mardi, décembre 09, 2014

Les cheminées au bois des Parisiens polluent autant que le véhicules diesel ? On nous prend vraiment pour des cons

Pour justifier l'interdiction des feux dans les cheminées en région parisienne, on nous raconte qu'ils polluent autant que la circulation des véhicules diesel.

C'est invraisemblable, on nous prend vraiment pour des cons.

Il s'agit évidemment d'une mesure partielle, partiale et idiote.

De plus, il faut arrêter de considérer qu'une ville non pollué et vivante est possible : La biopolitique, nouvel idéal national ?

dimanche, décembre 07, 2014

Le suicide français : l'oubli de soi

Extrait d'un article du Figaro :

L'anecdote rapportée par Hervé Juvin dans son remarquable essai, La Grande séparation, pour une écologie des civilisations (Gallimard) résume, à elle seule, ce malaise identitaire. «Une jeune fille de 12 ans, interpellée par la conversions de ses camarades d'école qui choisissent le voile, demande à sa mère, «Et nous, nous sommes quoi?». La mère, cadre supérieure d'une entreprise bancaire répond spontanément: «Nous, nous ne sommes rien …».

samedi, décembre 06, 2014

Lettre d'une enfant de la guerre aux enfants de la crise (E. Sullerot)

Livre passionnant (conseillé par Eric Zemmour), non pas tant pour son contenu, qui ne surprendra aucun des lecteurs de ce blog, que par son auteur.

Evelyne Sullerot a 89 ans. Elle est l'une des fondatrices du planning familial français. Donc pas vraiment une droitière basse du front.

Que nous dit-elle ?

Avoir 15 ans en 1940 n'était pas plus rose qu'avoir 15 ans en 2014. On se lamente sur le sort des jeunes, prétendument contraints à l'exil, mais la France n'est pas un pays qu'on quitte, c'est un pays pour lequel on se bat.

Elle est choquée par la baisse dramatique du niveau de langue des jeunes Français, qui les empêche d'exprimer leurs émotions avec finesse, de nouer des relations complexes, de gouter pleinement les beautés de notre culture, d'en hériter et de la transmettre à leurs enfants. Elle poursuit cette réflexion à propos de la musique abrutissante au kilomètre.

L'individualisme forcené, exprimé par le divorce de masse, détruit les familles, fait souffrir les enfants, non seulement psychologiquement et scolairement, mais aussi physiquement. On cache ces vérités bien connues des professionnels pour ne pas se mettre à dos les millions de divorcés qui sont aussi des clients et des électeurs.

Elle assassine au passage la théorie du genre et le «on ne nait pas femme, on le devient» de cette grognasse de Beauvoir.

Elle se paye même le luxe de souligner le contraste avec les populations immigrées et d'en déduire un conflit inévitable.

Ce réquisitoire implacable est connu. Néanmoins, j'ai envie de demander à cette dame si les principes et les comportements qu'elle a promus, en toute bonne foi -je n'en doute pas, n'auraient pas une étroite parenté avec ces folies ?

D'autant plus qu'elle reste, dans ses propos économiques, clairement socialiste.

Néo-antisémitisme : dans la France de 2014, on persécute une famille juive, pauvre et demandeuse d'asile

Une famille juive, pauvre et demandeuse d'asile, recherche un gîte pour quelques jours, d'autant plus que la femme est enceinte.

A La Roche-sur-Yon, elle a été expulsée par les juges. Elle a trouvé refuge à Béziers, mais elle n'est pas assurée d'y rester.

Que font les associations ultra-subventionnées pour cette famille dans le besoin ? Rien.

vendredi, décembre 05, 2014

«The stakes are very high ...»

Draghi's authority drains away as half ECB board joins mutiny

Je suis d'accord avec Mario Draghi : l'union monétaire entraine de facto l'union fiscale et politique. Etant opposé à l'une et l'autre, je suis opposé à la première.

Il apparaît plus que jamais que le dilemme «Euro ou démocratie» dont les européistes nous disaient qu'il était fantasmatique et paranoïaque est LA question.

C'est en anglais, mais vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenus. Un proverbe dit «puissiez vous vivre des temps intéressants». Comme beaucoup de nos ancêtres, nous allons vivre dans les mois, peut-être les années (en tout cas, avant, disons, 2020) qui viennent, des moments historiques. Puissions nous être à la hauteur.

