Affichage des articles dont le libellé est Euro ou démocratie il ont choisi pour vous. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Euro ou démocratie il ont choisi pour vous. Afficher tous les articles

vendredi, juin 08, 2012

J'ai peur d'une UE sans UK


J'ai des tendances anglophobes, mais je suis terrifié à l'idée d'une Union Européenne sans Grande-Bretagne. C'est la porte ouverte au technocratisme et à l'étatisme débridés. La tradition libérale des Britanniques nous protégeait des pires errements étatistes.

Nous risquons de nous retrouver avec des grands pays qui ont tous eu à un moment ou un autre de leur histoire un culte pathologique de l'Etat et qui ont une tradition de liberté sous surveillance.

mercredi, juin 06, 2012

Il n'y a que deux problèmes fédéraux en Europe : l'euthanasie de l'Euro et la faillite des banques pourries


Il n'y a que deux problèmes fédéraux en Europe : l'euthanasie de l'Euro et la faillite des banques pourries (il y en a bien un troisième : comment détruire la technocratie bruxelloise, mais ça sera pour un autre jour).

L'Euro est le produit d'une idéologie. Il est condamné. Plus tôt il sera tué, mieux cela sera. Hélas, comme nous ne sommes pas gouvernés par des sages mais par des incompétents, l'agonie va très longue et très douloureuse. Inutile d'y revenir, j'en ai déjà parlé ailleurs.

L'autre problème, ce sont les banques pourries imbriquées. Soutenir à bout de bras des banques pourries, c'est mortel pour l'économie (voir le Japon).

Il y a une solution simplissime : déclarer ses banques pourries en faillite. Forcer une conversion des dettes en capital. «Tu as prêté X milliards à Tartempion Bank. Pas de chance, tu ne les reverras pas. En revanche, on te donne Y actions de la Tartempion Bank. Certes, elles ne valent rien aujourd'hui, mais un jour ...  Sait-on jamais ?»

Les actionnaires et les créanciers de la Tartempion Bank sont lessivés. Et alors ? C'est la différence entre le capitalisme de connivence et le capitalisme authentiquement libéral : dans le vrai capitalisme, la responsabilité existe. Quand on gère mal ou qu'on prête à un con, on ne revoit pas ses sous.

Aujourd'hui, les Etats ne sauvent pas les banques. Ils sauvent les banquiers, qui ne le méritent pas.

Les banquiers, à coups de connivences puantes (exemple caricaturale : Mathieu Pigasse, banquier propriétaire de journaux est un ex-haut fonctionnaire) ont réussi à bourrer le mou aux dirigeants plus ou moins consentants. On nous agite sous le nez le risque systémique en cas de faillites des banques. On oublie le coût, terrifiant, de soutenir des banques mal gérées.

Que ce soit l'exemple des petites banques aux USA ou l'exemple de l'Islande, on a des précédents qui nous montrent que des faillites bien menées ne sont pas la fin du monde.

Si l'explosion de l'Euro et la mise en faillite des banques avaient lieu, tout ne refleurirait pas, mais nous aurions de nouveau les moyens de notre souveraineté et de notre responsabilité.





mercredi, mai 30, 2012

Why defeat an evil empire – and then embrace a stupid one ?


Peter Hitchens

The European Union is like a hospital where all the doctors are mad. It doesn’t matter what is wrong, the treatment is always the same – more integration – and it is always wrong. The best thing to do is never to enter it.

Once you are in, the best thing to do is to leave. If you can’t get out, you will probably die.

Those of us who pay attention to history, politics and truth have known this for many years.

But as the EU’s ‘experts’ and ‘technocrats’ insanely destroy the economies of Greece, Spain and Italy, it must now surely be obvious to everyone.

The EU, far from being a bright future, offers nothing but bankruptcy and decline.
If the old USSR was an Evil Empire – and it was – the EU is the Stupid Empire.

Obsessed with the idea that the nation state is obsolete, the EU has sought to bind its colonies tightly, while pretending they are still independent.

