Philosophant de comptoir avec un ami, évoquant les interdictions de fumer, de stationner, de rouler vite, de piloter où on veut etc. qui entravent nos vies, nous constatâmes qu'autrefois les plaisirs de la vie étaient plus forts et les libertés plus grandes.
Les gens étaient mieux habillés et les mariages duraient trois jours.
On pourrait multiplier les comparaisons. Je ne pense pas que cela soit seulement une poussée de nostalgie de vieux cons.
Bien sûr, la guerre, la maladie, l'accident et la mort étaient plus présents. Ce n'est pas contradictoire.
Nous sommes en quelque sorte devant le dilemme d'Achille revisité : voulons nous une vie courte et intense ou une vie longue et morne ?
Comme nous ne croyons plus en rien de spirituel, que nous célébrons le culte du matérialisme, nous plaçons notre vie biologique au-dessus de toute autre considération. C'est pourquoi nous choisissons collectivement une vie longue et morne.
Autrement dit, entre une vie de chevalier et une vie de cheval, nous avons choisi la seconde, nous avons choisi l'animalité contre la civilisation. Comme disait Philippe Muray, nous allons vers des lendemains qui rampent.
Il est donc dans l'ordre des choses que l'on bride les plaisirs typiquement humains. Un boeuf à l'étable n'a jamais ressenti le besoin de fumer un havane après le déjeuner.
dimanche, juillet 21, 2013
Transition énergétique : encore une connerie écologique
J'entends parler de "transition énergétique". C'est un concept fumeux et creux. Ça ne veut rien dire.
Les énergies et leurs modes de consommation sont en évolution permanente, en transition perpétuelle.
Les énergies et leurs modes de consommation sont en évolution permanente, en transition perpétuelle.
samedi, juillet 20, 2013
A propos du don du sang des homosexuels
On va autoriser une minorité, objectivement à risques, à donner son sang, rien que pour lui complaire.
Il s'agit bien entendu des homosexuels, qui, comme d'habitude, n'assument pas leur anormalité (au moins, pour ceux qu'on entend) et veulent forcer la société à faire semblant qu'ils sont normaux (les lobbys homosexuels sont de vrais machines à mensonges sociaux et à fictions légales, on ferait mieux de leur payer des psys, ça nous couterait moins cher).
Et, comme d'habitude, le prix de cette parodie de normalité sera payé par toute la société : pour éviter une nouvelle affaire du sang contaminé, on va renforcer les tests et les précautions à cause des homosexuels et, pour ne pas «discriminer», on va les imposer à tout le monde.
Il s'agit bien entendu des homosexuels, qui, comme d'habitude, n'assument pas leur anormalité (au moins, pour ceux qu'on entend) et veulent forcer la société à faire semblant qu'ils sont normaux (les lobbys homosexuels sont de vrais machines à mensonges sociaux et à fictions légales, on ferait mieux de leur payer des psys, ça nous couterait moins cher).
Et, comme d'habitude, le prix de cette parodie de normalité sera payé par toute la société : pour éviter une nouvelle affaire du sang contaminé, on va renforcer les tests et les précautions à cause des homosexuels et, pour ne pas «discriminer», on va les imposer à tout le monde.
vendredi, juillet 19, 2013
Dur dur de faire la révolution avec Marie-Chantal et François-Henri
Les opposants au totalitarisme diffus socialiste, dont je suis se débattent dans une contradiction :
1) étant donné que les socialistes de droite et de gauche détiennent absolument tous les leviers du pouvoirs, y compris médiatique, il faudra rien moins qu'une révolution pour en venir à bout.
2) les populations assaillies par ce totalitarisme nouveau genre, la désormais fameuse «France bien élevée», sont les moins aptes à la révolution.
La tentation est grande, pour résoudre la difficulté, de minimiser ces termes. Soit, en faisant semblant de croire qu'une simple claque électorale suffira, soit en exagérant la rebellitude de la France bien élevée. Pour l'instant, je trouve les Veilleurs dans une position d'attente intelligente.
Le Système se défend superbement bien, avec tout le vice dont il est capable. M'est avis qu'on sortira pas tant qu'on ne s'attaquera pas au nerf de la guerre, les phynances et leur célèbre pompe, et la situation n'est pas mure.
1) étant donné que les socialistes de droite et de gauche détiennent absolument tous les leviers du pouvoirs, y compris médiatique, il faudra rien moins qu'une révolution pour en venir à bout.
2) les populations assaillies par ce totalitarisme nouveau genre, la désormais fameuse «France bien élevée», sont les moins aptes à la révolution.
La tentation est grande, pour résoudre la difficulté, de minimiser ces termes. Soit, en faisant semblant de croire qu'une simple claque électorale suffira, soit en exagérant la rebellitude de la France bien élevée. Pour l'instant, je trouve les Veilleurs dans une position d'attente intelligente.
