Crise de défiance généralisée : petits rappels à ces démocrates ayant perdu le sens de la démocratie
**************
On ne peut qu’être étonné de constater combien notre République est tentée
par le retour en arrière : de Gaulle avait craint le retour du régime des partis et on a eu, en fait, la confiscation de la démocratie par une
république des hauts fonctionnaires, dont le rêve est saint-simonien, abolir la politique. Les Gilets jaunes représentent le choc brutal
entre la République des énarques et des grands corps et la démocratie de la France périphérique.
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samedi, décembre 22, 2018
dimanche, août 19, 2018
Varoufakis : l'Etat Profond existe-il ?
On the Deep State – an audio essay in seven parts
L'Etat Profond est une notion popularisée par l'extrême-gauche et reprise par l'extrême-doite.
Il existerait une collusion internationale de hauts fonctionnaires, ceux qui ont beaucoup de pouvoir et qui restent quand les politiciens passent, de connivence avec leurs homologues technocrates du privé, pour mener une politique conforme aux intérêts de l'oligarchie technocrate, au mépris de la démocratie, ou carrément en opposition avec elle. C'est pourquoi le vote ne serait plus qu'un simulacre, les vrais décisions étant prises ailleurs, dans le secret des cabinets (de là à dire que ce sont des décisions de merde ...).
L'Etat Profond existe-il ?
Varoufakis, lancien ministre grec des finances, répond positivement et explique pourquoi : l'abolition des frontières (entre public et privé, entre nations) a créé une classe de technocrates qui ont tous les mêmes intérêts et communient dans la même idéologie saint-simonienne (remplacer le gouvernement des hommes par l'administration des choses). C'est la partie haut-fonctionnaire de ce que l'extrême-droite appelle « l'hyper-classe mondiale ».
C'est un complot sans complotistes, c'est d'ailleurs ce qui fait sa force. Les opposants qui s'obnubilent de Bildelberg et de Trilatérale ne se rendent pas compte que ce sont des leurres : la convergence est suffisamment forte pour que cette collusion existe même sans ces complots.
Varoufakis décrit les 4 armes de l'Etat Profond, que je vous laisse en anglais :
1) Manufacturing prices (i.e. subverting the very market mechanism that capitalism is supposed to rely on)
2) Manufacturing desires
3) Manufacturing money (e.g. the black magic by which central and private banks conjure up the supply of money)
4) Manufacturing consent
J'ai mi les points 1 et 3 à l'étude : je suis en train de lire Crashed, d'Adam Tooze, sur la crise de 2008 et ses conséquences (je rame, c'est un pavé écrit en style universitaire : aussi agréable à lire que d'avaler de l'huile de foie de morue. Et c'est un bidon de 5 litres). C'est exactement ce qu'il décrit : une perversion des marchés et de la monnaie, mais qui s'est faite par des mesures très techniques, décidées dans des cénacles sans aucune consultation démocratique, les dirigeants élus étant la plupart du temps tenus à l'écart (par exemple, l'élargissement des collatéraux acceptés par les banques centrales a de grandes conséquences pratiques mais reste très techniques). Pour une vulgarisation de ces notions, voir Charles Gave.
Quant aux points 2 et 4, c'est presque une obsession chez moi de considérer que le perfectionnement depuis un siècle des techniques de manipulation des foules est un danger mortel pour la démocratie en ce sens qu'on ne peut plus dire que le vote est libre et éclairé.
Je connais des gens qui ont voté Macron au second tour, qui n'ont toujours pas compris qu'ils s'étaient faits manipuler (pour ne pas écrire un autre mot, commençant par « b »), qu'il n'y a jamais eu de danger Le Pen en France, qu'il n'y a jamais aucune nécessité qu'ils votent Macron.
Après Varoufakis part dans une déconnade de gauchiste. Il baptise Trump, Salvini et compagnie « néo-fascistes », explique qu'ils dénoncent l'Etat Profond pour mieux en prendre le contrôle, comme Mussolini et que, en conséquence, les démocrates authentiques, coincés entre l'Etat Profond et les « néo-fascistes », n'ont pour seule solution de ne rien changer et de continuer comme depuis trente ans.
Bien entendu, la peur du « néo-fascisme » est pur fantasme : Trump et Salvini dérivent vers le fascisme comme moi je m'apprête à être champion du monde du 110 m haies parce que j'ai enjambé la clôture du jardin ce matin. Ils n'ont pas de théorie fasciste ni de pratique (ou alors, j'ai raté la marche sur Rome ?).
Bref, Varoufakis prouve une fois de plus que les gauchistes sont les meilleurs gardiens du Système. Et c'est bien normal, puisque le Système reprend leurs idées sous une autre forme (avant-garde éclairée, science plutôt que politique).
En fait, la solution ce sont bien les « populistes », car, en tentant de refermer les frontières, ils attaquent le pouvoir de l'oligarchie mondialiste et de l'Etat profond à son fondement. Si vous en voulez une preuve, il suffit de regarder les réactions des mondialistes eux-mêmes. Je me moquais d'un Iranien qui me disait que la mauvaise météo était provoquée par les juifs, mais les démocrates sont au même niveau de délire sur Trump.
L'Etat Profond est une notion popularisée par l'extrême-gauche et reprise par l'extrême-doite.
Il existerait une collusion internationale de hauts fonctionnaires, ceux qui ont beaucoup de pouvoir et qui restent quand les politiciens passent, de connivence avec leurs homologues technocrates du privé, pour mener une politique conforme aux intérêts de l'oligarchie technocrate, au mépris de la démocratie, ou carrément en opposition avec elle. C'est pourquoi le vote ne serait plus qu'un simulacre, les vrais décisions étant prises ailleurs, dans le secret des cabinets (de là à dire que ce sont des décisions de merde ...).
