale.
> si le constat est posé sur un ton plaisant, on ne trouvera pas le début d'un commencement d'analyse pour savoir comment on est arrivé là et comment se délivrer. La dernière phrase pourrait ouvrir des perspectives intéressantes mais elle n'est pas exploitée.
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mardi, août 23, 2011
Captain America
L'intrigue n'a aucune originalité. En revanche, l'esthétique, l'Amérique des années 40 matinée de futurisme, est plaisante. Et la pépé est bien roulée, façon pin up.
Capitalisme à la française : on tient déjà 16 coupables
16 patrons français (Jean-Paul Agon, PDG de L'Oréal, Liliane Bettencourt, actionnaire de L'Oréal, Antoine Frérot, DG de Veolia Environnement, Denis Hennequin, PDG d'Accor, Marc Ladreit de Lacharrière, président de Fimalac, Maurice Lévy, PDG de Publicis, Christophe de Margerie, PDG de Total, Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, Claude Perdriel, président du conseil de surveillance du Nouvel Observateur, Jean Peyrelevade, président de Leonardo France, Franck Riboud, PDG de Danone, Stéphane Richard, PDG d'Orange, Louis Schweitzer, président de Volvo et de AstraZeneca, Marc Simoncini, président de Meetic, Jean-Cyril Spinetta, président du conseil d'administration d'Air France-KLM et du conseil de surveillance d'Areva, Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot-Citroën) ont signé un appel pour payer plus d'impôts. Un signe supplémentaire de la collusion entre le grand patronat et l'Etat. C'est cela l'oligarchie.
Car n'importe quel entrepreneur digne de ce nom aurait appelé l'Etat à faire le ménage chez lui avant de s'attaquer aux contribuables. Il aurait défendu l'idée que l'Etat n'est pas légitime à établir une fiscalité confiscatoire.
Au contraire, les 16 (comme les 16 ligueurs qui gouvernaient Paris du temps des guerres de religion) accréditent l'idée déjà trop répandue que tout, revenus et patrimoines, peut légitimement être pris par l'Etat et que c'est par pure bonté qu'il nous laisse la jouissance d'une partie (c'est cette idée que recouvre le compte de de la dette et du déficit publics en pourcentage du PIB comme si l'Etat était propriétaire du PIB).
Mais, justement, ces patrons ne sont pas des entrepreneurs, ce sont bureaucrates, copains comme cochons avec les hommes de l'Etat, dont ils furent et sans la complicité desquels ils vivraient moins bien. Ou alors, ce furent des entrepreneurs, mais ils sont tellement chiasseux qu'ils font allégeance au socialisme dominant.
De plus, quand ils demandent à payer plus d'impôts, ils demandent en réalité qu'on impose les autres qui n'ont rien demandé, car nos 16 comiques n'ont pas besoin d'une augmentation d'impôt pour faire comme des grands un chèque à leur percepteur préféré. Sous des allures faussement généreuses, tout cela est bien mesquin.
Ils se disent capitalistes mais communient sans retenue dans le social-clientélisme, prenant d'une main les avantages du privé et de l'autre les avantages de l'Etat, laissant la charge des inconvénients des deux systèmes aux pauvres couillons.
Car n'importe quel entrepreneur digne de ce nom aurait appelé l'Etat à faire le ménage chez lui avant de s'attaquer aux contribuables. Il aurait défendu l'idée que l'Etat n'est pas légitime à établir une fiscalité confiscatoire.
Au contraire, les 16 (comme les 16 ligueurs qui gouvernaient Paris du temps des guerres de religion) accréditent l'idée déjà trop répandue que tout, revenus et patrimoines, peut légitimement être pris par l'Etat et que c'est par pure bonté qu'il nous laisse la jouissance d'une partie (c'est cette idée que recouvre le compte de de la dette et du déficit publics en pourcentage du PIB comme si l'Etat était propriétaire du PIB).
