mercredi, février 01, 2012

Où l'on reparle du changement climatique ... vers le froid

Oublier le RCA

J'attends les excuses ou les mea culpa de tous les hystériques à la con qui nous ont vendu le RCA, journalistes en quête de religion écolo, pseudo-chercheurs en quête de budgets et de publicité, politichiens en quête de pouvoir, quidams en quête de rédemption et d'auto-flagellation .

lundi, janvier 30, 2012

Vive Scitivaux

Good morning week-end

Ouf ! ca fait du bien au milieu de notre océan de socialisme d'entendre quelques paroles libérales de bon sens.

samedi, janvier 28, 2012

Le cercueil ou la valise ?

A propos de l'évacuation de l'Algérie par les Français :

Entre mars et septembre 1962, villes et villages d'Algérie se vident de leur population européenne comme si un barrage s'était rompu. Des rotations incessantes de navires vers Marseille et Port-Vendres ainsi qu'une noria d'avions déversent près de 700.000 rapatriés sur le sol de la métropole (Le Figaro).

vendredi, janvier 27, 2012

En politique, le pire atteint le sommet

Un lecteur me rappelle le principe de Hayek : en politique, le pire atteint le sommet.

C'est simple à comprendre : en démocratie, il faut toucher le plus petit dénominateur commun, c'est-à-dire les basses pulsions, les passions négatives. A cet égard, le «je n'aime pas les riches» de François Hollande est exemplaire. Bref, c'est le plus vicieux qui gagne (c'est pourquoi François-la-gélatine a toutes ses chances).

Jim Kouri va plus loin : les politiciens ont des traits communs avec les serial killers. Notamment (mais pas seulement), ils n'ont aucun mécanisme de honte. Comme dit mon ami h16, ils ont été opérés de la honte, par ablation totale.

Si vous avez le moindre doute, souvenez vous de l'entretien de DSK avec Claire Chazal.

De plus, ils mettent sans scrupule leur talent manipulateur au profit d'une obsession égocentrique.

J'avais été frappé, à la lointaine époque où je regardais de temps en temps la télévision, par un reportage suivant un député en campagne électorale. J'en avais tiré la conclusion que ce type était déséquilibré.

Ces traits psycho-pathologiques sont particulièrement accentués dans notre monde médiatique hystérique. Inversement, je ne suis pas sûr que dans les systèmes non-démocratiques, on atteigne ce paroxysme.

La démocratie promouvait les plus vicieux mais avait deux avantages :

> elle organisait la rotation du pouvoir, empêchant certains abus.

> par l'intermédiaire de l'élection, elle donnait à la population l'illusion de décider de son destin, ce qui permettait une adhésion plus aisée aux décisions du pouvoir.

Mais les dérives actuelles vers l'oligarchie font disparaître ces deux avantages :

> il n'y a plus d'alternance au pouvoir. Nous avons le choix entre bonnet blanc et blanc bonnet, entre européiste, socialiste et immigrationniste et européiste, socialiste et immigrationniste.

> le peuple n'exerce plus son pouvoir. En France, un président «bien élu» recueille au premier tour, au grand maximum, les suffrages de 15 % des Français en âge de voter.

Bref, vous voilà munis des idées qui vous permettront de suivre les campagnes électorales de 2012 avec un certain détachement : vous n'aurez pas à choisir le meilleur, juste le moins pire.

François Hollande ou l'art d'ignorer les crises

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol.

Les Français veulent-ils de cette gauche claquemurée dans son univers manichéen? Les sondages le laissent croire. Les médias complaisants rabâchent, eux, sur le «décollage réussi» de François Hollande, dimanche au Bourget, devant 25 000 sympathisants il est vrai enthousiastes. Mais comment prendre au sérieux un candidat à la présidentielle qui, confronté à l'asphyxie de l'État-providence et à la dislocation de l'État-nation, choisit la politique de l'autruche en se réfugiant, vieille habitude, dans le déni des évidences? «Mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance», a-t-il répété en désignant les spéculateurs, les banquiers, les riches comme coupables des maux du pays. Tandis que les idéologies rendent les armes pour avoir triché avec le réel, le socialisme français ne veut pas entrer dans le vif de la modernité.

