samedi, août 31, 2013

Marc de Scitivaux : "François Hollande est un menteur et un fou"

Marc de Scitivaux : "François Hollande est un menteur et un fou."

Fou, je ne sais pas. Menteur, j'en suis certain. François Hollande est même le premier président de la Vème pour lequel le mensonge n'est pas un instrument de communication mais une politique, voire une philosophie , car, dans ses relations personnelles il est aussi foncièrement malhonnête que dans sa vie publique. Je pense bien entendu à ses relations avec les femmes.

vendredi, août 30, 2013

Syrie : le bon sens sauvé par le parlement britannique ?

Le refus du parlement britannique d'autoriser David Cameron à utiliser la force en Syrie est un louable retour du bon sens.

Je suis jaloux : la démocratie britannique se porte très mal, mais, tout de même, un pouième mieux que la démocratie française.

jeudi, août 29, 2013

Frappe préventive sur les commémorations de 2014

Entre 1914 et 1918, des millions de Français ont accepté de tuer et d'être tués par patriotisme. Comme Camille Pascal, je suis persuadé qu'on fera tout pour nous le faire oublier.

Le mot patrie est devenu une incongruité, l'amour de la patrie est considéré comme psychologiquement pathologique et comme politiquement suspect (en revanche, on tresse des louanges à cette idole frelatée qu'est la république).

Le patriotisme de nos aïeux est un reproche permanent à notre société d'individus-rois.

C'est pourquoi je suis certain que la désinformation turbinera à fond lors des commémorations de 2014, façon Tardi.

Avant que le tir de barrage de la grosse Bertha du politiquement correct rende tout débat inaudible, je me permets de vous rappeler ces billets, toujours valables :

Verdun, le Coq Hardi, les Eparges

Les généraux français de la première guerre mondiale étaient-ils des idiots sanguinaires ?


Les «frappes humanitaires» et la notion de «crime contre l'humanité» : une régression du droit international

Les «frappes humanitaires» et la notion de «crime contre l'humanité» sont une régression du droit international.

En effet, la notion de «crime contre l'humanité» est extrêmement floue et permet de se passer de tous les instruments du droit international : pas de déclaration de guerre, pas de passage à l'ONU.

Elle ouvre la porte à l'arbitraire le plus complet, comme nous le constatons aujourd'hui. Elle justifie tout et n'importe quoi.

Gazer des civils, c'est dégueulasse, c'est criminel, mais est-ce un «crime contre l'humanité» qui exige qu'on cesse tout questionnement et qu'on fonce dans le tas sans réfléchir ?

J'abhorre le sentimentalisme qui mène l'escalade guerrière contre la Syrie et qui occulte toute réflexion. La situation au Moyen-Orient est extrêmement complexe et l'on invoque le «crime contre l'humanité» pour nous imposer une action simpliste, en nous en cachant farouchement les tenants et les aboutissants.

On nous prend pour des cons et c'est désagréable.

C'est pourquoi je renouvelle mes questions à M. Hollande :

> quelle est la stratégie de la France au Moyen-Orient ? Où est son intérêt ?

> comment les événements de Syrie s'incrivent-ils dans cette analyse ?

> en vertu des réponses aux deux questions précédentes, qu'est-ce qui justifie une intervention armée, ouverte ou secrète, de la France en Syrie ?

Je crains qu'on ne nous donne pas les réponses et, pire, je crains que ces réponses n'existent pas. Parce que la France n'a pas de stratégie au Moyen-Orient, qu'elle n'a pas d'analyse propre de la situation et qu'elle ne sait plus que suivre le sens du vent médiatique du moment, vent qui vient de Washington.

mercredi, août 28, 2013

Hollande : objectif 2017

Si l'on interprète tous les faits et gestes de François Hollande en faisant l'hypothèse que sa seule obsession est d'être réélu en 2017, son comportement devient remarquablement cohérent.

Je vous ai expliqué ce qui est, selon moi, sa stratégie «pourrir le débat» :

> mettre ses électeurs en position d'avoir quelque chose à perdre. Même s'ils ne l'aiment pas, ils voteront pour lui.

