Un milliardaire qui fait la leçon à un chômeur, c'est de la pédagogie. Un chômeur qui fait la leçon à un milliardaire, c'est de la démagogie.
mardi, décembre 17, 2019
Les vandales sont parmi nous (qui est surpris ?)
Benoît Duteurtre : « À deux pas de Notre-Dame de Paris: le chantier fou de l’Hôtel-Dieu »
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Tel est du moins l’avis de la commission du vieux Paris, qui s’est réunie le 21 novembre et a dénoncé « cette opération de vandalisme architectural » et un « projet scandaleux, affranchi de toute considération patrimoniale, aux abords immédiats de la cathédrale Notre-Dame et des berges de la Seine, en contradiction totale avec la protection dont bénéficient ces deux sites emblématiques ». Elle dénonce en particulier « le projet de construction de bâtiments massifs de quatre étages, élevés à la hauteur des ailes historiques », qui « défigureraient l’alignement de l’hôpital et supprimeraient l’alternance des pleins et des vides caractéristique de l’architecture hospitalière ».
[…]
Toute coordination semble abandonnée, sauf cette volonté de transformer les abords de la cathédrale en complexe touristique.
*****************
Ce n'est pas seulement de la cupidité, de l'incompétence ou du mauvais goût. Je pense qu'il y a une volonté nihiliste délibérée de saccager tout ce qui est vieux et beau.
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Tel est du moins l’avis de la commission du vieux Paris, qui s’est réunie le 21 novembre et a dénoncé « cette opération de vandalisme architectural » et un « projet scandaleux, affranchi de toute considération patrimoniale, aux abords immédiats de la cathédrale Notre-Dame et des berges de la Seine, en contradiction totale avec la protection dont bénéficient ces deux sites emblématiques ». Elle dénonce en particulier « le projet de construction de bâtiments massifs de quatre étages, élevés à la hauteur des ailes historiques », qui « défigureraient l’alignement de l’hôpital et supprimeraient l’alternance des pleins et des vides caractéristique de l’architecture hospitalière ».
[…]
Toute coordination semble abandonnée, sauf cette volonté de transformer les abords de la cathédrale en complexe touristique.
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Ce n'est pas seulement de la cupidité, de l'incompétence ou du mauvais goût. Je pense qu'il y a une volonté nihiliste délibérée de saccager tout ce qui est vieux et beau.
lundi, décembre 16, 2019
dimanche, décembre 15, 2019
Toute ressemblance ...
Charles Maurras définit le nazisme comme « un genre d'islam germanique ».
C'est méchant pour l'islam ou pour le nazisme ?
C'est méchant pour l'islam ou pour le nazisme ?
samedi, décembre 14, 2019
Compilation : je ne suis pas le seul à me réjouir de la victoire de Johnson
D'abord une friandise :
Mathieu Bock-Côté: « Vive le Brexit ! »
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Les électeurs favorables au maintien dans l’Union européenne étaient jugés plus évolués que leurs adversaires. D’un côté, on trouvait une jeunesse urbaine, civilisée, mondialisée, diversitaire, belle et désirable, se projetant dans le monde et n’ayant pas peur de l’étranger. De l’autre se trouvaient les ploucs, les paumés, les bouseux, les lépreux, les retardataires de l’histoire, les édentés malodorants, les plébéiens haineux, les vieux restes du monde d’hier. Lorsqu’il vote selon les consignes qu’on lui donne, le peuple est démocrate. Lorsqu’il s’entête à faire le contraire, il est populiste.
[…]
Et les commentateurs le répétaient d’ailleurs inlassablement: au fond d’eux-mêmes les Britanniques regrettaient leur vote. Mille sondages ont cherché à les convaincre que leur volonté souverainiste s’amollissait. N’y a-t-il pas plus grande incivilité, aujourd’hui, que de mal voter ? Il suffirait qu’on leur donne l’occasion de voter à nouveau pour qu’ils puissent se repentir. Un deuxième référendum permettrait d’annuler les résultats du premier, de corriger une faute morale, de renouer avec l’avenir.
Manifestement, les choses étaient un peu plus compliquées et les Britanniques, loin de regretter leur vote de 2016, reprochaient à leurs élites d’avoir tout fait pour entraver sa concrétisation. Les élections de jeudi, de ce point de vue, se sont présentées tout à la fois comme l’expression d’une révolte populaire et un rappel à l’ordre démocratique. Il y a des limites à ne pas respecter la volonté du peuple. À tout le moins, il devrait y en avoir. On devine que le commentariat cherchera encore, néanmoins, à relativiser la victoire pourtant incontestable des conservateurs de Boris Johnson. À moins qu’il n’en vienne à maudire la démocratie.
Pour les thuriféraires de l’idéologie dominante, qui conjugue globalisme et multiculturalisme, le désaccord politique est un scandale moral. Le désir de restaurer l’indépendance nationale n’aurait aucune légitimité. Il relèverait d’un repli sur soi frileux, gênant, honteux, gâteux. Le souverainisme britannique ne serait rien d’autre qu’une manifestation d’irrationalité collective, au mieux, et de haine, au pire. La dissolution progressive des frontières et la construction d’une gouvernance globale seraient le seul avenir possible pour l’humanité.
[…]
Le Brexit vient désavouer fondamentalement la thèse selon laquelle le sens de l’histoire serait pour de bon déterminé et qu’il ne serait pas possible d’en dévier, à moins de faire régresser consciemment l’humanité. Il rappelle que la volonté des peuples peut resurgir dans l’histoire pour infléchir leur destin, pour peu que des hommes et des femmes de bonne volonté rendent possible son expression.
*************
David Desgouilles : triomphe de Boris Johnson : la défaite de nos médias. Ils nous disaient que le Brexiter ne pouvait pas gagner ...
*************
On nous avait dit que les Britanniques regrettaient le Brexit.
On nous avait dit qu’ils regrettaient d’avoir pris cette si mauvaise décision, abreuvés de fake news.
On nous avait même dit qu’ils s’en repentaient. Pourtant, aucune image des files de citoyens de Sa Majesté en train de se flageller avec des orties fraîches ne nous avait été proposée.
On nous avait dit que les Britanniques avaient compris que c’était très mal de tricher avec le Sens de l’Histoire.
On nous avait dit que Boris Johnson était au mieux un clown, au pire un sous-Trump.
On nous avait dit – dans la si sérieuse émission C dans l’air – que BoJo pouvait même perdre son siège face à un si sympathique candidat travailliste d’origine pakistanaise.
On nous avait dit que les Britanniques voulaient un autre référendum.
[…]
Et puis, ce matin, patatras.
Les Tories ont triomphé. BoJo le clown a sa majorité. Absolue, la majorité. La plus large depuis quarante ans.
Corbyn a perdu. Les LibDem ont treize sièges. Farage n’en a aucun. Inutile, Farage. Puisque les Tories de Johsnon font le job (M’entends-tu, Christian Jacob ?).
Au nord, dans les fiefs du Labour, le peuple qui votait à gauche mais qui avait plébiscité le Brexit en 2016, a sanctionné Corbyn, après l’avoir vu délibérément tenter d’annuler leur décision souveraine aux Communes. Les Tories ont gagné après avoir mené une campagne qui tournait le dos au thatchérisme, célébrant le retour de l’Etat dans l’économie.