Extrait de l'article :

I agree fully with the logic – though not the purpose – of [Mario Draghi's] cri de coeur in Finland a week ago. The ultimate success of EMU, he said, “depends on the acknowledgment that sharing a single currency is political union, and following through with the consequences”.

Or put another way, that once you have launched a monetary union, you have automatically launched a political union too. That is what EMU means. The euro means a single government and a European superstate, and implicitly the abolition of Germany as a fully sovereign independent state.

To pretend otherwise is intellectually infantile. To resist this truth yet to proceed doggedly with EMU anyway merely condemns Europe to rolling crises and permanent depression.

Mr Draghi is absolutely right about this, which is why those of us who were eurosceptics at Maastricht – and I wrote the leader for the Daily Telegraph on the night of that infamous treaty exactly 23 years ago – always opposed EMU with inflexible determination, and why we have great sympathy for those in Germany who wish to pull out of EMU in order to save their own sovereign state before it is too late.

Mr Weidmann is equally right in thinking – as he appears to do – that the headlong charge towards debt pooling and de facto fiscal union by monetary means is a mortal threat to German democracy and the rule of law. The stakes are very high. A showdown must surely come within months, one way or another.

Petites chroniques de la France qui marche sur la tête

Toutes les nouvelles ci-dessous ont un point commun : l'incapacité désastreuse de la classe dirigeante à comprendre et à défendre la France réelle, au profit de notions désincarnées, intellectuellement très pauvres et sans aucune espèce d'intérêt.

Le fétichisme juridique hors-sol, qui favorise la table rase, est un instrument bien connu du totalitarisme, dur ou mou :

Crèches de Noël : quand les juges et les politiques nous arrachent de nos traditions


L'angélisme destructeur :

Aéroport de Toulouse : la Chine va-t-elle dévorer Airbus ?


Le pétainisme contemporain :

La France va verser 60 millions d'euros aux victimes américaines de la Shoah

Et enfin, le clou du spectacle, la preuve que la France n'est pas plus indépendante que la Belgique ou la Hollande, qu'on ne peut pas se fier à la parole de la France et que la France n'est plus assez forte pour envoyer chier les hypocrites emmerdeurs :

Paris pourrait définitivement renoncer à livrer les Mistral à la Russie

jeudi, décembre 04, 2014

Pourquoi la France doit sortir de l'Euro et retrouver le Franc (au plus vite et à n'importe quel prix)

Discussion au déjeuner.

La nécessité de la sortie de l'Euro me semble une telle évidence que j'ai été surpris qu'il puisse y avoir une discussion contradictoire entre Français ordinaires sur le sujet (les Français de la haute, bobos mondialisés et européistes qui profitent de l'Euro, c'est une autre histoire).

En effet, les arguments pour la sortie de l'Euro sont simples et, me semble-t-il, imparables :

1) l'argument pragmatique : l'Euro, on a essayé et ça ne marche pas. Il suffit de comparer la croissance des pays européens dans la zone Euro et hors zone Euro.

2) l'argument économique : on sait en théorie, et la vie de la zone Euro confirme tous les jours expérimentalement cette théorie, qu'une zone monétaire sans transferts (il n'y a pas de transferts parce que l'européisme est une utopie : il n'y a ni peuple ni nation européens) conduit à une sur-spécialisation.

Ce n'est pas un hasard si l'Allemagne a trop d'industries, la France trop de fonctionnaires et l'Espagne trop d'immeubles : c'est la conséquence mécanique de l'Euro. Chacun a fait au-delà du raisonnable ce qu'il fait le mieux.

3) l'argument économique (bis) : la compétitivité dont on nous rebat les oreilles est une fausse notion économique. Dans une économie normale, il n'y a jamais de problèmes de compétitivité parce que l'ajustement se fait par le taux de change.

C'est parce qu'on a bloqué arbitrairement le taux de change pour des raisons folles qu'on parle tant de compétitivité.

Chaque fois que vous entendez le mot «compétitivité», pensez «le problème qu'on nous cache derrière ce mot, c'est l'Euro» et vous aurez tout compris.

