Chanteloup : Édouard Philippe dénonce « une petite bande d'imbéciles et d'irresponsables ».
On a échappé de peu à « galopins » et à « chenapans ».
La veule réaction gouvernementale est l'antithèse du gaullien « Le gouvernement n'a pas de suggestions à faire. Il a des décisions à prendre. Et je compte qu'il les prendra ».
Cette mollesse macroniste est volontaire.
Je pense que la plupart de nos politiciens souhaitent consciemment, ou désirent inconsciemment (je ne suis pas là pour sonder leurs têtes creuses), la disparition du peuple français et son remplacement par un peuple musulman.
Il y a des explications circonstancielles : la lâcheté, le calcul électoral, le clientélisme.
Mais je crois qu'il y a une explication beaucoup plus fondamentale : la conception de la politique de nos politiciens a de grandes affinités avec la conception musulmane. Un peuple courbé sous une vérité unique et incontestable. Ce que Maxime Rodinson appelait le communisme plus dieu.
Chanteloup-les-Vignes : « Le problème des banlieues n’est pas économique mais culturel ».
C'est beaucoup plus facile de diriger un troupeau soumis (« soumission » sens du mot islam) qu'un peuple d'hommes libres (sens du mot franc). Nos politiciens changent de peuple pour en trouver un adapté à leur compétence limitée et à leur savoir-faire expéditif.
Edouard Philippe (et ses semblables) est beaucoup plus fait pour être le premier ministre de l'Algérie que le successeur de Richelieu et de Mazarin. Et il le sait ou, au moins, il le sent.
Il change de peuple en conséquence.
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lundi, novembre 04, 2019
dimanche, novembre 03, 2019
L'impensable défaite. 1918-1933 l'Allemagne déchirée (G. Krumeich)
Disons le tout net : l'auteur entend démontrer une hypothèse que je crois fausse.
Krumeich veut nous convaincre que le nazisme et ses horreurs sont uniquement le produit du traumatisme de la défaite de 1918.
Je pense au contraire qu'il y a une veine raciste et génocidaire dans la culture allemande unique en Europe : le génocide des Heréros (1) date d'avant 1918, celui des Arméniens aussi. Au passage, des protagonistes de ces deux génocides ont participé ensuite à l'extermination des juifs.
Certains ajoutent même le massacre des Indiens d'Amérique dans la mesure où il y avait une forte proportion d'immigrés allemands impliqués.
Je reste un partisan de la vieille thèse française anti-allemande disant qu'il y a au fond de l'âme allemande un systématisme (les lourds systèmes de la philosophie allemande qui fascinent tant les intellectuels français) très dangereux (2), de la même manière qu'un rouleau compresseur sans conducteur est dangereux.
Pourtant, je ne méconnais pas que le précurseur des génocides modernes est le populicide vendéen perpétré par des Français. Ce qui m'amène à un peu de retenue vis-à-vis de nos voisins allemands. Nul n'est innocent.
Ceci étant dit, le travail de Krumeich sur le traumatisme de 1918 est passionnant.
Pour les Français (en tout cas, ceux qui sont bien informés), notre victoire de 1918 est complète et sans ambiguïté : les Allemands sont battus industriellement, tactiquement et stratégiquement.
Or, ce n'est pas du tout l'impression des Allemands, maintenus dans une grande ignorance par leurs militaires (3).
Leur obsession de la bataille décisive -que les Russes sauront remarquablement exploiter en 1943 (4)- les empêche de comprendre la stratégie française. Oui, l'Allemagne n'a pas perdu une grande bataille décisive. Parce que le choix des Français était justement d'éviter une grande bataille, d'enchaîner les « petites » batailles à un rythme insoutenable pour l'armée allemande. Et celle-ci a fini à genoux, des centaines de milliers de soldats se laissant faire prisonniers ou désertant (on parlait de la « volatilisation » des soldats allemands : ne pas revenir de permission, se "perdre" lors d'un transport, ne pas sortir de l'hôpital ...).
De plus (c'est une erreur politique plus que militaire, merci les Américains), le territoire allemand n'a pas été envahi.
Cependant, pour bien comprendre comment le peuple allemand peut commettre une telle erreur d'appréciation (penser que l'Allemagne n'a pas vraiment perdu la guerre), il faut revenir aux années de guerre.
Coté allié, après de vifs débats, la censure est progressivement allégée, de manière à ce que les civils soient informés avec réalisme. Il y a beaucoup moins de bourrage de crâne en 1917 qu'en 1914. C'est notamment la position de Clemenceau. Cette heureuse décision permet de ne pas trop creuser le fossé entre l'arrière et l'avant.
L'Etat militariste allemand a fait le choix inverse, l'essentiel étant que « les populations restent calmes ». Ceci a pour effet de rendre la guerre lointaine et abstraite. Les études d'opinion montrent que la population se désintéresse de plus en plus du déroulement des opérations. Est ainsi expliquée l'ampleur des grèves de 1917, aggravées par les privations.
De plus, les propagandistes officiels essaient de rejeter la faute de tout ce qui ne va pas sur les profiteurs de guerre ... juifs.
Ces prémices permettent de comprendre la continuité d'opinion entre la guerre et l'immédiat après-guerre.
Il est significatif que l'événement extérieur ayant conduit à la demande d'armistice allemande, la capitulation autrichienne et la route de Berlin ouverte par le sud, ne soit jamais évoqué par les tenants de la théorie du coup de poignard dans le dos.