> entretenir le flou, la contradiction, l'incohérence. Cela empêche l'opposition de se cristalliser et il peut compter sur le tropisme naturel de la droite à la division.

> dans cette stratégie, le fait de gouverner comme un manche se transforme en avantage (ou, du moins, ce n'est pas un inconvénient) : cela fait monter le FN, et donc attise les divisions de la droite, c'est tout bon.

Son seul risque est d'être éliminé dès le premier tour, mais il a les moyens de le faire baisser à l'aide d'une cohabitation bien calculée (et en plus, en dissolvant l'assemblée après les municipales, il pourra se parer des habits du grand démocrate !).

Essayez ma grille d'analyse. Vous verrez, ça marche.

Syrie : la France a-t-elle encore une politique étrangère ?

En observant les événements récents autour de la Syrie, je me pose la question : la France a-t-elle encore une politique étrangère ?

Par «politique étrangère», j'entends une analyse qui soit propre à notre pays : je comprends, au moins en partie, la politique et la stratégie des différents pays impliqués, sauf en ce qui concerne la France et la Grande-Bretagne.

On ne nous a pas donné, au-delà des propos sentimentalistes et sensationnalistes qui ne peuvent tenir lieu d'analyse, des raisons convaincantes d'intervenir dans la guerre civile syrienne.

Bref, j'attends toujours la réponse à ma question : où est l'intérêt de la France dans cette histoire ? Je pose même la question sacrilège : l'intérêt de la France n'est-il pas que le clan Assad se maintienne au pouvoir ?

C'est, sans doute, que j'attends encore trop de nos politiciens. J'ai beau répéter à longueur de blog qu'ils sont la lie de notre société, il me reste un peu d'espoir déplacé, une trace d'illusion mal venue.

La stratégie américaine au Moyen-Orient

Il est de bon ton chez les imbéciles de prendre les Américains pour des simplets, mais, contrairement à la France, les USA ont une stratégie au Moyen-Orient. Elle est contestable, cependant, elle a le mérite d’exister. La France ne peut pas en dire autant.

La voici telle qu’elle est décrite à travers des documents publics (think-tanks, rapports officiels, auditions au Congrès, etc.) :

1) L’avenir américain est dans le Pacifique et le plus gros risque est la Chine. Il faut autant que faire ce peut se désengager du Moyen-Orient (et de l’Europe).

2) Sous-traitons le maintien de l’ordre au Moyen-orient à nos alliés israéliens et saoudiens (Anglais et Allemands en Europe).

a) Cela revient à soutenir les sunnites contre les chiites (soutenus, eux, par l’Iran et, indirectement, par la Chine –on en revient au Pacifique). Les chrétiens d’Orient sont passés par pertes et profits, malheur aux minoritaires.

b) Dans ce contexte stratégique, l’intervention américaine en faveur de la rébellion sunnite, contre le pouvoir alaouite, chiite et chrétien, en Syrie est tout à fait cohérente.

Et j’en reviens à mes questions à MM. Hollande et Fabius : quelle est la stratégie de la France au Moyen-Orient ? Quels sont les intérêts de la France au Moyen-Orient ? Plus précisément, quel est l’intérêt de la France d’intervenir en Syrie ?

mardi, août 27, 2013

Syrie : les ingrédients de la désinformation se mettent en place, mais c'est laborieux


Je vous rappelle les critères de Volkoff pour reconnaître la désinformation :

1) Tout le monde dit la même chose. L'Huma et le Figaro sont d'accord. Dans le monde réel, avec toutes ses complexités, c'est impossible. Nous sommes donc en face de la désinformation.

2) Nous sommes informés jusqu'à saturation d'un certain coté du problème et pas du tout des autres.

3) Tous les bons sont d'un coté et les méchants de l'autre.

4) L'acquiescement de l'opinion débouche sur une psychose collective.

Les trois premiers critères dépendent de la classe jacasssante, qui est crédule comme pas un. De plus, la classe jacassante, politiques et journalistes mêlés, a intérêt à la guerre : ça distrait le public de la situation intérieure et ça fait vendre.

Donc, les trois premiers critères sont remplis, mais moins parfaitement que lors de l'intervention en Libye. Des doutes sont émis à demi-voix.