On me dit : «la dévaluation n'est pas LA solution». Cette présentation est tendancieuse.

Si, comme les abrutis du front National, vous voyez dans la sortie de l'Euro la solution-miracle qui dispense de tous les autres efforts de réforme, c'est effectivement un leurre.

Cela ne signifie pas pour autant que la sortie de l'Euro n'est pas nécessaire, comme condition préalable de toutes les réformes.

Aucun pays n'a jamais réformé sans dévaluation. Réformer sans dévaluation, c'est préparer la révolution, alors, sans dévaluation, on ne réforme pas.

Autrement dit, avec l'Euro, rien n'est possible. Sans l'Euro, tout devient possible. Mais ce n'est pas parce que c'est possible que nous le ferons. Cependant, il y a une certitude : rester dans l'Euro, c'est le déclin économique, continu et long, assuré, sans échappatoire.

4) l'argument politique : la souveraineté est indivisible, elle ne se négocie pas, elle ne se cède pas, et la souveraineté monétaire pas plus que tout autre. Les «abandons de souveraineté» qui plaisent tant à nos technocrates européistes sont des renoncements à nous-mêmes. Eux s'en foutent puisqu'ils considèrent depuis longtemps que la France est une vieillerie dépassée, sans intérêt, à abandonner d'urgence.

Mais, pour les Français qui aiment encore leur pays, cet argument suffit à lui seul à justifier le retour au Franc.

5) l'argument circonstanciel. On nous dit que la sortie de l'Euro sera très pénible. C'est certain, et alors ? Vaut-il mieux une maladie de langueur mortelle ou un remède brutal et douloureux mais salvateur ?

Et puis, ceux qui nous décrivent la sortie de l'Euro comme l'apocalypse sont les mêmes qui nous chantaient les délices de cette merveilleuse monnaie. Vous jugerez de leur crédibilité.

La réalité est sans doute plus proche de ceci : oui, la sortie de l'Euro sera momentanément pénible mais, comme toujours, les gens s'adapteront et, la monnaie étant remise dans le bon sens qu'elle n'aurait jamais du quitter, les bénéfices à long terme feront plus que compenser la gêne passagère.

L'inconnu fait toujours peur avant, mais une fois qu'on y est, on s'adapte. Surtout quand la perspective à long terme est positive.

Bien sûr, la sortie ordonnée de l'Euro que j'appelle de mes voeux ne se fera pas : l'hyper-classe mondialisée européiste, dont les intérêts sont à l'exact opposé de ceux des peuples, ne le voudra pas.

La sortie de l'Euro se fera donc dans la panique, sous la pression des événements. Mais elle se fera. Ou la France cessera d'exister.


J'aime tellement l'Allemagne que je préfère qu'il y en ait vingt

Entretien sanglant pour Atlantico d'Eric Verhaeghe, à contre-courant des imbécilités proférées en mode automatique par nos medias et nos politique «l'amitié franco-allemande», «l'Europe notre unique avenir, l'union fait la force» ...

Je vous rappelle ce que je pense des abrutis européistes par une auto-citation :

La solidarité n'est qu'une perversion de la charité chrétienne, l'Europe une perversion de la chrétienté.

Un ami parle à Brague d'un président de la république qu'il a connu : «C'est un salaud : il ne croit en rien». Il ajoute, pensant atténuer son jugement, «Il croit en l'Europe». Rémi Brague se demande si cela atténue vraiment le jugement, si croire en une Europe anhistorique et déculturée n'est pas au contraire la forme ultime du nihilisme politique.

L’Allemagne prussienne n’est pas notre alliée

Je ne connais pas bien l'Allemagne. En revanche, je connais bien notre histoire. Je sais que les rois de France se sont toujours efforcés d'entretenir les divisions allemandes et qu'une des catastrophes de notre sanglante révolution est d'avoir uni les Allemands contre nous.

