Philippe de Villiers : «Le pouvoir n'a plus de pouvoir : c'est une clownerie»
Sport amateur infiltré par l'islam radical : la discrète progression du salafisme en France
Amendement anti-Bolloré : Fleur Pellerin et le maccarthysme médiatique
DSK est-il vraiment un bon économiste ?
On relèvera juste cette phrase délicieuse :
Alors, à quoi sert l'intelligence si elle n'est qu'astuce voire rouerie et non mise au service d'une ambition opérationnelle pour le pays ?
Aucun rapport, bien entendu, avec les cinq derniers présidents de la république.
Macte animo, generose puer !
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samedi, octobre 17, 2015
mardi, octobre 28, 2014
Nous sommes dirigés par des fous ...
... nous nous en doutions.
L'administration française et européiste qui fait dans le grand n'importe quoi :
La plupart des hélicoptères menacés d'être interdits de vol par Bruxelles
Le plus inquiétant dans cette affaire est que l'administration va continuer tel un bulldozer en dépit de tout bon sens. La différence entre un train et l'administration française, c'est que le train, quand il déraille, il s'arrête.
Les troublantes circonstances financières du suicide de l'associé de DSK
Voilà un ex-ministre de l'économie, un ex-directeur du FMI, un ex-futur président de la république qui se comporte avec autant de jugeote que le premier crétin venu.
Tout cela est très rassurant.
L'administration française et européiste qui fait dans le grand n'importe quoi :
La plupart des hélicoptères menacés d'être interdits de vol par Bruxelles
Le plus inquiétant dans cette affaire est que l'administration va continuer tel un bulldozer en dépit de tout bon sens. La différence entre un train et l'administration française, c'est que le train, quand il déraille, il s'arrête.
Les troublantes circonstances financières du suicide de l'associé de DSK
Voilà un ex-ministre de l'économie, un ex-directeur du FMI, un ex-futur président de la république qui se comporte avec autant de jugeote que le premier crétin venu.
Tout cela est très rassurant.
Libellés :
bureaucratie que le monde entier nous envie,
DGAC,
DSK
samedi, mai 21, 2011
Deux visions de la guerre d'Algérie
Deux visions de la guerre d'Algérie s'opposent, dont nous pouvons peut-être tirer des enseignements pour aujourd'hui :
> la vision gaullienne : l'Algérie n'est pas la France. Elle est un boulet économique et diplomatique. Et si la France ne s'en sépare pas, elle sera submergée par la vague démographique, «Colombey-les-deux-mosquées».
> la vision civilisationnelle : l'Algérie n'est pas la France, mais dans, la guerre millénaire entre islam et chrétienté, notre civilisation se défend sur les glacis extérieurs, sur les limes. Abandonner l'Algérie, c'est donner un signal de faiblesse.
J'étais du coté gaullien, tout en rationalité immédiate.
Mais, ayant lu Le coeur rebelle de Dominique Venner, étant en train de lire Les récits de guerre de Jean Lartéguy, constatant que, à cause de l'abandon de l'Algérie ou malgré lui (c'est bien ce qu'il s'agit de déterminer), la prophétie de Colombey-les-deux-mosquées est en train de s'avérer fâcheusement, j'en viens à me demander si la vision romantique n'a pas l'intelligence du long terme.
Je laisse ma pensée vagabonder : si, à l'exemple du Rivage des Syrtes, nous entretenions une petite guerre aux confins, dans une partition algérienne, peut-être notre civilisation agonisante serait-elle maintenue un peu plus longtemps en vie ?
L'Afrique du Sud a renoncé à l'apartheid, mais qu'est-elle devenue ? Une fausse nation, plongeant progressivement dans l'anarchie et la corruption. Les blancs qui faisaient la richesse de ce pays le quittent, en envoyant leurs enfants à l'étranger. L'apartheid était affreux, mais il établissait un ordre. La fin de l'apartheid laisse place au désordre, est-ce mieux ? Je ne sais pas.
Par une pensée incongrue, je compare Hélie de Saint-Marc et Dominique Strauss-Kahn : il y a une distance infinie entre les deux. Ils représentent deux mondes que rien ne rapproche. Hélie de Saint-Marc illustre jusqu'à la caricature l'ortho-civisme, le civisme qui consiste à se tenir droit. Au contraire, DSK est la vivante image du désordre des moeurs, des valeurs et des comportements.
Qu'il me soit permis de préférer le monde perdu du premier.
Bien sûr, l'histoire étant ce qu'elle est, tout cela est fantaisie de ma part. Mais il en faut quelquefois, n'est-ce pas ?