À moins de prendre les Français pour des enfants, la gauche ne peut espérer faire croire en la responsabilité des méchants financiers dans l'affaiblissement économique et civilisationnel de la France. Certains se sont certes goinfrés. Mais le monde de l'argent n'est pour rien dans la gestion politiquement catastrophique de ces trente dernières années. La dialectique du bouc émissaire et du complot, déjà utilisée dans l'entre-deux-guerres, dévoile l'enfermement et la pesanteur de la gauche doctrinaire, dont Hollande avait semblé vouloir se sortir. Plus que jamais l'intégrisme socialiste s'enlise dans le conservatisme, laissant à l'UMP l'opportunité de s'affirmer comme le parti de la réforme.

«C'est nous qui sommes responsables des difficultés de notre pays», a eu beau jeu de rétorquer François Bayrou, en pointant la défausse de Hollande et sa brève incursion centriste. La gauche n'aurait-elle donc rien à voir avec le surendettement de l'État, les fonctionnaires deux fois plus nombreux qu'en Allemagne, les salariés qui travaillent 225 heures de moins, la dépense publique qui absorbe désormais 56% de la richesse du pays? Serait-elle étrangère au sentiment d'abandon des «petits Blancs» délaissés au profit de la «France métissée», à l'impossibilité de débattre de la poursuite d'une immigration de masse, au refus de s'inquiéter de l'emprise de l'islam politique sur une partie de la communauté musulmane? L'aveuglement de Hollande s'apparente à une lâcheté.

Doubler le plafond du livret A, dissocier les activités bancaires, supprimer les stock-options et des niches fiscales, alourdir les impôts et les taxes: ces propositions, confirmées hier, sont discutables. Surtout, elles ne sont d'aucun secours pour sortir la France du déclin. La vérité est que le PS, qui prône «Le changement, maintenant», n'a pas de projets, hormis ses vieilles lunes, pour répondre aux crises dérangeantes qu'il juge donc plus commode d'oublier. La gauche à l'Élysée, cela signifierait la gauche partout: au Parlement, dans les grandes municipalités, les conseils généraux, régionaux, mais aussi dans l'éducation, la justice, les médias. Ce n'est pas ce grand bond en arrière qui est à espérer.

Tartuferies en série

Cette gauche qui fait de l'œil à Jean-Luc Mélenchon et aux nostalgiques de la lutte des classes est la clé de voûte du vieux système égalitariste et redistributeur qu'elle entend protéger des critiques en évacuant ses méfaits sur la déresponsabilisation et la paupérisation. Cependant, ce ne sont pas les riches que rejettent les citoyens oubliés et que le PS désigne aux crachats tout en daubant sur le «populisme». Ce sont les brasseurs de vent et les vendeurs d'éthique qui sont d'abord mis en cause, pour avoir abusé depuis trente ans de la confiance des citoyens. Or c'est bien de ce monde de faux-semblants dont se réclame le candidat socialiste, soutenu par tout ce que le PS peut produire d'inébranlables «exhibitionnistes moraux», ainsi épinglés par Paul-François Paoli (Pour en finir avec l'idéologie antiraciste, François Bourin Éditeur). La bénédiction reçue par Hollande de la part de Stéphane Hessel, dont Gilles-William Goldnadel dénonce les «postures et impostures» (Le vieil homme m'indigne!, Éditions Jean-Claude Gawsewitch), enracine symboliquement le PS au cœur du politiquement correct qui, par sa diabolisation des idées dissidentes, a asséché l'esprit critique et l'élémentaire curiosité intellectuelle. Yannick Noah, ce donneur de leçons qui doit 580 000 euros au fisc et qui a joué le rôle d'ambianceur «sympa» lors de la grand-messe socialiste de dimanche, a parfaitement complété la tartuferie.