Le Système se défend superbement bien, avec tout le vice dont il est capable. M'est avis qu'on sortira pas tant qu'on ne s'attaquera pas au nerf de la guerre, les phynances et leur célèbre pompe, et la situation n'est pas mure.
jeudi, juillet 18, 2013
Déraillement de train, une chance pour la France ? (3)
En attendant d'en savoir plus sur les causes du déraillement de Brétigny, une agence étrangère (car, en France, la censure est directement dans la tête des journalistes. C'est une perfection de la censure qui mérite un prix Jdanov), la Mena, a enquêté sur les pillages.
Une remarque. Au sens strict, la censure de la classe jacassante ne fonctionne pas : l'information gênante finit par sortir. Mais, au sens politique, le seul qui compte, ça marche : les 90 % de Français qui ne s'abreuvent qu'aux grands médias, ceux qui hiérarchisent l'information de manière à brouiller la compréhension des événements et à masquer l'essentiel, ignoreront toujours cette information. Extrait :
Une remarque. Au sens strict, la censure de la classe jacassante ne fonctionne pas : l'information gênante finit par sortir. Mais, au sens politique, le seul qui compte, ça marche : les 90 % de Français qui ne s'abreuvent qu'aux grands médias, ceux qui hiérarchisent l'information de manière à brouiller la compréhension des événements et à masquer l'essentiel, ignoreront toujours cette information. Extrait :
La Ména : Les autorités parlent d’un seul secouriste qui se serait fait dérober son téléphone.
Damien : C’est totalement faux. D’ailleurs, si on n’avait volé qu’un seul téléphone, comment y aurait-il eu quatre interpellations ? Ils se mettent maintenant à quatre pour chouraver un portable ? Il y a eu de nombreux vols et plus encore de tentatives de vols sur les secouristes.
Et il y a eu un affrontement en règle CRS-jeunes. Au départ, ils étaient une quinzaine, vingt peut-être ; lors de l’affrontement, leur nombre a pratiquement doublé. Les hommes ont dû faire usage de la force et de petites grenades DMP, à la fois fumigènes et lacrymogènes.
Nous avons essuyé des jets de pierres et de canettes nourris.
La Ména : Pourquoi ne les avez-vous pas appréhendés ?
Damien : A quoi ça sert, j’ai envie de vous dire à quoi ça sert ! Récemment, nous en avons serrés qui venaient de dégrader une voiture de RER et qui avaient racketté les passagers, ils n’ont eu que du sursis. A quoi ça sert ?
Ils sont arrivés juste après le déraillement, se sont jetés sur les personnes qui se trouvaient au sol – je ne sais pas si elles étaient blessées ou mortes -, en tout cas, ils se sont jetés sur elles, les ont fouillées et ont commencé à leur faire les poches.
Dans un premier temps, on a cru qu’ils s’approchaient des victimes pour donner un coup de main aux secouristes, mais nous nous sommes très vite rendu compte qu’ils étaient en train de les dépouiller.
Et on a classé cela sans suite. Comme ils ne veulent pas que ça se sache, c’est classé sans suite. Eh oui !
mercredi, juillet 17, 2013
Déraillement de train : une chance pour la France ? (2)
Dans l'affaire du déraillement de Brétigny, l'hypothèse de l'attentat politique est absurde (pas de revendication). En revanche, l'acte criminel de naufrageurs n'a rien d'improbable. Ceux "qui causent dans le poste" sont, à part Ivan Rioufol, d'une discrétion de rosières sur le sujet.
Je n'ai aucune certitude mais écarter d'autorité la moindre allusion à cette hypothèse comme l'ont fait les officiels relève de la propagande et non d'une enquête de bonne foi.
Parions que l'enquête officielle conclura sur une incertitude bien rassurante pour tout le monde.
Je n'ai aucune certitude mais écarter d'autorité la moindre allusion à cette hypothèse comme l'ont fait les officiels relève de la propagande et non d'une enquête de bonne foi.
Parions que l'enquête officielle conclura sur une incertitude bien rassurante pour tout le monde.
Jacquerie de la France bien élevée : au moins un truc bien
En l'absence de stratégie et de doctrine plus articulées, la démarche non-violente des Veilleurs et compagnie visant à discréditer l'Etat policier est une position d'attente intéressante avant des débats et des actions plus musclés.
Ce discrédit de l'Etat policier, auquel contribuent la passivité face à la délinquance allogène et la sur-activité vis-à-vis des conducteurs, sera toujours utile en temps voulu.