This is why what is essentially a modern German empire is not held together by armies, but by a sticky web of regulations and a currency that destroys prosperity wherever it is introduced (with one important exception, Germany itself, for whom the euro means cheap exports to Asia).

It is also why it has been built backwards, starting with the roof and ending with the foundations. Old-fashioned empires were at least honest.

They marched in, plundered everything they could cart away, killed or imprisoned resisters, suborned collaborators, and imposed their language on the conquered.

Other humiliating measures followed – forcing the newly-subject people to live according to the invader’s time, to pay special taxes to their new masters, to surrender control of their borders, to use the invader’s weights and measures, salute the invader’s flag and obey the invader’s laws.

Eventually, after a few years of imposed occupation money, set at a viciously rigged exchange rate, the subjugated nation’s economy would have been reduced to such a devastated and dependent state that it could be forced to accept the imperial currency.

The EU, which cannot admit to being what it really is, has to achieve the same means sideways or backwards. The colonial laws are disguised as local Acts of Parliament. The flag is slowly introduced, the borders stealthily erased, the weights and measures and the clocks gradually brought into conformity.

Resources (such as Britain’s fisheries) are bureaucratically plundered, giant taxes are  quietly levied, but collected by our own Revenue & Customs as our ‘contribution’, our banking industry is menaced.

Opponents are politically marginalised, collaborators discreetly rewarded, armed forces quietly dismantled or placed under supranational command. It is happening before our eyes and yet, while the exit is still just open, we make no move to depart.

Our grandchildren will wonder, bitterly, why we were so feeble.


jeudi, mai 24, 2012

Les conneries de Hollande : les euro-bonds


On nous parle de la mutualisation des dettes européennes, les euro-bonds. Seulement voila, comme le dit François Lenglet, la situation comme si les euro-bonds existaient, nous la connaissons. Nous l'avons eu il y a dix ans : tous les pays de l'Eurolannd empruntaient aux taux allemands. Résultat ? Les 35 h en France et la retraite des fonctionnaires à 55 ans en Grèce.

Quand on est allemand, on est  donc enclin à penser que les euro-bonds sont un moyen pour les pays du Club Med de continuer à faire les cigales.

Peut-on leur donner tort ? Franchement ?

dimanche, mars 25, 2012

Les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser

J'ai copié cet article de Causeur. J'en profite pour graisser et faire mes commentaires.

Les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser

François Asselineau est haut fonctionnaire à Bercy et préside l’Union Populaire Républicaine (UPR)

FP. Pourquoi serait-il bon pour la France de sortir de l’euro, alors que les experts les plus autorisés nous promettent toutes sortes de catastrophes politiques et économiques si cela arrive ?

FA. Vous avez raison de préciser « autorisés », puisque ce sont toujours les mêmes prétendus experts qui sont « autorisés » à parler dans les médias. Pendant près de vingt ans, avant et après le traité de Maastricht, ils nous ont expliqué que l’euro serait un miracle économique, porteur de croissance, de protection et de stabilité. Depuis deux ans, ils nous expliquent que la sortie de l’euro signifierait la guerre, l’Apocalypse, ou le fascisme !

N’est-il pas un peu fort que les seuls « autorisés» à plastronner dans les médias sont ceux dont toutes les prévisions antérieures ont été démenties à 100 % par les événements ? Ce que l’on constate aujourd’hui, c’est une inflation rampante, un million d’emplois industriels perdus, le taux de croissance régional le plus bas au monde et des États en faillite les uns après les autres, excusez du peu ! Nous servons à présent de variable d’ajustement des stratégies économiques de la Chine et des États-Unis.