En revanche, si j'en crois les sondages et les commentaires que j'ai pu lire sur des sites de presse, le quatrième critère n'est absolument pas rempli, ni en France, ni en Grande-Bretagne (je n'ai pas regardé les Etats-Unis).

Mais nos gouvernements ayant appris à se passer de l'aquiescement des peuples, ils vont y aller. Le tambour médiatique bat l'appel aux armes. Le son est reconnaissable entre mille, il nous est familier depuis l'Irak et la Libye.

Mais on n'a toujours pas répondu à la question élémentaire : où est l'intérêt de la France dans cette histoire ? Et de la Grande-Bretagne ? Et, même, des Etats-Unis ?

Mon impression est que les dirigeants de ces pays servent des causes personnelles, politico-médiatiques, peut-être aussi financières (1), bien éloignées de l'intérêt de leurs pays. Hollande, Cameron et Obama ne dédaigneraient pas une petite remontée dans les sondages en jouant aux chefs de guerre.

J'enrage que nous soyons dirigés par de tels gens, aux raisons si minables, à l'analyse si creuse. Mais quoi ? Notre décadence, et spécialement celle du personnel politique, n'est pas une nouveauté.

N'oublions pas que, s'agissant du prétexte officiel à l'intervention, l'usage de gaz de combat sur des civils, rien n'est prouvé et qu'un horrible montage par les rebelles ne peut absolument pas être exclu, la région est coutumière de ce genre de mise en scène (2).

La nullité de nos politiciens peut aller jusqu'à la crédulité, plus facile quand on est inculte comme un énarque (3), et il n'est pas exclu qu'ils croient, au moins en partie, les fadaises droits-de-l'hommistes qu'ils invoquent.

Et même si le gouvernement Assad avait gazé des civils, cela ne serait pas une raison suffisante pour intervenir. Où est l'intérêt de la France ?

De Gaulle a écrit dans ses mémoires qu'il arrive qu'une décision conforme à l'honneur soit aussi un bon placement politique à long terme. Mais, dans quel camp est l'honneur dans une guerre civile ? Il faut avoir une lecture bien simpliste d'une guerre entre frères, entre cousins, entre voisins pour croire qu'un parti a le monopole de la justice et de l'honneur.

C'est pourquoi j'insiste, MM. Hollande et Fabius : où est l'intérêt de la France ?


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(1) : il n'est pas crédible que le défilé ininterrompu d'hommes politiques français grassement rémunérés au Qatar, américains en Arabie Saoudite, reste sans influence. Autrement dit, nos politiciens sont corrompus par des pays étrangers.

(2) : Thomas Friedman, ex-correspondant du New-York Times au Liban, en raconte quelques unes.

(3) : un énarque est quelqu'un qui a fait le plein de connaissances à 22 ans et qui n'apprendra plus rien de sa vie.

Zemmour : Marseille, l'avenir de la France


lundi, août 26, 2013

Jacquerie de la France bien élevée : enfin une sortie du bisounoursisme ?

L’action des Tondus prend de l’ampleur sur Internet

Prenant comme base de réflexion l'aphorisme thatcherien «Le socialisme vit de l'argent des autres. Il s'arrête quand il n'y a plus d'argent des autres», je considère que la véritable issue politique de la jacquerie de la France bien élevée est la révolte fiscale.

Et je prends un aphorisme maurrassien «La république gouverne mal mais se défend bien» pour vous prédire que l'administration sera sans pitié, car taper au portefeuille, c'est toucher à l'essentiel.

Hommage à Hélie de Saint-Marc

Hélie de Saint-Marc est décédé à 91 ans. C'est dans l'ordre des choses. Mais c'est tout de même dur de voir disparaitre un tel homme, il en reste si peu. Il pratiquait l'ortho-civisme, le civisme qui consiste à se tenir droit.

Connaissant le gouvernement de gougnafiers, de plus sectaires et rancuniers, qui est le nôtre,  je n'ai aucun doute qu'il n'aura pas droit à l'hommage officiel qui lui est du. Mais nous savons que le tombeau des vrais héros est le coeur des vivants.