Ce discrédit de l'Etat policier, auquel contribuent la passivité face à la délinquance allogène et la sur-activité vis-à-vis des conducteurs, sera toujours utile en temps voulu.
lundi, juillet 15, 2013
Des écolos dans les centrales nucléaires : il suffit de tirer à vue
La police obéit à la même logique que le reste des institutions étatiques françaises : omniprésentes, envahissantes, tatillonnes, pourrissant la vie des Français, mais dispersées sur des missions secondaires et totalement faibles et négligentes s'agissant de leurs missions fondamentales.
La police nous emmerde sur les routes d'une manière ridicule, elle traque honteusement les anti-Taubira mais la sécurité des biens et des personnes n'est plus assurée correctement depuis belle lurette.
Un de mes rares points d'accord avec les écolos est l'argument que le nucléaire exige un État policier pour en assurer la sécurité. Mais, puisque, de toute façon, nous vivons dans un État policier (je ne sais pas si les Français s'en rendent compte : qui peut passer une journée en France sans croiser au moins un policier ou un gendarme ?), autant que la police fasse son boulot et je suis favorable à ce que, pour la protection des sites nucléaires civils ou militaires, le tir à vue soit autorisé. Il faut être cohérent : si le nucléaire est tellement dangereux, c'est logique de prendre cette mesure. Les écolos ne peuvent qu'approuver.
Ils feraient moins les marioles.
La police nous emmerde sur les routes d'une manière ridicule, elle traque honteusement les anti-Taubira mais la sécurité des biens et des personnes n'est plus assurée correctement depuis belle lurette.
Un de mes rares points d'accord avec les écolos est l'argument que le nucléaire exige un État policier pour en assurer la sécurité. Mais, puisque, de toute façon, nous vivons dans un État policier (je ne sais pas si les Français s'en rendent compte : qui peut passer une journée en France sans croiser au moins un policier ou un gendarme ?), autant que la police fasse son boulot et je suis favorable à ce que, pour la protection des sites nucléaires civils ou militaires, le tir à vue soit autorisé. Il faut être cohérent : si le nucléaire est tellement dangereux, c'est logique de prendre cette mesure. Les écolos ne peuvent qu'approuver.
Ils feraient moins les marioles.
"On ne lâche rien" ? Quand on n'a rien obtenu, ça ne porte pas à conséquence de ne rien lâcher !
Entretien intéressant d'Alain de Benoist dans Atlantico.
Il y souligne l'inconséquence de la Manif Pour Tous. Quand on veut remporter une victoire politique, il faut faire de la politique. Et ne pas se contenter de réagir, sinon, on se fait balader par l'adversaire, qui choisit les sujets.
Le vide doctrinal et stratégique de la jacquerie de la France bien élevée est sidérant. C'est d'ailleurs pour cela qu'elle est une jacquerie et non une révolution. C'est désagréable pour le gouvernement mais pas dangereux.
Pour la tactique, la France bien élevée a une arme terrible dans les mains : c'est elle qui fait tourner le pays. Mais comme elle est bien élevée, elle se retient. Pire : à part une velléité vite étouffée, elle n'envisage même pas de l'utiliser.
Pour la doctrine, l'idée d'écologie humaine me semble à creuser.
Quant à la stratégie, je suis sec. Je sens qu'il faut s'appuyer sur la jeunesse et ringardiser le progressisme des zombies apatrides, déracinés, an-historiques. Mais je n'en vois pas les modalités concrètes.
Il y souligne l'inconséquence de la Manif Pour Tous. Quand on veut remporter une victoire politique, il faut faire de la politique. Et ne pas se contenter de réagir, sinon, on se fait balader par l'adversaire, qui choisit les sujets.
Le vide doctrinal et stratégique de la jacquerie de la France bien élevée est sidérant. C'est d'ailleurs pour cela qu'elle est une jacquerie et non une révolution. C'est désagréable pour le gouvernement mais pas dangereux.
Pour la tactique, la France bien élevée a une arme terrible dans les mains : c'est elle qui fait tourner le pays. Mais comme elle est bien élevée, elle se retient. Pire : à part une velléité vite étouffée, elle n'envisage même pas de l'utiliser.
Pour la doctrine, l'idée d'écologie humaine me semble à creuser.
Quant à la stratégie, je suis sec. Je sens qu'il faut s'appuyer sur la jeunesse et ringardiser le progressisme des zombies apatrides, déracinés, an-historiques. Mais je n'en vois pas les modalités concrètes.
dimanche, juillet 14, 2013
Ce n'est pas quand on a chié dans son froc qu'il faut serrer les fesses
Il sont bien gentils tous ces gens de la Manif pour tous et du Printemps français, mais oú étaient-ils il y a vingt ans, quand le nihilisme politique et social aurait pu, avec de la chance et de l'energie, être battu ?
Leur combat est sympathique mais vain car trop tardif.