La fondation américaine Carnegie finance en 1926-27 une étude extensive de la mentalité et de la psychologie allemandes. Les résultats sont très intéressants : l'incapacité à compenser le traumatisme des pertes par la consolation de la victoire induit chez les Allemands une incapacité à analyser cette guerre de manière sereine. Quelle que soit soit la position des interlocuteurs, militariste, pacifiste, nationaliste, internationaliste, elle est excessive, peu attachée aux réalités concrètes, traitées comme arguments subalternes. On peut parler d' « une fuite généralisée dans le mythe ».
On notera aussi les importants travaux des psychologues sur les traumatisés de guerre et l'effet de ces traumatismes individuels sur la vie sociale des malades.
La république de Weimar a été, hélas, remarquablement inapte à prendre en compte ce traumatisme. Elle a bien traité les invalides de guerre mais comme des invalides civils, ce qui a fait dire à un président d'association d'anciens combattants « non, je n'ai pas eu le bras arraché par un tramway ». Et l'érection des monuments aux morts n'a pas été une grande cause nationale comme chez les vainqueurs.
Les nazis ont, eux, très bien compris l'intérêt de prendre à la charge la cause symbolique des anciens combattants. Ils ont financé des monuments, ils ont organisé de belles et grandioses cérémonies. Ce n'est donc pas par hasard si les anciens combattants formaient le groupe social où les nazis étaient les plus populaires.
Au point que, lors du dernier vote à peu près libre du Reichstag, en mars 1933, les sociaux-démocrates qui ont refusé les pleins pouvoirs à Hitler ont tout de même reconnu qu'ils étaient d'accord avec lui sur sa politique extérieure de revanche du traité de Versailles.
Il est donc logique que le sommet de la popularité de Hitler chez les Allemands soit juillet 1940, puisque la victoire sur les Français, revanche de 1918, est l'ultime moyen de guérir de ce traumatisme collectif.
Les vainqueurs de 1945 en ont tiré la leçon : ils ont vitrifié l'Allemagne et ils ont vitrifié la politique allemande. Plus d'expression politique du traumatisme collectif puisque plus d'Allemagne et plus de politique allemande. Plus de risque de guérison du traumatisme par la revanche. C'est la logique « maladie guérie, malade décédé ».
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(1) : citation de Wikipedia :« Les violences perpétrées dans le cadre de la colonisation allemande se distinguent des autres néanmoins, dans la mesure où, en 1904, un ordre d'extermination a été donné par l'Empire allemand sur des sujets qu'il était censé protéger ; quant aux survivants ils ont été placés dans une situation d'esclavage. ».
(2) : bien sûr, j'ai des arrières-pensées (qui ne sont d'ailleurs pas très arrières !) contemporaines. Je pense que le systématisme allemand, sous sa forme merkeléenne cette fois, est à nouveau un péril mortel pour l'Europe. Et, une fois encore, la défense de la liberté se fait outre-Manche.
(3) : les militaires allemands, ignobles jusqu'au bout, ont courageusement fui leurs responsabilités en envoyant un civil négocier à Rethondes (il finira assassiné par des nationalistes).
(4) : Stalingrad, Koursk.
Tout le monde il est surdoué, surtout les crétins.
« C’est valorisant de penser qu’on a un enfant intelligent plutôt qu’un petit dragon »
ENTRETIEN - Psychologue pour enfants, Caroline Goldman déplore un business du « surdon » en France, de nombreux professionnels surfant sur le désir narcissique des parents.
************
« Je n’en peux plus. La moitié des parents sont convaincus que leur enfant est surdoué », raconte cette professeur des écoles, qui enseigne depuis cinq ans en maternelle dans un établissement privé et huppé de l’Ouest parisien. Cela « empire à l’école primaire puis au collège », renchérit une autre enseignante du même établissement, un âge où « les enfants insupportables ou en difficulté scolaire sont souvent présentés comme précoces par leurs parents ».
************
En réalité, vu l'effondrement de l'intelligence des occidentaux, il est plus probable que le nombre de surdoués, suivant les critères d'avant, diminue. Evidemment, dans une classe d'abrutis, il est facile de traiter de surdoué celui qui sait écrire son nom à 7 ans.
Je connais un vieil instituteur qui avait un point de vue très simple sur ses élèves : « Il y a les cons. Et les autres, qui sont très peu nombreux ». Il se gardait bien d'en faire part aux parents.
Dans une classe de 30 élèves, c'est déjà bien si 1 ou 2 ont un vrai potentiel intellectuel, sans être forcément des surdoués.
C'est pourquoi, si l'objectif est l'instruction, c'est une très mauvaise idée de diminuer les effectifs par classe : on prive les élèves moyens de têtes de classe qui peuvent les entrainer.
Mais, bien sûr, si comme semblent l'estimer 99 % des Français, qu'ils soient parents d'élèves, enseignants ou politiciens, la première mission de l'école est le gardiennage des enfants, alors diminuer les effectifs par classe est une bonne idée. Ca soulage les gardiens-animateurs, les Gentils Organisateurs, comme on dirait dans un club de vacances, abusivement baptisés « professeurs ».
Au passage, la façon la plus simple de régler le problème des mères accompagnatrices voilées, c'est de supprimer les sorties scolaires, qui sont une distraction néfaste.
ENTRETIEN - Psychologue pour enfants, Caroline Goldman déplore un business du « surdon » en France, de nombreux professionnels surfant sur le désir narcissique des parents.
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« Je n’en peux plus. La moitié des parents sont convaincus que leur enfant est surdoué », raconte cette professeur des écoles, qui enseigne depuis cinq ans en maternelle dans un établissement privé et huppé de l’Ouest parisien. Cela « empire à l’école primaire puis au collège », renchérit une autre enseignante du même établissement, un âge où « les enfants insupportables ou en difficulté scolaire sont souvent présentés comme précoces par leurs parents ».