Pourtant, d’autres voix et non des moindres se font entendre : Joseph Stiglitz et Paul Krugman, tous deux prix Nobel d’économie. Le premier a écrit en janvier 2012, faisant un parallèle entre l’étalon-or dans lequel étaient englués les pays développés après la crise de 1929 et l’euro aujourd’hui : « ce sont les premiers pays à l’avoir quitté qui s’en sont sorti le mieux ». Le second que « vu comme le système se comporte, l’Europe se porterait sans doute mieux s’il s’écroulait plutôt aujourd’hui que demain ». En France, Alain Cotta, Jacques Sapir et Emmanuel Todd disent à peu près la même chose. [Quel dommage qu'il ne prenne comme référence que des abrutis gauchistes !] Les contraintes de la réalité sont en train de balayer les affirmations idéologiques de tous ces économistes et décideurs qui refusent de comprendre les enseignements de l’histoire. Car l’histoire monétaire mondiale a montré, depuis l’Antiquité, que toutes les monnaies plurinationales finissent toujours par exploser.

Le recouvrement de notre souveraineté nous permettra, maîtres de notre destin, d’utiliser les instruments monétaires et douaniers pour doper la compétitivité et relocaliser la production, tout en s’adaptant à la conjoncture. Cette analyse est confirmée par les faits : les exemples existent, que ce soit l’Islande ou la Suède (pour ce dernier cas, voir une conférence où je détaille tous ces arguments).

FP. Comment expliquer l’erreur historique qu’est semble-t-il selon vous, la construction européenne ? La conséquence d’un complot contre les peuples européens, et singulièrement contre la France ? Si oui quels en sont les auteurs ?


FA. Les gens nomment « complot » ou « hasard » ce qu’ils ne comprennent pas dans la politique. Dans « Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », titre fort à propos, Jean Yanne fait dire à l’un de ses personnages que « la manipulation des élites est encore plus facile que celle des masses ». Rien n’est plus vrai concernant l’Europe. Les perspectives de carrière, la manipulation de sentiments généreux, et l’idée du caractère vulgaire et « suspect » de tout ce qui est national ont suffi à convaincre les nôtres.

Les services d’influence américains ont d’ailleurs particulièrement veillé à placer l’Europe sous l’influence mentale de leur « soft power », depuis les Accords Blum-Byrnes de 1946, imposant à la France la diffusion de films américains sur son territoire en échange des fonds du Plan Marshall.

On ne peut rien comprendre à la géopolitique américaine si l’on ne comprend pas que, vues depuis Washington, l’UE et l’OTAN sont la face politique et la face militaire d’une même médaille, celle de l’asservissement du continent européen à leur « glacis » afin d’encercler et de contenir la puissance continentale russe.
On a pu le vérifier encore avec tous les pays de l’Est, qui sont entrés, sur instruction de Washington, d’abord dans l’OTAN puis dans l’UE. La prochaine adhésion de la Turquie à l’UE ne s’explique d’ailleurs pas autrement que par ce souci de Washington de faire coïncider les périmètres de l’UE et de l’OTAN. Cette adhésion – et non celle de la Russie – demeure incompréhensible sinon.

Ainsi étoffée, l’UE comprend désormais une majorité écrasante d’États dépendants stratégiquement des États-Unis, ce qui empêche définitivement l’émergence d’une voix politique « européenne » indépendante. L’Europe s’est vue imposer une idéologie néolibérale [non, mondialiste, c'est très différent du libéralisme] venue d’outre-Atlantique, même si elle est la seule entité au monde à s’infliger ces principes naïfs d’ouverture totale.

L’Europe est une « erreur historique » parce qu’elle ne peut conduire qu’à une Tour de Babel ingérable, que seuls les États-Unis d’Amérique peuvent piloter en sous-main. C’est d’ailleurs ce qu’avait diagnostiqué à merveille Charles de Gaulle dès sa conférence de presse du 15 mai 1962. « L’Europe » n’est pacifique que pour la propagande. En réalité, elle est devenue la supplétive des stratèges guerriers américains, comme on le voit de façon scandaleuse en Afghanistan.

En France comme dans les autres pays de l’UE, les dirigeants politiques sont devenus des marionnettes aux mains d’une oligarchie atlantiste qui les somme de démanteler leurs propres nations, de violer les référendums, et de se soumettre à une dictature économique qui confie le pouvoir à des technocrates non élus.

