Visiblement, Peter Hitchens et moi ne sommes pas les seuls grincheux à trouver l'enthousiasme olympique obligatoire pesant, et inquiétant.
C'est marrant que tous les anti-fascistes avec 70 ans de retard, à l'hyper-émotivité bien connue, n'aient pas émis la moindre critique. Mais bon, on le sait : ils n'en ont rien à foutre du fascisme et de la liberté, ils sont juste anti-droite avec grandiloquence.
North Korea Lite
Je dois avouer, tout de même, que je suis préservé de la contagion olympique par l'absence de chaines de télévision : ma «box» n'est jamais sortie de sa boite. Je ne souffre donc pas outre mesure de la propagande à neuneu.
mardi, juillet 31, 2012
lundi, juillet 30, 2012
Social : la non-méthode Hollande
«Le gouvernement est fermement décidé à ne rien décider.» (W. S. Churchill)
Social : la non-méthode Hollande
Social : la non-méthode Hollande
dimanche, juillet 29, 2012
Les cadets de Saumur (P. de Gmeline)
Les «cadets de Saumur» : ce nom fut donné par les Allemands aux élèves des écoles de cavalerie et du train de Saumur, assistés de troupes de saint-Maixent et de troupes coloniales, qui résistèrent héroïquement sur les ponts de Gennes, de Saumur et de Montsoreau du 17 au 21 juin 1940.
En plus, des conditions proprement militaires (se battre à 1 contre 10 sans artillerie), les cadets avaient contre eux deux autres facteurs :
> l'appel de Pétain du 17 juin à cesser le combat (Mandel : «Le défaitiste de 1918 est devenu le traitre de 1940»).
> l'hostilité des civils, en particulier des notables. Jean Ferniot (le journaliste de RTL), qui fit partie de ces cadets, raconte avoir entendu des civils hurler «A mort !», et pas contre les Allemands. Ceci explique sans doute l'étonnante discrétion des monuments en hommage aux cadets.
Monument ou pas monument, il n'en demeure pas moins que ces faits d'armes furent parmi les plus purs de l'histoire de France : la guerre est perdue, chacun n'a plus rien à gagner sauf sa propre estime, et pourtant, ils allèrent au combat avec enthousiasme, alors qu'il était si facile de se dérober.
En plus, des conditions proprement militaires (se battre à 1 contre 10 sans artillerie), les cadets avaient contre eux deux autres facteurs :
> l'appel de Pétain du 17 juin à cesser le combat (Mandel : «Le défaitiste de 1918 est devenu le traitre de 1940»).
> l'hostilité des civils, en particulier des notables. Jean Ferniot (le journaliste de RTL), qui fit partie de ces cadets, raconte avoir entendu des civils hurler «A mort !», et pas contre les Allemands. Ceci explique sans doute l'étonnante discrétion des monuments en hommage aux cadets.
Monument ou pas monument, il n'en demeure pas moins que ces faits d'armes furent parmi les plus purs de l'histoire de France : la guerre est perdue, chacun n'a plus rien à gagner sauf sa propre estime, et pourtant, ils allèrent au combat avec enthousiasme, alors qu'il était si facile de se dérober.
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Le chapeau et l'épée
A une époque lointaine, il était possible d'entrer au Louvre et de tenter d'approcher le roi à la condition d'être pas trop mal habillé et de porter une épée et un chapeau.
Aujourd'hui, le port d'armes est interdit et la détention en est si encadrée qu'elle est quasi-interdite. Quant à entrer librement à l'Elysée, avec ou sans chapeau, et un chapeau serait probablement plus suspect, il ne faut même pas y songer.
Ce petit fait dit dans quelle décadence nous sommes tombés.
Avant, les hommes étaient libres mais la licence mal vue. Aujourd'hui, la licence est permise mais la liberté interdite.
On imposait des comportements, pas des personnalités. Aujourd'hui, c'est le contraire : la licence est partout, mais on n'est plus libre de sa personnalité, il y a des personnalités correctes, permises voire encouragées, et des personnalités incorrectes.
Je vois de plus en plus autour de moi des zombies qui se croient originaux mais qui sont parfaitement interchangeables.
CPEF
Aujourd'hui, le port d'armes est interdit et la détention en est si encadrée qu'elle est quasi-interdite. Quant à entrer librement à l'Elysée, avec ou sans chapeau, et un chapeau serait probablement plus suspect, il ne faut même pas y songer.
Ce petit fait dit dans quelle décadence nous sommes tombés.
Avant, les hommes étaient libres mais la licence mal vue. Aujourd'hui, la licence est permise mais la liberté interdite.
On imposait des comportements, pas des personnalités. Aujourd'hui, c'est le contraire : la licence est partout, mais on n'est plus libre de sa personnalité, il y a des personnalités correctes, permises voire encouragées, et des personnalités incorrectes.
Je vois de plus en plus autour de moi des zombies qui se croient originaux mais qui sont parfaitement interchangeables.
CPEF
Article de Peter Hitchens sur les Jeux Olympiques de Londres
Comme Peter Hitchens, je pense que l'enthousiasme obligatoire pour les grandes manifestations sportives est un symptôme du totalitarisme mou de notre époque.
Je me souviens que mon indifférence, un peu affectée, à la coupe de monde de football de 1998 ne m'avait pas valu que des commentaires sympathiques.