Écouter la France réactive

Les «anti-système», qui font masse et refusent les directives d'élites allumées ou trouillardes, ne veulent ni d'une gauche dévote ni d'une droite inhabitée. Aller à la rencontre de cette France réactive et raisonnable oblige à parler comme elle, au lieu de laisser au seul Front national l'honneur d'être son porte-voix. Il est trop facile de soutenir que des sujets aussi complexes que l'immigration ou l'islam se résumeraient à «des peurs irrationnelles» (Roland Cayrol, Tenez enfin vos promesses!, Fayard) méritant le mépris. Les réalités et les sondages confirment les crispations sur ces sujets. Plutôt que de chercher, comme toujours, à les minimiser au nom d'un commode humanisme, les élites devraient s'attacher à comprendre ce que ressentent les citoyens abandonnés, qui ne sont évidemment ni forcément racistes ni forcément d'extrême droite. Une chose est sûre: il ne faudra pas compter sur Hollande pour aller à la rencontre de cette France dont il ne veut pas entendre les souffrances. Ses 150.000 «emplois d'avenir», il les réservera prioritairement «aux jeunes des quartiers difficiles», au nom d'une égalité socialiste qui fait des hiérarchies.

La faute politique

Demeure la faute politique de Nicolas Sarkozy, qui a réussi à rendre Hollande d'autant plus crédible que sa propre personne est rejetée. Cette réaction épidermique peut se retourner, au vu de l'indigence du diagnostic de la gauche et du tempérament réformiste du chef de l'État. Un aveu de ses erreurs pourrait réconcilier une partie des électeurs fâchés (voir mon blog).

jeudi, janvier 26, 2012

De l'urgence d'être réactionnaire (I. Rioufol)

Ivan Rioufol est mon «réac»
préféré : moins brillant que Zemmour, moins grande gueule qu'Elisabeth Lévy, il est plus juste et plus cohérent.

Son nouveau livre De l'urgence d'être réactionnaire n'est pas une révélation pour ceux qui connaissent, mais peut faire un cadeau pour ceux qui sont tentés de basculer «réac». Pour les moins conceptuels, celui d'E. Brunet Dans la tête d'un réac est bien aussi.

Un extrait de Rioufol :

Nombreux sont les Français qui en ont plus qu’assez de se faire malmener, ridiculiser, enfumer par des démocrates qui n’aiment pas le peuple, des humanistes qui n’aiment pas les gens, des journalistes qui n’aiment pas les faits, des antiracistes qui n’aiment pas les Blancs, des progressistes qui aiment tellement les pauvres qu’ils sont prêts à en faire venir toujours davantage.

[...] Je dois vous dire merci, Messieurs les bousilleurs : à cause de votre obsession à tout effacer de ce qui pouvait ressembler à la France ou à l’Europe familière, vous avez réveillé en moi l’envie de m’affirmer français et européen. J’ai le sentiment que ce que j’éprouve est partagé par un certain nombre de mes semblables.

A force d’entendre critiquer le “Français de souche”, assimilable à un Dupont Lajoie raciste, j’en suis venu, comme eux, à vouloir redécouvrir mon pays, ma patrie. Ma patrie : ce mot que vous m’aviez appris à méprise (mais à applaudir chez tout autre peuple pourvu qu’il ne soit pas occidental) et que je retrouve comme un lien intime que m’unit à des millions d’inconnus dont je me sens proche.

[...] Si l’on me pousse encore à renier qui je suis, si l’on continue à compisser ma religion (je suis un catholique non pratiquant), je pourrais bien aussi retourner à la messe le dimanche… Depuis quelques années déjà, je ne manque déjà plus celle de Pâques, car je crois en l’idée de la Résurrection, à commencer par celle de l’Eglise elle-même, qui n’a probablement pas fini de nous surprendre par la vitalité et l’inventivité de sa jeunesse, quand elle participe massivement aux pèlerinages et aux rassemblements, dopée par le “N’ayez pas peur !” de Jean-Paul II.

N’assistons-nous pas à une forme de guérison du paralytique ou de l’aveugle qui recouvre la vue, avec ce sursaut vital qui traverse une partie de la France silencieuse et supposée apathique ?

[...] A la pensée magique, au pouvoir depuis trente ans, doit succéder la pensée réaliste, réactive, réanimatrice. Bref, la pensée réactionnaire, cette nouvelle modernité.

mercredi, janvier 25, 2012

La nouvelle France (2)

Fier d'être français

Je pense que cette video se passe aisément de commentaire, mais s'il en faut absolument un, il tient en trois question et un avertissement :

> pourquoi est-il devenu français ?