[…]
On aimerait voir la réaction dans la plupart des rédactions françaises ce matin. Au Monde, notre grand quotidien de référence, bien sûr. Autour de Madame Lapix, aussi. Chez Joffrin. J’allais oublier la joyeuse bande du Bien et du Juste de France Inter. Quant à Yves Calvi ce matin sur RTL, il ne s’y attardait pas trop. Il préférait continuer de gloser sur le blocage de notre bon pays par des hordes gauchistes.
La tentation serait de demander des comptes à tous ces gens et les accuser d’avoir menti sciemment. Ce serait une erreur. Car le pire, c’est qu’ils étaient de bonne foi. N’y voyons pas un complot médiatique. Pour la plupart, ils sont tellement prisonniers de leurs schémas mentaux qu’ils croyaient sincèrement aux calembredaines qu’ils débitaient à l’échelle industrielle [c'est pour que vous ne soyez pas prisonniers des débilités des médias qu'il y a des blogs]. Ils dénonçaient les fake news des brexiters, ce n’était pas pour en créer à leur tour ! Imaginez le reporter du service public de radio ou de télévision, formé par l’ESJ de Lille, et qui vit chaque minute sa vie professionnelle au service du Bien contre le Mal (Non, vous n’êtes pas dans un épisode de Goldorak, mais dans une rédaction française).
Imaginez-le, pendant ses week-ends à Londres, tâter le pouls de la Ville-Monde, pourquoi pas participer aux grandes manifestations londoniennes contre la fermeture, contre la xénophobie, contre le populisme. Imaginez-le, ébloui par la marée de drapeaux bleus et étoilés, ignorant tous les vieux cons beaufs qui avaient voté Leave en 2016, inondés par la propagande poutino-trumpienne. Ce reporter, il est sincère, il n’est pas menteur. Il est bon, il n’est pas cynique. Il est idiot, il n’est pas manipulateur.
Pendant deux jours, comme au lendemain de la victoire de Trump, il y aura peut-être une légère remise en question. On invitera un ou deux experts qu’on n’a pas vu depuis quelques mois, lesquels avaient été plus lucides que les autres. En 2016, on avait ainsi troqué Nicole Bacharan, la femme qui disait que Trump ne pouvait pas gagner, ni les élections présidentielles, ni même la primaire républicaine, par Laure Mandeville du Figaro, qui avait été une des seules à avoir des yeux.
Très vite, tout était rentré dans l’ordre. On a pardonné à Nicole. Elle est revenue. Deux jours de remise en question ? Peut-être trois ? Ou pas du tout ? Faites vos jeux !
*************
La victoire de Boris Johnson
Un point de vue américain :
Boris Triumphant. The British election was a thunderous rejection of the Labour Left.
*************
Now that Brexit will happen, and Johnson has a majority that leaves him with no excuses if he fails, the UK is the site of arguably the most important political experiment in the world. The question is whether there is a responsible, mainstream conservative answer to the populist pressures unleashed across the West in recent years. The answer will reveal itself in the fate of the country under Boris Johnson in the coming years.
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Still one of the best Boris highlights.— The Daily Wire (@realDailyWire) December 13, 2019
When he brought tea out to the media.
pic.twitter.com/o1YMSwZR2Q
Mathieu Bock-Côté: « Vive le Brexit ! »
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Les électeurs favorables au maintien dans l’Union européenne étaient jugés plus évolués que leurs adversaires. D’un côté, on trouvait une jeunesse urbaine, civilisée, mondialisée, diversitaire, belle et désirable, se projetant dans le monde et n’ayant pas peur de l’étranger. De l’autre se trouvaient les ploucs, les paumés, les bouseux, les lépreux, les retardataires de l’histoire, les édentés malodorants, les plébéiens haineux, les vieux restes du monde d’hier. Lorsqu’il vote selon les consignes qu’on lui donne, le peuple est démocrate. Lorsqu’il s’entête à faire le contraire, il est populiste.
[…]
Et les commentateurs le répétaient d’ailleurs inlassablement: au fond d’eux-mêmes les Britanniques regrettaient leur vote. Mille sondages ont cherché à les convaincre que leur volonté souverainiste s’amollissait. N’y a-t-il pas plus grande incivilité, aujourd’hui, que de mal voter ? Il suffirait qu’on leur donne l’occasion de voter à nouveau pour qu’ils puissent se repentir. Un deuxième référendum permettrait d’annuler les résultats du premier, de corriger une faute morale, de renouer avec l’avenir.
Manifestement, les choses étaient un peu plus compliquées et les Britanniques, loin de regretter leur vote de 2016, reprochaient à leurs élites d’avoir tout fait pour entraver sa concrétisation. Les élections de jeudi, de ce point de vue, se sont présentées tout à la fois comme l’expression d’une révolte populaire et un rappel à l’ordre démocratique. Il y a des limites à ne pas respecter la volonté du peuple. À tout le moins, il devrait y en avoir. On devine que le commentariat cherchera encore, néanmoins, à relativiser la victoire pourtant incontestable des conservateurs de Boris Johnson. À moins qu’il n’en vienne à maudire la démocratie.
Pour les thuriféraires de l’idéologie dominante, qui conjugue globalisme et multiculturalisme, le désaccord politique est un scandale moral. Le désir de restaurer l’indépendance nationale n’aurait aucune légitimité. Il relèverait d’un repli sur soi frileux, gênant, honteux, gâteux. Le souverainisme britannique ne serait rien d’autre qu’une manifestation d’irrationalité collective, au mieux, et de haine, au pire. La dissolution progressive des frontières et la construction d’une gouvernance globale seraient le seul avenir possible pour l’humanité.
[…]
Le Brexit vient désavouer fondamentalement la thèse selon laquelle le sens de l’histoire serait pour de bon déterminé et qu’il ne serait pas possible d’en dévier, à moins de faire régresser consciemment l’humanité. Il rappelle que la volonté des peuples peut resurgir dans l’histoire pour infléchir leur destin, pour peu que des hommes et des femmes de bonne volonté rendent possible son expression.
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David Desgouilles : triomphe de Boris Johnson : la défaite de nos médias. Ils nous disaient que le Brexiter ne pouvait pas gagner ...
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On nous avait dit que les Britanniques regrettaient le Brexit.
On nous avait dit qu’ils regrettaient d’avoir pris cette si mauvaise décision, abreuvés de fake news.
On nous avait même dit qu’ils s’en repentaient. Pourtant, aucune image des files de citoyens de Sa Majesté en train de se flageller avec des orties fraîches ne nous avait été proposée.
On nous avait dit que les Britanniques avaient compris que c’était très mal de tricher avec le Sens de l’Histoire.
On nous avait dit que Boris Johnson était au mieux un clown, au pire un sous-Trump.
On nous avait dit – dans la si sérieuse émission C dans l’air – que BoJo pouvait même perdre son siège face à un si sympathique candidat travailliste d’origine pakistanaise.
On nous avait dit que les Britanniques voulaient un autre référendum.
[…]
Et puis, ce matin, patatras.
Les Tories ont triomphé. BoJo le clown a sa majorité. Absolue, la majorité. La plus large depuis quarante ans.
Corbyn a perdu. Les LibDem ont treize sièges. Farage n’en a aucun. Inutile, Farage. Puisque les Tories de Johsnon font le job (M’entends-tu, Christian Jacob ?).