L'Etat Profond existe-il ?
Varoufakis, lancien ministre grec des finances, répond positivement et explique pourquoi : l'abolition des frontières (entre public et privé, entre nations) a créé une classe de technocrates qui ont tous les mêmes intérêts et communient dans la même idéologie saint-simonienne (remplacer le gouvernement des hommes par l'administration des choses). C'est la partie haut-fonctionnaire de ce que l'extrême-droite appelle « l'hyper-classe mondiale ».
C'est un complot sans complotistes, c'est d'ailleurs ce qui fait sa force. Les opposants qui s'obnubilent de Bildelberg et de Trilatérale ne se rendent pas compte que ce sont des leurres : la convergence est suffisamment forte pour que cette collusion existe même sans ces complots.
Varoufakis décrit les 4 armes de l'Etat Profond, que je vous laisse en anglais :
1) Manufacturing prices (i.e. subverting the very market mechanism that capitalism is supposed to rely on)
2) Manufacturing desires
3) Manufacturing money (e.g. the black magic by which central and private banks conjure up the supply of money)
4) Manufacturing consent
J'ai mi les points 1 et 3 à l'étude : je suis en train de lire Crashed, d'Adam Tooze, sur la crise de 2008 et ses conséquences (je rame, c'est un pavé écrit en style universitaire : aussi agréable à lire que d'avaler de l'huile de foie de morue. Et c'est un bidon de 5 litres). C'est exactement ce qu'il décrit : une perversion des marchés et de la monnaie, mais qui s'est faite par des mesures très techniques, décidées dans des cénacles sans aucune consultation démocratique, les dirigeants élus étant la plupart du temps tenus à l'écart (par exemple, l'élargissement des collatéraux acceptés par les banques centrales a de grandes conséquences pratiques mais reste très techniques). Pour une vulgarisation de ces notions, voir Charles Gave.
Quant aux points 2 et 4, c'est presque une obsession chez moi de considérer que le perfectionnement depuis un siècle des techniques de manipulation des foules est un danger mortel pour la démocratie en ce sens qu'on ne peut plus dire que le vote est libre et éclairé.
Je connais des gens qui ont voté Macron au second tour, qui n'ont toujours pas compris qu'ils s'étaient faits manipuler (pour ne pas écrire un autre mot, commençant par « b »), qu'il n'y a jamais eu de danger Le Pen en France, qu'il n'y a jamais aucune nécessité qu'ils votent Macron.
Après Varoufakis part dans une déconnade de gauchiste. Il baptise Trump, Salvini et compagnie « néo-fascistes », explique qu'ils dénoncent l'Etat Profond pour mieux en prendre le contrôle, comme Mussolini et que, en conséquence, les démocrates authentiques, coincés entre l'Etat Profond et les « néo-fascistes », n'ont pour seule solution de ne rien changer et de continuer comme depuis trente ans.
Bien entendu, la peur du « néo-fascisme » est pur fantasme : Trump et Salvini dérivent vers le fascisme comme moi je m'apprête à être champion du monde du 110 m haies parce que j'ai enjambé la clôture du jardin ce matin. Ils n'ont pas de théorie fasciste ni de pratique (ou alors, j'ai raté la marche sur Rome ?).
Bref, Varoufakis prouve une fois de plus que les gauchistes sont les meilleurs gardiens du Système. Et c'est bien normal, puisque le Système reprend leurs idées sous une autre forme (avant-garde éclairée, science plutôt que politique).
En fait, la solution ce sont bien les « populistes », car, en tentant de refermer les frontières, ils attaquent le pouvoir de l'oligarchie mondialiste et de l'Etat profond à son fondement. Si vous en voulez une preuve, il suffit de regarder les réactions des mondialistes eux-mêmes. Je me moquais d'un Iranien qui me disait que la mauvaise météo était provoquée par les juifs, mais les démocrates sont au même niveau de délire sur Trump.
dimanche, janvier 05, 2014
Officiel : la France n'est plus une démocratie (2)
Christophe Barbier est un con. Qu'ils disent des conneries n'a donc rien pour surprendre.
Christophe Barbier appelle à la censure : c'est le Barbier de sévices.
Ce qui me terrifie, c'est que ces gens qui sont profondément lâches, qui ont conquis leur place dans l'oligarchie en allant toujours dans le sens du vent, ne cachent même plus leurs pulsions anti-démocratiques. C'est dire à quel point notre démocratie est agonisante, pour ne dire déjà morte, sinon ces pleutres ne s'y risqueraient pas.
On pourrait d'ailleurs retourner l'argument de Christophe Barbier. Oui, aujourd'hui, on est libre de raconter n'importe quoi sur internet, et alors ?
Où sont les dégâts épouvantables de cette funeste liberté totale ? Nulle part. On se gargarise de mots ronflants, mais où sont les faits ?
H16 sur le même sujet
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vendredi, janvier 03, 2014
Officiel : la France n'est plus une démocratie
Commençons par un commentaire de notre ami Bob Marchenoir :
**********
Cette déclaration d'Arno Klarsfeld [sur l'interdiction de Dieudonné par tous les moyens] intervient au même moment où Manuel Valls annonce sur Europe 1, tout seul comme un grand, que ce que dit Dieudonné ne relève ni de la liberté d'expression ni de la démocratie, que c'est "compliqué" d'interdire ses spectacles, mais qu'il faut le faire et qu'on trouvera bien un moyen.