> comment a-t-il pu devenir français ?

> pourquoi est-il encore français ?

> bien sûr, les barbares abrutis qui conquièrent les civilisés décadents, c'est une histoire aussi vieille que l'humanité, mais je ne suis pas sûr qu'on puisse mépriser ostensiblement un vieux peuple chez lui sans quelque retour de flammes. Vous aurez été prévenus.

La lie : mais non, je n'exagère pas ...

Certains seraient prêts à penser que j'exagère quand j'écris que les politiciens, et particulièrement les socialistes, sont la lie de la France.

Heureusement, il se trouve toujours un Jack Lang, un François Hollande, un Dominique Strauss-Kahn pour me donner raison au bon moment et rétablir la confiance des lecteurs mécréants qui doutaient de moi.

Nouveau clip du PS : un salut post fasciste qui s’ignore ?

Voici la nouvelle France

Cette nouvelle France qu'on voit en version gentillette dans Intouchables, la voici en version brutale.

Mourad Boudjellal : de la provocation au dérapage (j'apprécie peu cet usage grotesque du mot «dérapage»).

On ne peut pas excuser Mourad Boudjellal en disant que c'est une racaille de banlieue. Il est président d'un grand club de rugby.

Il méprise la France, sa langue, sa courtoisie, au nom du droit du conquérant. Il est aigri, jaloux, insultant.

Vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenus.

dimanche, janvier 22, 2012

Hollande peut-il gagner dans une France à droite ?

François Hollande peut-il gagner dans une France dont les sondages et les études montrent qu'elle tire vers la droite (tout en étant gangrenée par le socialisme, ce qui n'est pas le moindre paradoxe) ?

Qu'on cumule les intentions de vote ou qu'on étudie la popularité des idées, on ne peut être que très sceptique vis-à-vis d'une victoire de François Hollande.

Bien sûr, la sarkophobie hystérique des medias, bien sûr la nullité comme de Sarkozy comme dirigeant ... Mais est-ce suffisant ?

samedi, janvier 21, 2012

Bayrou : pourquoi je n'y crois pas

François Bayrou a publié un article Pourquoi j'y crois (à son élection comme président de la république, bien entendu).

Moi je vais vous expliquer pourquoi je n'y crois absolument pas.

Ses idées (ça compte quand même en politique) : il est européiste, immigrationniste, absolument rien ne le distingue de la bien-pensance qui gouverne depuis trente ans. Il fait la morale aux deux camps. Comme c'est facile quand on n'exerce aucune responsabilité. Bien sûr, il a parlé de la dette (quel exploit !), mais ça ne coute pas grand'chose tant qu'on ne dit pas où et combien on coupe. Il reste dans les généralités moralisatrices sans intérêt. Il est creux.

De plus, pour le peu qu'il dit, il a tort puisqu'il promet de résorber le déficit moitié plus de taxes moitié moins de dépenses, ce qui est aberrant.

Son caractère : le seul point où il est presque remarquable, c'est son ego et son ambition. Et encore, il ne manque pas d'ambitieux et d'égocentriques pathologiques parmi nos politiciens. Pour le reste, en tant que ministre de l'éducation, il s'est sauvagement jeté à plat ventre devant les syndicats, s'est soumis avec une énergie farouche aux diktats du politiquement correct et a abdiqué avec un caractère indomptable devant les pédagogos.

Bref c'est un roseau peint en fer aux chevilles gonflées (les chevilles de roseau ?).

Finalement, il n'y a qu'une vraie caractéristique attrayante, partagée avec Jean-Marie Le Pen, qui le distingue de ses collègues politicards : il parle un français plaisant.

Une leçon du 21 janvier 1793

Le 21 janvier 1793, Louis XVI est guillotiné place de la Concorde. C'est une catastrophe dans l'histoire de France : le fil concret de la légitimité est rompu en faveur d'idées abstraites dont sortiront les totalitarismes du XXème siècle.

Les méfaits de l'abstraction dont découle directement le droit-de-lhommisme ont été trop analysés pour que j'y revienne, on lira avec bonheur Les origines de la France contemporaine, de Taine.