Join the smiley Cult of the Five Circles? Sorry, but I have a democratic right to be bored (and I'm exercising it while I still can)
Je me souviens que mon indifférence, un peu affectée, à la coupe de monde de football de 1998 ne m'avait pas valu que des commentaires sympathiques.
Join the smiley Cult of the Five Circles? Sorry, but I have a democratic right to be bored (and I'm exercising it while I still can)
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samedi, juillet 28, 2012
Une solution simple et rapide aux problèmes d'immigration
Pour régler les problèmes d'immigration, l'Amiral propose l'usage intensif de la catapulte.
En nos temps de maternage, de sans-couillisme et de mollesse généralisés, cela risque d'être difficile à faire passer.
C'est pourquoi Koltchak propose une solution encore plus radicale : supprimons les immigrés. Non, je vous vois venir avec vos gros sabots : les fachisses, les zeures les plusse sombres, toussa, toussa. Vous n'y êtes pas du tout.
La proposition de Koltchak est simple : que tous les êtres humains (après quelques années, on passera aux primates, puis aux mammifères, pour finir en 2100 avec les protozoaires) bénécifient par défaut de la nationalité française dès leur naissance, libre à eux de la refuser à leur majorité si, par aberration, ils n'en voulaient pas. Tous Français, plus d'immigrés, plus de problèmes d'immigration.
L'exalté demi-fou (et le "demi" est pur effet de ma bonté) Victor Hugo a clamé que le destin de la France était de disparaître et de se fondre dans l'Humanité (non, pas le journal du stalinien jdanovphile Cabannes).
Ne rigolez pas, c'est très sérieux : c'est l'aboutissement logique du cosmopolitisme, de l'idée que les nations, et, en général, les différences héritées, sont choses artificielles et nocives.
En nos temps de maternage, de sans-couillisme et de mollesse généralisés, cela risque d'être difficile à faire passer.
C'est pourquoi Koltchak propose une solution encore plus radicale : supprimons les immigrés. Non, je vous vois venir avec vos gros sabots : les fachisses, les zeures les plusse sombres, toussa, toussa. Vous n'y êtes pas du tout.
La proposition de Koltchak est simple : que tous les êtres humains (après quelques années, on passera aux primates, puis aux mammifères, pour finir en 2100 avec les protozoaires) bénécifient par défaut de la nationalité française dès leur naissance, libre à eux de la refuser à leur majorité si, par aberration, ils n'en voulaient pas. Tous Français, plus d'immigrés, plus de problèmes d'immigration.
L'exalté demi-fou (et le "demi" est pur effet de ma bonté) Victor Hugo a clamé que le destin de la France était de disparaître et de se fondre dans l'Humanité (non, pas le journal du stalinien jdanovphile Cabannes).
Ne rigolez pas, c'est très sérieux : c'est l'aboutissement logique du cosmopolitisme, de l'idée que les nations, et, en général, les différences héritées, sont choses artificielles et nocives.
vendredi, juillet 27, 2012
L'avenir du gouvernement Hollande (2)
La fausse droite semble bien partie pour la non-stratégie de l'immobilisme : on attend que les Français se lassent de la gauche et le pouvoir nous échoira (écherra, pour ceux qui aiment les formes désuètes) comme un fruit mûr.
Les salauds de l'UMP (1), genre NKM, Juppé, Fillon, Raffarin semblent avoir décidé de ne rien changer, ni dans les hommes, ni dans les idées, ni dans les discours : on ne change pas une équipe qui perd.
Grossière erreur d'analyse (si l'on peut qualifier d'analyse cette non-pensée). Car, si la droite propose la même politique européiste, étatiste et immigrationniste que la gauche, pourquoi les Français changeraient-ils de gouvernement ?
D'autant plus que la population d'origine immigrée croît et vote à 75 % à gauche (87 % pour les musulmans (2)) donc plus le temps passe, plus la gauche augmente mécaniquement ses chances de garder le pouvoir. C'est l'effet Terra Nova.
**********
(1) : le qualificatif est fort mais je l'assume. A mes yeux, la fausse droite qui s'abstient d'offrir aux Français une véritable alternative au socialisme est encore plus dégueulasse que la vraie gauche, elle trahit sa mission. Elle est le tortionnaire qui tient la France pendant que les socialistes la tabassent.
(2) : c'est marrant, personne ne s'est attardé sur ce cas exemplaire et surtout unique de communautarisme (aucune autre religion en France n'est aussi unilatérale) qui tendrait à prouver que l'islam n'est pas en France une religion comme les autres (ce qui s'explique facilement : l'islam n'est pas une religion comme les autres car la guerre, la conquête et la colonisation sont au coeur de son dogme et les Bisounours de gauche sont les idiots utiles de cette colonisation - ah merde, j'ai oublié qu'il ne fallait pas le dire).
Les salauds de l'UMP (1), genre NKM, Juppé, Fillon, Raffarin semblent avoir décidé de ne rien changer, ni dans les hommes, ni dans les idées, ni dans les discours : on ne change pas une équipe qui perd.
Grossière erreur d'analyse (si l'on peut qualifier d'analyse cette non-pensée). Car, si la droite propose la même politique européiste, étatiste et immigrationniste que la gauche, pourquoi les Français changeraient-ils de gouvernement ?