Voilà, c'est officiel, nous somme en dictature : la liberté d'expression ne consiste pas à exprimer son opinion, elle consiste à dire ce que l'Etat autorise. Les seuls spectacles permis sont ceux qui "seraient de la démocratie", sachant bien entendu que seul l'Etat est habilité à décider de cette mystérieuse qualité démocratique qu'un spectacle serait dans l'obligation de produire.
Enfin, la loi, même injuste, est un détail sur lequel s'assoit le ministre de l'Intérieur en personne : les citoyens ne sont pas condamnables si les tribunaux jugent qu'ils ont enfreint la loi, ils sont condamnables parce qu'un ministre a décidé qu'ils ont enfreint la "démocratie" -- puis le ministre donne l'ordre à ses esclaves fonctionnaires de trouver un habillage juridique pour justifier que Sa volonté soit faite.
Le plus inquiétant, naturellement, est que tout cela est fait ouvertement et expliqué en détail par les intéressés eux-mêmes.
L'Etat de droit n'existe plus en France (rappelons qu'un Etat de droit, c'est un Etat qui se soumet lui-même à la loi, comme n'importe quel citoyen).
**********
Le problème n'est pas nouveau. Les royalistes ont coutume de dire que la démocratie est ce système où les démocrates (autoproclamés) décident qui a le droit d'être élu. Grâce à Manuel Valls et et à ses saltimbanques, on peut désormais ajouter «et la liberté d'expression est ce système où les démocrates (autoproclamés) décident qui a le droit de s'exprimer».
Plus précisément, la dérive anti-démocratique dont nous voyons sous nos yeux horrifiés l'accomplissement trouve sa source dans quatre faits :
1) La loi Pleven, qui instaure le délit d'opinion et légitime l'obsession shoahtique, donnant directement naissance à un nouveau type de blasphème. Cela met à mal une condition fondamentale de la démocratie : la libre confrontation des opinions. Pas de liberté d'expression, pas de démocratie.
2) L'élargissement de la CEE, qui porte en elle la destruction des nations, lieu unique et nécessaire de l'exercice de la démocratie. Pas de nation, pas de démocratie.
3) Le regroupement familial. Il conduit au Grand Remplacement et à la destruction du peuple français en tant qu'entité politique. Aujourd'hui, il n'y a plus en France un peuple mais des populations. Pas de peuple, pas de démocratie.
4) La politique d'achats de voix, le social-clientélisme, financée par le déficit public. Cette politique sape la démocratie en distribuant des avantages «gratuits» payés par des citoyens qui n'existent pas encore, les générations futures. Cette séparation de la jouissance et du paiement provoque une déresponsabilisation des électeurs qui est mortelle pour la démocratie. Pas responsabilité, pas de démocratie.
Par un mystère que je ne m'explique pas mais dont il est douteux qu'il soit totalement du au hasard, toutes ces damnables nouvelletés, en apparence déconnectées, ont été introduites dans un laps de temps assez court, au début des années 70.
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Cette déclaration d'Arno Klarsfeld [sur l'interdiction de Dieudonné par tous les moyens] intervient au même moment où Manuel Valls annonce sur Europe 1, tout seul comme un grand, que ce que dit Dieudonné ne relève ni de la liberté d'expression ni de la démocratie, que c'est "compliqué" d'interdire ses spectacles, mais qu'il faut le faire et qu'on trouvera bien un moyen.
Voilà, c'est officiel, nous somme en dictature : la liberté d'expression ne consiste pas à exprimer son opinion, elle consiste à dire ce que l'Etat autorise. Les seuls spectacles permis sont ceux qui "seraient de la démocratie", sachant bien entendu que seul l'Etat est habilité à décider de cette mystérieuse qualité démocratique qu'un spectacle serait dans l'obligation de produire.
Enfin, la loi, même injuste, est un détail sur lequel s'assoit le ministre de l'Intérieur en personne : les citoyens ne sont pas condamnables si les tribunaux jugent qu'ils ont enfreint la loi, ils sont condamnables parce qu'un ministre a décidé qu'ils ont enfreint la "démocratie" -- puis le ministre donne l'ordre à ses esclaves fonctionnaires de trouver un habillage juridique pour justifier que Sa volonté soit faite.
Le plus inquiétant, naturellement, est que tout cela est fait ouvertement et expliqué en détail par les intéressés eux-mêmes.
L'Etat de droit n'existe plus en France (rappelons qu'un Etat de droit, c'est un Etat qui se soumet lui-même à la loi, comme n'importe quel citoyen).
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Le problème n'est pas nouveau. Les royalistes ont coutume de dire que la démocratie est ce système où les démocrates (autoproclamés) décident qui a le droit d'être élu. Grâce à Manuel Valls et et à ses saltimbanques, on peut désormais ajouter «et la liberté d'expression est ce système où les démocrates (autoproclamés) décident qui a le droit de s'exprimer».
Plus précisément, la dérive anti-démocratique dont nous voyons sous nos yeux horrifiés l'accomplissement trouve sa source dans quatre faits :
1) La loi Pleven, qui instaure le délit d'opinion et légitime l'obsession shoahtique, donnant directement naissance à un nouveau type de blasphème. Cela met à mal une condition fondamentale de la démocratie : la libre confrontation des opinions. Pas de liberté d'expression, pas de démocratie.
2) L'élargissement de la CEE, qui porte en elle la destruction des nations, lieu unique et nécessaire de l'exercice de la démocratie. Pas de nation, pas de démocratie.