Au nord, dans les fiefs du Labour, le peuple qui votait à gauche mais qui avait plébiscité le Brexit en 2016, a sanctionné Corbyn, après l’avoir vu délibérément tenter d’annuler leur décision souveraine aux Communes. Les Tories ont gagné après avoir mené une campagne qui tournait le dos au thatchérisme, célébrant le retour de l’Etat dans l’économie.
[…]
On aimerait voir la réaction dans la plupart des rédactions françaises ce matin. Au Monde, notre grand quotidien de référence, bien sûr. Autour de Madame Lapix, aussi. Chez Joffrin. J’allais oublier la joyeuse bande du Bien et du Juste de France Inter. Quant à Yves Calvi ce matin sur RTL, il ne s’y attardait pas trop. Il préférait continuer de gloser sur le blocage de notre bon pays par des hordes gauchistes.
La tentation serait de demander des comptes à tous ces gens et les accuser d’avoir menti sciemment. Ce serait une erreur. Car le pire, c’est qu’ils étaient de bonne foi. N’y voyons pas un complot médiatique. Pour la plupart, ils sont tellement prisonniers de leurs schémas mentaux qu’ils croyaient sincèrement aux calembredaines qu’ils débitaient à l’échelle industrielle [c'est pour que vous ne soyez pas prisonniers des débilités des médias qu'il y a des blogs]. Ils dénonçaient les fake news des brexiters, ce n’était pas pour en créer à leur tour ! Imaginez le reporter du service public de radio ou de télévision, formé par l’ESJ de Lille, et qui vit chaque minute sa vie professionnelle au service du Bien contre le Mal (Non, vous n’êtes pas dans un épisode de Goldorak, mais dans une rédaction française).
Imaginez-le, pendant ses week-ends à Londres, tâter le pouls de la Ville-Monde, pourquoi pas participer aux grandes manifestations londoniennes contre la fermeture, contre la xénophobie, contre le populisme. Imaginez-le, ébloui par la marée de drapeaux bleus et étoilés, ignorant tous les vieux cons beaufs qui avaient voté Leave en 2016, inondés par la propagande poutino-trumpienne. Ce reporter, il est sincère, il n’est pas menteur. Il est bon, il n’est pas cynique. Il est idiot, il n’est pas manipulateur.
Pendant deux jours, comme au lendemain de la victoire de Trump, il y aura peut-être une légère remise en question. On invitera un ou deux experts qu’on n’a pas vu depuis quelques mois, lesquels avaient été plus lucides que les autres. En 2016, on avait ainsi troqué Nicole Bacharan, la femme qui disait que Trump ne pouvait pas gagner, ni les élections présidentielles, ni même la primaire républicaine, par Laure Mandeville du Figaro, qui avait été une des seules à avoir des yeux.
Très vite, tout était rentré dans l’ordre. On a pardonné à Nicole. Elle est revenue. Deux jours de remise en question ? Peut-être trois ? Ou pas du tout ? Faites vos jeux !
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La victoire de Boris Johnson
Un point de vue américain :
Boris Triumphant. The British election was a thunderous rejection of the Labour Left.
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Now that Brexit will happen, and Johnson has a majority that leaves him with no excuses if he fails, the UK is the site of arguably the most important political experiment in the world. The question is whether there is a responsible, mainstream conservative answer to the populist pressures unleashed across the West in recent years. The answer will reveal itself in the fate of the country under Boris Johnson in the coming years.
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Boris Johnson,
l'imposture Macron,
renouveau anglais
vendredi, décembre 13, 2019
Et nous, Français ?
Un grand peuple dans une petite île (1) vient d’affirmer sa volonté de vivre dans l’indépendance.
Et nous, Français ?
Allons nous encore vivre longtemps dans la peur ? Peur de sortir de l’Euro ? Peur de sortir de l’UE ? Peur d'affirmer notre indépendance, notre volonté de prendre nos décisions sans en référer à personne, sans nous subordonner à quiconque ?
Il faut aborder ces sujets en face, sans timidité, ni fausses promesses.
Nous sommes aussi un grand peuple. Ne l’oublions pas.
***************
(1) : Bernanos : (de mémoire) « Si on devait raconter l'histoire de l'Angleterre, ça commencerait comme un conte pour enfants : il était une fois, dans une petite île, un grand peuple, seul contre tous ... ».
Et nous, Français ?
Allons nous encore vivre longtemps dans la peur ? Peur de sortir de l’Euro ? Peur de sortir de l’UE ? Peur d'affirmer notre indépendance, notre volonté de prendre nos décisions sans en référer à personne, sans nous subordonner à quiconque ?
Il faut aborder ces sujets en face, sans timidité, ni fausses promesses.
Nous sommes aussi un grand peuple. Ne l’oublions pas.
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(1) : Bernanos : (de mémoire) « Si on devait raconter l'histoire de l'Angleterre, ça commencerait comme un conte pour enfants : il était une fois, dans une petite île, un grand peuple, seul contre tous ... ».
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Vers l'indépendance de l'Ecosse
La victoire du Scottish National Party, qui a remporté hier 48 sièges sur 59, rend difficilement évitable un nouveau référendum en Ecosse sur l'indépendance.
Je suis contre ce référendum par principe.
La liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes est une énorme connerie wilsonienne qui divise les nations et met en péril les peuples.
Le seul référendum d'indépendance écossaise valable à mes yeux est au niveau national : les Britanniques dans leur ensemble sont-ils favorables à l'indépendance écossaise ? Notez bien que le résultat n'est pas acquis d'avance (ni d'ailleurs, si on posait la question aux Français sur l'indépendance de la Corse).
Je pense que l'indépendance de l'Ecosse serait une bonne chose pour la Grande-Bretagne ou, au pire, indifférente. Et une catastrophe pour les Ecossais.
Je n'ai rien contre cette indépendance, si elle est décidée par référendum national comme je viens de l'expliquer. Mais il vaut voir concrètement qui sont les indépendantistes écossais (catalans ou corses, ce sont les mêmes) : ce sont les macronistes du coin, intolérants, moralisateurs et incapables, hostiles par principe à la démocratie. S'ils étaient indépendants, les Ecossais subiraient ce que les Français subissent : corruption et répression. Et pas qu'un peu.
Je suis contre ce référendum par principe.
La liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes est une énorme connerie wilsonienne qui divise les nations et met en péril les peuples.
Le seul référendum d'indépendance écossaise valable à mes yeux est au niveau national : les Britanniques dans leur ensemble sont-ils favorables à l'indépendance écossaise ? Notez bien que le résultat n'est pas acquis d'avance (ni d'ailleurs, si on posait la question aux Français sur l'indépendance de la Corse).
Je pense que l'indépendance de l'Ecosse serait une bonne chose pour la Grande-Bretagne ou, au pire, indifférente. Et une catastrophe pour les Ecossais.
Je n'ai rien contre cette indépendance, si elle est décidée par référendum national comme je viens de l'expliquer. Mais il vaut voir concrètement qui sont les indépendantistes écossais (catalans ou corses, ce sont les mêmes) : ce sont les macronistes du coin, intolérants, moralisateurs et incapables, hostiles par principe à la démocratie. S'ils étaient indépendants, les Ecossais subiraient ce que les Français subissent : corruption et répression. Et pas qu'un peu.