D'autant plus que la population d'origine immigrée croît et vote à 75 % à gauche (87 % pour les musulmans (2)) donc plus le temps passe, plus la gauche augmente mécaniquement ses chances de garder le pouvoir. C'est l'effet Terra Nova.
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(1) : le qualificatif est fort mais je l'assume. A mes yeux, la fausse droite qui s'abstient d'offrir aux Français une véritable alternative au socialisme est encore plus dégueulasse que la vraie gauche, elle trahit sa mission. Elle est le tortionnaire qui tient la France pendant que les socialistes la tabassent.
(2) : c'est marrant, personne ne s'est attardé sur ce cas exemplaire et surtout unique de communautarisme (aucune autre religion en France n'est aussi unilatérale) qui tendrait à prouver que l'islam n'est pas en France une religion comme les autres (ce qui s'explique facilement : l'islam n'est pas une religion comme les autres car la guerre, la conquête et la colonisation sont au coeur de son dogme et les Bisounours de gauche sont les idiots utiles de cette colonisation - ah merde, j'ai oublié qu'il ne fallait pas le dire).
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jeudi, juillet 26, 2012
L'avenir du gouvernement Hollande
Tout se déroule, hélas, comme prévu : le gouvernement Hollande euthanasie la déjà moribonde économie française, à grands coups de fiscalité confiscatoire.
La suite ? Elle est facile à deviner. A l'annonce de chiffres désastreux (probablement avant la fin de 2012), le gouvernement passera en mode panique :
1) Grands moulinets avec les bras accompagnés des mesures habituelles pour dissimuler la misère (emplois "aidés" et compagnie), dont on sait très bien qu'elles aggravent le spasme suivant.
2) Passage de la technique du bouc-émissaire en surmultipliée (la finance sans visage et tout le toutim). Je verrais bien quelques fraudeurs fiscaux offerts à la vindicte du public (genre la minute de Haine de 1984).
3) Détournement de l'attention du public sur des sujets "sociétaux".
Et ca va marcher ! Car François Hollande a deux atouts considérables que n'avait pas Nicolas Sarkozy :
1) Il n'a pas d'opposition.
2) La presse travaille servilement pour lui (quand on pense qu'il n'hésite pas à donner de son corps à une emmerdeuse de compétition, qu'on a envie de gifler à toute volée (façon Reiser), pour aboutir à ce brillant résultat, on mesure la férocité de son ambition).
La politique, c'est faire croire (Machiavel). Peu importent les problèmes et peu importe qu'ils s'aggravent ; la réalité, on s'en fout. Le principal est que les oppositions restent diffuses et fragmentées, qu'elles ne se fédèrent pas en L'OPPOSITION.
Or, François Hollande a justement les moyens d'empêcher cette coalescence des oppositions : d'une part, les journalistes se ruent à la servitude, il peut compter sur eux (1) ; d'autre part, il peut aussi compter sur les crétins de l'UMP pour que, dès qu'il y a une connerie à faire, ils la fassent. Ce ne sont évidemment pas les NKM, Fillon, Juppé qui vont bâtir une opposition crédible, ils ont les mêmes ides que Hollande : européistes, étatistes, immigrationnistes.
La question est : combien de temps cela va-t-il tenir ?
A mon avis, au moins cinq ans, le temps de gagner la prochaine présidentielle.
La presse n'a aucune raison de se réveiller : ses lecteurs, elle s'en fout, puisqu'elle est subventionnée. Quant à l'UMP, chaque jour prouve qu'elle est capable de battre ses propres records de connerie au-delà des espérances les plus folles des socialistes.
Et les Français ? Les dernières élections ont montré ce que vaut leur discernement. Sans compter que les «Français d'après» progressent en nombre.
Bref, Hollande est au pouvoir pour dix ans.
Ce pays est foutu.
************
(1) : avez vous remarqué, par exemple, que dès qu'il s'est avéré que Normal 1er avait raconté des carabistouilles sur la rafle du Vel d'Hiv, on est vite passé à autre chose ?
La suite ? Elle est facile à deviner. A l'annonce de chiffres désastreux (probablement avant la fin de 2012), le gouvernement passera en mode panique :
1) Grands moulinets avec les bras accompagnés des mesures habituelles pour dissimuler la misère (emplois "aidés" et compagnie), dont on sait très bien qu'elles aggravent le spasme suivant.
2) Passage de la technique du bouc-émissaire en surmultipliée (la finance sans visage et tout le toutim). Je verrais bien quelques fraudeurs fiscaux offerts à la vindicte du public (genre la minute de Haine de 1984).
3) Détournement de l'attention du public sur des sujets "sociétaux".
Et ca va marcher ! Car François Hollande a deux atouts considérables que n'avait pas Nicolas Sarkozy :
1) Il n'a pas d'opposition.
2) La presse travaille servilement pour lui (quand on pense qu'il n'hésite pas à donner de son corps à une emmerdeuse de compétition, qu'on a envie de gifler à toute volée (façon Reiser), pour aboutir à ce brillant résultat, on mesure la férocité de son ambition).
La politique, c'est faire croire (Machiavel). Peu importent les problèmes et peu importe qu'ils s'aggravent ; la réalité, on s'en fout. Le principal est que les oppositions restent diffuses et fragmentées, qu'elles ne se fédèrent pas en L'OPPOSITION.
