jeudi, janvier 09, 2014

Feuilleton Dieudonné

Je rappelle juste que l'existence du Conseil d'Etat a été plusieurs fois contestée par les institutions européennes (que je ne porte pas dans mon coeur) pour atteinte à la séparation des pouvoirs et à l'égalité des parties devant la justice.

La conclusion est connue d'avance : Dieudonné va aller jusqu'à la cour européenne, qui cassera le jugement du Conseil d'Etat et l'Etat français, c'est-à-dire nous, paiera une blinde.

Une erreur d'Ivan Rioufol

Les chrétiens, ces oubliés de la république

Ivan Rioufol se trompe : les Peillon, Valls, Taubira, Vallud-Belkacem, Hollande n'oublient absolument pas les chrétiens. Au contraire, ils y pensent tous les jours, aux chrétiens, comme à des ennemis à abattre.

La SNCM, une histoire française

Attention, il y a des erreurs de mise en page.

La SNCM, une histoire française

Dieudonné, c'est tout simple

Je lis : «Dieudonné, comment a-t-on pu en arriver là, à cet antisémitisme imbécile ?»

C'est très simple : la bêtise est humaine et changer l'homme, ça ne marche pas. Comme toutes les utopies, l'utopie de la société sans antisémitisme aggrave le problème qu'elle prétend traiter.

Comme l'avaient prévu les Cassandre (que, bien entendu, on n'a pas écouté - quand on ne les a pas insultées), les lois Pleven et Gayssot, on obligeant l'antisémitisme et le négationnisme à ruser, les ont rendus plus vicieux et plus insaisissables. Belle réussite !

Les cons sont des cons, on ne les entend toujours pas dire «Les lois Gayssot et Pleven sont des échecs, Dieudonné en est la preuve. Abolissons les». Non, non, comme tous les cons, ils persévèrent dans l'erreur. «Si nous avons échoué, c'est que nous sommes pas allés assez loin dans la connerie. Faisons encore plus de conneries».

Pour la connerie, on peut compter sur eux.

Hubris, comme disaient les Grecs


Un commentateur a la gentillesse de m'indiquer qu'I-télé reprend mon (est-il seulement le mien ?) «Dieudonné, le Leonarda de Valls».

Les deux cas sont liés par ce que les Grecs appelaient hubris, la perte du sens de la mesure. Qui est punie par les dieux. Sujet inépuisable de tragédies.

Dans les deux cas, un gouvernant socialiste a cru qu'il pouvait faire n'importe quoi, sans retenue, selon son bon plaisir et selon ce qu'il croit bon pour ses sondages de popularité.

Rappelons que l'hubris est au fondement du socialisme, puisque le but du socialisme est de s'affranchir de toutes les barrières, naturelles, traditionnelles ou juridiques, pour transformer l'homme et la société à l'image de ce que les socialistes pensent qu'ils devraient être.

Donc le socialisme est puni par les dieux. Et la punition tombe sur tous les Français.

Nota : la fausse droite étant au niveau zéro de la réflexion sur ce qui la différencie (ou devrait la différencier) de la gauche, un imbécile comme Alain Juppé (avec tous ses diplomes et son expérience, c'est un imbécile, diplômé certes, mais il reste un imbécile, catégorie «idiot utile du socialisme») est totalement perdu et tombe systématiquement dans les pièges tendus par les gauchistes. Et quand le piège des gauchistes se referme sur eux, il les accompagne dans leur chute.

Bertez est encore plus cinglant sur Juppé et analyse l'affaire Dieudonné.

mercredi, janvier 08, 2014

Et pendant qu'on glose sur la quenelle de Dieudonné ...



La question qui se pose est la suivante : les «petits blancs» ont fui l'immigration et la délinquance qui va avec en partant dans le péri-urbain et à la campagne. Maintenant, ils ne peuvent plus fuir, puisque l'immigration et la délinquance les y rattrapent. Que vont-ils faire ? Se résigner ou se révolter ?

mardi, janvier 07, 2014

Parlons de Dieudonné

Dieudonné nait à Saint Germain en Laye. Venu à ses parents après vingt-trois ans de mariage, il est considéré comme miraculeux, d'où son prénom. Le père croit toutefois bon d'affirmer que «ce n'était point là si grand miracle qu'un mari couchât avec sa femme et lui fasse un enfant».

Enfant turbulent, il frôle plusieurs fois la mort. Il reçoit cependant une excellente éducation.