Ce qui me frappe dans le destin de Louis XVI, c'est la puissance des idées à la mode.

Car, matériellement, Louis XVI avait tous les moyens de se sauver : il pouvait faire charger les dragons sur la populace, il pouvait disperser (mieux, emprisonner) les états généraux ou encore, comme le lui conseillait Mirabeau, se réfugier dans l'ouest de la France, loin des turbulences parisiennes.

La seule barrière à toutes ces solutions de bon sens fut dans sa tête. Il se souvint de ce que signifiait être roi de France pendant son procès. Trop tard.

Nous reproduisons les mêmes travers, les solutions à la crise que nous vivons sont évidentes : sortie de l'Euro, mise à mort de l'assistanat, Etat régalien. Seuls la paralysie intellectuelle, la veulerie, le manque d'élévation, empêchent de les mettre en oeuvre.

Bigeard privé d'Invalides ?

Quelques salopards, appuyés par les traitres habituels (puisqu'il y a eu une polémique sur ce blog à propos des phrases qu'on colle à un parti, rappelons celle fameuse de Jacques Duclos «Le Parti Communiste doit concourir à la défaite de l'armée française partout où elle se bat»), pétitionnent pour que les cendres de Marcel Bigeard ne soient pas transférées aux Invalides.

La mauvaise foi (cette pétition vient de gens qui vénèrent Trotsky, le boucher créateur de l'Armée Rouge) le dispute à l'imbécillité.

Nicolas Sarkozy, toujours aussi couillu, hésite.

Le texte de Finkielkraut remet les pendules à l'heure.

Bientôt le retrait français d'Afghanistan ?

Les guerres coloniales nous ont appris deux choses :

> pour gagner une guerre, il faut savoir pourquoi on la fait et pour quels objectifs.

> pour gagner une guerre, il faut s'en donner les moyens, pas toujours propres, et accepter les sacrifices nécessaires.

Nous en sommes évidemment loin : aujourd'hui, les medias traitent de la mort de quatre soldats français comme s'ils avaient été victimes d'un accident domestique. La mort acceptée au service d'une mission, qui fait la grandeur du soldat, est totalement occultée, quelquefois avec la complicité des familles (1).

Dans ces conditions, il est inutile d'espérer un débat honnête et droit sur la guerre française en Afghanistan. C'est pourquoi il me semble, en désespoir de cause, qu'il vaut mieux se retirer. Retrait d'ailleurs prévu en 2014, accélérer le mouvement serait une lâcheté.

Comprenez moi bien : la France a de solides raisons de se battre en Afgahnistan. Mais ces raisons ne sont pas politiquement correctes, ce ne sont pas les bisounoursesques drouad'loume. Elles ne permettent pas d'exposer une grande âme au journal de 20h. Donc elles ne comptent pas.



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(1) A l'opposé de cet esprit pleurnichard, on peut rappeler, en hommage, ces vers de Victor Hugo :

Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.
Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.
Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ;
Et, comme ferait une mère,
La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau !

Gloire ‡ notre France Èternelle !
Gloire ‡ ceux qui sont morts pour elle !
Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts !
¿ ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple,
Et qui mourront comme ils sont morts !

Hollande à la dérive, Sarkozy pas beaucoup mieux

François Hollande est pathétique d'inactivité, Nicolas Sarkozy est pathétique de suractivité.

Ni l'un ni l'autre ne donnent l'impression de savoir où ils vont.

Plus exactement, ils savent tous deux où ils veulent aller : à l'Elysée, aux frais des moutontribuables. Mais, où ils veulent mener la France, pas l'ombre d'une idée.

J'ai tout de mÍme plus peur de Hollande, qui me paraît être l'incarnation du socialisme municipale dans ce qu'il a de pire.

dimanche, janvier 15, 2012

Pourquoi j'ai peur de François Hollande

François est un raté, un frustré. Il a des femmes revêches, castratrices, et tout le monde le prend pour un mou.

Contrairement à un fort qui a l'habitude de la magnanimité, ce genre de raté au pouvoir suprême se déchaine, écrase toute opposition de sa rancoeur accumulée.