Leur combat est sympathique mais vain car trop tardif.
Impopularité de François Hollande : y a quand même que'que chose qui'm gratte
Soit, François Hollande atteint une impopularité sondagière record.
Mais, enfin, il n'y a pas eu tromperie sur la marchandise : il suffisait de lire ce blog ou d'autres, le comportement et la politique actuels de François Hollande y étaient décrits par déduction logique de sa personnalité, de sa carrière, de ses propos et de ses choix de campagne.
Et pourtant, il s'est trouvé une majorité des suffrages exprimés de second tour en faveur de François Hollande. Alors, de quoi viennent se plaindre ces gens ? D'être cons ?
Je crois que, dans les sondages anti-Hollande, joue comme d'habitude un effet de conformisme mais que, dans le secret de l'isoloir, il ferait encore un bon score car il sert admirablement sa clientèle d'insiders, d'abrités, protégés, assistés. Et qu'une bonne part de ceux qui se disent soucieux du chômage voterait encore non pas pour une politique qui réduit le chômage mais pour une politique qui préserve leurs privilèges.
Nous sommes au cœur du problème démocratique : suivant les institutions et les modalités des élections, la politique qui parvient au pouvoir démocratiquement peut être désastreuse, voire mortelle, pour le pays.
Les Athéniens ont déjà eu ce problème et cela s'est très mal fini pour eux. Athènes y a perdu sa puissance, sa liberté, puis son existence même.
Mais, enfin, il n'y a pas eu tromperie sur la marchandise : il suffisait de lire ce blog ou d'autres, le comportement et la politique actuels de François Hollande y étaient décrits par déduction logique de sa personnalité, de sa carrière, de ses propos et de ses choix de campagne.
Et pourtant, il s'est trouvé une majorité des suffrages exprimés de second tour en faveur de François Hollande. Alors, de quoi viennent se plaindre ces gens ? D'être cons ?
Je crois que, dans les sondages anti-Hollande, joue comme d'habitude un effet de conformisme mais que, dans le secret de l'isoloir, il ferait encore un bon score car il sert admirablement sa clientèle d'insiders, d'abrités, protégés, assistés. Et qu'une bonne part de ceux qui se disent soucieux du chômage voterait encore non pas pour une politique qui réduit le chômage mais pour une politique qui préserve leurs privilèges.
Nous sommes au cœur du problème démocratique : suivant les institutions et les modalités des élections, la politique qui parvient au pouvoir démocratiquement peut être désastreuse, voire mortelle, pour le pays.
Les Athéniens ont déjà eu ce problème et cela s'est très mal fini pour eux. Athènes y a perdu sa puissance, sa liberté, puis son existence même.
samedi, juillet 13, 2013
Pourquoi réduire de 10 km/h la vitesse limite sur les routes et autoroutes ?
Pour justifier ce projet, le gouvernement invoque la sécurité routière. C'est grotesque, à la fois philosophiquement et techniquement.
Philosophiquement, parce que la vie est risquée, que rechercher la sécurité à tout prix, c'est abdiquer sa liberté, c'est-à-dire ce qui fait l'intérêt de vivre. Sauver des vies mornes et ennuyeuses de veaux en stabulation, non merci. Autant interdire de conduire (idée qui ne déplairait pas à certains : la bagnole, c'est honteusement libéral et familial. Quelle horreur !).
Techniquement, parce qu'une réduction supplémentaire de vitesse n'a quasiment aucun intérêt du point de vue de la sécurité. La vitesse n'est pas le facteur principal des accidents. C'est la logique de l'ivrogne cherchant ses clés sous le lampadaire : on réduit la vitesse non par souci d'efficacité mais parce que c'est le plus facile.
La vraie raison de cette proposition est politique : emmerder le Français sans histoires, grande victime des radars. Lui faire sentir profond que, bien qu'il soit sans histoires et qu'il ne demande rien à personne, il reste un esclave, même dans sa liberté de circuler, soumis sans discussion possible aux caprices et à l'arbitraire de l'Etat bureaucratique.
Ce n'est évidemment pas un hasard si le gouvernement tape sur les Français sans histoires au moment où il a les yeux de Chimène pour les pseudos-Français qui n'arrêtent pas, eux, de faire des histoires. Quand on favorise la racaille, il faut d'autant plus faire sentir le fouet aux honnêtes gens.
Philosophiquement, parce que la vie est risquée, que rechercher la sécurité à tout prix, c'est abdiquer sa liberté, c'est-à-dire ce qui fait l'intérêt de vivre. Sauver des vies mornes et ennuyeuses de veaux en stabulation, non merci. Autant interdire de conduire (idée qui ne déplairait pas à certains : la bagnole, c'est honteusement libéral et familial. Quelle horreur !).