Or, François Hollande a justement les moyens d'empêcher cette coalescence des oppositions : d'une part, les journalistes se ruent à la servitude, il peut compter sur eux (1) ; d'autre part, il peut aussi compter sur les crétins de l'UMP pour que, dès qu'il y a une connerie à faire, ils la fassent. Ce ne sont évidemment pas les NKM, Fillon, Juppé qui vont bâtir une opposition crédible, ils ont les mêmes ides que Hollande : européistes, étatistes, immigrationnistes.
La question est : combien de temps cela va-t-il tenir ?
A mon avis, au moins cinq ans, le temps de gagner la prochaine présidentielle.
La presse n'a aucune raison de se réveiller : ses lecteurs, elle s'en fout, puisqu'elle est subventionnée. Quant à l'UMP, chaque jour prouve qu'elle est capable de battre ses propres records de connerie au-delà des espérances les plus folles des socialistes.
Et les Français ? Les dernières élections ont montré ce que vaut leur discernement. Sans compter que les «Français d'après» progressent en nombre.
Bref, Hollande est au pouvoir pour dix ans.
Ce pays est foutu.
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(1) : avez vous remarqué, par exemple, que dès qu'il s'est avéré que Normal 1er avait raconté des carabistouilles sur la rafle du Vel d'Hiv, on est vite passé à autre chose ?
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mardi, juillet 24, 2012
Nous sommes "créditistes"
Nous ne sommes plus capitalistes, nous sommes "créditistes".
J'ai trouvé cette expression à l'Atelier Paul Fabra et elle me plaît. Elle résume bien nos problèmes.
Nous n'accumulons plus le capital, nous accumulons les dettes, qu'elles soient publiques ou privées.
Paul Fabra analyse depuis longtemps le "créditisme" et trace un parallèle avec l'économie de guerre.
Les billets en lien ci-dessus sont de 2005 et de 2007 mais, comme toute bonne analyse, ils ont très peu vieilli, c'en est même étonnant.
On trouve déjà cette phrase, qui devrait, pour notre bien à, tous, pousser Arnaud Montebourg à la démission : «Au fond, il faut choisir, ou avoir une industrie, ou avoir un ministère de l'industrie, on ne peut pas avoir les deux.»
J'ai relu ces billets avec un réel plaisir, auquel s'ajoute la satisfaction du travail bien fait : les années leur ont donné de la valeur.
J'ai trouvé cette expression à l'Atelier Paul Fabra et elle me plaît. Elle résume bien nos problèmes.
Nous n'accumulons plus le capital, nous accumulons les dettes, qu'elles soient publiques ou privées.
Paul Fabra analyse depuis longtemps le "créditisme" et trace un parallèle avec l'économie de guerre.
Les billets en lien ci-dessus sont de 2005 et de 2007 mais, comme toute bonne analyse, ils ont très peu vieilli, c'en est même étonnant.
On trouve déjà cette phrase, qui devrait, pour notre bien à, tous, pousser Arnaud Montebourg à la démission : «Au fond, il faut choisir, ou avoir une industrie, ou avoir un ministère de l'industrie, on ne peut pas avoir les deux.»
J'ai relu ces billets avec un réel plaisir, auquel s'ajoute la satisfaction du travail bien fait : les années leur ont donné de la valeur.
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créditisme,
Naufrage de l'Etat-mamma,
Paul Fabra
Pas de bonne dette, pas de bon Etat-mamma
Jean-Marc Daniel expliquait récemment dans Atlantico que la «bonne dette» publique est un concept fallacieux, pour une raison fondamentale : l'Etat n'a pas de boucle de rétroaction économique.
Une entreprise a une boucle de rétroaction économique : elle peut juger que ses investissements sont bons ou mauvais, que ses dettes sont bonnes ou mauvaises, suivant qu'elle croît ou qu'elle fait faillite.
Pour l'Etat, rien de tel : il peut construire des milliers de kilomètres de routes vers nulle part et des millions de ronds-points inutiles (1) sans faire faillite.
Le privé emploie mieux les ressources que le public, tout simplement parce qu'une entreprise qui emploie mal ses ressources fait faillite et cesse de gâcher tandis que l'Etat peut gaspiller pendant des décennies sans que rien ne l'arrête (l'exemple du système éducatif étatisé français est à cet égard excellent : depuis vingt ans, ses moyens financiers ont augmenté au même rythme que la baisse de la qualité de l'enseignement. L'EN serait privée, elle aurait fait faillite depuis longtemps, les clients se seraient enfuis devant les tarifs en hausse pour une qualité en baisse).
Cette absence de conséquences économiques pour l'Etat de ses décisions se constate partout.
On peut toutefois, pour les plus audacieux, imaginer une boucle de rétroaction négative : plus l'Etat fait de conneries, plus il ruine l'économie marchande, plus il se rend indispensable.
Cette inefficacité fondamentale économique de l'Etat justifie le libéralisme économique.
*********
(1) : cette semaine, je suis tombé sur un rond-point d'anthologie. Au milieu de la pampa, sur une route isolée qui ne doit pas voir passer plus de quelques dizaines de voitures par jour, un rond-point reliait quatre routes, dont une impasse et un sens interdit.
Une entreprise a une boucle de rétroaction économique : elle peut juger que ses investissements sont bons ou mauvais, que ses dettes sont bonnes ou mauvaises, suivant qu'elle croît ou qu'elle fait faillite.
