Je préfère Funès à Jaurès : les deux étaient comiques mis l'un a apporté beaucoup plus de bonheur que l'autre.
Excellente analyse :
C'était la France de Louis de Funès
jeudi, juillet 31, 2014
Ras-le-bol Jaurès
Aujourd'hui, on nous en fait une batteuse, de Jaurès. Même le Figaro, ce journal de faux droitiers.
Il ne faut pas pousser pépère dans les orties. Jaurès, grand homme de gauche, ça se discute déjà. Mais grand homme français, certainement pas.
Qu'a-t-il fait, à part bondir de songes creux en phrases ronflantes ? Comme disait son «ami» Clemenceau, on reconnaît un discours de M. Jaurès à ce que tous les verbes sont au futur.
La gauche nous impose une fois encore ses fausses références.
Il ne faut pas pousser pépère dans les orties. Jaurès, grand homme de gauche, ça se discute déjà. Mais grand homme français, certainement pas.
Qu'a-t-il fait, à part bondir de songes creux en phrases ronflantes ? Comme disait son «ami» Clemenceau, on reconnaît un discours de M. Jaurès à ce que tous les verbes sont au futur.
La gauche nous impose une fois encore ses fausses références.
mardi, juillet 29, 2014
Islam, religion de paix ... jusque dans les supermarchés
Islam : ce que révèlent les livres prônant le djihad en supermarché
Tout ce texte est à lire, voici un extrait :
**********
La distinction entre « islam radical » et « islam soft » est sans fondement. Elle est l'effet des arrangements que nos sociétés occidentales tentent de trouver pour ne pas condamner les musulmans dans leur refus d'adopter nos valeurs et de se conformer à la manière que nous avons, nous Occidentaux, de concevoir l'organisation de nos sociétés.
Les musulmans appartiennent à une autre civilisation que la civilisation occidentale. Ils savent que leur civilisation a été plus forte que la nôtre dans le passé, au Moyen Âge, et on ne manque pas de le leur rappeler d'ailleurs. Par la suite, c'est notre civilisation, avec ses avancées extraordinaires aux plans scientifique et technique qui a pris le dessus. Ils nous rappellent que nous sommes allés les dominer pendant plusieurs siècles avec nos techniques et nos armes. Mais tout récemment ils sont parvenus à nous chasser des territoires que nous leur avions pris, et avec le pétrole ils disposent à présent d'une arme redoutable contre nous. Ces peuples qui considèrent que nous les avons soumis, humiliés, pillés en exploitant à notre compte leurs richesses, ont le sentiment que nous les méprisons: ils ont commencé dans la seconde moitié du XXe siècle à prendre leur revanche, et leur ressentiment à l'égard de l'Occident est très fort. Comment veut-on donc que ces musulmans qui viennent s'installer en Europe pour des raisons de commodité et de confort aient envie de quitter sentimentalement leur monde, c'est-à-dire leur civilisation, à un moment où celle-ci prend précisément sa revanche sur la civilisation occidentale, pour devenir «traîtreusement» des «Occidentaux»? Les musulmans ont le sens de l'honneur et ils trahiraient les leurs s'ils devenaient de bons Occidentaux.
Intégrer des musulmans dans une société occidentale qui a pour fondement le christianisme est une utopie. Les musulmans tiennent à conserver leur identité, et on ne peut pas le leur reprocher. C'est bien ce que leur recommande de faire un prédicateur comme Tariq Ramadan, un prédicateur qui a le succès que l'on sait. Il ne s'agit pas tant d'une affaire de religion que d'une affaire d'identité, et tout individu est prêt à lutter très fort pour défendre son identité. Y compris en y laissant sa vie s'il le faut ...