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En réalité, vu l'effondrement de l'intelligence des occidentaux, il est plus probable que le nombre de surdoués, suivant les critères d'avant, diminue. Evidemment, dans une classe d'abrutis, il est facile de traiter de surdoué celui qui sait écrire son nom à 7 ans.
Je connais un vieil instituteur qui avait un point de vue très simple sur ses élèves : « Il y a les cons. Et les autres, qui sont très peu nombreux ». Il se gardait bien d'en faire part aux parents.
Dans une classe de 30 élèves, c'est déjà bien si 1 ou 2 ont un vrai potentiel intellectuel, sans être forcément des surdoués.
C'est pourquoi, si l'objectif est l'instruction, c'est une très mauvaise idée de diminuer les effectifs par classe : on prive les élèves moyens de têtes de classe qui peuvent les entrainer.
Mais, bien sûr, si comme semblent l'estimer 99 % des Français, qu'ils soient parents d'élèves, enseignants ou politiciens, la première mission de l'école est le gardiennage des enfants, alors diminuer les effectifs par classe est une bonne idée. Ca soulage les gardiens-animateurs, les Gentils Organisateurs, comme on dirait dans un club de vacances, abusivement baptisés « professeurs ».
Au passage, la façon la plus simple de régler le problème des mères accompagnatrices voilées, c'est de supprimer les sorties scolaires, qui sont une distraction néfaste.
samedi, novembre 02, 2019
L'injustice institutionnalisée
« Non seulement la justice est instrumentalisée, mais elle l’a accepté », estime Régis de Castelnau.
**************
Sputnik: Est-ce que selon vous, il y a une forme d’instrumentalisation de la justice en France ?
Régis de Castelnau: «Bien sûr que oui ! Non seulement elle est instrumentalisée, mais elle a accepté cette instrumentalisation. On l’a bien vu avec la répression de masse contre les Gilets jaunes, on le voit bien avec les poursuites contre François Fillon, contre Marine Le Pen, contre Jean-Luc Mélenchon, et on le voit aussi avec la protection dont bénéficient les amis de monsieur Macron. Aujourd’hui, si la France a un problème avec la justice c’est bien celui-là !
C’est-à-dire qu’aujourd’hui il y a une collusion entre l’appareil judiciaire -qui est d’accord pour le faire- et le pouvoir exécutif.
Juste un détail, regardez les organisations syndicales de la magistrature: devant tous les excès auxquels on a assisté depuis un an, elles sont restées muettes.
Il y a une affaire de cornecul [la carte judiciaire en fonction de résultats électoraux] -il faut être clair, même si elle est très déplaisante- là, naturellement ils montent à l’assaut pour prétendre que c’est une atteinte à leur indépendance. Quand on délivre 3.000 condamnations pénales contre les Gilets jaunes dont 1.000 condamnations à des peines de prison ferme, là les syndicats de magistrats, vous ne les entendez pas … »
**************
Ce n'est pas d'aujourd'hui que j'étiquette mes billets sur les affaires judiciaires La justice française est une erreur judiciaire permanente et volontaire.
Eric Zemmour l'a très bien analysé : le macronisme, c'est l'union des centres bourgeois, le rassemblement des gens qui préfèrent leur patrimoine à leur patrie.
On retrouve dans le macronisme toutes les bourgeoisies : la bourgeoisie bobo, la bourgeoisie catholique, la bourgeoisie enseignante, la bourgeoisie judiciaire, la bourgeoisie médiatique, la bourgeoisie intellectuelle ...
Comme Louis-Philippe en son temps, Macron assure, avec cette collusion des nantis et des puissants, la tranquillité à court terme de cette bourgeoisie matérialiste (au prix d'une répression féroce et tous azimuths, enrobée dans un discours cotonneux).
Ces enculés (nous les connaissons bien, ils n'ont rien de nouveau dans notre histoire : ils trouvaient l'évêque Cauchon très intelligent, Wellington charmant et Pétain salutaire) espèrent que la France mourra sans protester.
Ils se trompent, ça ne s'est jamais vu qu'une nation s'efface en silence. Mais, en souquant le couvercle sur la marmite pour gagner encore un peu de temps, ils rendent les conséquences plus violentes.
A quelqu'un qui prenait mal le reproche implicite (pas excessivement implicite, il est vrai !) que je lui adressais que ses enfants s'installent à l'étranger, je n'ai rien répondu car je l'aime bien et j'avais peur de le blesser, mais je songeais à part moi que je connaissais une famille vieille France dont les enfants ont fait des études fort bonnes et dont pas un ne songe à s'installer à l'étranger et que mon choix entre les deux familles était vite fait.
Tant qu'il reste de ces familles, je ne perds pas espoir.
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Sputnik: Est-ce que selon vous, il y a une forme d’instrumentalisation de la justice en France ?
Régis de Castelnau: «Bien sûr que oui ! Non seulement elle est instrumentalisée, mais elle a accepté cette instrumentalisation. On l’a bien vu avec la répression de masse contre les Gilets jaunes, on le voit bien avec les poursuites contre François Fillon, contre Marine Le Pen, contre Jean-Luc Mélenchon, et on le voit aussi avec la protection dont bénéficient les amis de monsieur Macron. Aujourd’hui, si la France a un problème avec la justice c’est bien celui-là !
C’est-à-dire qu’aujourd’hui il y a une collusion entre l’appareil judiciaire -qui est d’accord pour le faire- et le pouvoir exécutif.