FP. Outre le goût de la liberté que signale selon vous son nom (la France en tant que pays des Francs, les hommes libres), la France a-t-elle une identité ? Si oui, laquelle ?

FA. Je suis effectivement un passionné de l’histoire de notre pays. La France n’a pas une identité ethnique, au sens allemand. Elle est avant tout une volonté politique. La France est l’illustration par excellence de cette définition que Renan donnait de la nation : un « plébiscite quotidien » se fondant sur un sentiment d’appartenance à une histoire commune tissée depuis au moins 1 500 ans [non, non. La France est aussi une réalité ethnique. Renan a exagéré par opposition au racisme allemand]. Malgré cet « effort multiséculaire de centralisation », selon le mot du Général, elle est traversée de contradictions, de divisions profondes et durables.

Parmi les spécificités de la France, il en est deux qui méritent d’être particulièrement soulignées :

- d’une part, le besoin profond d’égalité des Français, qui se traduit par un goût très marqué pour un État puissant et régulateur, garant de justice sociale et réducteur des inégalités. Le « modèle » anglo-saxon est, pour cette raison, un anti-modèle chez nous et cela n’est pas près de finir.

- d’autre part, la tendance des élites françaises à se couper du peuple français et à se mettre à la remorque des pouvoirs ou des modes venus de l’étranger. Cette spécificité étonnante est à l’origine des convulsions de notre histoire nationale, lorsque le peuple finit par se redresser pour défendre son indépendance et sa souveraineté face à l’agresseur et aux élites qui l’ont trahi.

C’est toujours le moment où ce qui était impossible devient soudain possible car, comme le dit ce beau proverbe chinois que j’aime tant à citer, « Dans un pays en proie au chaos apparaissent des ministres loyaux ».

FP. Au-delà de la déconstruction européenne, quel est le programme de votre parti ? Tous les maux de la France peuvent-ils être mis sur le large dos de Bruxelles, cette galeuse d’où viendrait tout notre mal ?

FA. La formulation de votre question est une caricature. Qu’auriez-vous pensé d’un journaliste questionnant de Gaulle le 19 juin 1940, lendemain du fameux « Appel », et lui demandant :« Tous les maux de la France peuvent-ils être mis sur le large dos de l’Allemagne, cette galeuse d’où viendrait tout notre mal ? » Comme le dit la Charte fondatrice de l’UPR, « Si elle n’est certes pas la cause unique de tous les problèmes de notre pays, la construction européenne n’en est pas moins leur cause principale. Loin d’être leur solution comme on nous somme de le croire depuis un demi-siècle, la construction européenne en est au contraire l’origine. Car elle place les Français sous une tutelle étrangère, qui vide de sens leurs choix démocratiques, verrouille indûment leur avenir, fixe arbitrairement le champ de leurs intérêts, et les plonge indéfiniment et sans raison dans le mépris d’eux-mêmes et une certaine forme de désespoir. »

Mon programme s’inspire du Conseil national de la Résistance (CNR) de 1944, car les similitudes historiques sont éclairantes.

Comme nos anciens, nous proposons aux Français de « se rassembler, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses et leurs origines ethniques ou sociales, afin de rendre à la France sa liberté et sa démocratie ». Par conséquent, la souveraineté énergétique et alimentaire, l’arrêt des dérives sécuritaires de surveillance (caméras dans les lieux publics, puces RFID, traçage Internet du réseau Indect), l’organisation de l’indépendance de la presse, et plusieurs réformes institutionnelles (prise en compte du vote blanc, Conseil Constitutionnel élu) sont des priorités, afin de créer un espace favorable au plein exercice de la souveraineté, par un peuple non manipulé.

La lutte contre les rentes, de capital comme de statut, une politique sérieuse de logement social, le démantèlement des féodalités économiques et financières, la lutte contre les dérives pharmaceutiques, la fin du tout-consommation, la relance de l’ascenseur social par l’éducation, une ouverture culturelle sur le monde entier et non pas sur l’américanisation généralisée, voilà, parmi d’autres, les buts que je me suis fixés. Les grandes questions nationales comme le nucléaire, la dette publique ou le choix de la politique migratoire, devront être tranchées par des référendums.

dimanche, mars 04, 2012

Voter Hollande pour dire merde aux réalités

Trois dirigeants européens refuseraient de recevoir François Hollande en raison de son opposition déclarée au pacte signé dernièrement.