Rhâââ lovely !
La victoire écrasante de Johnson est une joie sans mélange, d'autant plus avec des succès importants dans l'Angleterre ex-industrielle ex-Labour.
Après Trump et Salvini, c'est le signal que l'authentique démocratie et la liberté collective, celles qui s'affranchissent du gouvernement des juges, des médias et des minorités, bref de l'oligarchie bobo, bien-pensante, politiquement correcte, anti-nationale, restent possibles.
La France, avec son choix désastreux de la subordination à l’Allemagne (trahison caractérisée de nos dirigeants), va beaucoup souffrir de ce renouveau anglais (plus que britannique) mais quel espoir pour le peuple français.
J’espère que Johnson sera à la hauteur et commencera par punir les traîtres, les parlementaires frequent travellers Londres-Bruxelles ces trois dernières années. J'ajoute une pensée émue pour Nigel Farage, qui a été un grand patriote comme il n'y en a plus dans les politiciens français.
Une fois de plus (vieille habitude dans notre histoire), les Français amoureux de liberté vont porter leurs vœux de l'autre côté de la Manche (mais nous avions déjà commencé : je n'ai cessé de prier pour cette victoire !). Je pense à René Char dans son maquis de Haute-Provence (circonstances individuelles plus dramatiques mais la France n'est pas moins en danger aujourd'hui) : « C'est contre nous chasse perpétuelle. Pluie : nostalgie Londres ».
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Après Trump et Salvini, c'est le signal que l'authentique démocratie et la liberté collective, celles qui s'affranchissent du gouvernement des juges, des médias et des minorités, bref de l'oligarchie bobo, bien-pensante, politiquement correcte, anti-nationale, restent possibles.
La France, avec son choix désastreux de la subordination à l’Allemagne (trahison caractérisée de nos dirigeants), va beaucoup souffrir de ce renouveau anglais (plus que britannique) mais quel espoir pour le peuple français.
J’espère que Johnson sera à la hauteur et commencera par punir les traîtres, les parlementaires frequent travellers Londres-Bruxelles ces trois dernières années. J'ajoute une pensée émue pour Nigel Farage, qui a été un grand patriote comme il n'y en a plus dans les politiciens français.
Une fois de plus (vieille habitude dans notre histoire), les Français amoureux de liberté vont porter leurs vœux de l'autre côté de la Manche (mais nous avions déjà commencé : je n'ai cessé de prier pour cette victoire !). Je pense à René Char dans son maquis de Haute-Provence (circonstances individuelles plus dramatiques mais la France n'est pas moins en danger aujourd'hui) : « C'est contre nous chasse perpétuelle. Pluie : nostalgie Londres ».
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6am update: Boris Johnson's landslide election win |
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Route to victory: Boris Johnson and girlfriend Carrie Symonds at his count. CREDIT: REUTERS
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It was an extraordinary night. Boris Johnson has won a landslide election victory, smashing through Labour's "red wall" by winning over millions of working-class voters. Political Editor Gordon Rayner reports that a predicted majority of about 80 seats would be the Conservatives' best result since 1987 - and means the Prime Minister can forge ahead with his plan to get Britain out of the EU by Jan 31. At just after 5am, the Tories crossed the 326-seat threshold for a majority. By 6am, they had won 358 seats. Follow our live results tracker, which allows you to search by constituency. As Sterling enjoyed its biggest surge in a decade, Mr Johnson said his government "has been given a powerful new mandate to get Brexit done, to unite this country and take it forward". These maps and charts show how the majority was won and this round-up has the night's biggest winners and losers. What happens next? Read our guide. And Matt - of course - stole the night, comedy-wise, with his cartoon.
When former mining constituency Blyth Valley turned blue at shortly before 11.30pm, it was clear an extraordinary realignment of politics was taking place. The earthquake moment was just the start of a wave of unexpected Tory victories in swathes of the Midlands and the North - some traditional Labour seats voting Conservative for the very first time. Camilla Tominey has a full analysis of how it set in motion a Churchillian triumph not seen since the days of Margaret Thatcher. PS: Keep an eye on your inbox at lunchtime for a special midday edition of Front Page, bringing you the latest election fallout and expert analysis. |
Corbyn urged to quit as party faces up to huge losses
Jeremy Corbyn is facing mounting calls to step aside immediately after announcing he will not lead his party into another election campaign. The Labour leader called for a "process of reflection" following the crushing defeat, which is expected to be the worst since Michael Foot led the party to disaster in 1983. But in a move that is likely to provoke fury among Labour MPs, Mr Corbyn indicated that he could cling on during that period until the party was ready to "move on". Deputy Political Editor Anna Mikhailova explains how it all fell apart for Mr Corbyn. And Gareth Davies examines the likely options for next leader.
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Defeat for Lib Dem leader caps disastrous campaign
Liberal Democrat leader Jo Swinson suffered a humiliating "Portillo moment" after losing her seat to the SNP by just 149 votes. One of the biggest shock results of the night came only weeks after the 39-year-old declared she could be Britain's next Prime Minister and win "hundreds of seats". Ms Swinson blamed a “wave of nationalism” after defeat in her East Dunbartonshire seat. Bill Gardner reports on the humbling of the Lib Dem's first female leader who wanted to head up a "Remain Alliance".
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jeudi, décembre 12, 2019
Noël dans notre grande fabrique à isolés
Misère de la solitude
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La solitude est de toutes les époques. Mais notre époque la radicalise. Elle célèbre une forme d’individualisme qui pousse chacun dans son coin, dans l’attente d’une relation idéale, sans obstacle, en oubliant que la vie ne fonctionne pas ainsi.
Les relations les plus riches, qu’elles s’inscrivent sous le signe de l’amour ou de l’amitié, sont celles qui se construisent dans le temps, en permettant aux individus de se compléter.
Ils construisent ensemble un monde qui donnera du sens à l’existence. Encore doit-on vouloir s’y engager et ne pas se replier sur son île dès que la vie se complique.
***********
Ayez une pensée et une prière pour eux.
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La solitude est de toutes les époques. Mais notre époque la radicalise. Elle célèbre une forme d’individualisme qui pousse chacun dans son coin, dans l’attente d’une relation idéale, sans obstacle, en oubliant que la vie ne fonctionne pas ainsi.
Les relations les plus riches, qu’elles s’inscrivent sous le signe de l’amour ou de l’amitié, sont celles qui se construisent dans le temps, en permettant aux individus de se compléter.
Ils construisent ensemble un monde qui donnera du sens à l’existence. Encore doit-on vouloir s’y engager et ne pas se replier sur son île dès que la vie se complique.
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Ayez une pensée et une prière pour eux.
mercredi, décembre 11, 2019
Le grand naufrage des bobos-étatistes
L'opinion d'Eric Verhaeghe :
Retraites : suicide collectif du gouvernement en direct du CESE
**************
C’est le grand naufrage du gouvernement, et, par-delà le destin des quelques individualités qui le composent, c’est le grand naufrage de l’élite bobo étatiste (qui s’imagine tenir le pays) auquel nous assistons en direct.
[…]
Le bon sens, après le succès du mouvement de jeudi dernier, consistait à accéder aux conditions posées par la CFDT et l’UNSA pour émousser les oppositions et construire une majorité.