3) Le regroupement familial. Il conduit au Grand Remplacement et à la destruction du peuple français en tant qu'entité politique. Aujourd'hui, il n'y a plus en France un peuple mais des populations. Pas de peuple, pas de démocratie.
4) La politique d'achats de voix, le social-clientélisme, financée par le déficit public. Cette politique sape la démocratie en distribuant des avantages «gratuits» payés par des citoyens qui n'existent pas encore, les générations futures. Cette séparation de la jouissance et du paiement provoque une déresponsabilisation des électeurs qui est mortelle pour la démocratie. Pas responsabilité, pas de démocratie.
Par un mystère que je ne m'explique pas mais dont il est douteux qu'il soit totalement du au hasard, toutes ces damnables nouvelletés, en apparence déconnectées, ont été introduites dans un laps de temps assez court, au début des années 70.
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mardi, juin 25, 2013
La stratégie de la tension pour sauver le Système ?
La stratégie de la tension pour sauver le Système ?
Cet article est intéressant car, je serais à l'UMPS, c'est exactement ce que je ferais.
Ne pouvant me prévaloir d'aucun résultat positif (c'est le moins que l'on puisse dire !), j'organiserais le boxon en sous-main pour utiliser l'argument, toujours puissant, du saut dans l'inconnu : «Certes, je suis nul et incompétent, mais, sans moi, c'est le chaos».
Je soupçonne quelque chose de ce genre dans l'acharnement hollandiste à propos de la dénaturation du mariage.
J'ai hésité sur la question de la violence dans la jacquerie de la France bien élevée. Je dois reconnaître que le choix de la non-violence est judicieux.
Les violents finissent toujours par se mettre dans un mauvais cas médiatique, comme on le voit encore une fois avec l'affaire Méric.
Cette stratégie de la tension de l'UMPS a-t-elle une chance de réussir ? Je n'y crois guère : la petite peur italienne, qui a sauvé la démocratie chrétienne corrompue jusqu'à la moelle, avait pour toile de fond la grande peur de la guerre froide. Rien de tel aujourd'hui.
En revanche, ces manoeuvres destinées à empêcher le débat politique de se poser sereinement pourrissent la vie de la cité. Or, plus que jamais, nous avons besoin de lucidité et d'informations claires.
Ce pays est foutu (comme dirait l'autre).
Cet article est intéressant car, je serais à l'UMPS, c'est exactement ce que je ferais.
Ne pouvant me prévaloir d'aucun résultat positif (c'est le moins que l'on puisse dire !), j'organiserais le boxon en sous-main pour utiliser l'argument, toujours puissant, du saut dans l'inconnu : «Certes, je suis nul et incompétent, mais, sans moi, c'est le chaos».
Je soupçonne quelque chose de ce genre dans l'acharnement hollandiste à propos de la dénaturation du mariage.
J'ai hésité sur la question de la violence dans la jacquerie de la France bien élevée. Je dois reconnaître que le choix de la non-violence est judicieux.
Les violents finissent toujours par se mettre dans un mauvais cas médiatique, comme on le voit encore une fois avec l'affaire Méric.
Cette stratégie de la tension de l'UMPS a-t-elle une chance de réussir ? Je n'y crois guère : la petite peur italienne, qui a sauvé la démocratie chrétienne corrompue jusqu'à la moelle, avait pour toile de fond la grande peur de la guerre froide. Rien de tel aujourd'hui.
En revanche, ces manoeuvres destinées à empêcher le débat politique de se poser sereinement pourrissent la vie de la cité. Or, plus que jamais, nous avons besoin de lucidité et d'informations claires.
Ce pays est foutu (comme dirait l'autre).
samedi, octobre 27, 2012
L'ENA facteur du déclin français
L'ENA facteur du déclin français
Il n'est pas anodin que notre actuel gouvernement, bien parti pour être un des plus mauvais de notre histoire, est aussi celui qui compte le plus d'énarques.
Il n'est pas anodin que notre actuel gouvernement, bien parti pour être un des plus mauvais de notre histoire, est aussi celui qui compte le plus d'énarques.
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jeudi, septembre 20, 2012
Manuel Valls : ministre populaire mais impuissant
Je déteste Manuel Valls depuis une phrase malencontreuse sur "Je ne sais quelle France".
Sa popularité actuelle est fondée sur une grosse ficelle de la politique moderne : la rebellitude de paccotille. En jouant les iconoclastes contre son camp, on est assuré d'être populaire.
Mais, à supposer qu'il pense réellement ce qu'il dit, cela ne restera que des paroles, il est impuissant à rien faire.
En effet, pour faire évoluer la situation sur les questions qui font sa popularité, immigration, délinquance, justice, il faut sortir des accords de Schengen, sortir des accords internationaux sur les mouvements de personnes, construire des prisons et briser l'irresponsabilité des juges.
Cette tâche immense n'a pas reçu le début d'un commencement sous Sarkozy, grande gueule et petits bras, alors sous Hollande ...
De plus, s'il décidait de ne pas se limiter à la parole et d'en venir aux actes, il se heurterait aussitôt aux anathèmes du nouveau clergé, celui de la bien-pensance, qui décide du bien et mal, de ce qui est "républicain" et de ce qui est "fasciste". Ces curés, personne ne les écoute sauf, c'est ce qui importe, la classe jacassante politico-médiatique, qui se trouve être, pour notre malheur, la classe au pouvoir.