Qu'il trouve ici un tout petit hommage.

«L'autorité est fille du courage sous toutes ses formes, intellectuel, moral et physique». H. de Saint-Marc.

Paix à son âme. Que Saint Michel le protège encore une fois au moment de rendre des comptes à son Créateur.

Mort d'Hélie de Saint Marc, homme de refus et de réconciliation

Hélie de Saint Marc, «un homme sensible en costume d'officier»

La mort d'Hélie de Saint-Marc

dimanche, août 25, 2013

A propos de la liberté de conscience

Alors que Marie-Claude Bompard refuse à juste raison de célébrer la parodie de mariage de deux femmes, un petit texte sur la liberté de conscience :

Les aléas de la liberté de conscience

On notera l'humour (que je suppose involontaire, mais je n'en suis pas certain) d'un commentateur du Figaro : «La liberté de conscience, c'est un truc d'attardés».

On me dira que, si chacun invoque sa liberté de conscience pour refuser d'appliquer la loi, la société se disloque.

A cela, je réponds :

1) Mais c'est justement ce qui se passe, avec ou sans liberté de conscience : la société se disloque déjà.

2) Le mauvais exemple vient de haut, de Christiane Taubira.

3) L'Etat ne se mêlerait pas de ce qui ne le regarde pas, à savoir la définition du mariage, la question de conscience ne se poserait pas.

4) Notre pays ne serait pas divisé contre lui-même, les décisions engageant la conscience ne dérangeraient qu'une infime minorité, ce qui est très loin d'être le cas.

Bref, le refus de Marie-Claude Bompard n'est pas le problème, mais le symptôme d'un problème, bien plus grave. Le vrai problème, c'est le comportement envahissant et totalitaire des hommes de l'Etat et la décomposition de la société française.

Grande-Bretagne : le droit de vote à 16 ans ?

Tenant à montrer qu'ils sont aussi décadents que nous, les Britanniques discutent sérieusement de donner le droit de vote à 16 ans. Ce jeunisme à l'état brut, dans toute la pureté de sa connerie, est un joli signe de décadence : bravo les Rosbeefs !

Alors que la logique voudrait que l'âge de voter soit reculé : de plus en plus d'immatures, âge du mariage en recul, âge du premier emploi en recul. Mais ça, évidemment ...

samedi, août 24, 2013

Le PS tabasse joyeusement les Français et il a bien raison

Après d'autres, Martine Aubry prend position contre Manuel Valls et pour Christiane Taubira.

C'est du foutage de gueule intégral des Français, puisque même les électeurs de gauche semblent (d'après les sondages, qui valent ce qu'ils valent) opposés à la ligne Taubira.

Mais si les Français ne voulaient pas que les socialistes se foutent de leur gueule, il ne fallait pasleur donner tous les pouvoirs.

Finalement, les socialistes sont un fléau de Dieu qui punit les Français de leur connerie !

La mascarade Valls

La vérité sur Manuel Valls, je l'ai lue je ne sais plus trop où : «Des Valls, il y en a plein les bars à tapas de Barcelone. Ils parlent de débaptiser la place d'Espagne, puis, une fois bourrés, ils rentrent chez eux se coucher».

Pas grand'chose à ajouter : comme Nicolas Sarkozy avant lui, c'est un enfant de 68 dans sa tête. Il est juste assez intelligent pour tenir un discours qui montre qu'il a compris que 68 c'est fini. Mais pas assez convaincu pour agir en conséquence (de toute façon, c'est un socialiste).

Et puis, quand tout dit, ce n'est pas lui qui a la clé mais le ministère de la justice.

Bref, la prétendue fermeté de Manuel Valls est une pure construction médiatique.

Flingué de Marseille : les gauchistes sont vraiment des enflures

Ecoutez cette émission de RTL On refait le monde :

Flingué de Marseille : les gauchistes sont vraiment des enflures

Que nos racontent les raclures gauchistes, Askolovitch, Picard, Bailly ?

Que le type qui s'est fait descendre à Marseille était un allumé et un irresponsable, qu'il aurait du commencer par penser à sa famille et ne rien faire.