Juste un détail, regardez les organisations syndicales de la magistrature: devant tous les excès auxquels on a assisté depuis un an, elles sont restées muettes.
Il y a une affaire de cornecul [la carte judiciaire en fonction de résultats électoraux] -il faut être clair, même si elle est très déplaisante- là, naturellement ils montent à l’assaut pour prétendre que c’est une atteinte à leur indépendance. Quand on délivre 3.000 condamnations pénales contre les Gilets jaunes dont 1.000 condamnations à des peines de prison ferme, là les syndicats de magistrats, vous ne les entendez pas … »
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Ce n'est pas d'aujourd'hui que j'étiquette mes billets sur les affaires judiciaires La justice française est une erreur judiciaire permanente et volontaire.
Eric Zemmour l'a très bien analysé : le macronisme, c'est l'union des centres bourgeois, le rassemblement des gens qui préfèrent leur patrimoine à leur patrie.
On retrouve dans le macronisme toutes les bourgeoisies : la bourgeoisie bobo, la bourgeoisie catholique, la bourgeoisie enseignante, la bourgeoisie judiciaire, la bourgeoisie médiatique, la bourgeoisie intellectuelle ...
Comme Louis-Philippe en son temps, Macron assure, avec cette collusion des nantis et des puissants, la tranquillité à court terme de cette bourgeoisie matérialiste (au prix d'une répression féroce et tous azimuths, enrobée dans un discours cotonneux).
Ces enculés (nous les connaissons bien, ils n'ont rien de nouveau dans notre histoire : ils trouvaient l'évêque Cauchon très intelligent, Wellington charmant et Pétain salutaire) espèrent que la France mourra sans protester.
Ils se trompent, ça ne s'est jamais vu qu'une nation s'efface en silence. Mais, en souquant le couvercle sur la marmite pour gagner encore un peu de temps, ils rendent les conséquences plus violentes.
A quelqu'un qui prenait mal le reproche implicite (pas excessivement implicite, il est vrai !) que je lui adressais que ses enfants s'installent à l'étranger, je n'ai rien répondu car je l'aime bien et j'avais peur de le blesser, mais je songeais à part moi que je connaissais une famille vieille France dont les enfants ont fait des études fort bonnes et dont pas un ne songe à s'installer à l'étranger et que mon choix entre les deux familles était vite fait.
Tant qu'il reste de ces familles, je ne perds pas espoir.
vendredi, novembre 01, 2019
Les vegans et autres végétalistes mangés tout crus
Excellent fil Twitter (à dérouler en cliquant sur le Touit) :
Une fois que vous avez lu ça, vous êtes convaincus que l'homme n'est pas naturellement fait pour se nourrir uniquement de végétaux.
Cette pratique ne peut donc venir que d'une prescription anti-naturelle, de nature religieuse ou philosophico-religieuse.
De plus, en Occident, où cette pratique est très récente et donc non-enracinée, c'est un festival de conneries. Je ne connais pas un seul vegan ou végétarien qui ne soit pas un con de très gros calibre (ou une conne, car il y a pas mal de femmes). Ils sont parfois gentils, mais pas toujours : ils ont fondamentalement l'esprit fanatique.
C'est un des nombreux symptômes de la bêtise crasse induite par la vie abstraite moderne. Comme l'asexisme puritain des Balance ton porc (1),c'est une négation de la culture et de la nature humaine.
C'est pourquoi les vég-machins sont toujours des gauchistes urbains nombrilistes ... et paumés.
Manger de la viande préparée est civilisateur. Le véganisme, c'est la négation de la civilisation, c'est supposer que l'homme ne peut pas être raisonnable, soit il ne mange aucune viande, soit c'est un glouton sans retenue, qui engloutit un steak-frites à tous les repas, éventuellement accompagné de boissons fortes ou d'un médicament sucré américain.
La civilisation, c'est justement, la ritualisation entre ces deux extrêmes. L'homme peut être parfois abstinent, parfois glouton. Il y a dans notre calendrier et Mardi Gras et le Vendredi Saint. Il faut être un crétin de bobo aculturé pour ne pas le savoir.
Nous sommes dans un processus de décivilisation qui ne laisse pas de m'inquiéter, quelles soient les «bonnes » raisons que se donnent ses zélateurs.
******************
(1) : « Liquider le sexuel, c’est liquider le culturel au nom d’une "neutralité" idéale et fantasmée. C’est participer de la grande désymbolisation de l’existence humaine, qui d’ailleurs prépare en dernière instance le triomphe du marché, où les personnes transformées en monades substituables s’échangent comme des biens.
[…]
Pourquoi, au fond, s’opposer à ce grand mouvement d’asexisme ? Pourquoi ne pas se réjouir d’échapper enfin aux angoisses de la condition sexuée? Parce que - et c’est là que le livre de Cédric Lagandré prend une profondeur métaphysique - la différence des sexes est civilisatrice. «Il n’est pas bon que l’homme soit seul», dit la Genèse : et ce, non pas par utilité (une paire de bras de plus pour faire la cuisine), mais parce qu’homme et femme se modèlent et se grandissent l’un l’autre à travers leur altérité fondatrice. « La différence des sexes n’est pas une différence parmi d’autres puisqu’elle se tient en amont de toute identité : une différence de couleur de cheveux ou de peau n’inspire ni pudeur, ni retenue. Il n’en est d’ailleurs jamais question dans les mythes », remarque le philosophe. La différence des sexes est un fait constitutif de la condition humaine : on peut la neutraliser par la froideur de l’appli ou la sublimer par le charme de l’alcôve. La civilisation ou la marchandisation, telle est l’alternative qui s’offre à nous. »
******************
Addendum :

De toute façon, pour guérir toutes les maladies, il suffit de manger végétalien et cru. C’est l’alimentation pour laquelle on est faits. La preuve : nous avons le même système digestif que les autres primates, et ils sont végétaliens.— Fabien Abraini (@Fabiensapiens) October 30, 2019
Un thread aux petits oignons ⬇️⬇️⬇️ pic.twitter.com/fUeBU4rZKt
Une fois que vous avez lu ça, vous êtes convaincus que l'homme n'est pas naturellement fait pour se nourrir uniquement de végétaux.