Passons sur la tendance de nos politocards à chercher des cautions étrangères et sur les pulsions anti-démocratiques que révèle cette initiative.

Ces dirigeants se trompent radicalement sur les électeurs potentiels de Hollande. Ils les croient accessibles à des calculs rationnels basés sur des réalités. Or, c'est précisément le contraire : ils votent Hollande, à ce que j'ai compris à travers mes conversations, pour nier les réalités, non pas pour des réalités supérieures, comme la rébellion en apparence irrationnelle d'un De Gaulle, mais par pure bêtise, pour ne pas déranger leur petit confort.

Ils votent Hollande pour nier que la retraite à 60 ans pour tous est impossible, pour nier que nous allons droit à la banqueroute, pour nier que nous ne nous en sortirons pas en taxant les riches, pour nier que nous avons essayé le socialisme et qu'il a échoué ...

Ils participent de cette paresse de l'esprit qui refuse de voir les réalités de ce monde pour ne pas avoir à y faire d'efforts. L'utopie n'est pas un merveilleux rêve mais le refuge des paresseux. "Encore un instant, M. le bourreau".

Cette bêtise nous a déjà conduits à 1789 et à 1940, elle est en train de nous conduire à la banqueroute de 2015. La France est une cause perdue par la faute des Français. Elle n'en est que plus belle.

vendredi, février 17, 2012

UERSS, notre libération viendra-t-elle de Grèce ?

Germany's smear campaign against Greece

Leaving the euro isn't a punishment: it's Greece's last chance for recovery

Je suis convaincu que l'UERSS peut résister économiquement à l'expulsion de l'Euro de la Grèce.

Politiquement, c'est une autre histoire : on risque de s'apercevoir au bout de quelques mois qu'un pays européen peut vivre en dehors de l'UE, et mieux que s'il était dedans (c'est déjà le cas de la Suisse mais tout le monde fait mine d'ignorer cet exemple pourtant flagrant).

jeudi, février 16, 2012

Les Experts de BFM : un peu de vérité, cela fait du bien

Les Experts de BFM : un peu de vérité, cela fait du bien

Les Experts, sur BFM, quand il y a Jean-Pierre Petit et Alain Madelin, sont intéressants car on y entend des vérités que l'on entend nulle part ailleurs.

La tirade de Jean-Pierre Petit sur notre décadence est exacte.

Si un président de la république était élu sur trois phrases "L'Etat n'est pas la solution, c'est le problème", "La France est notre pays et notre avenir, l'Europe est une option" et "L'immigration n'est pas une chance pour la France, c'est un problème supplémentaire dans un pays qui en a déjà bien assez", notre décadence politique serait finie.

Quant à cette émission où un Allemand expose son point de vue, elle est encore plus saignante. L'escroquerie du couple franco-allemand est mise en lumière : la France et l'Allemagne ont des intérêts radicalement opposés. L'échec de l'Euro est acté : il faut passer à autre chose.

jeudi, février 09, 2012

Greek death spiral accelerates

Non seulement, la Grèce doit quitter l'Euro, mais l'Euro doit mourir.

Greek death spiral accelerates

By Ambrose Evans-Pritchard

Last updated: February 9th, 2012

Another normal day at the Hellenic Statistical Authority.

We learn that:
> Greece's manufacturing output contracted by 15.5pc in December from a year earlier.

> Industrial output fell 11.3pc, compared to minus 7.8pc in November.

> Unemployment jumped to 20.9pc in November, up from 18.2pc a month earlier.

I have little further to add. This is what a death spiral looks like.

It is what can happen if you join a fixed exchange system, then take out very large debts in what amounts to a foreign currency, and then have simultaneous monetary and fiscal contraction imposed upon you.