On pourrait dire de façon provocatrice que pour qu'un musulman devienne un vrai Occidental, il faut en fait qu'il se convertisse au christianisme [C'était l'opinion, intelligente, du père de Foucauld].Certes, les Européens sont en majorité agnostiques, mais même cet agnosticisme s'est construit avec une culture et une tradition judéo-chrétienne. Il faut appréhender les problèmes d'intégration avec les approches des anthropologues, et ne pas rester sur des idées simplistes. Le Coran dit aux chrétiens qu'ils sont dans l'erreur: comment donc des musulmans adopteraient-ils les thèses de ces gens que le Prophète a ordonné de combattre? Le message antichrétien est dans le livre saint de l'islam: il ne facilite pas l'intégration des musulmans dans nos sociétés occidentales, des sociétés fondées, il ne faut pas le négliger, sur les valeurs et les traditions chrétiennes.
**********
Je suis d'accord avec cette analyse.
Comme je l'ai déjà écrit, le djihad me semble une forme extrême d'islam, mais nullement une forme hérétique.
Tout ce qui est écrit dans cet article, la majorité des Français le sent d'instinct. Hélas, les Français ont perdu le droit de dire «non».
Tout cela se terminera donc en guerre civile entre religions, guerre qu'on peut encore éviter mais pas pour longtemps.
Guerre qui se terminera par une sanglante Reconquista. Pourquoi cette certitude en la victoire finale ? La foi d'abord, je crois en la puissance du christianisme, de l'idée chrétienne.
Ensuite, sans l'argent du pétrole, les musulmans ramèneraient beaucoup moins leur fraise. Or, des signes existent que, d'une part, le centre de gravité de production d'hydrocarbures se déplace, d'autre part, que les technologies de substitution, aux hydrocarbures maturent.
Le breton contre les bretons
Le breton contre les bretons
Moi, Français de France, entre Beauce et Sologne, j'ai toujours été gonflé par les bretons et leurs bretonitude. Irritation que je ressens peu à l'égard des Basques et des Corses par exemple.
D'abord, les bretons les plus pénibles, je les ai connus à Paris. Si la Bretagne, c'est si bien, ils n'avaient qu'à y rester.
Ensuite, je soupçonne qu'il y a dans le bretonnage beaucoup d'affectation et de snobisme. En réalité, la culture bretonne est morte, contrairement à la culture basque ou corse. Ce n'est plus que du folklore de snobs.
Et, puis, tous ces régionalismes, c'est un peu étriqué, non ?
Moi, Français de France, entre Beauce et Sologne, j'ai toujours été gonflé par les bretons et leurs bretonitude. Irritation que je ressens peu à l'égard des Basques et des Corses par exemple.
D'abord, les bretons les plus pénibles, je les ai connus à Paris. Si la Bretagne, c'est si bien, ils n'avaient qu'à y rester.
Ensuite, je soupçonne qu'il y a dans le bretonnage beaucoup d'affectation et de snobisme. En réalité, la culture bretonne est morte, contrairement à la culture basque ou corse. Ce n'est plus que du folklore de snobs.
Et, puis, tous ces régionalismes, c'est un peu étriqué, non ?
François Hollande et la religion
Ramadan, chrétiens d'Irak, communautarisme : Hollande face au retour du fait religieuxFrançois
Hollande a un problème avec la religion, comme beaucoup de politiciens.
Le portrait psychologique de François Hollande est facile à tracer : c'est un psychopathe. Aucun adulte équilibré ne supporterait l'exposition médiatique d'un politicien moderne.
C'est un fifils à sa maman (comme Nicolas Sarkozy, comme Louis XIV (1) ). Il a choisi sa mère, assistante sociale de gauche, contre son père, médecin de droite. Un adulte mature passe par-dessus ce genre de parti-pris, lui non.
Or, la religion, c'est la Loi, donc, psychologiquement, le père. Il n'est donc pas étonnant qu'il soit avec la religion comme une poule avec une tronçonneuse.
On peut alors s'étonner de son penchant islamophile évident. Je crois que c'est un mélange : il ne comprend rien à l'islam, mais il est attiré par l'exotisme, par ce qui n'est pas français, il ressent les affinités de l'islam avec le socialisme, il fait des calculs électoraux et, puis, tout simplement, il suit la mode.
Pour ce qu'on en connaît, il est assez facile d'imaginer que François Hollande est un type creux, sans vie intérieure, sans méditation. C'est, fondamentalement, un minable.