Cette pratique ne peut donc venir que d'une prescription anti-naturelle, de nature religieuse ou philosophico-religieuse.
De plus, en Occident, où cette pratique est très récente et donc non-enracinée, c'est un festival de conneries. Je ne connais pas un seul vegan ou végétarien qui ne soit pas un con de très gros calibre (ou une conne, car il y a pas mal de femmes). Ils sont parfois gentils, mais pas toujours : ils ont fondamentalement l'esprit fanatique.
C'est un des nombreux symptômes de la bêtise crasse induite par la vie abstraite moderne. Comme l'asexisme puritain des Balance ton porc (1),c'est une négation de la culture et de la nature humaine.
C'est pourquoi les vég-machins sont toujours des gauchistes urbains nombrilistes ... et paumés.
Manger de la viande préparée est civilisateur. Le véganisme, c'est la négation de la civilisation, c'est supposer que l'homme ne peut pas être raisonnable, soit il ne mange aucune viande, soit c'est un glouton sans retenue, qui engloutit un steak-frites à tous les repas, éventuellement accompagné de boissons fortes ou d'un médicament sucré américain.
La civilisation, c'est justement, la ritualisation entre ces deux extrêmes. L'homme peut être parfois abstinent, parfois glouton. Il y a dans notre calendrier et Mardi Gras et le Vendredi Saint. Il faut être un crétin de bobo aculturé pour ne pas le savoir.
Nous sommes dans un processus de décivilisation qui ne laisse pas de m'inquiéter, quelles soient les «bonnes » raisons que se donnent ses zélateurs.
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(1) : « Liquider le sexuel, c’est liquider le culturel au nom d’une "neutralité" idéale et fantasmée. C’est participer de la grande désymbolisation de l’existence humaine, qui d’ailleurs prépare en dernière instance le triomphe du marché, où les personnes transformées en monades substituables s’échangent comme des biens.
[…]
Pourquoi, au fond, s’opposer à ce grand mouvement d’asexisme ? Pourquoi ne pas se réjouir d’échapper enfin aux angoisses de la condition sexuée? Parce que - et c’est là que le livre de Cédric Lagandré prend une profondeur métaphysique - la différence des sexes est civilisatrice. «Il n’est pas bon que l’homme soit seul», dit la Genèse : et ce, non pas par utilité (une paire de bras de plus pour faire la cuisine), mais parce qu’homme et femme se modèlent et se grandissent l’un l’autre à travers leur altérité fondatrice. « La différence des sexes n’est pas une différence parmi d’autres puisqu’elle se tient en amont de toute identité : une différence de couleur de cheveux ou de peau n’inspire ni pudeur, ni retenue. Il n’en est d’ailleurs jamais question dans les mythes », remarque le philosophe. La différence des sexes est un fait constitutif de la condition humaine : on peut la neutraliser par la froideur de l’appli ou la sublimer par le charme de l’alcôve. La civilisation ou la marchandisation, telle est l’alternative qui s’offre à nous. »
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Addendum :

Chronique des cinglés
Chez Yves Daoudal:

C'est tellement grotesque que vous pourriez être tentés d'en rire. Abstenez vous : en réalité, c'est désespérant, parce que c'est ainsi, par petites touches ridicules, que la folie s'insinue dans notre monde, d'autant plus que, comme souvent, cette folie s'impose par l'intermédiaire d'une entité étatique, donc puissante.

C'est tellement grotesque que vous pourriez être tentés d'en rire. Abstenez vous : en réalité, c'est désespérant, parce que c'est ainsi, par petites touches ridicules, que la folie s'insinue dans notre monde, d'autant plus que, comme souvent, cette folie s'impose par l'intermédiaire d'une entité étatique, donc puissante.
Fête des Saints et fête des morts
Un peu de culture catholique dans notre monde criminellement déchristianisé.
La Toussaint est le fête de tous les saints (facile, avec un nom pareil), le 1er novembre. La fête des morts est le 2 novembre, généralement notée Trépassés dans le calendrier.
Ces deux fêtes sont très anciennes (c'est-à-dire qu'on en a des traces vers le IVème siècle. Pour moi, tout ce qui est après l'an mil dans l'Eglise, c'est quasi la modernité!), même si la fête des morts est instituée plus récemment (au Xème siècle).
La Toussaint est le fête de tous les saints (facile, avec un nom pareil), le 1er novembre. La fête des morts est le 2 novembre, généralement notée Trépassés dans le calendrier.
Ces deux fêtes sont très anciennes (c'est-à-dire qu'on en a des traces vers le IVème siècle. Pour moi, tout ce qui est après l'an mil dans l'Eglise, c'est quasi la modernité!), même si la fête des morts est instituée plus récemment (au Xème siècle).
jeudi, octobre 31, 2019
L'aérien en péril ?
L'article ci-dessous ne me surprend pas.