Verhaeghe est un socialiste mais je le suis quand il préconise que la France fasse, enfin, jouer ses atouts dans la lutte contre l'hégémonie allemande. Bien sûr, il n'y a aucune chance que cela arrive : notre classe dirigeante est bien trop conne, inculte, dépourvue de profondeur historique, pour remettre en cause le dogme européiste (qui, de toute façon, la sert, à nos dépens).

dimanche, novembre 30, 2014

Ma Ferrari de course préférée

Tout le monde s'attend à ce que je dise ça :




ou ça :


Hé bien non :


En voitures de course, je préfère les F1 : les roues découvertes leur donnent un coté extraordinaire que n'ont pas les autres.

samedi, novembre 29, 2014

Respire

Je déteste Mélanie Laurent, qui est l'archétype de la bobo vaniteuse et méprisante. Elle fait un film malsain sur des relations malsaines entre deux adolescentes. Hé bien, je l'avoue : c'est un excellent film.





jeudi, novembre 27, 2014

L'avortement, un droit fondamental ?

J'ai été très marqué par un professeur, pourtant de gauche, qui m'a dit : «On critique les dictatures totalitaires, mais, tu sais, avec notre droit à l'IVG, nous serons peut-être considérés comme des génocidaires par nos arrières-petits-enfants».

IVG : La réaction de Jean‐Christophe Fromantin aux attaques

Que l'avortement soit une possibilité dans certaines situations de détresse, je veux bien en discuter. Mais de là à en faire un droit fondamental et de ce fait indiscutable, presque un devoir dans le cas de malformations ... c'est une folie furieuse, une soif de destruction diabolique, satanique.

A l'ouverture des camps de concentration, Bernanos a dit : «Satan a reparu visiblement dans le monde».

J'ai la même réaction : on en revient au monde pré-chrétien, où le pater familias avait droit de vie ou de mort sur ses enfants, sauf que, dans notre monde, c'est la mère qui a droit de vie ou de mort sur ses enfants (à rapprocher des affaires de bébés dans les congélateurs où les mères écopent de peines étonnamment légères. A l'heure où l'on a la phobie du crime sexuel pédophile, on banalise l'infanticide, pourvu que le meurtrier soit la mère. Comprenne qui pourra).

Nota : j'ai vu plusieurs fois revenir sur les forums «l'argument» «Les hommes devraient être interdits de débats sur ce sujet», ce qui m'a permis d'apprendre qu'un enfant ne se fait plus à deux mais est désormais issu du corps féminin par une parthénogénèse spontanée (ce dont je me doutais depuis la loi Taubira). Le progrès fait rage.

François, le pape qui plaît ... aux christianophobes

mardi, novembre 25, 2014

Bien mourir

Fin de vie : mourir vraiment dans la dignité

Il fut une époque où le bien mourir était un art. Non pas qu'on ignorait la peur de la mort, au contraire, mais on tachait de la maitriser autant que possible.

Quelle assimilation à l'ère du vide ?

Djihadistes français :

Quelle assimilation à l'ère du vide ?

Les Français, victimes de la société de consommation ?

Eric Zemmour écrit dans son livre Le suicide français que les Français sont les Américains de l'Europe du point de vue de la consommation.

Ils sont dans une même fuite en avant consumériste, que les Américains financent par l'endettement individuel et les Français par l'endettement collectif. Je ne sais pas si cette analyse est juste.

En revanche, cet article montre qu'il y a un biais français à la consommation par rapport aux autres Européens :

Les Français consomment plus que les Européens

lundi, novembre 24, 2014

Juppé, candidat de toutes les gauches, droite comprise

Juppé et la droite, l'inévitable rupture

J'ai reproduit le billet de Rioufol, inutile que je paraphrase.

Il y a toujours des technocrates et des bureaucrates comme Juppé pour collaborer avec l'envahisseur. Nous l'avons vu en 1815 et 1940.

C'est normal : le bureaucrate raisonne toujours à courte vue et prend plaisir à se noyer dans les détails techniques. Il ne sait pas raisonner à long terme et aller à l'essentiel. Or, à court terme, collaborer avec l'envahisseur est toujours moins couteux que de le combattre. Jeanne d'Arc, Clemenceau ou De Gaulle sont les contraires absolus des technocrates, ce n'est pas un hasard mais une nécessité.

Je comprends les constructions logiques qui disent que Juppé a un boulevard pour 2017. Effectivement, il serait un excellent candidat de gauche, «candidat de toutes les gauches, droite comprise» comme dit Zemmour, face à Marine Le Pen.