Tout cela nous garantit qu'il ne comprendra jamais rien à la religion. Même si, en ces matières, il est imprudent de dire «jamais».
**************
(1) : on notera que Louis XIV a tenté de résister à la pression de la cour (Trianon, Marly). Il était moins azimuthé que nos dirigeants.
Hollande a un problème avec la religion, comme beaucoup de politiciens.
Le portrait psychologique de François Hollande est facile à tracer : c'est un psychopathe. Aucun adulte équilibré ne supporterait l'exposition médiatique d'un politicien moderne.
C'est un fifils à sa maman (comme Nicolas Sarkozy, comme Louis XIV (1) ). Il a choisi sa mère, assistante sociale de gauche, contre son père, médecin de droite. Un adulte mature passe par-dessus ce genre de parti-pris, lui non.
Or, la religion, c'est la Loi, donc, psychologiquement, le père. Il n'est donc pas étonnant qu'il soit avec la religion comme une poule avec une tronçonneuse.
On peut alors s'étonner de son penchant islamophile évident. Je crois que c'est un mélange : il ne comprend rien à l'islam, mais il est attiré par l'exotisme, par ce qui n'est pas français, il ressent les affinités de l'islam avec le socialisme, il fait des calculs électoraux et, puis, tout simplement, il suit la mode.
Pour ce qu'on en connaît, il est assez facile d'imaginer que François Hollande est un type creux, sans vie intérieure, sans méditation. C'est, fondamentalement, un minable.
Tout cela nous garantit qu'il ne comprendra jamais rien à la religion. Même si, en ces matières, il est imprudent de dire «jamais».
**************
(1) : on notera que Louis XIV a tenté de résister à la pression de la cour (Trianon, Marly). Il était moins azimuthé que nos dirigeants.
Libellés :
guerres de religion,
Les conneries de Hollande
lundi, juillet 28, 2014
Vivement la mort du tourisme
Tourisme pour tous, comment la modernité a tué le voyage
Depuis quelques années, j'ai un point de vue (que j'ai découvert être celui de Chesterton) : le tourisme est un divertissement pascalien. On recherche l'exotisme à l'étranger parce qu'on est trop lâche pour affronter sa vie quotidienne. Rien de bien original.
Je sais que certains vont contester ce point de vue.
En tout cas, il y a une chose dont je suis certain : le tourisme n'apprend absolument rien au touriste. Il n'a pas besoin d'aller à Angkor pour ressentir une émotion esthétique, Notre Dame de Paris y suffit amplement. Et celui qui n'est pas ému par Notre Dame de Paris ne le sera pas plus par Angkor, sauf qu'il aura payé le billet d'avion et que, pour ce prix, il simulera l'émotion.
Et les gens qu'on rencontre en voyage ? C'est la même chose : je ne vois pas l'intérêt qu'il y a à faire quinze heures d'avion pour aller voir un moine bouddhiste alors qu'à une heure de voiture de Paris, vous pouvez aller voir un moine trappiste qui sera ravi de vous accueillir, et dans une langue que vous comprenez (j'espère).
Il y a dans le touriste et dans son expression «j'ai fait» tel ou tel pays, qui en réalité s'est très bien fait sans lui, merci, une naïve vanité.
Vous me direz : «Tu nous la bailles belle ! Avant de critiquer les voyages, tu as beaucoup voyagé».
Certes. J'en ai simplement tiré que l'intérêt des voyages n'est pas de former la jeunesse, mais d'apprendre que les voyages sont très surfaits et n'ont aucun intérêt. Tout le monde devrait voyager jeune, afin d'être tôt déniaisé du rêve des voyages et de passer à autre chose.
Vous me direz encore que j'exagère, que les voyages ne sont pas si vides que je le prétends. C'est vrai, les voyages ont un petit attrait exotique, mais c'est très superficiel. Quant à ce qui compte, l'humain, l'art, le divin, que les voyages peuvent-ils apprendre que vous ne trouviez dans un rayon de quelques kilomètres autour de chez vous ?