Depuis quelques mois, je me fais cette réflexion (le « gretathunbergisme », tout artificiel qu’il fût, servit de déclic) :
1) Trump, le Brexit, Salvini, la domestication économique chinoise (la Chine cherche à moins dépendre des exportations) : tout annonce une démondialisation massive. Elle se voit déjà dans les statistiques, le commerce international baisse. Sur le fond, je ne vois pas comment le transport aérien peut prospérer en période de démondialisation.
2) L’écologisme débile finira bien par avoir un impact. Les Européens du nord, qui nous ont apporté toutes les saloperies à la mode des 50 dernières années, se mettent déjà à moins voyager par avion.
3) Les ennuis techniques de Boeing (et aussi un peu d’Airbus) viennent de ces excès qui perdent le héros trop sûr de lui, l’hubris des Grecs. En l’occurrence, il s’agit d’excès de cupidité. Je pense qu’ils signent la fin d’un cycle, même si les acteurs le nez dans le guidon ne s’en rendent pas forcément compte. Je n’ai pas de boule cristal, mais ça ne sent pas bon.
Maintenant, je ne souhaite rien tant que me tromper.
Depuis quelques mois, je me fais cette réflexion (le « gretathunbergisme », tout artificiel qu’il fût, servit de déclic) :
1) Trump, le Brexit, Salvini, la domestication économique chinoise (la Chine cherche à moins dépendre des exportations) : tout annonce une démondialisation massive. Elle se voit déjà dans les statistiques, le commerce international baisse. Sur le fond, je ne vois pas comment le transport aérien peut prospérer en période de démondialisation.
2) L’écologisme débile finira bien par avoir un impact. Les Européens du nord, qui nous ont apporté toutes les saloperies à la mode des 50 dernières années, se mettent déjà à moins voyager par avion.
3) Les ennuis techniques de Boeing (et aussi un peu d’Airbus) viennent de ces excès qui perdent le héros trop sûr de lui, l’hubris des Grecs. En l’occurrence, il s’agit d’excès de cupidité. Je pense qu’ils signent la fin d’un cycle, même si les acteurs le nez dans le guidon ne s’en rendent pas forcément compte. Je n’ai pas de boule cristal, mais ça ne sent pas bon.
Maintenant, je ne souhaite rien tant que me tromper.
Les prémices de l’effondrement du marché aérien ?

Il se passe des choses dans le secteur de l’aérien et du tourisme ! La faillite retentissante de Thomas Cook est encore dans tous les esprits et pourtant elle a déjà été oubliée aussi bien par les marchés euphoriques que par les observateurs.
Pourtant, si l’on y regarde de plus près, alors que la mondialisation heureuse a été le « moteur » de développement de l’industrie aéronautique à commencer par notre champion national Airbus, il se pourrait que nous soyons exactement au point d’inversion des tendances lourdes et que la démondialisation commence à affecter ce secteur industriel.
Il y a aussi des marges qui ont tellement été tirées vers le bas, que peu d’acteurs sont rentables dans l’industrie du tourisme au sens large et de l’aérien en particulier. Les compagnies low-cost ont permis le développement du tourisme de masse et du week-end à pas cher à Lisbonne ou à Marrakech pour 50 euros! Il coûte moins cher d’aller en Italie en avion que de prendre le train pour la Normandie ! Cette réalité n’interroge personne, tout le monde trouvant ce miracle génial et tout le monde cherchant à en profiter, ce que l’on ne peut pas reprocher.
Mais enfin, les choses ont un prix, et après 15 ans de délires collectifs, la mer est en train de se retirer, et les pertes vont apparaître pour ce qu’elles sont. Monumentales.
Entre la baisse du carnet de commande pour Airbus, la baisse des livraisons ou encore les compagnies qui remisent les avions en surcapacité, il existe quelques raison de tirer le signal d’alarme.
Quand Etihad range ses A350-1000 neufs… au hangar
Etihad la compagnie d’Abu Dhabi, a pris possession de trois des premiers A350-1000 qu’elle a commandés et les a déjà remisés ; 3 A350-1000 flambants neufs au hangar car il n’y a pas de passagers à mettre dedans… En tout, 5 appareils se dirigeront des ateliers toulousains directement vers le stockage.
Mais Etihad, cette grande compagnie du Golfe, c’est aussi… 1,3 milliard de pertes en 2018. Pas mieux que Thomas Cook donc. L’idée des pays du Golfe, bientôt sans pétrole, c’était d’investir dans des compagnies aériennes de grand luxe pour transporter les touristes occidentaux un peu partout à pas cher en les faisant passer par leur « hub » locaux… dans le Golfe et à portée de tir de missiles iraniens.
Vous avez envie de vous poser là-bas vous ? Diversification très difficile donc.
« Etihad Airways va reprendre la mise en service de cinq nouveaux appareils Airbus A350-1000 dans le cadre de son plan de transformation opérationnelle en cours. L’Airbus A350 reste un élément important de la stratégie future de la flotte et du réseau d’Etihad. Une décision sur la date d’introduction sera prise dans le cadre de la planification stratégique globale de la compagnie », explique officiellement Etihad.
Blablablabla ce qui veut dire « flûte, violons et pipeau »….
Chez Airbus pas mieux ! Livraisons en baisse.
Voici ce que rapporte cet article de 20 Minutes.
« Airbus compte livrer « autour de 860 avions commerciaux » en 2019, un chiffre revu à la baisse par l’avionneur européen, qui tablait sur « 880 à 890 » livraisons cette année, a annoncé ce mercredi le groupe.Sur les neuf premiers mois de l’année, Airbus a livré 571 appareils, contre 503 sur la même période l’an passé. Mais il rencontre des difficultés notamment dans la montée en cadence de la production de l’A321 ACF qui « demeure ambitieuse », souligne-t-il dans un communiqué ».