Germany discovered this on the Gold Standard when it racked up external debt from 1925 to 1929 (owed to American bankers) in much the same way as Greece has done.

When the music stopped – ie, when the Fed raised rates from 1928 onwards – Germany blew apart in much the same way as Greece is blowing apart. This is not a cultural or anthropological issue. It is the mechanical consequence of capital flows into a country that cannot handle it, as Germany could not handle it in the late 1920s.

By the way, Greeks work an average 42 hours a week, one of the highest in Europe. Just want to put the record straight on that.

samedi, février 04, 2012

Quand un vrai journaliste parle à un vrai oligarque ...

Pour bien comprendre : l'Etat irlandais paye les dettes d'une banque démantelée afin que les créanciers de celle-ci, autres banques européennes, ne soient pas dans la merde.

On remarquera que la salope responsable des relations presse de la BCE tente de noyer la question avec une grosse ficelle qui ne tromperait pas un enfant de cinq ans. Ces gens-là sont à la fois odieux, arrogants et cons comme des balais, mais ce sont eux les maitres.

jeudi, février 02, 2012

Allez un peu de Nigel Farage



Bon, on rigole, mais je partage la peur de Nigel Farage. Les eurocrates jouent avec le feu. Tout à leur fantasme d'homme nouveau émasculé, déraciné et apatride, ils en oublient combien la colère des peuples humiliés peut être violente.

jeudi, janvier 05, 2012

La démocratie n'est pas toujours là où hongrois

Zemmour et la Hongrie

Zemmour révèle sa principale faiblesse lorsqu'il critique le taux unique d'impôts à 16 % : c'est un antilibéral qui passe son temps à critiquer les constructions technocratiques et étatiques telles que l'UERSS. Il n'est pas cohérent : Dieu rit des hommes qui se plaignent de maux dont ils chérissent les causes.

C'est ce qui fait que je préfère Rioufol : Zemmour est meilleur, plus fin , plus cultivé, mais le fond de sa réflexion est erroné.

Ceci étant dit, je suis d'accord avec lui sur la situation hongroise. Bruxelles tente encore une fois de mettre un peuple au pas (c'est d'autant plus irritant que ses basses actions se parent du blanc manteau de la vertu. Les grenouilles du bénitier droitsdel'hommiste me tapent sur les nerfs). Pour le bien de tous, j'espère que la manoeuvre va échouer. Hélas, j'en doute : la Hongrie a trop besoin des subventions bruxelloises.

lundi, janvier 02, 2012

Charles Gave : «Nous vivons une tentative de coup d'Etat larvé»

Charles Gave : «Nous vivons une tentative de coup d'Etat larvé»

Rien de neuf mais cela pose bien le problème.

Je suis pessimiste avec modération : je pense que, en 2012, nous alignerons les mauvaises décisions avec la même constance qu'en 2011 mais qu'il sera de plus en plus difficile de caricaturer les eurosceptiques.

Malheureusement, chez les eurosceptiques, il y a le pire et le meilleur et je crains que les journaux ne favorisent l'expression du pire afin de discréditer l'euroscepticisme.

Néanmoins, cela ira plutôt dans le bon sens.

samedi, décembre 24, 2011

Euro : ça sent le sapin (pas de Noël)

Au moins 2 grandes banques internationales ont préparé une fin de l'euro (presse) :


AFP 24 décembre 2011

Au moins deux banques d'envergure mondiales ont pris des mesures pour se préparer à mener des transactions dans d'anciennes monnaies de pays de la zone euro, alors que la crise de la dette européenne s'est intensifiée ces derniers mois, écrit le Wall Street Journal vendredi.

Ces banques ont tenté de mettre en place des systèmes pour pouvoir mener des transactions dans des monnaies comme la lire ou le drachme, mais se sont heurtées à des difficultés, explique le quotidien financier, citant des sources proches du dossier.