Mais, justement, ces patrons ne sont pas des entrepreneurs, ce sont bureaucrates, copains comme cochons avec les hommes de l'Etat, dont ils furent et sans la complicité desquels ils vivraient moins bien. Ou alors, ce furent des entrepreneurs, mais ils sont tellement chiasseux qu'ils font allégeance au socialisme dominant.
De plus, quand ils demandent à payer plus d'impôts, ils demandent en réalité qu'on impose les autres qui n'ont rien demandé, car nos 16 comiques n'ont pas besoin d'une augmentation d'impôt pour faire comme des grands un chèque à leur percepteur préféré. Sous des allures faussement généreuses, tout cela est bien mesquin.
Ils se disent capitalistes mais communient sans retenue dans le social-clientélisme, prenant d'une main les avantages du privé et de l'autre les avantages de l'Etat, laissant la charge des inconvénients des deux systèmes aux pauvres couillons.
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DSK innocent ... enfin pas tout à fait.
Le procureur Vance abandonne les poursuites contre DSK tout en disant qu'il y a probablement eu rapport sexuel non consenti. Cela signifie non pas que DSK est innocent mais que le procureur craint de perdre son procès (il faut l'unanimité des jurés pour gagner) à cause de la personnalité de l'accusatrice.
Entre l'abandon des poursuites et l'innocence de DSK, il y a donc une grosse différence que les caciques du PS, toujours fidèles à leur légendaire probité, feignent d'ignorer.
Cela n'empêchera pas la présumée victime de chercher réparation au civil.
L'affaire DSK n'est pas terminée. Loin de là.
Il n'en restera pas moins, à la fin de tout cela, que la prétendue supériorité morale de la gauche n'était qu'une mascarade, implantée dans les esprits par la presse complice et par la soumission de la fausse droite aux valeurs de la gauche. Ce que les conservateurs savaient depuis longtemps mais qui était rarement apparu aussi clairement.
Car, enfin, ces oiseaux-là ont tenté de nous imposer, nous le présentant comme gagnant d'avance, comme défenseur de la veuve et de l'orphelin, un sale type sans scrupules, incapable de se contrôler, pété de fric au point d'en être odieux. DSK restera le gros richard qui a mis toute la puissance de ses relations et de la fortune de son épouse à écraser une femme de ménage.
Et ils viendront encore nous faire des leçons de probité candide et de lin blanc.
Entre l'abandon des poursuites et l'innocence de DSK, il y a donc une grosse différence que les caciques du PS, toujours fidèles à leur légendaire probité, feignent d'ignorer.
Cela n'empêchera pas la présumée victime de chercher réparation au civil.
L'affaire DSK n'est pas terminée. Loin de là.
Il n'en restera pas moins, à la fin de tout cela, que la prétendue supériorité morale de la gauche n'était qu'une mascarade, implantée dans les esprits par la presse complice et par la soumission de la fausse droite aux valeurs de la gauche. Ce que les conservateurs savaient depuis longtemps mais qui était rarement apparu aussi clairement.
Car, enfin, ces oiseaux-là ont tenté de nous imposer, nous le présentant comme gagnant d'avance, comme défenseur de la veuve et de l'orphelin, un sale type sans scrupules, incapable de se contrôler, pété de fric au point d'en être odieux. DSK restera le gros richard qui a mis toute la puissance de ses relations et de la fortune de son épouse à écraser une femme de ménage.
Et ils viendront encore nous faire des leçons de probité candide et de lin blanc.
lundi, août 22, 2011
Le vol progressif
Extrait d'un commentaire trouvé sur le blog de Charles Gave :
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Kevin célibataire au smic mensuel paie une imposition négative de 880 €. Il reçoit de l’argent, merci pour lui.
A 1, 3 smic, Steve, célibataire paie un impôt de 570 euros
A 10 smic, Gonzague paie un impôt de 34 000 euros. Soit 60 fois plus d’impôt que Steve.