Pour l'Etat, rien de tel : il peut construire des milliers de kilomètres de routes vers nulle part et des millions de ronds-points inutiles (1) sans faire faillite.
Le privé emploie mieux les ressources que le public, tout simplement parce qu'une entreprise qui emploie mal ses ressources fait faillite et cesse de gâcher tandis que l'Etat peut gaspiller pendant des décennies sans que rien ne l'arrête (l'exemple du système éducatif étatisé français est à cet égard excellent : depuis vingt ans, ses moyens financiers ont augmenté au même rythme que la baisse de la qualité de l'enseignement. L'EN serait privée, elle aurait fait faillite depuis longtemps, les clients se seraient enfuis devant les tarifs en hausse pour une qualité en baisse).
Cette absence de conséquences économiques pour l'Etat de ses décisions se constate partout.
On peut toutefois, pour les plus audacieux, imaginer une boucle de rétroaction négative : plus l'Etat fait de conneries, plus il ruine l'économie marchande, plus il se rend indispensable.
Cette inefficacité fondamentale économique de l'Etat justifie le libéralisme économique.
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(1) : cette semaine, je suis tombé sur un rond-point d'anthologie. Au milieu de la pampa, sur une route isolée qui ne doit pas voir passer plus de quelques dizaines de voitures par jour, un rond-point reliait quatre routes, dont une impasse et un sens interdit.
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Naufrage de l'Etat-mamma
Retour sur la polémique Druon-Bayrou
Il y a quelques années une polémique en bon français avait opposé Maurice Druon et François Bayrou :
Polémique Maurice Druon-François Bayrou
Je trouve que, du point de vue du style, François Bayrou l'avait emporté. Il est vrai que la moquerie est facile et emporte l'adhésion des imbéciles. On peut regretter que François Bayrou se soit laissé aller à cette facilité démagogique, mais cela cadre assez bien avec la foncière bassesse du personnage (c'est assez marrant qu'il soit parvenu à se composer une image altière contraire à son caractère réel).
Cependant, force est de constater que, sur le fond du propos, l'analyse de Maurice Druon a été plutôt validée par les événements.
Nous retrouvons un problème bien connu depuis la démocratie athénienne : les beaux parleurs l'emportent, cela ne prouve pas qu'ils ont raison.
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François le roseau à grosse tête
lundi, juillet 23, 2012
Appel au peuple : quel maire sur la Loire a trahi en juin 1940 ?
J'ai lu ou entendu plusieurs fois qu'autour du 15-20 juin 1940, la maire d'une ville sur la Loire avait fait passer aux Allemands le plan des positions d'artillerie françaises afin que sa ville fût épargnée.
Je n'ai pas réussi à vérifier cette information et encore moins à savoir de quelle ville il s'agit.
Est-ce que vous avez une idée ?
Je n'ai pas réussi à vérifier cette information et encore moins à savoir de quelle ville il s'agit.
Est-ce que vous avez une idée ?
Dans deux jours vous travaillerez enfin pour vous !
Dans deux jours vous travaillerez enfin pour vous !
Kerdrel donne quelques chiffres mais l'essentiel est connu : les hommes de l'Etat français, qui financent leur clientélisme par l'impôt et par la dette, sont des voleurs.
Le problème : que faire ?
Et c'est là que les choses se gâtent : à part l'exil, je ne vois pas de solution réaliste. Ces gens-là détiennent tous les leviers, notamment ceux de la parole publique. Ils osent même accuser les victimes qui protestent de manque de patriotisme. Non seulement il faut se laisser détrousser, mais, en plus, il faut y prendre plaisir.
Kerdrel donne quelques chiffres mais l'essentiel est connu : les hommes de l'Etat français, qui financent leur clientélisme par l'impôt et par la dette, sont des voleurs.
Le problème : que faire ?
Et c'est là que les choses se gâtent : à part l'exil, je ne vois pas de solution réaliste. Ces gens-là détiennent tous les leviers, notamment ceux de la parole publique. Ils osent même accuser les victimes qui protestent de manque de patriotisme. Non seulement il faut se laisser détrousser, mais, en plus, il faut y prendre plaisir.
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oppression fiscale
Défense des riches
Cet article m'a arrêté car il fait écho à un propos d'un collègue à moi : «quand on commence à désigner des coupables à un problème collectif, on est très mal barré».
En revanche, on remarquera qu'il est interdit de poser les problèmes, eux bien réels, quand ils concernent certaines catégories (immigrés, fonctionnaires, etc.)
Défense des riches
*******************
Complément :

Philippe Villin dans son bureau parisien. Crédits photo : DAMIEN GRENON/Le Figaro Magazine
LE FIGARO. - Comment les milieux d'affaires voient-ils la taxation à 75 % des revenus supérieurs à un million d'euros?
Philippe VILLIN. - Les propriétaires d'entreprises ou dirigeants étaient jusque-là plutôt attentistes. Mais un signal très fort a été donné jeudi, avec les déclarations du ministre délégué au Budget qui a promis de «remettre le pays sur des rails plus justes». Les gens visés par la mesure des 75 % en ont déduit que son véritable propos était de leur «faire la peau» définitivement. Ils vont en tirer les conséquences sur le lieu d'exercice de leur activité, d'autant que les prélèvements fiscaux en France pour les hauts revenus étaient déjà les plus élevés d'Europe occidentale avant même l'arrivée de la gauche au pouvoir! L'«exit tax» de Nicolas Sarkozy rend, certes, les départs plus coûteux. Mais je connais déjà un cas de propriétaire d'entreprise qui non seulement est parti mais est en passe de changer de nationalité!