Quant à tirer des leçons pour aujourd'hui, je laisse chacun le faire pour son compte.
> la vision gaullienne : l'Algérie n'est pas la France. Elle est un boulet économique et diplomatique. Et si la France ne s'en sépare pas, elle sera submergée par la vague démographique, «Colombey-les-deux-mosquées».
> la vision civilisationnelle : l'Algérie n'est pas la France, mais dans, la guerre millénaire entre islam et chrétienté, notre civilisation se défend sur les glacis extérieurs, sur les limes. Abandonner l'Algérie, c'est donner un signal de faiblesse.
J'étais du coté gaullien, tout en rationalité immédiate.
Mais, ayant lu Le coeur rebelle de Dominique Venner, étant en train de lire Les récits de guerre de Jean Lartéguy, constatant que, à cause de l'abandon de l'Algérie ou malgré lui (c'est bien ce qu'il s'agit de déterminer), la prophétie de Colombey-les-deux-mosquées est en train de s'avérer fâcheusement, j'en viens à me demander si la vision romantique n'a pas l'intelligence du long terme.
Je laisse ma pensée vagabonder : si, à l'exemple du Rivage des Syrtes, nous entretenions une petite guerre aux confins, dans une partition algérienne, peut-être notre civilisation agonisante serait-elle maintenue un peu plus longtemps en vie ?
L'Afrique du Sud a renoncé à l'apartheid, mais qu'est-elle devenue ? Une fausse nation, plongeant progressivement dans l'anarchie et la corruption. Les blancs qui faisaient la richesse de ce pays le quittent, en envoyant leurs enfants à l'étranger. L'apartheid était affreux, mais il établissait un ordre. La fin de l'apartheid laisse place au désordre, est-ce mieux ? Je ne sais pas.
Par une pensée incongrue, je compare Hélie de Saint-Marc et Dominique Strauss-Kahn : il y a une distance infinie entre les deux. Ils représentent deux mondes que rien ne rapproche. Hélie de Saint-Marc illustre jusqu'à la caricature l'ortho-civisme, le civisme qui consiste à se tenir droit. Au contraire, DSK est la vivante image du désordre des moeurs, des valeurs et des comportements.
Qu'il me soit permis de préférer le monde perdu du premier.
Bien sûr, l'histoire étant ce qu'elle est, tout cela est fantaisie de ma part. Mais il en faut quelquefois, n'est-ce pas ?
Quant à tirer des leçons pour aujourd'hui, je laisse chacun le faire pour son compte.
dimanche, mai 15, 2011
lundi, mars 14, 2011
Résilience et immigration
Je vous signale ce billet d'Ivan Rioufol : Du Japon à la France : Quelle nation voulons-nous ?
Bien sûr, ce qu'il raconte est conforme au bon sens, mais comme le bon sens n'a plus le droit de cité parce qu'il contredit trop souvent la dictature du Bien, nous nous trouvons sommés de démontrer des évidences qui mériteraient pas, chez des peuples moins touchés par la folie, qu'on perde du temps à les démontrer. Sachez donc que des études américaines montrent que trop d'hétérogénéité ethnique d'un voisinage fait baisser la sociabilité et le sens civique.
Bien sûr, ce qu'il raconte est conforme au bon sens, mais comme le bon sens n'a plus le droit de cité parce qu'il contredit trop souvent la dictature du Bien, nous nous trouvons sommés de démontrer des évidences qui mériteraient pas, chez des peuples moins touchés par la folie, qu'on perde du temps à les démontrer. Sachez donc que des études américaines montrent que trop d'hétérogénéité ethnique d'un voisinage fait baisser la sociabilité et le sens civique.
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colonisation à rebours,
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Japon,
Rioufol
mardi, février 15, 2011
DSK est-il français ?
Bien sûr, DSK est français. Mais il fait partie de ces élites dénationalisées qui nous détruisent. Il est absolument illégitime à incarner la France.
Malheureusement, DSK partage cette caractéristique avec un autre futur candidat à la présidentielle : Nicolas Sarkozy.
Et ceux qui font semblant de voir là une accusation antisémite déguisée sont des faux-culs : ce n'est pas la question, notre élite dénationalisée existe sous toutes les couleurs et dans toutes les religions.
Malheureusement, DSK partage cette caractéristique avec un autre futur candidat à la présidentielle : Nicolas Sarkozy.
Et ceux qui font semblant de voir là une accusation antisémite déguisée sont des faux-culs : ce n'est pas la question, notre élite dénationalisée existe sous toutes les couleurs et dans toutes les religions.
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