Il commence véritablement sa vie professionnelle à vingt-deux ans. Homme de scène et de mise en scène, ses spectacles font sensation. Il est en outre assez bon danseur.

Contrairement à son grand-père, et malgré ce que peuvent écrire certains flatteurs, il a un humour assez limité. Il se donne en spectacle constamment tout en recherchant toujours plus d'intimité.

Il court le jupon avec un peu trop de fureur. Mais sans jamais négliger ses devoirs, qui sont sa grande passion.

Il a beaucoup de fidèles, quelques-uns dévoués jusqu'à la mort. Mais aussi beaucoup d'ennemis, qui ne reculent devant rien, ou presque.

Cet homme ne laisse pas indifférent.

lundi, janvier 06, 2014

Le socialiste façon Hollande en une image


Alain Juppé interdit le spectacle de Dieudonné à Bordeaux

Ce qui est merveilleux avec Alain Juppé, c'est sa constance. Dès qu'il y a besoin d'une lope pour se trainer aux pieds du politiquement correct, on est sûr qu'il répondra présent. Mais attention : orgueilleuse, la lope, sentencieuse, pleine de morgue. Vraiment, quel pauvre type !

On comprend bien pourquoi la presse complice de Hollande lui monte le bourrichon : avec Marine Le Pen, il est la meilleure chance de réélection de François Hollande en 2017. Alain Juppé candidat de la droite plus que molle, c'est un second tour Le Pen - Hollande, avec victoire de Hollande, quasiment assuré.

dimanche, janvier 05, 2014

Dieudonné, le Leonarda de Valls ?

Vous savez comment j'analyse le combat «antifasciste» du gouvernement.

C'est une manoeuvre, avec l'aide des officines, des associations subventionnées et des medias partisans, pour pourrir le débat démocratique, pour empêcher qu'une confrontation de points de vue entre adultes responsables sur des sujets importants puisse se mettre en place.

Plus que de pourrissement du débat, je devrais parler de stérilisation, une politique de la terre brulée médiatique. C'est pourquoi il ne faut pas se laisser détourner, il ne faut pas en parler, en parler c'est déjà entrer dans la manoeuvre de l'adversaire (sauf, éventuellement, avec un peu d'humour).

Ces manoeuvres anti-démocratiques relèvent à mes yeux de la forfaiture. Au fait, on n'entend pas la droite. Ah oui, c'est vrai, elle est aussi anti-démocratique que la gauche.

Toujours est-il que Dieudonné pourrait être à Valls ce que Leonarda fut à Hollande. De même que Leonarda a révélé aux yeux de tous l'énorme défaut de Hollande, l'incapacité à trancher, Dieudonné pourrait bien montrer aux yeux de tous l'énorme défaut de Valls : son sectarisme d'ambitieux sans bornes.

Cela suffira-t-il pour rendre la manoeuvre inefficace ? J'en doute.

Valls et Dieudonné, affreux suppôts des infames Lyonnais

Je ne vois qu'une explication rationnelle aux histoires de quenelles dont on nous tympanise depuis des jours.

Manuel Valls et Dieudonné M'Bala M'Bala sont à la solde du lobby lyonnais. Lobby dont le pouvoir occulte et néfaste n'est plus à démontrer.

Au cours de cérémonies secrètes, les Lyonnais forcent les initiés à manger des kilos de quenelles (qui est à la fois le plat, l'emblème et le signe de reconnaissance de cette secte satanique), de gras-double et de tablier du sapeur. Tout récalcitrant est exclu. C'est ignoble. Que fait la ligue des droits de l'homme ?

Mais voici la vérité, l'amère vérité : la presse est à la solde du lobby lyonnais. Une invitation chez Bocuse, deux invitations chez  Troisgros, et les journalistes sont prisonniers. Un signe qui ne trompe pas : Christophe Barbier est lyonnais.

Français, nous sommes seuls face aux Lyonnais !

Citoyens français ! Réveillez vous ! Jusqu'à quand allez vous vous laissez abuser par les Lyonnais ?


Au fait, j'oubliais. Zi objecte of ze craïme :




Bertez sur le «fascisme»

Bertez sur le «fascisme»

Je partage entièrement cette analyse. Comme lui, je pense que nous sommes pris au piège dans un trame de mensonges et de faux-semblants. Et que seuls la vérité, la responsabilité et un comportement adulte peuvent nous sauver.