Quand à Air-Journal, le magazine fait état d’une chute des commandes sans précédent !
Airbus a enregistré le mois dernier 41 commandes, la plupart non attribuées, et livré à ses clients 71 avions dont son 9000ème monocouloir de la famille A320.
Durant les neuf premiers mois de l’année, Airbus affiche 303 commandes brutes, et 127 commandes nettes après annulations.
On livre plus d’avions, héritage du dynamisme passé, que l’on ne prend de commandes, et si Airbus livre cette année 860 avions, il sera difficile de maintenir ce rythme dans le futur quand sur 9 mois, il n’y a que 127 commandes nettes après annulation sur 9 mois !!
Car si à chaque fois qu’il y a une belle commande, cela fait la une de la presse, les annulations très nombreuses sont quant-à-elles passées sous silence.
Vous les voyez arriver vous les plans d’ajustement et de sauvegarde de l’emploi dans le secteur aéronautique ?
C’est pour dans 24 à 36 mois pour les premières annonces.
Charles SANNAT
« Ceci est un article « presslib » et sans droit voisin, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »
Source Tourmag ici
Source 20 Minutes ici
Source Air-Journal ici
Comment reconnaître un gauchiste ? Facile : il se trompe sur tout.
Zemmour et Naulleau 30 octobre 2019
Eric Naulleau est extraordinaire ! Il parvient à l'exploit de se tromper sur tout.
Sur l'Eglise, sur Johnson, etc. Sur tout (le talent de Johnson crève pourtant les yeux).
Etre con à ce point, il faut un sacré entrainement.
D'un autre coté, c'est ça, être de gauche. Naulleau n'est pas tout seul.
Eric Naulleau est extraordinaire ! Il parvient à l'exploit de se tromper sur tout.
Sur l'Eglise, sur Johnson, etc. Sur tout (le talent de Johnson crève pourtant les yeux).
Etre con à ce point, il faut un sacré entrainement.
D'un autre coté, c'est ça, être de gauche. Naulleau n'est pas tout seul.
Libellés :
Foutage de gueule gauchiste
mardi, octobre 29, 2019
Zemmour et le pape François Zéro
Quel connard, cet Odon Vallet. Encore un ami du désastre. Encore un vieux débris soixante-huitard.
Vous connaissez mon opinion, fort claire : une grande partie du haut clergé, à commencer par le pape François, n'est pas catholique, et peut-être même pas chrétienne. Pour beaucoup, ce sont juste des homosexuels qui ont fait une carrière.
Explications :
« une grande partie du haut clergé, à commencer par le pape François » :
je me fie aux déclarations publiques, forcément faites par le haut clergé. Il est possible que le mal atteigne les réguliers et le bas clergé, mais, pour des raisons générationnelles, j'en doute.
« n'est pas catholique » :
être catholique, c'est considérer que le dépôt de la tradition de l'Eglise est sacré, car l'Eglise est l'épouse du Christ par succession apostolique ininterrompue. Sur ce point, il n'y a aucun doute : Jorge Bergoglio ne se cache pas de mépriser la tradition et aussi l'Europe et les Européens, le coeur historique et spirituel de la chrétienté.
« peut-être même pas chrétienne » :
être chrétien, ce n'est pas suivre les préceptes cools d'un prophète palestinien sympa. C'est croire que Jésus est Dieu fait homme, crucifié, mort, enseveli, descendu aux enfers et ressuscité le troisième jour, pour nous les hommes et pour notre salut. Or, les récents textes du Vatican, notamment celui du synode sur l'Amazonie, laissent un sérieux doute à ce sujet : tout ce qui affirme ou laisse entendre que toutes « les religions » se valent est anti-chrétien.
« des homosexuels qui ont fait une carrière » :
le haut clergé actuel était jeune à une époque où l'homosexualité était plus honteuse qu'aujourd'hui. Pour des gens comme ça, un séminaire est un terrain de chasse de rêve. Et comme les barrières morales commençaient déjà à s'abaisser ... Je ne vous fais pas un dessin.
Certes, l'Eglise ressuscitera, mais que d'efforts et que de drames il y faudra, qui auraient pu être évités avec plus de foi et plus d'intelligence.
lundi, octobre 28, 2019
Asselineau est un con (on s'en doutait : c'est un archi-technocrate)
Asselineau, c'est le type qui se prend pour Bocuse parce qu'il connaît Escoffier par coeur.
100 % théorie, 0 % pratique, 0 % bon sens.
Je n'en veux pas personnellement à Asselineau : je l'englobe dans le mépris que j'ai pour les technocrates français, mais, parmi ces êtres méprisables, il est loin d'être celui qui mérite le plus d'opprobre. C'est d'ailleurs pourquoi il est un bon exemple qui nous invite à la réflexion.
Edouard Husson le dit excellemment :
***************
Le clivage nous ramène à la distinction fondamentale de la philosophie médiévale, entre ceux, les réalistes, pour qui les faits se découvrent, s’interprètent, doivent être respectés et sont naturellement sources de débat puisqu’aucun être humain n’est tout puissant au point de tout comprendre du réel ; et ceux, les nominalistes, qui ne croient pas que les mots ou les concepts sortent des choses : ce sont des constructions de l’esprit, qui permettent de manipuler le réel.
Les réalistes sont les pères de la démocratie : ils acceptent un débat permanent qui permet de se rapprocher de la bonne politique. Les nominalistes sont les pères du totalitarisme puisqu’ils cherchent à imposer la victoire de leurs concepts arbitraires.