Techniquement, parce qu'une réduction supplémentaire de vitesse n'a quasiment aucun intérêt du point de vue de la sécurité. La vitesse n'est pas le facteur principal des accidents. C'est la logique de l'ivrogne cherchant ses clés sous le lampadaire : on réduit la vitesse non par souci d'efficacité mais parce que c'est le plus facile.
La vraie raison de cette proposition est politique : emmerder le Français sans histoires, grande victime des radars. Lui faire sentir profond que, bien qu'il soit sans histoires et qu'il ne demande rien à personne, il reste un esclave, même dans sa liberté de circuler, soumis sans discussion possible aux caprices et à l'arbitraire de l'Etat bureaucratique.
Ce n'est évidemment pas un hasard si le gouvernement tape sur les Français sans histoires au moment où il a les yeux de Chimène pour les pseudos-Français qui n'arrêtent pas, eux, de faire des histoires. Quand on favorise la racaille, il faut d'autant plus faire sentir le fouet aux honnêtes gens.
Déraillement de train : une chance pour la France ?
Un commentaire de Bob :
*******
Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, raconte la scène :
"A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres".
Les premières dépêches faisaient "seulement" état du vol des portables des équipes de secours... Il fut un temps où ce genre d'actes était puni de mort séance tenante.
Et de nos jours encore, selon Wikipédia, lors des inondations de la Nouvelle-Orléans : Le jeudi 1er septembre 2005 au soir, des unités de la Garde nationale de l'US Army arrivent sur les lieux pour empêcher les pillages, qui se sont généralisés, avec ordre de tirer pour tuer. Autrement dit : c'est en France que règne la loi de la jungle, et c'est aux Etats-Unis que règne le droit. (Bon, tout est relatif...) Comme quoi, quand on veut, on peut.
*******
Alors, ce déraillement, une chance pour la France d'ouvrir les yeux ? SNCF dispendieuse, jouant l'épate avec les TGV, la France pauvre livrée aux barbares, la police-justice qui se couche, ...
Même pas : les journaux du système observent un silence complice.
Addendum : François Hollande "veut éviter toute polémique". Ce langage euphémistique signifie qu'en bon gardien du système failli, il souhaite discréditer par avance les salauds qui voudraient poser les problèmes sur la table et en discuter. Et ce n'est pas la prétendue droite, qui communie avec la gauche dans un étatisme imbécile et criminel, qui lèvera les bons lièvres.
Il n'y a pas à dire, la liberté d'expression et l'intelligence progressent tous les jours. Éviter le débat sur les questions qui fâchent, excellent moyen de ne rien changer et de continuer à sombrer. Quand je vous dis que nous sommes sur une trajectoire espagnole ...
*******
Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, raconte la scène :
"A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres".
Les premières dépêches faisaient "seulement" état du vol des portables des équipes de secours... Il fut un temps où ce genre d'actes était puni de mort séance tenante.
Et de nos jours encore, selon Wikipédia, lors des inondations de la Nouvelle-Orléans : Le jeudi 1er septembre 2005 au soir, des unités de la Garde nationale de l'US Army arrivent sur les lieux pour empêcher les pillages, qui se sont généralisés, avec ordre de tirer pour tuer. Autrement dit : c'est en France que règne la loi de la jungle, et c'est aux Etats-Unis que règne le droit. (Bon, tout est relatif...) Comme quoi, quand on veut, on peut.
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Alors, ce déraillement, une chance pour la France d'ouvrir les yeux ? SNCF dispendieuse, jouant l'épate avec les TGV, la France pauvre livrée aux barbares, la police-justice qui se couche, ...
Même pas : les journaux du système observent un silence complice.
Addendum : François Hollande "veut éviter toute polémique". Ce langage euphémistique signifie qu'en bon gardien du système failli, il souhaite discréditer par avance les salauds qui voudraient poser les problèmes sur la table et en discuter. Et ce n'est pas la prétendue droite, qui communie avec la gauche dans un étatisme imbécile et criminel, qui lèvera les bons lièvres.
Il n'y a pas à dire, la liberté d'expression et l'intelligence progressent tous les jours. Éviter le débat sur les questions qui fâchent, excellent moyen de ne rien changer et de continuer à sombrer. Quand je vous dis que nous sommes sur une trajectoire espagnole ...
vendredi, juillet 12, 2013
L'erreur politique de Fillon
François Fillon, comme tous les connards autistes de la classe jacassante, croit qu'il existe encore un espace politique pour la droite molle et super-molle, couchée devant la gauche.
C'est faux : cet électorat a disparu. Une partie a rejoint le PS, camp des notables et des abrités, façon Bayrou et Bilger, une partie s'est durcie.