On notera au passage l'ignoble insistance de cet enfoiré d'Askolovitch sur «il a transformé deux jeunes en assassins», sous-entendu c'est de sa faute s'il s'est fait flinguer, les deux racailles ne sont pas responsables, et heureusement qu'il a eu le bon goût de mourir sinon il devrait leur présenter des excuses, à ces pauvres petites racailles chéries, qu'il a connement «transformé en assassins».

En revanche, il ne vient pas l'idée d'Askolovitch d'insister sur le fait que les deux racailles «l'ont transformé en mort».

Ces gauchistes sont vraiment des salopards. IIs nagent en pleine inversion des valeurs. Transformer la victime en responsable de sa mort, c'est fort, très fort. Je viens d'en vomir sur mes chaussures.

Il n'y a pas si longtemps, quand la France était encore la France et que les Français n'avaient pas été escouillés par l'Etat-mamma, on considérait qu'un héros était quelqu'un qui pouvait dépasser ses intérêts personnels, y compris éventuellement sa famille, par altruisme.

Mais, évidemment, pour un gauchiste bobo, par essence égoïste, c'est incompréhensible.

La suite ? On la connaît, puisqu'on la voit en Italie. Des milices d'autodéfense qui se substituent à la police et les médias qui trainent dans la boue les affreux fachisses. En France, c'est un peu plus long à venir, mais ça vient.

Nota : On Refait Le Monde est une émission qui promeut le débat «équilibré» à la mode du pâté d'alouette (un cheval, une alouette) : un droitier, trois gauchistes. Cela s'appelle l'odieuse domination des réacs sur les médias.

Addendum : un commentateur me fait remarquer à juste raison qu'une sénatrice socialiste volée à la tire, Mme Laurence Rossignol, s'est plainte de la «lâcheté collective».

Ca va devenir compliqué de vivre avec la délinquance.

Essayons d'y voir clair : quand la victime est un buraliste, il est irresponsable d'intervenir. Quand la victime est un sénateur socialiste, il est lâche de ne pas intervenir.

Bon, OK, les buralistes sont supposés être de droite, ce qui explique la différence de traitement. Mais si le buraliste se trouve, par une aberration statistique être socialiste, qu'est-ce qu'on fait ?

Et si la victime est un sénateur de droite ? D'accord, il est de droite. Mais, contrairement à un couillon de buraliste, il appartient à la caste dirigeante comme une sénatrice socialiste. Alors, solidarité de classe ou discrimination politique ? Lâcheté ou irresponsabilité ?

Donc, si vous êtes témoin d'un délit, les démarches sont les suivantes :

1) Renseignez vous sur la classe sociale de la victime (on peut aussi supposer que la carnation des délinquants entre en jeu mais ne compliquons pas tout, ça sera pour la prochaine fois).

2) Renseignez vous sur ses opinions politiques.

3) Si la victime est de gauche et de classe sociale supérieure, intervenez, sinon c'est lâche.

4) Si la victime est de droite et de classe sociale inférieure, n'intervenez pas, sinon c'est irresponsable.

6) Dans tous les autres cas, veuillez contacter Mme Laurence Rossignol, qui se fera un plaisir de vous conseiller (bin, oui, 'faut bien les occuper, nos sénateurs, sinon ils s'assoupissent).

Son adresse mail est la suivante :

l.rossignol@senat.fr

Si elle lit son Blackberry payé par le Sénat (c'est-à-dire nous) suffisamment souvent, il y a une chance qu'elle vous réponde avant que les malfaisants aient réussi à s'enfuir.

Vous éviterez ainsi les accusations infamantes de lâcheté et d'irresponsabilité. Elle est pas belle, la vie en socialie ?

Polémique sur le ras-le-bol fiscal : ne vous laissez pas prendre à la stratégie socialiste de la confusion

Les socialistes nous font un sketch «Je vous ai compris !» à propos du matraquage fiscal. Ne vous y laissez pas prendre, c'est paroles verbales et promesses qui n'engagent que ceux qui les croient.

Tout cela participe de la stratégie de la confusion, voyez mes ailes, je suis oiseau, je suis souris, vivent les rats, pour empêcher l'opposition de se cristalliser. Ne tombez pas dans le panneau.