Notre situation dramatique est assez facile à analyser, mais y trouver remède, c'est autre chose. Simon Leys a fort bien résumé le problème :

«Quiconque se range dans le camp de la vérité et de la lutte contre le mensonge souffre d'emblée d'un lourd handicap : la vérité est banale et monotone, tandis que le mensonge est séduisant, neuf, varié, inventif et possède une infinie garde-robe d'accoutrements à la mode».

Officiel : la France n'est plus une démocratie (2)


Christophe Barbier est un con. Qu'ils disent des conneries n'a donc rien pour surprendre.

Christophe Barbier appelle à la censure : c'est le Barbier de sévices.




Ce qui me terrifie, c'est que ces gens qui sont profondément lâches, qui ont conquis leur place dans l'oligarchie en allant toujours dans le sens du vent, ne cachent même plus leurs pulsions anti-démocratiques. C'est dire à quel point notre démocratie est agonisante, pour ne dire déjà morte, sinon ces pleutres ne s'y risqueraient pas.

On pourrait d'ailleurs retourner l'argument de Christophe Barbier. Oui, aujourd'hui, on est libre de raconter n'importe quoi sur internet, et alors ?

Où sont les dégâts épouvantables de cette funeste liberté totale ? Nulle part. On se gargarise de mots ronflants, mais où sont les faits ?

H16 sur le même sujet

samedi, janvier 04, 2014

A propos de Michael Schumacher

Extrait d'une critique du film Le métier des armes :

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«La guerre est le métier de Jean de Médicis, mais un métier qui a ses règles et ses lois. 

 Il faisait la guerre exactement comme aujourd’hui un sportif de haut niveau pratique son sport, dit [le réalisateur] Olmi. Sa bravoure, voire sa témérité, relève de la même agressivité, au sens positif, qu’un Schumacher sur un circuit automobile, ou un champion de football sur le terrain. »
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Certains plaisantent du destin de Schumacher. Ce cynisme relève de la vanité d'intellectuels blasés méprisant avec hauteur les engouements de la plèbe. Tout à leur intellectualisme, ils ont perdu la capacité d'émerveillement des enfants.

Souvent, Bernard Chabbert, lors de sa présentation du meeting de la Ferté-Alais, pour faire comprendre ce que pouvaient être un Manfred Von Richtofen ou un Adolf Galland, évoque Michael Schumacher. Cette comparaison ne me semble pas inappropriée.

Il y a dans le geste d'un sportif ou d'un guerrier au sommet de son art une perfection qui mérite le respect et l'admiration. Les statuaires grecs l'avaient visiblement mieux compris que nos modernes bloggueurs. De là à dire qu'ils étaient moins cons ...



Un violoniste fait une découverte nauséabonde

Emporté par la foule

L'Europe à l'heure allemande

Comme en 1941, l'Allemagne domine l'Europe continentale. Comme en 1941, seules la Grande-Bretagne et la Russie résistent.

Comme en 1941, il y a des collabos, au sommet du pouvoir, et des résistants un peu fous.

En 2014, notre seule prétendue supériorité sur l'Allemagne est la démographie. Mais c'est une lubie de statisticiens fous et de politiciens imbéciles : les hommes ne sont pas des numéros. Si la démographie suffisait à faire la supériorité, l'Afrique dominerait la monde.

Les «bac-10», que nous importons et fabriquons en masse, sont des boulets, pas des chances pour la France. Et ce sont des boulets que nous allons trainer pendant des décennies.

Pour filer la métaphore, la sortie de l'Euro sera une véritable libération. Mais cette libération là paraît aussi lointaine en 2014 que la libération de 1944 en 1941. Cette libération ne viendra pas de nous, nous sommes trop mous, trop apathiques, avec des politiciens trop cons, mais du maitre : quand les Allemands estimeront que l'Euro n'est plus à leur avantage, et ce jour approche à petits pas, ils s'en retireront.

Il y a beaucoup moins de morts et de tortures en 2014 qu'en 1941 mais le résultat politique est-il si différent ?

vendredi, janvier 03, 2014

Officiel : la France n'est plus une démocratie

Commençons par un commentaire de notre ami Bob Marchenoir :

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Cette déclaration d'Arno Klarsfeld [sur l'interdiction de Dieudonné par tous les moyens] intervient au même moment où Manuel Valls annonce sur Europe 1, tout seul comme un grand, que ce que dit Dieudonné ne relève ni de la liberté d'expression ni de la démocratie, que c'est "compliqué" d'interdire ses spectacles, mais qu'il faut le faire et qu'on trouvera bien un moyen.