La droite molle peut faire pression à la marge sur des alliances politiques. Elle ne peut plus porter un candidat à la présidentielle. Les super-mous à la Fillon sont dépassés. Même les simplement mous à la Sarkozy sont menacés.
C'est faux : cet électorat a disparu. Une partie a rejoint le PS, camp des notables et des abrités, façon Bayrou et Bilger, une partie s'est durcie.
La droite molle peut faire pression à la marge sur des alliances politiques. Elle ne peut plus porter un candidat à la présidentielle. Les super-mous à la Fillon sont dépassés. Même les simplement mous à la Sarkozy sont menacés.
jeudi, juillet 11, 2013
Arnaud Montebourg confirme malgré lui la trajectoire espagnole de la France
Je pense que, comme l'Espagne du XVIIIème siècle a raté le virage de la révolution industrielle, la France de la fin du XXème siècle a raté la troisième mondialisation (1), celle que, pour faire court, on appelle mondialisation de la connaissance.
On peut invoquer le même mélange de "mal-gouvernance" et d'idéologie autiste, sourde à la marche du monde, enfermée dans un complexe de supériorité injustifié.
Comme l'Espagne jadis, ce n'est pas que la France manque d'hommes lucides, porteurs de conseils avisés et d'idées justes, c'est qu'ils ne parviennent jamais au pouvoir, qu'ils sont contraints à l'exil ou au désespoir.
Les réactions à la sortie d'Arnaud Montebourg sur la nationalisation du gaz de schiste le confirment. Le ministre du dépérissement socialiste aurait du se faire engueuler pour avoir évoqué la nationalisation, cette idée débile, surannée, discréditée par l'expérience, qui a tant échoué et tant appauvri. Pas du tout : il se fait avoiner pour avoir envisagé l'exploitation d'une des rares ressources énergétiques du pays.
À ce stade de connerie, ce n'est plus un égarement passager, c'est un suicide collectif. Et je crains qu'il soit, à l'échelle de nos pauvres vies, irréversible.
**********
(1) : première mondialisation : avant la guerre de 14, télégraphe et vapeur. Deuxième mondialisation : après la décolonisation. Troisième mondialisation : internet et le sur-mesure.
On peut invoquer le même mélange de "mal-gouvernance" et d'idéologie autiste, sourde à la marche du monde, enfermée dans un complexe de supériorité injustifié.
Comme l'Espagne jadis, ce n'est pas que la France manque d'hommes lucides, porteurs de conseils avisés et d'idées justes, c'est qu'ils ne parviennent jamais au pouvoir, qu'ils sont contraints à l'exil ou au désespoir.
Les réactions à la sortie d'Arnaud Montebourg sur la nationalisation du gaz de schiste le confirment. Le ministre du dépérissement socialiste aurait du se faire engueuler pour avoir évoqué la nationalisation, cette idée débile, surannée, discréditée par l'expérience, qui a tant échoué et tant appauvri. Pas du tout : il se fait avoiner pour avoir envisagé l'exploitation d'une des rares ressources énergétiques du pays.
À ce stade de connerie, ce n'est plus un égarement passager, c'est un suicide collectif. Et je crains qu'il soit, à l'échelle de nos pauvres vies, irréversible.
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(1) : première mondialisation : avant la guerre de 14, télégraphe et vapeur. Deuxième mondialisation : après la décolonisation. Troisième mondialisation : internet et le sur-mesure.
mercredi, juillet 10, 2013
François, le mauvais pape
Rappelons qu'un pape n'est pas un saint, qu'un catholique est autorisé à juger que le pape est mauvais, voire, comme cela s'est déjà produit dans l'histoire, épouvantable ; dans le respect de l'obligation d'humilité.
Le pape actuel est allé faire l'apologie de l'immigrationisme à Lampedusa. C'est totalement déplacé, à la limite de l'absurde. Rappelons trois points de doctrine, plusieurs fois réaffirmés par le passé :
> l'immigration est un déracinement et, de ce fait, elle ne doit pas être encouragée.
> l'obligation d'accueil de l'immigré qui incombe au chrétien est individuelle, et non collective. Il y a toute une exégèse sur la notion de "prochain" ("Tu aimeras ton prochain comme toi-même"). Autrement dit, chaque immigré doit être accueilli personnellement par un chrétien, et non par l'intermédiaire de l'Etat. Cela fixe un seuil de tolérance de manière naturelle.
> l'humilité ne signifie aucunement l'oubli de ce qu'on est. Un chrétien doit sans cesse témoigner de la Vérité, les immigrés d'autres religions, notamment musulmane, sont dans l'erreur et on doit s'efforcer de les convertir.
Certains soutiennent que l'Eglise, dans sa dimension humaine et imparfaite, en tant qu'institution, a pour objet de mettre à l'épreuve les Saints afin qu'ils se révèlent.