Autrement dit, Gonzague gagne un peu moins de 8 fois ce que gagne Steve, et paie 60 fois l’impôt de Steve.
Concrètement la justice fiscale c’est ça. Et les médias du parti unique français d’entonner les refrains des partisans de plus d’impôts pour les plus riches.
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L'impôt progressif est fondamentalement injuste : quelle est la légitimité de l'Etat pour décider qu'Untel a le droit de garder 95 % de ses revenus mais que, pour tel autre 75 %, seront bien suffisants ? C'est du vol pur et simple, sous la pression de la nécessité, avec l'argument de la force et de la masse.
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Kevin célibataire au smic mensuel paie une imposition négative de 880 €. Il reçoit de l’argent, merci pour lui.
A 1, 3 smic, Steve, célibataire paie un impôt de 570 euros
A 10 smic, Gonzague paie un impôt de 34 000 euros. Soit 60 fois plus d’impôt que Steve.
Autrement dit, Gonzague gagne un peu moins de 8 fois ce que gagne Steve, et paie 60 fois l’impôt de Steve.
Concrètement la justice fiscale c’est ça. Et les médias du parti unique français d’entonner les refrains des partisans de plus d’impôts pour les plus riches.
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L'impôt progressif est fondamentalement injuste : quelle est la légitimité de l'Etat pour décider qu'Untel a le droit de garder 95 % de ses revenus mais que, pour tel autre 75 %, seront bien suffisants ? C'est du vol pur et simple, sous la pression de la nécessité, avec l'argument de la force et de la masse.
dimanche, août 21, 2011
Ce grand Etat tout mou veut empêcher la fraude au bac
Notre ministricule Chatel a un plan contre la fraude au bac.
Ces petits gestes avec les bras et ces couinements de hamster écrasé par un 38 tonnes sont évidemment ridicules.
Rappelons que, dans un Etat de droit qui se respecte, il n'y a nul besoin de plan pour empêcher le fraude au bac :
> la fraude par diffusion des sujets : révocation des fonctionnaires directement impliqués et mutation de la hiérarchie aux Kerguelen. Ca calmera les ardeurs.
> fraude pendant l'épreuve. Elle provient essentiellement des dispositifs électroniques, calculatrices et téléphones. Comme ceux-ci ne servent absolument à rien dans une épreuve du bac (1), il suffit de les interdire purement et simplement pour régler le problème.
Bref, la fraude au bac est, comme on dit en novlangue pédagogiste, un «non-sujet». Le vrai sujet, c'est la veulerie et l'incompétence des nains qui se succèdent pour usurper le titre de ministre de l'éducation.
**************
(1) : pour les maths et la physique, une table de log et de sinus fournie avec le sujet suffit amplement. Tous les autres calculs peuvent se faire à la main. L'usage de la règle à calcul serait excellent car il joue sur le sens physique, mais n'en demandons pas trop.
Ces petits gestes avec les bras et ces couinements de hamster écrasé par un 38 tonnes sont évidemment ridicules.
Rappelons que, dans un Etat de droit qui se respecte, il n'y a nul besoin de plan pour empêcher le fraude au bac :
> la fraude par diffusion des sujets : révocation des fonctionnaires directement impliqués et mutation de la hiérarchie aux Kerguelen. Ca calmera les ardeurs.
> fraude pendant l'épreuve. Elle provient essentiellement des dispositifs électroniques, calculatrices et téléphones. Comme ceux-ci ne servent absolument à rien dans une épreuve du bac (1), il suffit de les interdire purement et simplement pour régler le problème.
Bref, la fraude au bac est, comme on dit en novlangue pédagogiste, un «non-sujet». Le vrai sujet, c'est la veulerie et l'incompétence des nains qui se succèdent pour usurper le titre de ministre de l'éducation.