J'en ai tiré les conséquences : depuis quelques années, nous ne voyageons plus qu'en France, et, si nous allons au bout de mon raisonnement, dans quelques années, nous ne devrions plus sortir de notre ville.
Mais vous avez des excuses si vous connaissez une hôtesse de l'air dans ce genre :
Depuis quelques années, j'ai un point de vue (que j'ai découvert être celui de Chesterton) : le tourisme est un divertissement pascalien. On recherche l'exotisme à l'étranger parce qu'on est trop lâche pour affronter sa vie quotidienne. Rien de bien original.
Je sais que certains vont contester ce point de vue.
En tout cas, il y a une chose dont je suis certain : le tourisme n'apprend absolument rien au touriste. Il n'a pas besoin d'aller à Angkor pour ressentir une émotion esthétique, Notre Dame de Paris y suffit amplement. Et celui qui n'est pas ému par Notre Dame de Paris ne le sera pas plus par Angkor, sauf qu'il aura payé le billet d'avion et que, pour ce prix, il simulera l'émotion.
Et les gens qu'on rencontre en voyage ? C'est la même chose : je ne vois pas l'intérêt qu'il y a à faire quinze heures d'avion pour aller voir un moine bouddhiste alors qu'à une heure de voiture de Paris, vous pouvez aller voir un moine trappiste qui sera ravi de vous accueillir, et dans une langue que vous comprenez (j'espère).
Il y a dans le touriste et dans son expression «j'ai fait» tel ou tel pays, qui en réalité s'est très bien fait sans lui, merci, une naïve vanité.
Vous me direz : «Tu nous la bailles belle ! Avant de critiquer les voyages, tu as beaucoup voyagé».
Certes. J'en ai simplement tiré que l'intérêt des voyages n'est pas de former la jeunesse, mais d'apprendre que les voyages sont très surfaits et n'ont aucun intérêt. Tout le monde devrait voyager jeune, afin d'être tôt déniaisé du rêve des voyages et de passer à autre chose.
Vous me direz encore que j'exagère, que les voyages ne sont pas si vides que je le prétends. C'est vrai, les voyages ont un petit attrait exotique, mais c'est très superficiel. Quant à ce qui compte, l'humain, l'art, le divin, que les voyages peuvent-ils apprendre que vous ne trouviez dans un rayon de quelques kilomètres autour de chez vous ?
J'en ai tiré les conséquences : depuis quelques années, nous ne voyageons plus qu'en France, et, si nous allons au bout de mon raisonnement, dans quelques années, nous ne devrions plus sortir de notre ville.
Mais vous avez des excuses si vous connaissez une hôtesse de l'air dans ce genre :
Les journaleux
« Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse.
Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.
Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays.
Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir.
Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »
Alain Peyrefitte: C'était de Gaulle, Editions de Fallois/Fayard, 1994.
Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.
Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays.
Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir.
Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »
Alain Peyrefitte: C'était de Gaulle, Editions de Fallois/Fayard, 1994.
Libellés :
classe jacassante,
De Gaulle,
trahison de la classe dirigeante
dimanche, juillet 27, 2014
Comme si nous avions perdu la guerre de 14
Si la bataille de la Marne avait échoué, si nous avions perdu la guerre en 1914, la situation de la France serait-elle très différente de ce qu'elle est aujourd'hui ?
Hélas, je ne le crois pas.
Nous avons perdu notre souveraineté monétaire. Nous avons perdu la souveraineté sur nos frontières. Les trois quarts des lois françaises sont décidées hors de France.
L'Europe est dominée, et comment, par l'Allemagne, la Grande-Bretagne est marginalisée, et la France est un gigantesque parc touristique décadent de plus en plus étranger aux mouvements du monde.
Bien sûr, nous avons encore une armée et même la bombe atomique. Mais nous n'avons pas le droit de nous en servir si les envahisseurs ont la ruse de venir désarmés.
Alors, qu'est-ce qui est différent de la France vaincue en 1914 ?
Ah si, le Grand Remplacement. Si l'Europe n'avait pas perdu foi en elle-même suite à deux guerres mondiales, peut-être résisterait-elle.