Que voyez-vous se dessiner?
Cela va se passer en deux temps. On va d'abord assister à des départs de facto. Les politiques, qui ont une vision très franco-française, ne s'en rendent pas compte mais la France pèse au maximum 20 % de l'activité dans la plupart des 100 premiers groupes français. Leurs dirigeants doivent donc voyager énormément, de 110 à 120 jours par an. Ils peuvent aisément diriger ailleurs que depuis la France et passer moins de 1 jour sur 2 en France, essentiellement pour des loisirs, ce qui, au titre de la plupart des conventions fiscales, leur permet d'échapper à l'impôt dans notre pays. Beaucoup d'entreprises envisagent ainsi de délocaliser une partie de leurs états-majors dans des sièges «bis», en Asie ou aux États-Unis, Londres ou Bruxelles, en fonction du centre de gravité de leurs activités. Cela va arriver très vite. Dans un second temps, nous assisterons à des départs officiels, de jure, de sièges sociaux qui permettront aussi d'échapper à une fiscalité sur le point d'être aggravée pour les sociétés.
Quelles seront les conséquences?
La mesure sera ruineuse à moyen terme. Des quantités considérables de recettes fiscales et sociales, directes ou indirectes, vont disparaître. Il ne faut pas imaginer que ce sont seulement les décideurs qui partiront mais aussi ceux qui travaillent avec eux. Les forces vives de l'économie française vont être durement et définitivement touchées.
Certains évoquent une «révocation de l'édit de Nantes», n'est-ce pas un peu fort?
Non. Il y a une forte dimension psychologique qui amène nos dirigeants politiques, de gauche comme de droite, à haïr la réussite et à vouloir «bouffer du patron», faute de bien gérer l'État et les collectivités locales et de donner du travail aux Français. Dans la France de l'après-guerre, ceux qui avaient fréquenté les mêmes écoles, qu'ils optent pour le public, le privé ou la politique, se retrouvaient avec des écarts de rémunération assez faibles. Mais désormais, la rémunération des dirigeants d'entreprise s'est rapprochée des normes internationales, et elle distance largement le traitement du personnel politique pour qui c'est devenu insupportable. François Fillon a ainsi massacré les retraites «chapeau». Et pour ne rien arranger, les instances patronales n'ont pas joué leur rôle. Le Medef, piètrement dirigé par Laurence Parisot, et une Afep (association des très grandes entreprises françaises, NDLR) affaiblie ont accepté un «code de bonnes pratiques» très en dessous des standards internationaux. Et ils restent bien muets aujourd'hui.
En revanche, on remarquera qu'il est interdit de poser les problèmes, eux bien réels, quand ils concernent certaines catégories (immigrés, fonctionnaires, etc.)
Défense des riches
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Complément :
«Nos dirigeants politiques veulent “bouffer du patron”»
Mots clés : Taxe À 75%, Protection Sociale, Philippe Villin
Par
Isabelle ChaperonPublié Réactions (9)
Par
Isabelle ChaperonPublié Réactions (9)
Philippe Villin dans son bureau parisien. Crédits photo : DAMIEN GRENON/Le Figaro Magazine
INTERVIEW - Président de PH Villin Conseil, le banquier d'affaires Philippe Villin, qui conseille de nombreux groupes cotés ou familiaux, envisage les conséquences possibles de la taxe à 75%.
Philippe VILLIN. - Les propriétaires d'entreprises ou dirigeants étaient jusque-là plutôt attentistes. Mais un signal très fort a été donné jeudi, avec les déclarations du ministre délégué au Budget qui a promis de «remettre le pays sur des rails plus justes». Les gens visés par la mesure des 75 % en ont déduit que son véritable propos était de leur «faire la peau» définitivement. Ils vont en tirer les conséquences sur le lieu d'exercice de leur activité, d'autant que les prélèvements fiscaux en France pour les hauts revenus étaient déjà les plus élevés d'Europe occidentale avant même l'arrivée de la gauche au pouvoir! L'«exit tax» de Nicolas Sarkozy rend, certes, les départs plus coûteux. Mais je connais déjà un cas de propriétaire d'entreprise qui non seulement est parti mais est en passe de changer de nationalité!
Que voyez-vous se dessiner?
Cela va se passer en deux temps. On va d'abord assister à des départs de facto. Les politiques, qui ont une vision très franco-française, ne s'en rendent pas compte mais la France pèse au maximum 20 % de l'activité dans la plupart des 100 premiers groupes français. Leurs dirigeants doivent donc voyager énormément, de 110 à 120 jours par an. Ils peuvent aisément diriger ailleurs que depuis la France et passer moins de 1 jour sur 2 en France, essentiellement pour des loisirs, ce qui, au titre de la plupart des conventions fiscales, leur permet d'échapper à l'impôt dans notre pays. Beaucoup d'entreprises envisagent ainsi de délocaliser une partie de leurs états-majors dans des sièges «bis», en Asie ou aux États-Unis, Londres ou Bruxelles, en fonction du centre de gravité de leurs activités. Cela va arriver très vite. Dans un second temps, nous assisterons à des départs officiels, de jure, de sièges sociaux qui permettront aussi d'échapper à une fiscalité sur le point d'être aggravée pour les sociétés.