Le problème est qu'il faut qu'il arrive au second tour comme candidat de gauche officieux, battant la gauche officielle.

Tout cela fait sens et, pourtant, je n'y crois pas. Peut-être parce que j'ai encore foi en la France.

dimanche, novembre 23, 2014

La désinformation telle qu'elle va : l'exemple du bouquin de Zemmour

Pour désinformer, les medias n'ont pas besoin de mentir. Il suffit qu'ils fassent un tri très particulier et «bien» orienté des informations qu'ils diffusent.

Prenons l'exemple du dernier livre d'Eric Zemmour : les attaques (il ne s'agit pas de débats mais bien d'attaques partisanes) des pourritures des medias (Salamé traitant Zemmour de «juif honteux» et Bourdin lui demandant en toute fin d'entretien s'il est révisionniste) ont été concentrées sur une prétendue réhabilitation de Vichy et, accessoirement, sur l'anti-féminisme zemmourien.

Non seulement les opinions d'Eric Zemmour sur ces sujets ont été présentées de manière très tendancieuse, mais ces sujets ne font que, en gros, trois chapitres sur quatre-vingt.

Bien sûr, ils sont importants dans la démarche intellectuelle d'Eric Zemmour, mais pas plus que d'autres.

On remarque par exemple le silence total des medias sur le chapitre concernant Louis Schweitzer , qui est sans doute le plus décapant de l'ouvrage.

Celui qui se fierait aux medias pour juger le livre de Zemmour en ressortirait avec l'impression qu'il s'agit d'un livre aux trois-quarts obsédé par la réhabilitation du pétainisme et un quart par la misogynie.

Dans le même ordre d'idées du tri sélectif des informations : on nous en a fait une batteuse à répétition du décès d'un jeune crasseux lors d'une émeute à propos d'un barrage sans importance, en revanche, deux lignes pour la mort du sergent-chef Dupuy au Mali.


samedi, novembre 22, 2014

«Daech, décapitation, conversion au djihadisme» : la capitulation par les mots

Les medias emploient désormais systématiquement l'expression «Daech» au lieu de «Etat Islamique du Levant» ou son acronyme.

De même, on parle de «décapitations» d'otages, qui rappellent la guillotine et donc la politique, alors qu'il s'agit d'égorgements comme des moutons, tout ce qu'il y a d'islamique.

Hier à Ca se dispute, moment assez rigolo, Domenach parle de «conversion au djihadisme», Zemmour le reprend, le djihadisme n'est pas une religion, « Quelle est la religion des djihadistes ? Les djihadistes ne sont pas bouddhistes, ils ne sont pas taoïstes, ils sont ..., ils sont ...» et là, Domenach botte en touche, ne répond pas, le mot ne sort pas. Zemmour insiste malicieusement «Les croisés étaient chrétiens, les djihadistes sont ..., ils sont ...» Tout le monde a compris, et ce que voulait dire Zemmour et la fuite ventre à terre de Domenach devant la réalité de l'agressivité musulmane.

Toutes ces expressions «Daech, décapitation, conversion au djihadisme» sont déjà une capitulation par les mots : quand on refuse de désigner l'ennemi, c'est qu'on a intériorisé la défaite.

De toute façon, vis-à-vis des conquérants musulmans, notre classe jacassante a déjà depuis longtemps le pantalon sur les chevilles et là elle se penche bien fort en avant pour offrir ses petites fesses au futur vainqueur présumé (mais, comme l'armistice de 1940, c'est un pari collaborationniste qui pourrait se révéler perdant).

Famille : Zemmour a décidément le sens de la formule

«Dans les familles françaises aujourd'hui, c'est l'enfant roi, la mère régente et le père absent...»

vendredi, novembre 21, 2014

Marie-France Garaud à Jacques Chirac

Il est de bon ton dans la classe jacassante, qui aime tout ce qui abaisse la France, de célébrer ce salopard de Jacques Chirac, le premier ministre du regroupement familial, le président du discours pétainiste «ce jour-là, la France commettait l'irréparable ...»

On rappellera donc ce mot assassin de Marie-France Garaud : «Je vous croyais du marbre dont on fait les statues. Vous n'êtes que de la faïence dont on fait les bidets».