Le pape François nous promet une belle moisson d'épreuves. Benoît XVI et sa grande rigueur intellectuelle me manquent beaucoup.
Et pendant ce temps, quasi-silence sur le martyre des chrétiens d'Orient.
François est décidément un prénom qui porte malheur de nos jours.
Le pape actuel est allé faire l'apologie de l'immigrationisme à Lampedusa. C'est totalement déplacé, à la limite de l'absurde. Rappelons trois points de doctrine, plusieurs fois réaffirmés par le passé :
> l'immigration est un déracinement et, de ce fait, elle ne doit pas être encouragée.
> l'obligation d'accueil de l'immigré qui incombe au chrétien est individuelle, et non collective. Il y a toute une exégèse sur la notion de "prochain" ("Tu aimeras ton prochain comme toi-même"). Autrement dit, chaque immigré doit être accueilli personnellement par un chrétien, et non par l'intermédiaire de l'Etat. Cela fixe un seuil de tolérance de manière naturelle.
> l'humilité ne signifie aucunement l'oubli de ce qu'on est. Un chrétien doit sans cesse témoigner de la Vérité, les immigrés d'autres religions, notamment musulmane, sont dans l'erreur et on doit s'efforcer de les convertir.
Certains soutiennent que l'Eglise, dans sa dimension humaine et imparfaite, en tant qu'institution, a pour objet de mettre à l'épreuve les Saints afin qu'ils se révèlent.
Le pape François nous promet une belle moisson d'épreuves. Benoît XVI et sa grande rigueur intellectuelle me manquent beaucoup.
Et pendant ce temps, quasi-silence sur le martyre des chrétiens d'Orient.
François est décidément un prénom qui porte malheur de nos jours.
jeudi, juillet 04, 2013
mercredi, juillet 03, 2013
Eviction de Delphine Batho : la méthode Hollande
Pour asseoir son peu d'autorité, François Hollande congédie un ministre anecdotique, avec des appuis minimes et sans trancher aucune ligne politique. Il peut s'y ajouter des motifs personnelles (elle a beaucoup critiquer la première concubine).
Cela aurait eu de la gueule de congédier Montebourg, et aurait été plus significatif politiquement.
Bref, tout Hollande est là : mou, flou, finasseur.
Bien entendu, cette manoeuvre politicarde est une tempête dans un verre d'eau, un pas de danse sur le volcan, eu égard aux gigantesques problèmes français.
On peut quand même rire du titre du Figaro :
Des écologistes indignés mais qui restent au gouvernement
La soupe est bonne !
Enfin, ne plaignons pas trop Mme Batho : vu son âge et son espérance de vie, elle devrait toucher pendant une soixantaine d'années une retraite de ministre aux frais des moutontribuables.
Et, bien entendu, obéissant à sa vocation de parasite, elle se fera nommer dans un machin public inutile mais très couteux.
Cela aurait eu de la gueule de congédier Montebourg, et aurait été plus significatif politiquement.
Bref, tout Hollande est là : mou, flou, finasseur.
Bien entendu, cette manoeuvre politicarde est une tempête dans un verre d'eau, un pas de danse sur le volcan, eu égard aux gigantesques problèmes français.
On peut quand même rire du titre du Figaro :
Des écologistes indignés mais qui restent au gouvernement
La soupe est bonne !
Enfin, ne plaignons pas trop Mme Batho : vu son âge et son espérance de vie, elle devrait toucher pendant une soixantaine d'années une retraite de ministre aux frais des moutontribuables.
Et, bien entendu, obéissant à sa vocation de parasite, elle se fera nommer dans un machin public inutile mais très couteux.
mardi, juillet 02, 2013
Des lapins pris dans la lumière des phares
Je retrouve sous la plume de plusieurs éditorialistes la description de nos politiciens, de droite et de gauche, comme de lapins tétanisés par la lumière des phares de la voiture qui va les écraser.
La voiture en question, c'est évidemment la catastrophe économique et politique que tout le monde pressent.
Cette catastrophe a une cause simple : les Etats-providences socio-clientélistes et oligarchiques sont condamnés à mort par la mondialisation. Cette sentence est renforcée dans nos contrées par l'Euro et l'UERSS qui parachèvent l'euthanasie de nos économies.
Il faut toujours revenir à ce précepte d'Einstein : «Ne pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre».
Les solutions de nos politiciens étatistes et socio-clientélistes sont, précisément, notre problème. Ils ne comprennent rien à ce qui arrive parce que ce qu'ils savent faire, leurs recettes habituelles, est la cause de la catastrophe qui va les écraser (et nous avec).
Eviter la catastrophe est encore possible, mais toutes les idées qui le permettent sont ignorées de nos politiciens, elles ne font pas partie de leurs connaissances, de leur culture, de leur état d'esprit.