Bref, les déclarations de Manuel Valls n'ont aucune importance pratique, elles sont juste un alibi, un calmant pour apaiser les Français, pour leur faire croire que quelqu'un au pouvoir, au moins un, les a compris, pendant que ce même pouvoir, en réalité, se fout d'eux toujours plus royalement et les sodomise toujours plus profond.
Puisque nous sommes dans les affaires de police, Valls et Taubira nous jouent le duo classique du gentil flic et du méchant flic. La seule subtilité est que les rôles s'inversent suivant les populations : Valls est le gentil flic pour les Français de souche de classe populaire et le méchant flic pour les bobos et les allogènes. Vice-versa pour Taubira. Mais cela reste des flics, qui sont chargés d'empêcher les vrais Français de reprendre leur destin en mains.
J'espère me tromper : dans la situation désespérée de la France, il vaudrait mieux que le salut vint de Manuel Valls que de personne. Mais je n'y crois pas.
Sa popularité actuelle est fondée sur une grosse ficelle de la politique moderne : la rebellitude de paccotille. En jouant les iconoclastes contre son camp, on est assuré d'être populaire.
Mais, à supposer qu'il pense réellement ce qu'il dit, cela ne restera que des paroles, il est impuissant à rien faire.
En effet, pour faire évoluer la situation sur les questions qui font sa popularité, immigration, délinquance, justice, il faut sortir des accords de Schengen, sortir des accords internationaux sur les mouvements de personnes, construire des prisons et briser l'irresponsabilité des juges.
Cette tâche immense n'a pas reçu le début d'un commencement sous Sarkozy, grande gueule et petits bras, alors sous Hollande ...
De plus, s'il décidait de ne pas se limiter à la parole et d'en venir aux actes, il se heurterait aussitôt aux anathèmes du nouveau clergé, celui de la bien-pensance, qui décide du bien et mal, de ce qui est "républicain" et de ce qui est "fasciste". Ces curés, personne ne les écoute sauf, c'est ce qui importe, la classe jacassante politico-médiatique, qui se trouve être, pour notre malheur, la classe au pouvoir.
Bref, les déclarations de Manuel Valls n'ont aucune importance pratique, elles sont juste un alibi, un calmant pour apaiser les Français, pour leur faire croire que quelqu'un au pouvoir, au moins un, les a compris, pendant que ce même pouvoir, en réalité, se fout d'eux toujours plus royalement et les sodomise toujours plus profond.
Puisque nous sommes dans les affaires de police, Valls et Taubira nous jouent le duo classique du gentil flic et du méchant flic. La seule subtilité est que les rôles s'inversent suivant les populations : Valls est le gentil flic pour les Français de souche de classe populaire et le méchant flic pour les bobos et les allogènes. Vice-versa pour Taubira. Mais cela reste des flics, qui sont chargés d'empêcher les vrais Français de reprendre leur destin en mains.
J'espère me tromper : dans la situation désespérée de la France, il vaudrait mieux que le salut vint de Manuel Valls que de personne. Mais je n'y crois pas.
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saloperies gauchistes
vendredi, janvier 27, 2012
En politique, le pire atteint le sommet
Un lecteur me rappelle le principe de Hayek : en politique, le pire atteint le sommet.
C'est simple à comprendre : en démocratie, il faut toucher le plus petit dénominateur commun, c'est-à-dire les basses pulsions, les passions négatives. A cet égard, le «je n'aime pas les riches» de François Hollande est exemplaire. Bref, c'est le plus vicieux qui gagne (c'est pourquoi François-la-gélatine a toutes ses chances).
Jim Kouri va plus loin : les politiciens ont des traits communs avec les serial killers. Notamment (mais pas seulement), ils n'ont aucun mécanisme de honte. Comme dit mon ami h16, ils ont été opérés de la honte, par ablation totale.
Si vous avez le moindre doute, souvenez vous de l'entretien de DSK avec Claire Chazal.
De plus, ils mettent sans scrupule leur talent manipulateur au profit d'une obsession égocentrique.
J'avais été frappé, à la lointaine époque où je regardais de temps en temps la télévision, par un reportage suivant un député en campagne électorale. J'en avais tiré la conclusion que ce type était déséquilibré.
Ces traits psycho-pathologiques sont particulièrement accentués dans notre monde médiatique hystérique. Inversement, je ne suis pas sûr que dans les systèmes non-démocratiques, on atteigne ce paroxysme.
La démocratie promouvait les plus vicieux mais avait deux avantages :
> elle organisait la rotation du pouvoir, empêchant certains abus.
> par l'intermédiaire de l'élection, elle donnait à la population l'illusion de décider de son destin, ce qui permettait une adhésion plus aisée aux décisions du pouvoir.
Mais les dérives actuelles vers l'oligarchie font disparaître ces deux avantages :
> il n'y a plus d'alternance au pouvoir. Nous avons le choix entre bonnet blanc et blanc bonnet, entre européiste, socialiste et immigrationniste et européiste, socialiste et immigrationniste.
> le peuple n'exerce plus son pouvoir. En France, un président «bien élu» recueille au premier tour, au grand maximum, les suffrages de 15 % des Français en âge de voter.
Bref, vous voilà munis des idées qui vous permettront de suivre les campagnes électorales de 2012 avec un certain détachement : vous n'aurez pas à choisir le meilleur, juste le moins pire.
C'est simple à comprendre : en démocratie, il faut toucher le plus petit dénominateur commun, c'est-à-dire les basses pulsions, les passions négatives. A cet égard, le «je n'aime pas les riches» de François Hollande est exemplaire. Bref, c'est le plus vicieux qui gagne (c'est pourquoi François-la-gélatine a toutes ses chances).