[…]
Et patatras, dans une étrange psychorigidité caractéristique des élites technocratiques, Edouard Philippe est resté droit dans ses bottes. Il a fait ce qu’on lui avait précisément déconseillé de faire. En un mot, il n’a pas voulu lâcher de lest. Immédiatement, Laurent Berger a annoncé qu’il lâchait le gouvernement.
[…]
Il faudrait s’interroger sur les raisons profondes de cette surdité des élites vis-à-vis de tout ce qui n’appartient pas à leurs rangs.
[…]
Toute la question est de savoir où s’arrêtera la colère de ceux qui sont sidérés par la méthode suivie, et qui consiste à vanter les mérites de la concertation pour ne surtout pas la pratiquer. Un simple retrait du texte suffira-t-il à apaiser les esprits ? On a un doute, tant la colère qui a besoin de se déverser, désormais, paraît profondément ancrée dans les esprits.
**************
Phillipe est aussi con et abruti que son mentor Juppé en se croyant aussi intelligent.
La psychorigidité , le « droit dans mes bottes », le « ça passe ou ça casse », les positions de matamore à la con, ça marche quand on est position de force et, dans ce cas là, quand on est intelligent, on ne les emploie pas.
Et quand on est en position de faiblesse ? On prépare son coup, on étudie une stratégie fine, on divise les adversaires, on se construit des alliances, on n'y va pas fleur au fusil comme un gros con d'énarque imbu de sa supériorité. Ou, alors, on se prend une raclée.
Bref, le « droit dans mes bottes », c'est l'ultime position avant le baisser de culotte express, façon Juppé 95.
Retraites : suicide collectif du gouvernement en direct du CESE
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C’est le grand naufrage du gouvernement, et, par-delà le destin des quelques individualités qui le composent, c’est le grand naufrage de l’élite bobo étatiste (qui s’imagine tenir le pays) auquel nous assistons en direct.
[…]
Le bon sens, après le succès du mouvement de jeudi dernier, consistait à accéder aux conditions posées par la CFDT et l’UNSA pour émousser les oppositions et construire une majorité.
[…]
Et patatras, dans une étrange psychorigidité caractéristique des élites technocratiques, Edouard Philippe est resté droit dans ses bottes. Il a fait ce qu’on lui avait précisément déconseillé de faire. En un mot, il n’a pas voulu lâcher de lest. Immédiatement, Laurent Berger a annoncé qu’il lâchait le gouvernement.
[…]
Il faudrait s’interroger sur les raisons profondes de cette surdité des élites vis-à-vis de tout ce qui n’appartient pas à leurs rangs.
[…]
Toute la question est de savoir où s’arrêtera la colère de ceux qui sont sidérés par la méthode suivie, et qui consiste à vanter les mérites de la concertation pour ne surtout pas la pratiquer. Un simple retrait du texte suffira-t-il à apaiser les esprits ? On a un doute, tant la colère qui a besoin de se déverser, désormais, paraît profondément ancrée dans les esprits.
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Phillipe est aussi con et abruti que son mentor Juppé en se croyant aussi intelligent.
La psychorigidité , le « droit dans mes bottes », le « ça passe ou ça casse », les positions de matamore à la con, ça marche quand on est position de force et, dans ce cas là, quand on est intelligent, on ne les emploie pas.
Et quand on est en position de faiblesse ? On prépare son coup, on étudie une stratégie fine, on divise les adversaires, on se construit des alliances, on n'y va pas fleur au fusil comme un gros con d'énarque imbu de sa supériorité. Ou, alors, on se prend une raclée.
Bref, le « droit dans mes bottes », c'est l'ultime position avant le baisser de culotte express, façon Juppé 95.
Le prochain, le lointain et les âmes vides
A la suite de de ce billet :
A la défense des chrétiens persécutés
Je peux comprendre (bien entendu, je le désapprouve fortement) un certain cynisme anti-national :
La préférence anti-nationale
dans le mesure où j'imagine que, par des calculs tordus, ceux qui le pratiquent espèrent en retirer un avantage personnel.
Mais ceux qui préfèrent sincèrement leur lointain, voire leur ennemi, à leur prochain ? Ceux qui, comme écrit Rousseau, aiment les Tatares pour ne pas aimer leur voisin ? Les bonnes dames du Secours Catholique qui font tant pour les immigrés qui les persécuteraient s'ils étaient suffisamment nombreux ?
Nous sommes proches de la maladie mentale : toute personne droite dans sa tête peut aimer son lointain mais à condition d'avoir commencé par son prochain, et, de toute façon, pas en sacrifiant sa Foi.
Saint François d'Assise va voir le sultan d'Egypte pour le convertir, pas pour l'inviter à s'installer en Italie.
Je crois que le clé nous est donnée par l'Antechrist du Vatican. C'est un relativiste à tout crin (1), il nous l'a dit et répété, bref, c'est un homme à l'âme creuse.
Comme on disait de Jacques Chirac : « Il ne croit en rien ? Ah si, il croit en "l'Europe" ».
La croyance au mondialisme, à l'européisme, à l'Autre idéalisé et désincarné, est la croyance des âmes vides. Ces gens vides se remplissent de l'Autre déshumanisé.
Quelques lignes plus haut, j'ai écrit « toute personne droite dans sa tête peut aimer son lointain mais à condition d'avoir commencé par son prochain, et, de toute façon, pas en sacrifiant sa Foi ». Oui, mais si la personne n'a plus de Foi et qu'elle cherche à compenser ce manque au centre de sa vie en se noyant dans l'Autre ?
Et voilà comment on peut préférer un potentiel terroriste musulman au clochard blanc en bas de l'immeuble.
Dans cette situation de nihilisme, je préfère Ponce Pilate au pape François : lui, au moins, a l'excuse de ne pas avoir connu l'enseignement du Christ.
*********
(1) : je ne vous rappelle pas l'horreur qu'est un relativiste pour un chrétien, il suffit de relire Jean-18:37-38.
A la défense des chrétiens persécutés
Pas pu résister ! Ca va loin le délire ☹️— Marielle J.PdeG (@Flanerie_art) December 10, 2019
Dans une école en Italie - Une crèche avec un bateau au lieu d'une cabane et une famille de migrants à la place de Jésus, Joseph et Marie. https://t.co/O1Owa2Owxa pic.twitter.com/FNlkALeT9h
Je peux comprendre (bien entendu, je le désapprouve fortement) un certain cynisme anti-national :
La préférence anti-nationale
dans le mesure où j'imagine que, par des calculs tordus, ceux qui le pratiquent espèrent en retirer un avantage personnel.
Mais ceux qui préfèrent sincèrement leur lointain, voire leur ennemi, à leur prochain ? Ceux qui, comme écrit Rousseau, aiment les Tatares pour ne pas aimer leur voisin ? Les bonnes dames du Secours Catholique qui font tant pour les immigrés qui les persécuteraient s'ils étaient suffisamment nombreux ?
Nous sommes proches de la maladie mentale : toute personne droite dans sa tête peut aimer son lointain mais à condition d'avoir commencé par son prochain, et, de toute façon, pas en sacrifiant sa Foi.
Saint François d'Assise va voir le sultan d'Egypte pour le convertir, pas pour l'inviter à s'installer en Italie.
Je crois que le clé nous est donnée par l'Antechrist du Vatican. C'est un relativiste à tout crin (1), il nous l'a dit et répété, bref, c'est un homme à l'âme creuse.