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(1) : pour les maths et la physique, une table de log et de sinus fournie avec le sujet suffit amplement. Tous les autres calculs peuvent se faire à la main. L'usage de la règle à calcul serait excellent car il joue sur le sens physique, mais n'en demandons pas trop.
samedi, août 20, 2011
Féminisme : dignes salopes
Je lis cela dans une dépêche de l'AFP :
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Les "Marches des salopes" sont nées à Toronto, au Canada, après les commentaires d'un policier pour lequel les femmes ne seraient pas violées si elles ne s'habillaient pas comme des "salopes".
"Il est très important que les femmes comprennent qu'on ne doit pas les priver de leur dignité", a expliqué l'une des manifestantes du Cap, Tayla Orgill.
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J'en conclus que la dignité des femmes consiste à pouvoir s'habiller comme des salopes. Je n'avais jamais songé à voir ainsi la dignité des femmes dont on nous rebat les oreilles. Mais c'est surement moi qui ai mauvais esprit !
Je doute qu'un homme à qui on aurait dit, à la suite d'une agression, qu'il ne faut pas porter de Rolex en or dans les quartiers craignosses (c'est l'équivalent masculin) aurait organisé une manif. Cela prouve que l'homme est plus intelligent que la femme (hypothèse follement optimiste), ou moins encouragé dans sa connerie par l'époque (hypothèse plus raisonnable).
J'aggrave mon cas par l'image :
Je sens que les séances de rééducation pour me faire penser correctement vont être très très très longues.
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Les "Marches des salopes" sont nées à Toronto, au Canada, après les commentaires d'un policier pour lequel les femmes ne seraient pas violées si elles ne s'habillaient pas comme des "salopes".
"Il est très important que les femmes comprennent qu'on ne doit pas les priver de leur dignité", a expliqué l'une des manifestantes du Cap, Tayla Orgill.
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J'en conclus que la dignité des femmes consiste à pouvoir s'habiller comme des salopes. Je n'avais jamais songé à voir ainsi la dignité des femmes dont on nous rebat les oreilles. Mais c'est surement moi qui ai mauvais esprit !
Je doute qu'un homme à qui on aurait dit, à la suite d'une agression, qu'il ne faut pas porter de Rolex en or dans les quartiers craignosses (c'est l'équivalent masculin) aurait organisé une manif. Cela prouve que l'homme est plus intelligent que la femme (hypothèse follement optimiste), ou moins encouragé dans sa connerie par l'époque (hypothèse plus raisonnable).
J'aggrave mon cas par l'image :
Je sens que les séances de rééducation pour me faire penser correctement vont être très très très longues.
L'ère des consequences
Dans son discours du 12 novembre de1936, Winston Churchill déclarait aux Communes : «Le temps de la procrastination, des demi-mesures, des expédients apaisants et étonnants, approche de sa fin. Nous entrons dans l'ère des conséquences».
Ce que Churchill voulait dire, c'est que l'histoire n'est pas linéaire. Elle va à sauts et à gambades. Pendant des années, les mauvaises décisions peuvent s'accumuler sans dommages visibles, puis, comme une digue s'écroule sous la pression que les irresponsables n'ont pas empêché de monter, les funestes conséquences arrivent toutes en même temps. 2011 est une de ces années de conséquences.
Nous payons le prix de l'insouciance, de la lâcheté et de la bêtise, les nôtres et celles des autres. Nous n'en sommes qu'au début.
Ce que Churchill voulait dire, c'est que l'histoire n'est pas linéaire. Elle va à sauts et à gambades. Pendant des années, les mauvaises décisions peuvent s'accumuler sans dommages visibles, puis, comme une digue s'écroule sous la pression que les irresponsables n'ont pas empêché de monter, les funestes conséquences arrivent toutes en même temps. 2011 est une de ces années de conséquences.
Nous payons le prix de l'insouciance, de la lâcheté et de la bêtise, les nôtres et celles des autres. Nous n'en sommes qu'au début.
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