Quelles seront les conséquences?
La mesure sera ruineuse à moyen terme. Des quantités considérables de recettes fiscales et sociales, directes ou indirectes, vont disparaître. Il ne faut pas imaginer que ce sont seulement les décideurs qui partiront mais aussi ceux qui travaillent avec eux. Les forces vives de l'économie française vont être durement et définitivement touchées.
Certains évoquent une «révocation de l'édit de Nantes», n'est-ce pas un peu fort?
Non. Il y a une forte dimension psychologique qui amène nos dirigeants politiques, de gauche comme de droite, à haïr la réussite et à vouloir «bouffer du patron», faute de bien gérer l'État et les collectivités locales et de donner du travail aux Français. Dans la France de l'après-guerre, ceux qui avaient fréquenté les mêmes écoles, qu'ils optent pour le public, le privé ou la politique, se retrouvaient avec des écarts de rémunération assez faibles. Mais désormais, la rémunération des dirigeants d'entreprise s'est rapprochée des normes internationales, et elle distance largement le traitement du personnel politique pour qui c'est devenu insupportable. François Fillon a ainsi massacré les retraites «chapeau». Et pour ne rien arranger, les instances patronales n'ont pas joué leur rôle. Le Medef, piètrement dirigé par Laurence Parisot, et une Afep (association des très grandes entreprises françaises, NDLR) affaiblie ont accepté un «code de bonnes pratiques» très en dessous des standards internationaux. Et ils restent bien muets aujourd'hui.
dimanche, juillet 22, 2012
Rafle du Vel d'Hiv : le pétainiste Hollande tente de terrasser le gaullisme
En déclarant la France coupable de la rafle du Vel d'Hiv, François Hollande, président de la république française, prend une position qui est sans ambiguité pétainiste, si les mots ont encore un sens.
En effet, le pétainisme consiste à soutenir que le gouvernement Pétain, issu de la défaite, est pleinement légitime et que, en conséquence, ses actes sont ceux de la France, engagent la France.
A contrario, le gaullisme prétend que, la France n'étant pas libre, le gouvernement Pétain est illégitime et ses actes n'engagent pas la France.
Il n'est guère surprenant que François Hollande fasse une déclaration pétainiste.
En effet, ces vingt dernières années, le pétainisme a largement pris le dessus sur le gaullisme, d'où la ribambelle de repentances et d'actes de contrition, souvent ridicules, quand ils ne sont pas, à la fois, odieux et grotesques.
On peut, sans grands risques, émettre l'hypothèse que François Hollande est un parfait inculte sur ces questions (comme sur les autres) et qu'il s'est contenté d'ânnoner le discours écrit par un conseiller, lequel a cédé, pêle-mêle, à l'air du temps, à la mode du meurtre du père, à l'ethnomasochisme, au pseudo-courage de la phrase qui choque et au conformisme bien-pensant, qui est de trouver la France éternellement coupable de tout, bref rien que des idées fort médiocres et qu'un esprit veule.
La vrai courage aurait consisté à défendre la position gaulliste.
Admettons, juste pour discuter, que François Hollande ait vraiment pensé, médité et muri en parfaite connaissance de cause ce qu'il a déclaré.
Cela ne serait pas surprenant et, même, montrerait une cohérence fort bienvenue. En effet, ceux qui veulent savoir (oublions les autres) connaissent l'étroite parenté entre le pétainisme et le socialisme (le travail de Simon Epstein fut salutaire à cet égard, en faisant descendre le débat du niveau éthéré des idées aux pragmatiques parcours individuels).
Le socialisme hollandais est l'héritier direct du radical-socialisme qui fut très à l'aise à Vichy. Ces affinités entre le radical-socialisme chiraco-hollandais et le pétainisme sont analysées dans Le siècle de M. Pétain, d'AG Slama, à propos duquel je m'étais fendu d'une longue recension.
Le hasard de l'actualité nous fournit un symbole étonnant : la grande gueule socialiste Montebourg s'attaque à la famille Peugeot, dont le comportement pendant l'Occupation fut très correct.
************
Nota : je me place dans l'hypothèse, favorable pour Hollande, où le gouvernement de Vichy serait responsable indirectement de la rafle du Vel d'Hiv. Rappelons qu'elle a eu lieu en zone occupée, qui, par définition, n'était pas contrôlée par Vichy.
En effet, le pétainisme consiste à soutenir que le gouvernement Pétain, issu de la défaite, est pleinement légitime et que, en conséquence, ses actes sont ceux de la France, engagent la France.
A contrario, le gaullisme prétend que, la France n'étant pas libre, le gouvernement Pétain est illégitime et ses actes n'engagent pas la France.
Il n'est guère surprenant que François Hollande fasse une déclaration pétainiste.
En effet, ces vingt dernières années, le pétainisme a largement pris le dessus sur le gaullisme, d'où la ribambelle de repentances et d'actes de contrition, souvent ridicules, quand ils ne sont pas, à la fois, odieux et grotesques.