Comme on disait de Jacques Chirac : « Il ne croit en rien ? Ah si, il croit en "l'Europe" ».
La croyance au mondialisme, à l'européisme, à l'Autre idéalisé et désincarné, est la croyance des âmes vides. Ces gens vides se remplissent de l'Autre déshumanisé.
Quelques lignes plus haut, j'ai écrit « toute personne droite dans sa tête peut aimer son lointain mais à condition d'avoir commencé par son prochain, et, de toute façon, pas en sacrifiant sa Foi ». Oui, mais si la personne n'a plus de Foi et qu'elle cherche à compenser ce manque au centre de sa vie en se noyant dans l'Autre ?
Et voilà comment on peut préférer un potentiel terroriste musulman au clochard blanc en bas de l'immeuble.
Dans cette situation de nihilisme, je préfère Ponce Pilate au pape François : lui, au moins, a l'excuse de ne pas avoir connu l'enseignement du Christ.
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(1) : je ne vous rappelle pas l'horreur qu'est un relativiste pour un chrétien, il suffit de relire Jean-18:37-38.
mardi, décembre 10, 2019
Macron et les grèves : émission Interdit d'interdire.
Comme d'habitude, très calme, loin de l'hystérisation des débats à la Hanouna :
Si vous voulez aller vite, écoutez à partir de la 47ème minute.
Si vous voulez aller vite, écoutez à partir de la 47ème minute.
lundi, décembre 09, 2019
Femelles bobos partout, justice nulle part.
« Pour des raisons sociologiques, idéologiques et politiques, l’appareil judiciaire a rallié l’actuel pouvoir ».
***********
3.000 blessés et mutilés depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, il y a plus d’un an, mais aucune lourde condamnation prise à l’encontre des forces de l’ordre. Une situation qui, selon l’avocat Régis de Castelnau, crée auprès des policiers un sentiment d’impunité. Entretien.
Deux policiers s’acharnant sur un homme à terre à Paris le 5 décembre, la mort de Steve Caniço à Nantes le 21 juin, l’éborgnement de Manu le 16 novembre, deux CRS qui brutalisent deux personnes le 5 décembre dans une voiture au Havre, le pompier Olivier Beziade touché d’un tir de LBD à la tête le 12 janvier à Bordeaux, autant d’exemples frappants de violences commises par les forces de l’ordre depuis le 17 novembre 2018, à la naissance des Gilets jaunes. Au 4 octobre 2019, le ministère de l’Intérieur dénombrait 4.439 blessés, dont 1.944 chez les policiers [souvent très légers. Blessures pour justifier un arrêt de travail], et 2.495 chez les manifestants.
Quelle a été la réponse judiciaire face à ces actes de violence ? Plus de10.000 gardes à vue et 3.200 condamnations à l’encontre des Gilets jaunes. Et pour les forces de l’ordre ? Seulement deux policiers ont été renvoyés en correctionnelle, le premier est accusé d’avoir giflé un manifestant et attend son jugement. Le second est jugé pour avoir lancé un pavé, le procureur a requis trois mois de prison avec sursis.
[...]
Sputnik France: Selon vous, la Justice est-elle idéologique à l’encontre des Gilets jaunes ?
Régis de Castelnau : Je crois que c’est très clair.
Le corps des magistrats, aujourd’hui féminisé à 70% (1), est sociologiquement très homogène.
Ajoutons qu’il est aussi endogamique et très corporatiste.
Les élèves magistrats rentrent à l’École Nationale de la Magistrature entre 23 et 25 ans, ils en sortent au bout de trois ans avec un permis de juger et dotés d’une expérience sociale réduite que le mode de fonctionnement qui les amènent à se vivre comme un corps professionnellement et culturellement à part ne va pas permettre d’approfondir.
La brutale réaction aux quatre coins de la France de la Justice à l’encontre des Gilets jaunes procède d’une appréhension, voire d’une aversion vis-à-vis des couches populaires, que les magistrats souvent ne comprennent pas et n’ont pas envie de comprendre.
Cet aspect est également renforcé par cette part qualifiée “de gauche” que l’on retrouve dans les militants et les électeurs du Syndicat de la Magistrature. Une formation syndicale marquée par une forte culture du “gauchisme culturel sociétal”, où le social n’a guère de place et où la France périphérique apparaît comme un ramassis de beaufs et de “petits blancs”.
Compte tenu de la violence de la répression judiciaire des Gilets jaunes, que ce soit au niveau des procédures choisies et des peines infligées, il me semble que ceux qui s’en sont chargés n’ont pas eu beaucoup d’états d’âme.
***********
(1) : la féminisation des professions d'autorité (même si elle est due à la lâcheté des hommes) est un cataclysme social, un naufrage de première ordre, un suicide collectif.
Pensez à la médecine, à la politique, à l’enseignement, bientôt à l'armée.
Les peuples gouvernées par les femmes (et différents des peuples gouvernés par une femme exceptionnelle au milieu d'hommes, comme Elizabeth 1ère) expriment un désir de disparition.
L'autorité structure et ordonne la société.
Féminiser les professions d'autorité, c'est une manière psychologique de refuser d'assumer l'autorité (l'autorité est, statistiquement, anti-féminine : une femme peut être autoritaire, mais quand une profession est féminisée à 70 %, ça veut dire que son autorité a été détruite ou pervertie. Des juges-femmes peuvent être autoritaires dans les formes mais pour exprimer quoi ? La culture de l'excuse et la préférence étrangère, qui sont des atteintes directes à l'ordre et à l'autorité) donc de refuser d'assumer ce qu'il faut faire pour perpétuer notre société.
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3.000 blessés et mutilés depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, il y a plus d’un an, mais aucune lourde condamnation prise à l’encontre des forces de l’ordre. Une situation qui, selon l’avocat Régis de Castelnau, crée auprès des policiers un sentiment d’impunité. Entretien.
Deux policiers s’acharnant sur un homme à terre à Paris le 5 décembre, la mort de Steve Caniço à Nantes le 21 juin, l’éborgnement de Manu le 16 novembre, deux CRS qui brutalisent deux personnes le 5 décembre dans une voiture au Havre, le pompier Olivier Beziade touché d’un tir de LBD à la tête le 12 janvier à Bordeaux, autant d’exemples frappants de violences commises par les forces de l’ordre depuis le 17 novembre 2018, à la naissance des Gilets jaunes. Au 4 octobre 2019, le ministère de l’Intérieur dénombrait 4.439 blessés, dont 1.944 chez les policiers [souvent très légers. Blessures pour justifier un arrêt de travail], et 2.495 chez les manifestants.
Quelle a été la réponse judiciaire face à ces actes de violence ? Plus de10.000 gardes à vue et 3.200 condamnations à l’encontre des Gilets jaunes. Et pour les forces de l’ordre ? Seulement deux policiers ont été renvoyés en correctionnelle, le premier est accusé d’avoir giflé un manifestant et attend son jugement. Le second est jugé pour avoir lancé un pavé, le procureur a requis trois mois de prison avec sursis.
[...]
Sputnik France: Selon vous, la Justice est-elle idéologique à l’encontre des Gilets jaunes ?
Régis de Castelnau : Je crois que c’est très clair.