Des responsables techniques de ces banques ont contacté Swift, la firme belge qui gère le réseau utilisé pour les transations financières internationales, afin d'obtenir son aide technologique et des codes de devises nécessaires pour préparer des systèmes de secours, au cas où la zone euro exploserait, ont détaillé ces sources.

Mais Swift a refusé de donner ces informations, en partie par crainte que cela alimente les spéculations et fragilise encore plus la zone euro.

Selon le quotidien, les banques étudient tous les aspects de l'impact qu'aurait la sortie d'un ou plusieurs pays de la zone euro, des accords de prêts à la sécurité de leurs effectifs sur place.


Cette nouvelle ne modifie pas ce que je pense : l'Euro survivra encore quelques années après que tout le monde ou presque sera convaincu de sa fin prochaine. En effet, je pense que nos dirigeants façon Merkozy-Barroso-Van Rompuy-Verhofstadt sont prêts à toutes les atrocités économiques plutôt que d'admettre que l'Euro fut une horreur.

samedi, décembre 17, 2011

Les Français aiment-ils encore la liberté ?

L'absence de réaction des Français à la dérive anti-démocratique que nous subissons provoque chez moi un profond malaise.

Les Français, depuis 2005, sont dépossédés de leur souveraineté. Ce mouvement a commencé bien avant 2005 mais il s'est accéléré depuis cette date.

Je ne reconnais pas les Français. Où est le peuple maillotinier, frondeur, râleur, gaulois ? Ca serait le bon moment de gueuler.

Ce peuple, on l'a dissous dans la colonisation à rebours, on l'a décébré dans les écoles progressistes, on l'a abruti avec la télé. Mais tout de même, c'est triste.

Nous sommes de plus en plus dans un monde orwellien.

samedi, décembre 10, 2011

Euro : moi aussi, je suis fasciné


Bourdin 2012 : Emmanuel Todd par BFMTV

Je suis assez peu souvent d'accord avec Emmanuel Todd, mais là je n'ai que quatre point à reprendre :

> moi, j'aimerais bien être cerné par les riches

> sa défense du parti PS bobo et de Hollande est absolument ridicule.

> son attaque de l'UMP est également ridicule puisque PS et IUMP se valent.

> tout ce qu'il raconte, c'est des conneries, à part sa fascination pour l'histoire en cours.

Bref, je suis comme lui fasciné de voir l'histoire se faire sous nos yeux, de voir l'idéologie européiste faire naufrage sous l'assaut des réalités, malgré son quasi-monopole dans les medias.

Dalrymple sur l'Euro

Dalrymple Speaks on the Euro Crisis

Je me désole de vous présenter beaucoup de textes et de conférences en anglais, mais, sur l'Euro et l'européisme, ce sont seuls des anglo-saxons s'expriment honnêtement.

Dalrymple a comme toujours beaucoup d'humour («la seule vraie frontière en Europe est celle entre la Wallonie et la Flandre», «M. Van Rompuy est aussi excitant qu'un samedi après-midi dans un club de botanistes», «Une journaliste m'a demandé ce que je pensais du projet européen, j'ai demandé ce qu'était le projet européen, elle m'a répondu que ce n'était pas une question de gentleman», «le projet européen, pour ce que j'en ai compris, c'est la construction de la Yougoslavie post-Tito»).

Et à propos des émeutiers, en France comme en Grande -Bretagne : «Le problème n'est pas qu'ils n'ont rien. C'est qu'ils ne méritent rien. C'est une position existentielle terrible et ils le savent au fond d'eux-mêmes. Ils n'ont jamais eu faim, ils ont reçu une (mauvaise) éducation à 80 000 $, ils ont des téléphones portables et des écrans plats, sans lesquels, nous le savons bien, la vie est impossible. Mais leur avenir est bouché, 75 % ont un casier judiciaire. La cause de toutes ces émeutes est en grande partie le laxisme du système judiciaire. 1 voleur sur 100 va en prison : la question n'est donc pas pourquoi il y a tant de voleurs, mais pourquoi il y en a si peu. C'est une excellent raison de ne plus enseigner l'arithmétique aux enfants».