Bref, le seul point que je trouve entre la situation actuelle et une défaite en 1914 est négatif ! Cela valait bien le coup d'avoir 1,4 million de morts.
Et comment en sommes nous arrivés là ? Quarante ans de giscardo-chiraco-mitterrandisme ont suffi à liquider les efforts de redressement qui nous tenaient encore debout face à l'Allemagne.
La vérité oblige à dire que les Français s'en foutent complètement.
Je suis réticent à acheter une voiture allemande. A voir les routes françaises, les Indiens dans mon genre doivent se compter sur les doigts de la main.
Hélas, je ne le crois pas.
Nous avons perdu notre souveraineté monétaire. Nous avons perdu la souveraineté sur nos frontières. Les trois quarts des lois françaises sont décidées hors de France.
L'Europe est dominée, et comment, par l'Allemagne, la Grande-Bretagne est marginalisée, et la France est un gigantesque parc touristique décadent de plus en plus étranger aux mouvements du monde.
Bien sûr, nous avons encore une armée et même la bombe atomique. Mais nous n'avons pas le droit de nous en servir si les envahisseurs ont la ruse de venir désarmés.
Alors, qu'est-ce qui est différent de la France vaincue en 1914 ?
Ah si, le Grand Remplacement. Si l'Europe n'avait pas perdu foi en elle-même suite à deux guerres mondiales, peut-être résisterait-elle.
Bref, le seul point que je trouve entre la situation actuelle et une défaite en 1914 est négatif ! Cela valait bien le coup d'avoir 1,4 million de morts.
Et comment en sommes nous arrivés là ? Quarante ans de giscardo-chiraco-mitterrandisme ont suffi à liquider les efforts de redressement qui nous tenaient encore debout face à l'Allemagne.
La vérité oblige à dire que les Français s'en foutent complètement.
Je suis réticent à acheter une voiture allemande. A voir les routes françaises, les Indiens dans mon genre doivent se compter sur les doigts de la main.
vendredi, juillet 25, 2014
Gaza : jetons de l'huile sur le blog
Je me contrefous des événements de Gaza (1) (à part quand on y met l'argent des contribuables) comme tout bon Français.
Mais j'ai remarqué que le sujet avait le don d'échauffer les sangs de certains, peut-être parce qu'ils n'ont pas mes ascendances toutes franchouillardes. Face à ces accès de bile que je trouve idiots, j'ai du mal à reculer devant une bonne provocation.
L'unanimité médiatique, cette boussole qui indique le sud, me semblant être pro-palestinienne, je me fais une joie de porter à votre attention ce texte sioniste transmis par un commentateur :
Un juif français qui en a marre ...
************
(1) : si tous ceux qui ne sont pas concernés par ce conflit manifestaient mon indifférence, il serait peut-être plus facile à résoudre.
Mais j'ai remarqué que le sujet avait le don d'échauffer les sangs de certains, peut-être parce qu'ils n'ont pas mes ascendances toutes franchouillardes. Face à ces accès de bile que je trouve idiots, j'ai du mal à reculer devant une bonne provocation.
L'unanimité médiatique, cette boussole qui indique le sud, me semblant être pro-palestinienne, je me fais une joie de porter à votre attention ce texte sioniste transmis par un commentateur :
Un juif français qui en a marre ...
************
(1) : si tous ceux qui ne sont pas concernés par ce conflit manifestaient mon indifférence, il serait peut-être plus facile à résoudre.
jeudi, juillet 24, 2014
Verhaeghe latte Hollande et Gattaz
Et paf, c'est envoyé :
Pierre Gattaz, François Hollande : ces aveugles qui nous gouvernent
Pendant qu'on y est, sur la catastrophique réforme régionale :
Christophe Guilluy : «60 % d’exclus»
Pierre Gattaz, François Hollande : ces aveugles qui nous gouvernent
Pendant qu'on y est, sur la catastrophique réforme régionale :
Christophe Guilluy : «60 % d’exclus»
Haine du peuple, haine de l'identité : cette réforme mal foutue correspond aux traits du gauchisme de 2014. C'est qui me fait penser qu'elle ira à son terme.