Jim Kouri va plus loin : les politiciens ont des traits communs avec les serial killers. Notamment (mais pas seulement), ils n'ont aucun mécanisme de honte. Comme dit mon ami h16, ils ont été opérés de la honte, par ablation totale.
Si vous avez le moindre doute, souvenez vous de l'entretien de DSK avec Claire Chazal.
De plus, ils mettent sans scrupule leur talent manipulateur au profit d'une obsession égocentrique.
J'avais été frappé, à la lointaine époque où je regardais de temps en temps la télévision, par un reportage suivant un député en campagne électorale. J'en avais tiré la conclusion que ce type était déséquilibré.
Ces traits psycho-pathologiques sont particulièrement accentués dans notre monde médiatique hystérique. Inversement, je ne suis pas sûr que dans les systèmes non-démocratiques, on atteigne ce paroxysme.
La démocratie promouvait les plus vicieux mais avait deux avantages :
> elle organisait la rotation du pouvoir, empêchant certains abus.
> par l'intermédiaire de l'élection, elle donnait à la population l'illusion de décider de son destin, ce qui permettait une adhésion plus aisée aux décisions du pouvoir.
Mais les dérives actuelles vers l'oligarchie font disparaître ces deux avantages :
> il n'y a plus d'alternance au pouvoir. Nous avons le choix entre bonnet blanc et blanc bonnet, entre européiste, socialiste et immigrationniste et européiste, socialiste et immigrationniste.
> le peuple n'exerce plus son pouvoir. En France, un président «bien élu» recueille au premier tour, au grand maximum, les suffrages de 15 % des Français en âge de voter.
Bref, vous voilà munis des idées qui vous permettront de suivre les campagnes électorales de 2012 avec un certain détachement : vous n'aurez pas à choisir le meilleur, juste le moins pire.
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vendredi, septembre 16, 2011
Zemmour : le Danemark, une autre idée de l'immigration
Le Danemark, une autre idée de l'immigration
Le ministre danois : «Les immigrés viennent au Danemark pour devenir danois, pas pour changer le Danemark».
Qu'attendons nous pour nous inspirer du Danemark ? C'est très simple : nos élites immigrationnistes détestent la France (dans leur bouche, «français» se dit «franchouillard», «pétainiste», «moisi» etc ...) Elles veulent changer la France.
Donc des immigrés qui s'intègrent ne les intéressent pas, vous ne les entendez jamais faire l'éloge des immigrés bien intégrés. Ils ne permettent pas de changer la France. Au contraire, ce sont eux qui changent, ces traitres.
En revanche, elles passent leur temps à défendre et à excuser les immigrés mal intégrés. Elles aiment ces immigrés qui viennent pour changer la France (comme si l'Afrique était un modèle !).
C'est la raison fondamentale pour laquelle nous n'adoptons pas le modèle danois.
Le ministre danois : «Les immigrés viennent au Danemark pour devenir danois, pas pour changer le Danemark».
Qu'attendons nous pour nous inspirer du Danemark ? C'est très simple : nos élites immigrationnistes détestent la France (dans leur bouche, «français» se dit «franchouillard», «pétainiste», «moisi» etc ...) Elles veulent changer la France.
Donc des immigrés qui s'intègrent ne les intéressent pas, vous ne les entendez jamais faire l'éloge des immigrés bien intégrés. Ils ne permettent pas de changer la France. Au contraire, ce sont eux qui changent, ces traitres.
En revanche, elles passent leur temps à défendre et à excuser les immigrés mal intégrés. Elles aiment ces immigrés qui viennent pour changer la France (comme si l'Afrique était un modèle !).
C'est la raison fondamentale pour laquelle nous n'adoptons pas le modèle danois.
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DSK au 20 h
Ainsi, DSK va passer au 20 h avec Claire Chazal. Ca sent à 100 lieues le plan de com' calibré du même genre que celui qu'on nous a servi pour nous l'imposer comme le candidat «naturel» de la gauche (il n'y a rien de moins naturel que la com'). Claire Chazal aurait du refuser de recevoir DSK.
C'est obscène. Dans la classe jacassante politico-journaleuse, on dirait que les mots des gens ordinaires, pudeur, retenue, droiture, sont inconnus.
Ce n'est pas une surprise. Mais je suis frappé par leur inconscience, ils dansent sur un volcan : dans quelques années, il faudra une une vraie austérité étatique, pas à 10 ou 12 Mds €, fausse austérité de couilles molles, mais une vraie à 100 Mds €, à la grecque. Il y aura des troubles et des émeutes. Le peuple ne fera pas de détails dans sa colère.
Ce qui aujourd'hui n'est que du mépris de la part des gens ordinaires pourrait prendre alors des formes bien plus violentes. Une prudence élémentaire devrait commander aux jacasseurs de faire un profil plus bas.
En tout cas, à leur place, c'est ce que je ferais. Mais je ne suis pas à leur place.
C'est obscène. Dans la classe jacassante politico-journaleuse, on dirait que les mots des gens ordinaires, pudeur, retenue, droiture, sont inconnus.
Ce n'est pas une surprise. Mais je suis frappé par leur inconscience, ils dansent sur un volcan : dans quelques années, il faudra une une vraie austérité étatique, pas à 10 ou 12 Mds €, fausse austérité de couilles molles, mais une vraie à 100 Mds €, à la grecque. Il y aura des troubles et des émeutes. Le peuple ne fera pas de détails dans sa colère.
Ce qui aujourd'hui n'est que du mépris de la part des gens ordinaires pourrait prendre alors des formes bien plus violentes. Une prudence élémentaire devrait commander aux jacasseurs de faire un profil plus bas.