On peut, sans grands risques, émettre l'hypothèse que François Hollande est un parfait inculte sur ces questions (comme sur les autres) et qu'il s'est contenté d'ânnoner le discours écrit par un conseiller, lequel a cédé, pêle-mêle, à l'air du temps, à la mode du meurtre du père, à l'ethnomasochisme, au pseudo-courage de la phrase qui choque et au conformisme bien-pensant, qui est de trouver la France éternellement coupable de tout, bref rien que des idées fort médiocres et qu'un esprit veule.
La vrai courage aurait consisté à défendre la position gaulliste.
Admettons, juste pour discuter, que François Hollande ait vraiment pensé, médité et muri en parfaite connaissance de cause ce qu'il a déclaré.
Cela ne serait pas surprenant et, même, montrerait une cohérence fort bienvenue. En effet, ceux qui veulent savoir (oublions les autres) connaissent l'étroite parenté entre le pétainisme et le socialisme (le travail de Simon Epstein fut salutaire à cet égard, en faisant descendre le débat du niveau éthéré des idées aux pragmatiques parcours individuels).
Le socialisme hollandais est l'héritier direct du radical-socialisme qui fut très à l'aise à Vichy. Ces affinités entre le radical-socialisme chiraco-hollandais et le pétainisme sont analysées dans Le siècle de M. Pétain, d'AG Slama, à propos duquel je m'étais fendu d'une longue recension.
Le hasard de l'actualité nous fournit un symbole étonnant : la grande gueule socialiste Montebourg s'attaque à la famille Peugeot, dont le comportement pendant l'Occupation fut très correct.
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Nota : je me place dans l'hypothèse, favorable pour Hollande, où le gouvernement de Vichy serait responsable indirectement de la rafle du Vel d'Hiv. Rappelons qu'elle a eu lieu en zone occupée, qui, par définition, n'était pas contrôlée par Vichy.
samedi, juillet 21, 2012
Syrie : la France en pointe des conneries
En Syrie, l'intérêt de la France n'est certainement pas de favoriser la rébellion islamiste.
Donc, au lieu de discours droits-de-lhommistes, moralisateurs et manichéens, à peine dignes d'adolescents attardés, qui radicalisent la situation et avantagent les prétendus gentils (qui sont peut-être les vrais méchants), le gouvernement devrait jouer le pragmatisme et, même, l'indifférence (quel besoin la France à-t-elle de prendre parti dans les affaires intérieures syriennes ?).
Au contraire, nous avons l'escalade verbale qui prépare l'escalade militaire et la victoire des islamistes. Il est vrai qu'il faut prendre en compte l'antisémitisme et le pro-islamisme du Quai d'Orsay. Nous sommes vraiment dirigés par des cons, voire des fous.
Donc, au lieu de discours droits-de-lhommistes, moralisateurs et manichéens, à peine dignes d'adolescents attardés, qui radicalisent la situation et avantagent les prétendus gentils (qui sont peut-être les vrais méchants), le gouvernement devrait jouer le pragmatisme et, même, l'indifférence (quel besoin la France à-t-elle de prendre parti dans les affaires intérieures syriennes ?).
Au contraire, nous avons l'escalade verbale qui prépare l'escalade militaire et la victoire des islamistes. Il est vrai qu'il faut prendre en compte l'antisémitisme et le pro-islamisme du Quai d'Orsay. Nous sommes vraiment dirigés par des cons, voire des fous.
vendredi, juillet 20, 2012
Euthanasie : Montebourg expérimente sur Peugeot
Extrait d'un article du Figaro :
Plus globalement, certains observateurs craignent qu’Arnaud Montebourg choisisse une stratégie purement politique, au détriment de l’intérêt économique de l’entreprise.
Heureusement, la famille Peugeot répond :
La riposte de Thierry Peugeot aux attaques d'Arnaud Montebourg
Cela me navre qu'en 2012, nos gouvernants en soient encore aux lubies dirigistes, qui ont prouvé en long, en large et en travers, leur novicité. C'est 1981 reloaded. Lamentable.
Le Jdanov du Dressement Reproductif devrait fermer sa boite à camembert, ça nous ferait des vacances.
Ces cons là n'apprennent jamais rien et, en plus, ils ont le culot de faire la leçon à ceux qui vivent du fruit de leur travail et de leur capital et non des impôts volés aux moutontribuables. Il est illusoire d'attendre jamais rien d'abrutis pareils.
Plus globalement, certains observateurs craignent qu’Arnaud Montebourg choisisse une stratégie purement politique, au détriment de l’intérêt économique de l’entreprise.
Heureusement, la famille Peugeot répond :
La riposte de Thierry Peugeot aux attaques d'Arnaud Montebourg
Cela me navre qu'en 2012, nos gouvernants en soient encore aux lubies dirigistes, qui ont prouvé en long, en large et en travers, leur novicité. C'est 1981 reloaded. Lamentable.
Le Jdanov du Dressement Reproductif devrait fermer sa boite à camembert, ça nous ferait des vacances.
Ces cons là n'apprennent jamais rien et, en plus, ils ont le culot de faire la leçon à ceux qui vivent du fruit de leur travail et de leur capital et non des impôts volés aux moutontribuables. Il est illusoire d'attendre jamais rien d'abrutis pareils.
Libellés :
Arnaud Modeste Monteàrebours,
connerie socialiste,
PSA
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