Voilà, c'est officiel, nous somme en dictature : la liberté d'expression ne consiste pas à exprimer son opinion, elle consiste à dire ce que l'Etat autorise. Les seuls spectacles permis sont ceux qui "seraient de la démocratie", sachant bien entendu que seul l'Etat est habilité à décider de cette mystérieuse qualité démocratique qu'un spectacle serait dans l'obligation de produire.

Enfin, la loi, même injuste, est un détail sur lequel s'assoit le ministre de l'Intérieur en personne : les citoyens ne sont pas condamnables si les tribunaux jugent qu'ils ont enfreint la loi, ils sont condamnables parce qu'un ministre a décidé qu'ils ont enfreint la "démocratie" -- puis le ministre donne l'ordre à ses esclaves fonctionnaires de trouver un habillage juridique pour justifier que Sa volonté soit faite.

Le plus inquiétant, naturellement, est que tout cela est fait ouvertement et expliqué en détail par les intéressés eux-mêmes.

L'Etat de droit n'existe plus en France (rappelons qu'un Etat de droit, c'est un Etat qui se soumet lui-même à la loi, comme n'importe quel citoyen).
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Le problème n'est pas nouveau. Les royalistes ont coutume de dire que la démocratie est ce système où les démocrates (autoproclamés) décident qui a le droit d'être élu. Grâce à Manuel Valls et et à ses saltimbanques, on peut désormais ajouter «et la liberté d'expression est ce système où les démocrates (autoproclamés) décident qui a le droit de s'exprimer».

Plus précisément, la dérive anti-démocratique dont nous voyons sous nos yeux horrifiés l'accomplissement trouve sa source dans quatre faits :

1) La loi Pleven, qui instaure le délit d'opinion et légitime l'obsession shoahtique, donnant directement naissance à un nouveau type de blasphème. Cela met à mal une condition fondamentale de la démocratie : la libre confrontation des opinions. Pas de liberté d'expression, pas de démocratie.

2) L'élargissement de la CEE, qui porte en elle la destruction des nations, lieu unique et nécessaire de l'exercice de la démocratie. Pas de nation, pas de démocratie.

3) Le regroupement familial. Il conduit au Grand Remplacement et à la destruction du peuple français en tant qu'entité politique. Aujourd'hui, il n'y a plus en France un peuple mais des populations. Pas de peuple, pas de démocratie.

4) La politique d'achats de voix, le social-clientélisme, financée par le déficit public. Cette politique sape la démocratie en distribuant des avantages «gratuits» payés par des citoyens qui n'existent pas encore, les générations futures. Cette séparation de la jouissance et du paiement provoque une déresponsabilisation des électeurs qui est mortelle pour la démocratie. Pas responsabilité, pas de démocratie.

Par un mystère que je ne m'explique pas mais dont il est douteux qu'il soit totalement du au hasard, toutes ces damnables nouvelletés, en apparence déconnectées, ont été introduites dans un laps de temps assez court, au début des années 70.

12 mythes de de l'année 1914 (JC Delhez)

Je trouve l'auteur excessif : pour démythifier, il est obligé d'exagérer les mythes. Cependant, son livre est bien intéressant. La remarque qu'il fait sur le peu d'historiens français qui vont chercher dans les archives allemandes interpelle.

Je suis entièrement d'accord avec son interprétation stratégique. Sur le front occidental, trois batailles et trois batailles seulement comptent, les autres furent meurtrières mais sans conséquence stratégique :

1) La Bataille des Frontières, que la France a perdue et qui a failli se conclure par la «traditionnelle» victoire allemande en six semaines (1870, 1940).

Elle est très méconnue et pourtant elle fit beaucoup plus de victimes que Verdun. Quelques uns ont entendu parler du désastre de Charleroi, mais qui connaît Neufchateau ? Pourtant cette rencontre perdue met à mal l'idée, pas forcément idiote, de Joffre de couper la pointe de l'avance allemande. Tout son plan est par terre.

Surtout, elle eut une grande conséquence stratégique : elle donna accès aux Allemands pour toute la durée du conflit à la minette lorraine, qui vint jusqu'à représenter les deux tiers de la production allemande de minerai de fer.

On peut fantasmer sur le nombre de mois sont la guerre aurait été écourtée sans ce fait majeur.