En tout cas, à leur place, c'est ce que je ferais. Mais je ne suis pas à leur place.
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mardi, août 23, 2011
Capitalisme à la française : on tient déjà 16 coupables
16 patrons français (Jean-Paul Agon, PDG de L'Oréal, Liliane Bettencourt, actionnaire de L'Oréal, Antoine Frérot, DG de Veolia Environnement, Denis Hennequin, PDG d'Accor, Marc Ladreit de Lacharrière, président de Fimalac, Maurice Lévy, PDG de Publicis, Christophe de Margerie, PDG de Total, Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, Claude Perdriel, président du conseil de surveillance du Nouvel Observateur, Jean Peyrelevade, président de Leonardo France, Franck Riboud, PDG de Danone, Stéphane Richard, PDG d'Orange, Louis Schweitzer, président de Volvo et de AstraZeneca, Marc Simoncini, président de Meetic, Jean-Cyril Spinetta, président du conseil d'administration d'Air France-KLM et du conseil de surveillance d'Areva, Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot-Citroën) ont signé un appel pour payer plus d'impôts. Un signe supplémentaire de la collusion entre le grand patronat et l'Etat. C'est cela l'oligarchie.
Car n'importe quel entrepreneur digne de ce nom aurait appelé l'Etat à faire le ménage chez lui avant de s'attaquer aux contribuables. Il aurait défendu l'idée que l'Etat n'est pas légitime à établir une fiscalité confiscatoire.
Au contraire, les 16 (comme les 16 ligueurs qui gouvernaient Paris du temps des guerres de religion) accréditent l'idée déjà trop répandue que tout, revenus et patrimoines, peut légitimement être pris par l'Etat et que c'est par pure bonté qu'il nous laisse la jouissance d'une partie (c'est cette idée que recouvre le compte de de la dette et du déficit publics en pourcentage du PIB comme si l'Etat était propriétaire du PIB).
Mais, justement, ces patrons ne sont pas des entrepreneurs, ce sont bureaucrates, copains comme cochons avec les hommes de l'Etat, dont ils furent et sans la complicité desquels ils vivraient moins bien. Ou alors, ce furent des entrepreneurs, mais ils sont tellement chiasseux qu'ils font allégeance au socialisme dominant.
De plus, quand ils demandent à payer plus d'impôts, ils demandent en réalité qu'on impose les autres qui n'ont rien demandé, car nos 16 comiques n'ont pas besoin d'une augmentation d'impôt pour faire comme des grands un chèque à leur percepteur préféré. Sous des allures faussement généreuses, tout cela est bien mesquin.
Ils se disent capitalistes mais communient sans retenue dans le social-clientélisme, prenant d'une main les avantages du privé et de l'autre les avantages de l'Etat, laissant la charge des inconvénients des deux systèmes aux pauvres couillons.
Car n'importe quel entrepreneur digne de ce nom aurait appelé l'Etat à faire le ménage chez lui avant de s'attaquer aux contribuables. Il aurait défendu l'idée que l'Etat n'est pas légitime à établir une fiscalité confiscatoire.
Au contraire, les 16 (comme les 16 ligueurs qui gouvernaient Paris du temps des guerres de religion) accréditent l'idée déjà trop répandue que tout, revenus et patrimoines, peut légitimement être pris par l'Etat et que c'est par pure bonté qu'il nous laisse la jouissance d'une partie (c'est cette idée que recouvre le compte de de la dette et du déficit publics en pourcentage du PIB comme si l'Etat était propriétaire du PIB).
Mais, justement, ces patrons ne sont pas des entrepreneurs, ce sont bureaucrates, copains comme cochons avec les hommes de l'Etat, dont ils furent et sans la complicité desquels ils vivraient moins bien. Ou alors, ce furent des entrepreneurs, mais ils sont tellement chiasseux qu'ils font allégeance au socialisme dominant.
De plus, quand ils demandent à payer plus d'impôts, ils demandent en réalité qu'on impose les autres qui n'ont rien demandé, car nos 16 comiques n'ont pas besoin d'une augmentation d'impôt pour faire comme des grands un chèque à leur percepteur préféré. Sous des allures faussement généreuses, tout cela est bien mesquin.
Ils se disent capitalistes mais communient sans retenue dans le social-clientélisme, prenant d'une main les avantages du privé et de l'autre les avantages de l'Etat, laissant la charge des inconvénients des deux systèmes aux pauvres couillons.
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dimanche, juillet 31, 2011
This is provocation
Décidément, dans notre beau pays, la réalité est devenue une insupportable provocation.
Jean-Marie Le Pen a déclaré que les attentats d'Oslo était un accident et que la police norvégienne, en manquant à protéger ses citoyens, avait pêché par naïveté. Simple constat qui ne mérite guère de commentaires ? Que nenni, mes chers compatriotes. Pour notre classe jacassante, c'est une insupportable provocation, à condamner dans les termes les plus vifs.
Je me demande si je dois en rire ou en pleurer.
Jean-Marie Le Pen a déclaré que les attentats d'Oslo était un accident et que la police norvégienne, en manquant à protéger ses citoyens, avait pêché par naïveté. Simple constat qui ne mérite guère de commentaires ? Que nenni, mes chers compatriotes. Pour notre classe jacassante, c'est une insupportable provocation, à condamner dans les termes les plus vifs.
Je me demande si je dois en rire ou en pleurer.
vendredi, juillet 22, 2011
Zone Euro : rien n'est réglé mais les européistes gagnent du temps
En organisant un défaut de la Grèce, les européistes gagnent du temps.