Libellés :
Les conneries de Hollande
Gaza ? Je m'en tamponne
Gaza, je m'en tamponne, comme 99 % des Français de souche. Ce n'est pas mon histoire, ce n'est pas mon problème. Pour moi, c'est aussi lointain que le Soudan dont tout le monde se fout.
C'est un problème de gens qui n'ont rien à faire en France. On a importé contre tout bon sens avec leurs haines et leurs conflits des populations qu'on ferait mieux d'expulser. Allez, foutez moi tout ça dehors, comme disait Murat.
Je suis plus préoccupé par les Chrétiens d'Orient, parce que nous avons le christianisme en commun, mais là, motus médiatique.
C'est un problème de gens qui n'ont rien à faire en France. On a importé contre tout bon sens avec leurs haines et leurs conflits des populations qu'on ferait mieux d'expulser. Allez, foutez moi tout ça dehors, comme disait Murat.
Je suis plus préoccupé par les Chrétiens d'Orient, parce que nous avons le christianisme en commun, mais là, motus médiatique.
mercredi, juillet 23, 2014
Chrétiens d'Irak : pourquoi tant d'indifférence ?
Chrétiens d'Irak : pourquoi tant d'indifférence ?
Ceux qui évoquent la peur des racailles musulmanes ou l'islamophilie militante pour justifier cette indifférence ne doivent pas être loin de la vérité.
J'espère que, dans quelques années, quand cela sera de nous que les musulmans exigeront de nous convertir ou de partir, nous résisterons.
Ceux qui évoquent la peur des racailles musulmanes ou l'islamophilie militante pour justifier cette indifférence ne doivent pas être loin de la vérité.
J'espère que, dans quelques années, quand cela sera de nous que les musulmans exigeront de nous convertir ou de partir, nous résisterons.
L'énigme de la première guerre mondiale
Je comprends la seconde guerre mondiale, je n'en maitrise pas tout, loin de là. Mais ses causes et son déroulement me semblent obéir à une certaine rationalité, autant qu'il est possible dans la folie qu'est la guerre.
Au contraire, je ne comprends rien à la première mondiale, ni dans ses causes ni dans son déroulement.
Par exemple, la France a gagné mais a subi bien plus de pertes, sur son front, que le vaincu, parfois dans un rapport de un à deux. C'est illogique. A la guerre, c'est le vaincu qui morfle, c'est comme cela que les choses se sont passées à Rivoli et à Austerlitz, sans parler de Patay, cinq morts français pour deux mille anglais (mais à Patay, Dieu était avec Jeanne).
Certes, la question fut similaire sur le front de l'est à la guerre suivante, mais on peut arguer que le régime stalinien était buveur de sang et ne faisait rien pour épargner sa population.
Mais comment la classe dirigeante d'un pays démocratique comme la France a-t-elle pu s'enferrer dans une stratégie, des tactiques et des méthodes si meurtrières ?
Ce n'est même pas un cas de «personne n'a rien compris». Des voix, parfois très haut placées (même de ministres de la guerre : Gallieni, Painlevé !) se sont élevées pour demander plus de circonspection dans les offensives. Il a fallu attendre les mutineries de 17 qui, comme Pétain l'a compris, étaient avant tout militaires, des soldats expérimentés jugeant l'incompétence de leurs chefs, pour qu'un peu de bon sens prévalût.
Cela et bien d'autres choses restent pour moi un mystère.
Au contraire, je ne comprends rien à la première mondiale, ni dans ses causes ni dans son déroulement.
Par exemple, la France a gagné mais a subi bien plus de pertes, sur son front, que le vaincu, parfois dans un rapport de un à deux. C'est illogique. A la guerre, c'est le vaincu qui morfle, c'est comme cela que les choses se sont passées à Rivoli et à Austerlitz, sans parler de Patay, cinq morts français pour deux mille anglais (mais à Patay, Dieu était avec Jeanne).