La seule vérité, la voilà : les socialistes vont continuer à augmenter les impôts parce que c'est tout ce qu'ils savent faire. Ce sont des clientélistes, jamais ils ne s'attaqueront à leurs clientèles, qui vivent des impôts.

Et puis, sérieusement, qu'est-ce que le président du conseil général de Corrèze sait faire d'autre qu'augmenter les impôts, les dépenses et les déficits ?


La droite la plus bête du monde ...

La gauche française est sectaire, idéologue, violente, toatlitaire. On peut le regretter mais on ne peut guère le lui reprocher : elle est fidèle à elle-même.

Le vrai problème, c'est la droite. Parce qu'elle refuse de s'assumer de droite, elle ferme le couvercle sur le peuple français, le condamnant à toujours subir une politique de gauche, la seule alternance étant entre une politique socialiste assumée et une politique socialiste honteuse.

C'est le numéro célèbre du gentil flic et du méchant flic.

Cette trahison de leur mission a même poussé les présidents dits de droite (Giscard, Chirac, Sarkozy) à se vanter que certaines de leurs mesures étaient plus progressistes que celles de la gauche, sur le thème «la gauche en rêvait, je l'ai fait». Plutôt que de s'en vanter, ils auraient du mourir de honte.

La droite est le passeur des idées de gauche comme il y a des passeurs de drogue.

Quand on évoque le retour d'un connard type de la droite molle comme Juppé, qui coche, avec l'enthousiasme bien servile du chien frétillant de la queue sous les caresses de son maitre, toutes les cases du politiquement correct, c'est à se taper la tête contre les murs.

Que faire ?

C'est là que ça se complique.

Pour ma part, je fusillerais tous les députés qui ont voté un nouvel impôt dans les dix dernières années et tous ceux qui n'ont pas voté contre la dénaturation du mariage. Au moins, ça nous ferait des économies.

Certains ramollis me suggèrent que c'est peu praticable. Dommage.

Bref, si le problème est facile à poser, la solution est ardue : le problème est dans les têtes des faux droitiers. Nous sommes une fois de plus au coeur du problème français : nous sommes prisonniers, les issues de secours sont bouchées.

jeudi, août 22, 2013

«Syrie : l'opération anti-Assad a commencé»

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INFO LE FIGARO - Selon nos informations, des opposants au régime, encadrés par des commandos jordaniens, israéliens et américains, progressent vers Damas depuis mi-août. Cette offensive pourrait expliquer le possible recours du président syrien à des armes chimiques.
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On parle également d'instructeurs français.

Je comprends l'intérêt américain dans cette affaire : soutenir les sunnites (c'est à mon avis une mauvaise idée, mais c'est la stratégie américaine dans la région) et emmerder les Russes. Je comprends déjà un peu moins l'intérêt israélien.

En revanche, j'ignore toujours qu'elle pourrait être l'intérêt de la France d'intervenir dans cette histoire, puisqu'elle a même abandonné sa mission historique de protection des chrétiens d'orient.

Il est vrai que nos politiciens ne réagissent pas suivant ces considérations rationnelles mais suivant des stimuli médiatiquement corrects savamment orchestrés. Il faut lire Désinformation : flagrant délit, de Vladimir Volkoff, pour se rendre compte à quel point nos politiciens sont vulnérables à une campagne médiatique bien menée.

C'est d'autant plus facile que nos politiciens (comme les journalistes) sont conditionnés à avoir un a priori favorable à l'analyse américaine à coup de droit-de-l'hommisme plus ou moins factice. Les politiciens français qui ont une analyse géostratégique personnelle se comptent sur les doigts des mains -si on est généreux, on y a joute les pieds- et on n'y trouve certainement pas le président du conseil général de Corrèze.

Leur faire avaler que les Gentils, ce sont les rebelles et que le Méchant, c'est Assad, est alors un jeu d'enfant. L'histoire d'attaque au gaz est tombe à pic, peu importe que la ficelle soit un peu grosse : ils vont avaler l'appât, l'hameçon et la ligne.

Dans ce contexte d'incompétence crasse, on peut s'attendre à tout, surtout au pire.