Mais rien n'est fondamentalement réglé. En effet, le vice fondamental de la zone Euro persiste, il est de prétendre que les Grecs sont des Allemands, juste un peu moins blonds.
C'est une manière imagée de dire que faire monnaie unique dans une association entre pays aux compétitivités très différentes, sans transferts financiers ni humains, est vouée à l'échec. C'est un non-sens Èconomique, et aussi, dans ce cas précis, politique.
Pour que l'Euro n'explose pas, il faudrait que les Allemands donnent (non pas prêtent) de l'argent aux Grecs tous les ans et que, en contrepartie, l'Allemagne exerce un contrôle sur la Grèce, comme la France fait avec les Antilles.
Or, pour qu'un tel transfert soit politiquement acceptable des deux cotés, il faudrait que les peuples grecs et allemands se sentent une solidarité supra-nationale. Cette solidarité existe au niveau des élites, pas au niveau des peuples.
C'est pourquoi, pour sauver l'Euro, les élites doivent contrarier les peuples. Autrement dit, le dilemme de l'Europe est clair : on peut sauver ou l'Euro ou la démocratie, pas les deux à la fois.
Les zélites ont choisi depuis longtemps : le fonctionnement des institutions européennes prouve qu'elles sacrifient la démocratie à la construction européiste.
Mais les peuples supporteront-ils encore longtemps la souffrance qu'on leur inflige au nom de l'idéologie européiste ? Pour l'instant, on leur bourre le mou en leur jurant que la sortie de l'Euro serait une catastrophe mais que se passra-t-il quand ils se diront que rester dans l'Euro est aussi une catastrophe ?
Sauront-ils jeter leurs zélites à la mer avec leur idéologie européiste ? J'en suis persuadé : en 1970, personne n'aurait parié un kopek sur le retournement libéral des années 80. Les vents politiques tournent plus vite qu'on croit.
Mais rien n'est fondamentalement réglé. En effet, le vice fondamental de la zone Euro persiste, il est de prétendre que les Grecs sont des Allemands, juste un peu moins blonds.
C'est une manière imagée de dire que faire monnaie unique dans une association entre pays aux compétitivités très différentes, sans transferts financiers ni humains, est vouée à l'échec. C'est un non-sens Èconomique, et aussi, dans ce cas précis, politique.
Pour que l'Euro n'explose pas, il faudrait que les Allemands donnent (non pas prêtent) de l'argent aux Grecs tous les ans et que, en contrepartie, l'Allemagne exerce un contrôle sur la Grèce, comme la France fait avec les Antilles.
Or, pour qu'un tel transfert soit politiquement acceptable des deux cotés, il faudrait que les peuples grecs et allemands se sentent une solidarité supra-nationale. Cette solidarité existe au niveau des élites, pas au niveau des peuples.
C'est pourquoi, pour sauver l'Euro, les élites doivent contrarier les peuples. Autrement dit, le dilemme de l'Europe est clair : on peut sauver ou l'Euro ou la démocratie, pas les deux à la fois.
Les zélites ont choisi depuis longtemps : le fonctionnement des institutions européennes prouve qu'elles sacrifient la démocratie à la construction européiste.
Mais les peuples supporteront-ils encore longtemps la souffrance qu'on leur inflige au nom de l'idéologie européiste ? Pour l'instant, on leur bourre le mou en leur jurant que la sortie de l'Euro serait une catastrophe mais que se passra-t-il quand ils se diront que rester dans l'Euro est aussi une catastrophe ?
Sauront-ils jeter leurs zélites à la mer avec leur idéologie européiste ? J'en suis persuadé : en 1970, personne n'aurait parié un kopek sur le retournement libéral des années 80. Les vents politiques tournent plus vite qu'on croit.
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fin de l'Euro,
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samedi, juillet 16, 2011
La grande tambouille des idées
Un des plus extraordinaires moyens de régner qu'a trouvé l'oligarchie est de pervertir le vocabulaire au point que, ne pouvant plus poser les problèmes engendrés par la classe jacassante, on ne peut plus contester son pouvoir.
Ainsi, le "néo-libéralisme" n'a rien à voir avec le libéralisme. La base du libéralisme est la distinction entre sphère publique et sphère privée. Or, le "néo-libéralisme" est fondamentalement l'embrouillement des deux sphères.
L'Etat se dessaisit de ses fonctions publiques au profit du marché (guerre, relations internationales, ...) pour se mêler comme jamais de notre vie privée. L'intrusion permanente de l'Etat actuel dans notre vie privée (pour notre plus grand bien, évidemment) stupéfierait le plus fanatique des staliniens.
Dans les épreuves qui s'annoncent, nous aurons l'occasion de remettre les choses à l'endroit. Saurons nous en profiter ? Je ne sais.
Ainsi, le "néo-libéralisme" n'a rien à voir avec le libéralisme. La base du libéralisme est la distinction entre sphère publique et sphère privée. Or, le "néo-libéralisme" est fondamentalement l'embrouillement des deux sphères.
L'Etat se dessaisit de ses fonctions publiques au profit du marché (guerre, relations internationales, ...) pour se mêler comme jamais de notre vie privée. L'intrusion permanente de l'Etat actuel dans notre vie privée (pour notre plus grand bien, évidemment) stupéfierait le plus fanatique des staliniens.
Dans les épreuves qui s'annoncent, nous aurons l'occasion de remettre les choses à l'endroit. Saurons nous en profiter ? Je ne sais.
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