***************
De Gaulle est un étalon, à la fois évident et inaccessible, mais qui est capable aujourd'hui de porter un tel pragmatisme au service de fermes principes ?
Libellés :
Campagnol,
horreur technocratique,
Husson
Leurrage
Le voile musulman n'est pas le problème.
Le problème, c'est l'islam, qui est incompatible avec la France.
Le problème, c'est l'islam, qui est incompatible avec la France.
Libellés :
islamisation de la France
samedi, octobre 26, 2019
Heil Boothby !
Hitler s'est débrouillé pour salir beaucoup de politiciens étrangers. Au temps où il est devenu le diable personnifié, toute photo avec lui était compromettante.
La liste des Britanniques piégés est prestigieuse : Edouard VIII, Halifax, Chamberlain ...
Churchill y a échappé de peu (très significativement, grâce à des questions sur la judéophobie d'Hitler, qui ont dissuadé ce dernier).
Mais il y a un parlementaire anglais qui a rencontré Hitler sans se compromettre : Robert Boothby.
Au sonore « Heil Hitler ! », il a répondu, de manière somme toute logique, par un tonitruant « Heil Boothby ! ».
La liste des Britanniques piégés est prestigieuse : Edouard VIII, Halifax, Chamberlain ...
Churchill y a échappé de peu (très significativement, grâce à des questions sur la judéophobie d'Hitler, qui ont dissuadé ce dernier).
Mais il y a un parlementaire anglais qui a rencontré Hitler sans se compromettre : Robert Boothby.
Au sonore « Heil Hitler ! », il a répondu, de manière somme toute logique, par un tonitruant « Heil Boothby ! ».
Churchill à propos des noms de ville indigènes
Winston Churchill, Premier Ministre, en réponse à une note du Foreign Office :
1) Le principe m'est très désagréable. Il n'y a aucune raison de changer des noms de ville connus depuis des siècles par les Anglais pour complaire aux étrangers.
Pour des raisons historiques, on ne doit pas changer « Constantinople » en « Istanbul », même si on peut préciser ce nouveau nom entre crochets pour les imbéciles.
Nous continuerons à employer « Angora », que nous connaissons par les doux chats du même nom et non pas le disgracieux « Ankara ».
2) Veuillez noter que la malchance poursuit toujours les peuples qui changent le nom de leurs cités. La fortune est sans pitié pour ceux qui renoncent à leurs traditions. Si nous cédions, nous devrions bientôt transformer Leghorn en Livorno.
De quoi aurions nous l'air si la BBC prononçait Paris « Paree » ?
Et cette conclusion superbe :
Les noms étrangers sont faits pour les Anglais et non les Anglais pour les noms étrangers. Je date cette note du jour de la Saint George.
WSC
23.4.1945 (donc en pleine guerre)
Ce n'est certes pas lui qui se donnerait le ridicule de nous bombarder de moches « Mumbai » et de grotesques « Beijing » (par contre, on dit encore « Londres » et « Moscou », bizarre, non ?).
Mais lui n'était pas décadent et lâche. Nous le sommes.
1) Le principe m'est très désagréable. Il n'y a aucune raison de changer des noms de ville connus depuis des siècles par les Anglais pour complaire aux étrangers.
Pour des raisons historiques, on ne doit pas changer « Constantinople » en « Istanbul », même si on peut préciser ce nouveau nom entre crochets pour les imbéciles.
Nous continuerons à employer « Angora », que nous connaissons par les doux chats du même nom et non pas le disgracieux « Ankara ».
2) Veuillez noter que la malchance poursuit toujours les peuples qui changent le nom de leurs cités. La fortune est sans pitié pour ceux qui renoncent à leurs traditions. Si nous cédions, nous devrions bientôt transformer Leghorn en Livorno.
De quoi aurions nous l'air si la BBC prononçait Paris « Paree » ?
Et cette conclusion superbe :
Les noms étrangers sont faits pour les Anglais et non les Anglais pour les noms étrangers. Je date cette note du jour de la Saint George.
WSC
23.4.1945 (donc en pleine guerre)
Ce n'est certes pas lui qui se donnerait le ridicule de nous bombarder de moches « Mumbai » et de grotesques « Beijing » (par contre, on dit encore « Londres » et « Moscou », bizarre, non ?).
Mais lui n'était pas décadent et lâche. Nous le sommes.
vendredi, octobre 25, 2019
La galanterie française et la contre-croisade musulmane
Les musulmans et les anglo-saxons ne comprennent pas la galanterie française. J’ai bien peur qu’il y ait une autre catégorie qui ne la comprennent pas : les jeunes Français.
Abreuvés de références américaines (le puritanisme protestant a des affinités avec le puritanisme musulman, d’où certains rapprochements), ils s’éloignent de la culture française (qui lit encore Chrétien de Troyes, Madame de Lafayette ou Molière ?).
Claude Habib : « Le voile choque tant en France parce qu’il s’oppose à notre culture galante ».
Horace donne, par l'intermédiaire d'Agnès une leçon de galanterie, tandis qu'Arnolphe a bien du mal à garder son sang-froid.
Abreuvés de références américaines (le puritanisme protestant a des affinités avec le puritanisme musulman, d’où certains rapprochements), ils s’éloignent de la culture française (qui lit encore Chrétien de Troyes, Madame de Lafayette ou Molière ?).
Claude Habib : « Le voile choque tant en France parce qu’il s’oppose à notre culture galante ».
Horace donne, par l'intermédiaire d'Agnès une leçon de galanterie, tandis qu'Arnolphe a bien du mal à garder son sang-froid.
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