Le corps des magistrats, aujourd’hui féminisé à 70% (1), est sociologiquement très homogène.
Ajoutons qu’il est aussi endogamique et très corporatiste.
Les élèves magistrats rentrent à l’École Nationale de la Magistrature entre 23 et 25 ans, ils en sortent au bout de trois ans avec un permis de juger et dotés d’une expérience sociale réduite que le mode de fonctionnement qui les amènent à se vivre comme un corps professionnellement et culturellement à part ne va pas permettre d’approfondir.
La brutale réaction aux quatre coins de la France de la Justice à l’encontre des Gilets jaunes procède d’une appréhension, voire d’une aversion vis-à-vis des couches populaires, que les magistrats souvent ne comprennent pas et n’ont pas envie de comprendre.
Cet aspect est également renforcé par cette part qualifiée “de gauche” que l’on retrouve dans les militants et les électeurs du Syndicat de la Magistrature. Une formation syndicale marquée par une forte culture du “gauchisme culturel sociétal”, où le social n’a guère de place et où la France périphérique apparaît comme un ramassis de beaufs et de “petits blancs”.
Compte tenu de la violence de la répression judiciaire des Gilets jaunes, que ce soit au niveau des procédures choisies et des peines infligées, il me semble que ceux qui s’en sont chargés n’ont pas eu beaucoup d’états d’âme.
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(1) : la féminisation des professions d'autorité (même si elle est due à la lâcheté des hommes) est un cataclysme social, un naufrage de première ordre, un suicide collectif.
Pensez à la médecine, à la politique, à l’enseignement, bientôt à l'armée.
Les peuples gouvernées par les femmes (et différents des peuples gouvernés par une femme exceptionnelle au milieu d'hommes, comme Elizabeth 1ère) expriment un désir de disparition.
L'autorité structure et ordonne la société.
Féminiser les professions d'autorité, c'est une manière psychologique de refuser d'assumer l'autorité (l'autorité est, statistiquement, anti-féminine : une femme peut être autoritaire, mais quand une profession est féminisée à 70 %, ça veut dire que son autorité a été détruite ou pervertie. Des juges-femmes peuvent être autoritaires dans les formes mais pour exprimer quoi ? La culture de l'excuse et la préférence étrangère, qui sont des atteintes directes à l'ordre et à l'autorité) donc de refuser d'assumer ce qu'il faut faire pour perpétuer notre société.
A la défense des chrétiens persécutés
A la défense des chrétiens persécutés
***********
Pour attirer l’attention du monde sur leur condition, en particulier au Moyen-Orient, il ne pas trop compter sur le Pape, puisque pour lui, toutes les religions se valent, et le « prochain », c’est avant tout le lointain. Mais deux leaders de l’Est, plutôt mal vus des « pouvoirs forts », rejoints par l’administration Trump, ne craignent pas de s’exposer, et de s’engager concrètement. Ils s’appellent Vladimir Poutine, et Viktor Orban.
***********
Mon mépris pour ce pape grandit de jour en jour.
Mais il n'est pas le seul à mériter un cinglant mépris : la mission historique de la France en Orient, depuis des siècles, depuis les croisades, c'est-à-dire la bagatelle de 900 ans, est d'y protéger les chrétiens.
Où est le gouvernement français sur ce sujet ? C'est à pleurer de honte.
Vraiment, nous avons bien mérité que Notre Dame de Paris brûle sous Macron 1er.
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Pour attirer l’attention du monde sur leur condition, en particulier au Moyen-Orient, il ne pas trop compter sur le Pape, puisque pour lui, toutes les religions se valent, et le « prochain », c’est avant tout le lointain. Mais deux leaders de l’Est, plutôt mal vus des « pouvoirs forts », rejoints par l’administration Trump, ne craignent pas de s’exposer, et de s’engager concrètement. Ils s’appellent Vladimir Poutine, et Viktor Orban.
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Mon mépris pour ce pape grandit de jour en jour.
Mais il n'est pas le seul à mériter un cinglant mépris : la mission historique de la France en Orient, depuis des siècles, depuis les croisades, c'est-à-dire la bagatelle de 900 ans, est d'y protéger les chrétiens.
Où est le gouvernement français sur ce sujet ? C'est à pleurer de honte.
Vraiment, nous avons bien mérité que Notre Dame de Paris brûle sous Macron 1er.
Libellés :
Chrétiens d'Orient,
François Zéro,
Poutine,
Viktor Orban
La préférence anti-nationale
Une info de Bernard Lugan :
************
La France consacre 0,43% de son PIB à l’APD (Aide publique au développement), soit un peu plus de 12 milliards d’euros en 2018 (7,8 mds de dons et 4,3 de prêts dont tout le monde sait qu’ils ne seront jamais remboursés…). Les trois-quarts le sont à destination du Sahel, soit 9 milliards d’euros directement pris dans la poche des contribuables français. Soit le prix de trois porte-avions. Employée en France, cette somme colossale aurait permis de régler définitivement la question du financement des hôpitaux et de la Justice, tout en effaçant la dette de la SNCF…
Cependant, paraissant davantage préoccupé par le sort des habitants du Zambèze que par celui de ses compatriotes de la Corrèze, le gouvernement vient de décider, par oukase, de porter cette APD à 0,55% du PIB de la France d’ici 2022… Les « restos du cœur » n’auront donc qu’à s’adresser à la générosité publique…cependant que les « porteurs de valises » continueront à parler de « néocolonialisme » !!
************
C'est le genre de petite info qui confirme ce que les Français sentent depuis des années : nos dirigeants nous détestent et préfèrent les étrangers (bien souvent, ils ont l'honnêteté, ou le cynisme, ou la morgue, de nous le dire en face. Il faut être très lâche pour refuser de les entendre).
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La France consacre 0,43% de son PIB à l’APD (Aide publique au développement), soit un peu plus de 12 milliards d’euros en 2018 (7,8 mds de dons et 4,3 de prêts dont tout le monde sait qu’ils ne seront jamais remboursés…). Les trois-quarts le sont à destination du Sahel, soit 9 milliards d’euros directement pris dans la poche des contribuables français. Soit le prix de trois porte-avions. Employée en France, cette somme colossale aurait permis de régler définitivement la question du financement des hôpitaux et de la Justice, tout en effaçant la dette de la SNCF…
Cependant, paraissant davantage préoccupé par le sort des habitants du Zambèze que par celui de ses compatriotes de la Corrèze, le gouvernement vient de décider, par oukase, de porter cette APD à 0,55% du PIB de la France d’ici 2022… Les « restos du cœur » n’auront donc qu’à s’adresser à la générosité publique…cependant que les « porteurs de valises » continueront à parler de « néocolonialisme » !!
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C'est le genre de petite info qui confirme ce que les Français sentent depuis des années : nos dirigeants nous détestent et préfèrent les étrangers (bien souvent, ils ont l'honnêteté, ou le cynisme, ou la morgue, de nous le dire en face. Il faut être très lâche pour refuser de les entendre).
Libellés :
trahison de la classe dirigeante
dimanche, décembre 08, 2019
Du marbre, des couleurs .. et des idéologues.
Les statues grecques étaient-elles vraiment si colorées ?