2) La première bataille de la Marne (1914), qui interrompit la poussée victorieuse des Teutons.

3) La seconde Bataille de la Marne (1918) qui entama la marche à la victoire finale. Victoire d'autant plus digne de louanges qu'elle se fit avec deux innovations majeures qui surprirent les Allemands : l'unité de commandement des Alliés et l'emploi massif et inédit du couple char-avion (que ne nous en sommes souvenus en 1940 !)

Un exemple de clientélisme (breton)

Le député Jean-Jacques Urvoas entame une campagne d'influence pour sauver la douane de Quimper. Un bel exemple de la sclérose propre à la démocratie représentative

Il est souvent question sur ce blog de clientélisme.

Même si on connaît des fonctionnaires embauchés pour faire plaisir, la notion de clientélisme reste souvent abstraite.

En voici un exemple bien concret. Et il me plaît qu'il soit breton, parce que le mouvement des Bonnets Rouges n'est pas une révolte contre le clientélisme mais, au contraire, une réclamation d'une part plus grosse du gâteau.

Une nouvelle Reconquista ?

L'histoire de la Reconquista est fort mal connue en France (je ne sais pas si elle l'est vraiment mieux en Espagne).

Je pense pourtant qu'il y a de nombreux points de similitudes avec notre situation et des enseignements à en tirer :

> l'occupation musulmane de l'Espagne s'est faite par les armes mais, surtout, par une colonisation progressive permise par l'absence de réactions des chrétiens, divisés entre eux, et dont certains n'hésitaient pas à s'allier à l'envahisseur pour avoir un appui dans leurs querelles internes. Evidemment, cela rappelle les socialistes organisant le Grand Remplacement façon Terra Nova.

> malgré tout le blabla sur la merveilleuse harmonie de Grenade, les non-musulmans étaient cantonnés à un statut inférieur qui n'avait rien d'un lit de pétales de roses.

> à un moment, qu'on a oublié, dans ce Moyen-Age que certains chrétiens considèrent comme un âge d'or, le christianisme était en telle perte de vitesse qu'on soupçonnait de puissants seigneurs de se convertir à l'islam, la religion montante (il y a toujours des petits malins pour se mettre du coté des futurs vainqueurs). C'est ce qui a donné le substrat de de l'accusation de Philippe Le Bel contre les Templiers de s'être convertis en mahométans.

> et sont venus perturber cette belle mécanique de conquête, écrite d'avance, Saint Bernard, Saint François d'Assise, Saint Dominique et Saint Thpmas d'Aquin (1), qui ont profondément renouvelé l'Eglise, lui redonnant un souffle de vie comme jamais (n'oubliez pas que Saint François d'Assise, souvent présenté comme un gentil garçon pacifiste est allé prêcher les Infidèles).

Comme fait remarquer Chesterton, la particularité de l'Eglise n'est pas de mourir mais de ressusciter.

> la reconquête a été très longue. Elle est repartie de la base, pas du pouvoir.

> les muzes sont toujours divisés entre eux. Il faut en profiter.


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(1) : copié sur Dreuz :

En 1258, SOS racisme n’a pas réussi à trainer Saint Thomas d’Aquin devant les tribunaux pour incitation à la haine raciale. Les journalistes du Monde ne l’ont pas traité d’islamophobe. La liberté de penser a, depuis, beaucoup régressé.

Thomas d’Aquin explique par quels moyens Mahomet a obtenu si facilement l’adhésion à sa « religion » : « Mahomet a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement. »

Il reproche au « prophète » Mahomet de s’adresser essentiellement aux imbéciles : « En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert…D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi aux autres peuples. »

Puis d’Aquin met les pieds dans le plat et explique pourquoi Mahomet est un mystificateur et un faux prophète :

« Par contre, il [Mahomet] a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une oeuvre visible qui ne peut être que l’oeuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur : bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. »

Saint Thomas d’Aquin tire de sa somme la seule conclusion logique. Transposée en 2012, elle fera rire les intellectuels et journalistes, lesquels ont oublié depuis longtemps tout repère honorable : « C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole croient à la légère. »

A Bologne, au 14e siècle, Mahomet était également tenu pour ce qu’il était. Le cardinal archevêque de Bologne subit en ce moment des pressions des musulmans pour qu’il retire de la basilique de St. Petronio la grande fresque représentant le diable tirant le corps nu de Mahomet en enfer en tant qu’hérétique.