Dans ces cas là, il y a une solution : passer la main à plus compétent de soi. Ils existent, mais, bien entendu, ils se tiennent aussi éloignés de la politique que d'une benne à ordures. Et de toute façon, nos politichiens n'ont pas l'intention de laisser leur place, ils préfèrent se faire écraser en jouissant jusqu'au dernier instant des ors de la république.
Bref, c'est bien parti pour ça :
La voiture en question, c'est évidemment la catastrophe économique et politique que tout le monde pressent.
Cette catastrophe a une cause simple : les Etats-providences socio-clientélistes et oligarchiques sont condamnés à mort par la mondialisation. Cette sentence est renforcée dans nos contrées par l'Euro et l'UERSS qui parachèvent l'euthanasie de nos économies.
Il faut toujours revenir à ce précepte d'Einstein : «Ne pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre».
Les solutions de nos politiciens étatistes et socio-clientélistes sont, précisément, notre problème. Ils ne comprennent rien à ce qui arrive parce que ce qu'ils savent faire, leurs recettes habituelles, est la cause de la catastrophe qui va les écraser (et nous avec).
Eviter la catastrophe est encore possible, mais toutes les idées qui le permettent sont ignorées de nos politiciens, elles ne font pas partie de leurs connaissances, de leur culture, de leur état d'esprit.
Dans ces cas là, il y a une solution : passer la main à plus compétent de soi. Ils existent, mais, bien entendu, ils se tiennent aussi éloignés de la politique que d'une benne à ordures. Et de toute façon, nos politichiens n'ont pas l'intention de laisser leur place, ils préfèrent se faire écraser en jouissant jusqu'au dernier instant des ors de la république.
Bref, c'est bien parti pour ça :
Libellés :
euthanasie de l'économie française,
La lie
lundi, juillet 01, 2013
La politique et le mensonge
Marc de Scitivaux, ce week-end à BFM, a fait cette remarque :
«Durant la campagne électorale, Nicolas Sarkozy a traité trois fois François Hollande de menteur. A l'époque, j'ai trouvé cela excessif et déplacé, mais je dois dire qu'au bout d'un an de gouvernement Hollande, on peut donner raison à Nicolas Sarkozy.»
Je ne suis pas surpris, je pense que nous vivons le temps du mensonge (voir les billets précédents La politique française esclave du mensonge, Le règne du mensonge et Simon Leys ne nous rassure pas).
Mais il y a mensonge et mensonge.
Le distinguo est contenu dans la remarque de Jérôme Chahuzac «Qu'est-ce qui est le plus grave ? Mentir devant l'Assemblée sur son compte en Suisse ou mentir sur ordre à répétition devant la même Assemblée à propos du déficit du budget ?»
D'un coté, le mensonge personnel ; de l'autre, le mensonge politique. Les deux sont parfois indissociables (après tout, M. Hollande a menti dans sa déclaration d'impots sur ses relations avec Mme Trierweiler), Marc de Scitivaux met évidemment en cause le mensonge politique.
Toute la campagne électorale de François Hollande a été batie sur le mensonge suivant : «La crise n'est pas si grave, elle vient en majeure partie de Nicolas Sarkozy». Qu'il y ait eu des gogos, même diplômés, pour croire cette idiotie n'enlève rien à la nocivité du mensonge.
Sans parler de tous les mensonges par omission de ce gouvernement (on peut comprendre, en écoutant son silence, qu'il n'y a aucun problème d'immigration et de délinquance en France), il vit sur un mensonge principal : «La France n'a pas de problème structurel, elle n'a que des problèmes conjoncturels qui se résoudront d'eux-mêmes avec le retour de la croissance mondiale. En attendant, il faut juste faire quelques ajustements paramétriques».
Le mensonge politique peut-il être justifié ? Cyniquement, oui, s'il donne de bons résultats pour le pays. Mais, c'est tout le problème, un mensonge de fond, pas seulement momentané et tactique, peut-il donner de bons résultats ?
Nous avons le précédent gaullien : De Gaulle a au moins menti par omission, en laissant croire qu'il était bien plus chaud partisan de l'Algérie française qu'il n'était en réalité. On ne peut pas dire que les résultas ont été fantastiques.
Depuis, nous avons des tas de mensonges plus petits et je ne vois pas que la situation de la France s'en soit améliorée.
François Hollande a des habiletés de président de conseil général de Corrèze. Il est loin d'être un homme d'Etat. Je ne suis même pas sûr qu'il comprenne cette notion. Quant à son entourage, mieux vaut se taire.
Alors, l'idée que la dure vérité grandit l'homme d'Etat lui ait totalement étrangère. D'ailleurs, il n'a même pas envie de grandir.
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