J’aime bien ce billet parce qu’il permet de se cultiver sans effort et aussi, hélas, de constater à quel point l’université est gangrenée par l’idéologie et l’argument faussement scientifique est une massue d’autorité pour faire taire les mécréants qui doutent de la tambouille intellectuelle peu ragoûtante qui leur est servie.
J’aime bien ce billet parce qu’il permet de se cultiver sans effort et aussi, hélas, de constater à quel point l’université est gangrenée par l’idéologie et l’argument faussement scientifique est une massue d’autorité pour faire taire les mécréants qui doutent de la tambouille intellectuelle peu ragoûtante qui leur est servie.
Libellés :
dictature du Bien,
naufrage de l'université
Bonne Sainte Barbe à tous les pompiers et à tous les artificiers
Force et honneur à nos pompiers ! La révolution de velours est en marche !!!#GreveGenerale #Macron #France #Giletsjaunes #greve7decembre #Acte56 pic.twitter.com/KXX99J4OLs— Chevalier Noir (@StChevalierNoir) December 7, 2019
On sent une démangeaison féroce de tous les Français de se retirer sur l'Aventin et de laisser en tête à tête les petits marquis d'en haut qui ne sont plus vraiment français et leurs larbins d'en bas qui sont franchement étrangers.
Malheureusement, la vie moderne ne le permet pas.
Libellés :
décence commune,
France
samedi, décembre 07, 2019
Jouir des hochets du pouvoir sans le poids des responsabilités : pourquoi le souverainisme les emmerde.
C'est particulièrement flagrant dans les réactions des parlementaires britanniques au Brexit : ils adorent jouir des hochets du pouvoir sans le poids des responsabilités, déléguées depuis 40 ans aux gnomes gris de Bruxelles.
Il ne faut pas disséquer longtemps leurs discours pour comprendre le sous-texte : « Avec le Brexit, il faudrait que nous prenions nos responsabilités. Pfou ! C'est lourd ! Vous charriez ! On était bien bénaises comme ça, pourquoi vous venez nous faire chier ? ».
Inutile d'insister sur le fait que cette analyse s'adapte très bien aux abrutis de LREM et à l'ensemble de la classe politique française. Jouer avec les curseurs, se faire prendre en photo, rouler avec chauffeur et gyrophare, ok, mais avoir une vision, une stratégie, penser seul et à long terme, faut pas déconner non plus.
C'est pour ça que ce sont des nains : leur ambition est limitée à leur petite personne, ils n'ont pas d'ambition pour notre pays.
Les Chouans sont venus chercher Charette jusque sous son lit. Charrette n'était pas super jouasse. Mais c'était tout de même un autre calibre que les minus habens qui peuplent nos palais de la république.
Surtout que ça peut mal finir.
Je serais Zemmour, je dormirais déjà sous mon lit ! Mais les Français ont-ils encore envie de se choisir de vrais chefs ?
Il ne faut pas disséquer longtemps leurs discours pour comprendre le sous-texte : « Avec le Brexit, il faudrait que nous prenions nos responsabilités. Pfou ! C'est lourd ! Vous charriez ! On était bien bénaises comme ça, pourquoi vous venez nous faire chier ? ».
Inutile d'insister sur le fait que cette analyse s'adapte très bien aux abrutis de LREM et à l'ensemble de la classe politique française. Jouer avec les curseurs, se faire prendre en photo, rouler avec chauffeur et gyrophare, ok, mais avoir une vision, une stratégie, penser seul et à long terme, faut pas déconner non plus.
C'est pour ça que ce sont des nains : leur ambition est limitée à leur petite personne, ils n'ont pas d'ambition pour notre pays.
Les Chouans sont venus chercher Charette jusque sous son lit. Charrette n'était pas super jouasse. Mais c'était tout de même un autre calibre que les minus habens qui peuplent nos palais de la république.
Surtout que ça peut mal finir.
Je serais Zemmour, je dormirais déjà sous mon lit ! Mais les Français ont-ils encore envie de se choisir de vrais chefs ?
Libellés :
France souveraine,
La lie,
trahison de la classe dirigeante
En même temps ...
Je n’en ai pas grand'chose à faire du mouvement de grève actuel, car, en même temps, c’est :
♘ un truc qui emmerde Macron et ça c’est toujours bon à prendre (mis à part que, si ça s'éternise, il pourra peut-être récupérer le mouvement à son profit).
♘ un grand classique du théâtre social français et qui n'a aucun potentiel révolutionnaire (rappelez moi combien il y a eu de précédents dont pas un n'a freiné la dérive étatiste, mondialiste, immigrationniste, de la France). Les syndicats continuent à être les alliés du Système.
En fait, tout cela s'inscrit dans l'admirable (sur le plan technique) et méprisable (sur le plan moral) récupération des Gilets jaunes par le Système avec la complicité des gauchistes.
La colère des Gilets Jaunes originels a été avalée et amortie. Et cette comédie classique sur les retraites sert à remettre cette histoire dérangeante de Gilets Jaunes dans des chemins de contestation connus et et maitrisés beaucoup moins dérangeants.
Le révolutionnarisme des syndicats et des gauchistes, tous bons bourgeois, est de pacotille, et sert, grâce à une opposition en carton-pâte, à entretenir l'illusion du Système vaguement démocratique.
Souvenez vous que les syndicats méprisaient les Gilets Jaunes originels et les traitaient de fascistes parce qu'ils avaient peur de leur revendication authentiquement révolutionnaire « Arrêtez d'emmerder les Français ».
Et aussi à cause de leurs commentaires bien sentis sur l'immigration.
En revanche, débattre de la manière dont l'Etat-nounou va continuer à s'immiscer dans nos vies n'a rien de révolutionnaire, bien au contraire.
Les syndicats n'ont pas changé. En même temps, ils ont réussi à changer les Gilets Jaunes.
♘ un truc qui emmerde Macron et ça c’est toujours bon à prendre (mis à part que, si ça s'éternise, il pourra peut-être récupérer le mouvement à son profit).
♘ un grand classique du théâtre social français et qui n'a aucun potentiel révolutionnaire (rappelez moi combien il y a eu de précédents dont pas un n'a freiné la dérive étatiste, mondialiste, immigrationniste, de la France). Les syndicats continuent à être les alliés du Système.
En fait, tout cela s'inscrit dans l'admirable (sur le plan technique) et méprisable (sur le plan moral) récupération des Gilets jaunes par le Système avec la complicité des gauchistes.
La colère des Gilets Jaunes originels a été avalée et amortie. Et cette comédie classique sur les retraites sert à remettre cette histoire dérangeante de Gilets Jaunes dans des chemins de contestation connus et et maitrisés beaucoup moins dérangeants.
Le révolutionnarisme des syndicats et des gauchistes, tous bons bourgeois, est de pacotille, et sert, grâce à une opposition en carton-pâte, à entretenir l'illusion du Système vaguement démocratique.
Souvenez vous que les syndicats méprisaient les Gilets Jaunes originels et les traitaient de fascistes parce qu'ils avaient peur de leur revendication authentiquement révolutionnaire « Arrêtez d'emmerder les Français ».
Et aussi à cause de leurs commentaires bien sentis sur l'immigration.
En revanche, débattre de la manière dont l'Etat-nounou va continuer à s'immiscer dans nos vies n'a rien de révolutionnaire, bien au contraire.
Les syndicats n'ont pas changé. En même temps, ils ont réussi à changer les Gilets Jaunes.
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