Certes, la question fut similaire sur le front de l'est à la guerre suivante, mais on peut arguer que le régime stalinien était buveur de sang et ne faisait rien pour épargner sa population.
Mais comment la classe dirigeante d'un pays démocratique comme la France a-t-elle pu s'enferrer dans une stratégie, des tactiques et des méthodes si meurtrières ?
Ce n'est même pas un cas de «personne n'a rien compris». Des voix, parfois très haut placées (même de ministres de la guerre : Gallieni, Painlevé !) se sont élevées pour demander plus de circonspection dans les offensives. Il a fallu attendre les mutineries de 17 qui, comme Pétain l'a compris, étaient avant tout militaires, des soldats expérimentés jugeant l'incompétence de leurs chefs, pour qu'un peu de bon sens prévalût.
Cela et bien d'autres choses restent pour moi un mystère.
Chesterton, la démocratie, la monarchie et l'aristocratie
Je suis partisan d'une nouvelle aristocratie. J'ai trouvé chez Chesterton un contre-argument. Comme d'habitude, c'est simple et tranchant.
Pour Chesterton, le régime idéal, c'est la démocratie, le gouvernement de tous. Dans la pratique, c'est quasi-impossible, sauf dans les petites communautés, communes, abbayes, kibboutz ... Dès qu'on sort de ces effectifs étroits, la démocratie devient vite factice.
Le régime le plus proche du régime idéal du gouvernement de tous, c'est le gouvernement de n'importe qui, c'est-à-dire la monarchie. En effet, le roi, désigné par le hasard des copulations, de la génétique et des morts dans diverses branches de son arbre généalogique, c'est n'importe qui.
Je suis d'accord. D'ailleurs, je suis partisan de remplacer beaucoup d'élections par des tirages au sort et le retour de la monarchie ne me déplairait pas.
Et l'aristocratie ? Les aristocrates sont eux aussi désignés par les hasards de la vie. Leur situation privilégiée leur impose des devoirs. C'est Mme de La Fayette : «Nous payons nos grands privilèges de bien lourds devoirs». Jusque là, le marché est équilibré.
Pour Chesterton, le drame du gouvernement aristocratique commence quand les aristocrates se prennent à croire qu'ils doivent leur position privilégiée à leurs qualités personnelles et non à la Providence. Ils font alors un complexe de supériorité intellectuelle qui dégénère en autisme et mène aux pires catastrophes. Il faut un effet de groupe pour que ce complexe s'installe : le roi, tout seul comme un con sur son trône, ne peut y être sujet que dans les moments d'égarement.
Chesterton tient que les régimes aristocratiques furent les pires de l'histoire. C'est à vérifier.
Cela m'a fait penser à quelque chose : les défauts que Chesterton attribue au régime aristocratique sont très facilement transposables à la diplomocratie à la française.
Pour Chesterton, le régime idéal, c'est la démocratie, le gouvernement de tous. Dans la pratique, c'est quasi-impossible, sauf dans les petites communautés, communes, abbayes, kibboutz ... Dès qu'on sort de ces effectifs étroits, la démocratie devient vite factice.
Le régime le plus proche du régime idéal du gouvernement de tous, c'est le gouvernement de n'importe qui, c'est-à-dire la monarchie. En effet, le roi, désigné par le hasard des copulations, de la génétique et des morts dans diverses branches de son arbre généalogique, c'est n'importe qui.
Je suis d'accord. D'ailleurs, je suis partisan de remplacer beaucoup d'élections par des tirages au sort et le retour de la monarchie ne me déplairait pas.
Et l'aristocratie ? Les aristocrates sont eux aussi désignés par les hasards de la vie. Leur situation privilégiée leur impose des devoirs. C'est Mme de La Fayette : «Nous payons nos grands privilèges de bien lourds devoirs». Jusque là, le marché est équilibré.
Pour Chesterton, le drame du gouvernement aristocratique commence quand les aristocrates se prennent à croire qu'ils doivent leur position privilégiée à leurs qualités personnelles et non à la Providence. Ils font alors un complexe de supériorité intellectuelle qui dégénère en autisme et mène aux pires catastrophes. Il faut un effet de groupe pour que ce complexe s'installe : le roi, tout seul comme un con sur son trône, ne peut y être sujet que dans les moments d'égarement.
Chesterton tient que les régimes aristocratiques furent les pires de l'histoire. C'est à vérifier.
Cela m'a fait penser à quelque chose : les défauts que Chesterton attribue au régime aristocratique sont très facilement transposables à la diplomocratie à la française.
Libellés :
Chesterton,
monarchie,
politique
Chesterton défend la famille
Chesterton défend la famille (traditionnelle, cela va de soi, sinon ce n'est pas une famille mais un erstaz).
Comme souvent avec Chesterton, cette défense joue sur le paradoxe, mais elle est limpide.
Tout ce que lui reprochent les attaquants de la famille, étouffante, étriquée, arbitraire, est vrai. Mais c'est pour ces défauts qu'il fait l'aimer, c'est ce qui est en fait le prix.
Imaginez vous parachuté par la cheminée d'une maison prise au hasard et être obligé d'y vivre sans échappatoire pendant de nombreuses années. Rendez vous compte du trésor de qualités humaines qu'il vous faudrait développer pour vous y adapter et y vivre. Hé bien, c'est ce qui arrive à un nouveau-né.
Au passage, Chesterton en profite pour égratigner les touristes : pour lui, il est bien plus aventureux d'essayer de s'entendre avec son voisin ou avec sa belle-mère qu'on n'a pas choisi qu'avec les Zoulous qu'on a choisi d'aller voir.
La famille est l'école de l'humanité réelle. Ne pas aimer la famille (traditionnelle, je le répète), c'est ne pas aimer l'humanité dans sa réalité.
Ca tombe juste, non ? Tous les destructeurs actuels de la famille (les Hollande, Vallaud, Taubira, ...) sont de grands humanistes, du genre qui aime l'Humanité en général in abstracto et déteste chaque homme en particulier in concreto.
Comme souvent avec Chesterton, cette défense joue sur le paradoxe, mais elle est limpide.
Tout ce que lui reprochent les attaquants de la famille, étouffante, étriquée, arbitraire, est vrai. Mais c'est pour ces défauts qu'il fait l'aimer, c'est ce qui est en fait le prix.
Imaginez vous parachuté par la cheminée d'une maison prise au hasard et être obligé d'y vivre sans échappatoire pendant de nombreuses années. Rendez vous compte du trésor de qualités humaines qu'il vous faudrait développer pour vous y adapter et y vivre. Hé bien, c'est ce qui arrive à un nouveau-né.
Au passage, Chesterton en profite pour égratigner les touristes : pour lui, il est bien plus aventureux d'essayer de s'entendre avec son voisin ou avec sa belle-mère qu'on n'a pas choisi qu'avec les Zoulous qu'on a choisi d'aller voir.
La famille est l'école de l'humanité réelle. Ne pas aimer la famille (traditionnelle, je le répète), c'est ne pas aimer l'humanité dans sa réalité.
Ca tombe juste, non ? Tous les destructeurs actuels de la famille (les Hollande, Vallaud, Taubira, ...) sont de grands humanistes, du genre qui aime l'Humanité en général in abstracto et déteste chaque homme en particulier in concreto.
mardi, juillet 22, 2014
Facebook ne connaît pas le nombre de Dunbar
Je suis toujours effaré de voir les gens qui ont 1000 ou 2000 «amis» sur Facebook.
Je rappelle le nombre de Dunbar : 150. C'est une estimation du nombre de relations stables que l'on peut avoir.
Notre ami d'Ordre Spontané y voit logiquement la limite du communisme. Autrement dit, le communisme est une excellente doctrine, à condition de se limiter à 150 volontaires.
Je rappelle le nombre de Dunbar : 150. C'est une estimation du nombre de relations stables que l'on peut avoir.
Notre ami d'Ordre Spontané y voit logiquement la limite du communisme. Autrement dit, le communisme est une excellente doctrine, à condition de se limiter à 150 volontaires.
Inscription à :
Articles (Atom)



